Prix de Flore a eu la gentillesse de m'envoyer son avis sur ma nouvelle Dignitas (vous trouvez un résumé et d'autres avis de lecteurs ICI):
"Il faut dire que l’accroche est réussie. La reprise en page 2 m’a fait penser à WRATH, mais dès que tu recentres sur Florentin (c’est à dire tout de suite) on est dedans.
Pas grand’chose à dire, en fait, sinon que je suis resté dans l’histoire sans me poser de question, sans lever la tête, jusqu’au bout. N’est-ce pas là ce qui valide une tentative de littérature ?
Cela dit. Quand je dis « jusqu’au bout », je mens un peu, à une page près. Alors que j’avais trouvé très justes toutes les réactions du personnage (le cadre qu’il jette, par exemple : scène très risquée parce que so cliché, et pourtant parfaite ici), la violence contre la mère m’a semblé plus «artificielle » : j’ai eu l’impression d’être dans la logique de l’auteur plus que dans celle du personnage. Peut-être parce que la mère « n’existait » pas suffisamment avant. Il suffirait de peu je pense pour que la mère paraisse au lecteur aussi insupportable qu’au fils.
(NB – le père, lui, est joliment croqué en quelques petites touches)
Bref, pardon de cette critique un peu décousue, mais en tout cas félicitations, il y a de la maîtrise sur un sujet difficile."
Sur la mère de Florentin, elle ne me semble pas si insupportable. Simplement, elle est observée selon le point de vue de son fils, qui n'est prêt à aucune indulgence. Mais c'est vrai que Florentin en veut plus à sa mère qu'à son père, comme s'il sentait qu'elle seule portait la responsabilité de la mort d'Aimée.
Personnellement, j'aime beaucoup le dernier chapitre, où la haine et la souffrance de Florentin deviennent quasiment palpables. C'est comme ça que je le ressens quand je relis ce passage, en tout cas...
Voilà, j'attends vos commentaires avec impatience! Je crois que sans cette catégorie "Votre avis sur mes nouvelles", j'aurais abandonné ce blog depuis longtemps...









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