Voilà un court texte que m'a envoyé Alexandre Schuers (voir son blog ICI):
Téléchargement on_ne_peut_pas_avoir_vcu_alexandre_schuers.doc
Je ne veux pas trop dévoiler l'intrigue, donc disons que le narrateur est absent à lui-même, perdu au milieu de la foule, incapable d'éprouver des sensations.
Le début m'a paru un peu faible: le côté "je tire la langue en public", ça fait un peu dissertation de collégien.
Mais après, ça s'améliore sérieusement. Le meilleur passage est, à mon humble avis, celui qui joue sur les 5 sens:
"Je me rappelle maintenant du pain tout chaud que je rapportais le matin. De la voiture qui ne démarrait pas les froides matinées d’hiver. De la pluie battante fouettant les vitres."
Mon conseil à Alexandre: essaie de donner plus de contexte et de descriptions du monde extérieur. Sinon, l'évocation des états d'âme peut sembler assez creuse.
Et, pour les autres lecteurs, n'oubliez pas de laisser un petit com' (bon, vous devez commencer à connaître la formule de la Revue Sans Soirée, maintenant...)
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