Oops I did it again
Vous vous souvenez peut-être de ma mésaventure avec Fayard (voir ICI): j'avais fini par recevoir
une lettre type de refus après 10 mois d'attente...
Entre temps, je suis devenue moins naïve: j'ai contacté un éditeur de la maison, Jean-François Dauven, et je lui ai envoyé mon manuscrit par email.
Eh bien, figurez-vous que je viens de recevoir un appel de Fayard, seulement DEUX SEMAINES après cet échange de mails. JF Dauven m'a félicitée sur la construction de mon bouquin, mais n'aime pas les thèmes des "amours adolescentes" (je ne sais pas à quoi il faisait référence, mais passons...)
Jusque-là, rien à redire: s'il n'aime pas mon roman, tant pis. Mais le plus drôle restait à venir.
"Bon, je voudrais vous parler de quelque chose qui ne va pas forcément vous plaire...", a-t-il dit avec une gêne suspecte.
"Je pense que votre blog vous dessert...Vous avez notamment égratiné une auteure de notre maison, Jessica Nelson..."
Là, je me marre, et je lui dis que Jessica n'a pas l'air très rancunière puisqu'elle m'a contactée par elle même pour lire mon texte.
"Oui, mais je peux vous assurer que d'autres seront rancuniers" (Quelques secondes de silence, lourdes de menace) "Et de toute façon, votre blog ternit l'image de notre profession: personnellement, je lis tous les manuscrits qu'on m'adresse..."
Et la cerise sur le gâteau: "Bon, maintenant qu'on se connaît mieux, j'espère que vous m'adresserez votre second roman...
Et au fait, qui vous a dit de me contacter? Serge Joncour, ah bon..."
Merci à JF Dauven, donc, de m'avoir expliqué les commandements du milieu de l'édition.
- Jamais un autre auteur tu ne critiqueras (Tous les écrivains sont "très sympas", surtout ceux de la maison dans laquelle on veut être édité...)
- Dans la soupe tu ne cracheras pas ( = mais non, les contacts ne servent à rien; d'ailleurs, JF Dauven ne m'a pas du tout appelé parce que j'étais recommandée. On pourrait croire, mais pas du tout...)
- L'image du milieu de l'édition jamais tu ne terniras (Seuls quelques aigris et autres "crétins des Alpes" imaginent des pratiques malhonnêtes et hypocrites. Mais tout cela naît de leur imagination de malade...)
Tout de même, tu fais un peu penser aux hommes politiques qui se cassent du sucre ds le dos à la TV et qui sont comme cul et chemise dès que la caméra est éteinte. Tu n'as pas fait science po pour rien ;-).
Rédigé par: cassiopée | 31 janvier 2007 at 09:25
je trouve aussi que ce blog ne te montre pas sous une lumière favorable, plutôt donne l'impression d'une môme bien francaise, gatée, butée et même un peu bête, mais bon la bêtise peut être mise sur le compte de la jeunesse, parfois en tout cas.
de mon coté, ce que ce blog me dis, est que je ne lirais pas tes livres, en tout cas à ton niveau actuel. une nouvelle de toi, m'a suffis à trouver ton charactère plat.
je peux déjà deviner, que d'ici à ce que tu deviennes plus intéréssante (si cela arrive), cela feras longtemps que tu seras une page de publicité tournée.
d'ailleurs, je commence déjà à oublier de te lire, ou juste sautez les lignes, parce que ce n'est que de la répetition.
aprés l'amusement initial pour tes petites complaintes permanentes et les quelques noms que j'ai découvert d'un certain milieu francais, un fois la nouveauté passée, tu n'est que rabachage sans trop de personalité.
sans les commentaires laissés sur ton blog, je ne serais plus ici. les podcasts, j'ai arrété de les regarder, ta voix et ton attitude étant trop agacante pour mon gout.
en fait, tu pourrais ouvrir un salon, et juste ouvrir ta bouche une fois de temps en temps pour lancer une insulte vide ici et là, et voilà!
mais continue, je suis sure que quelqu'un te publiera un jour, aprés tout, il a tellement de livres nias de publiés, que pourquoi pas ton bout de papier à toi aussi.
et puis idéallement, avec le temps et le travail, on améliore son style...sauf si il n'y en a jamais eue bien sur.
il en faut pour tout les gouts aprés tout.
bonne continuation...
Rédigé par: manue | 31 janvier 2007 at 11:07
ah...les petites bourges frustrées et trop trop trop vénères parce qu'on ne reconnaît pas leur vrai talent dans leur pays d'origine qu'elles détestent..
Rédigé par: olivier | 31 janvier 2007 at 11:56
Meme si je trouve Manue assez dure dans son commentaire je m'accorde avec elle sur certains trucs. Je pense en effet que un blog peut desservir une carrière professionnelle, c'est ainsi que sur le mien j'évite d'aborder cette partie là de ma vie trop dans le détail. De plus tu passes ton temps à casser ce milieu de l'édition, ses auteurs, ses professions et d'un autre côté tu cherches à tout pris à apartenir à ce monde, alors on peut dire que tu offre le baton pour te faire battre! Je ne pense pas que ce soit la solution pour percer. Attention je ne dis pas qu'il faut caresser dans le sens du poil mais il y a quand meme des limites à pas dépasser. Comment attendre du respect d'une profession que tu dénigre continuellement?
Après je pense que tu as raison de dire ce que tu penses des auteurs que tu lis, les gouts et les couleurs ca ne se discutent pas
bon courage
Rédigé par: julie | 31 janvier 2007 at 13:58
Je me risque ici à proférer une évidence des plus banales, dont vous ferez ce que vous voudrez. La voici : Dire d'un livre que les éditeurs refusent tous (?) de publier, qu'il est forcément mauvais, cela m'a l'air d'un argument de masse : puisque "tout le monde" n'aime pas quelque chose ça doit être mauvais. Et les publications posthumes dans tout ça ? (La conjuration des imbéciles, Lautréamont, Emily Dickinson, etc.) On me dira qu'on les a publié, que quelqu'un a finit par les remarquer, ce qui prouve que tout bon livre est toujours publié, mais quand même, cela revient à dire qu'il faut dans un premier temps, jusqu'à preuve du contraire, s'attendre à ce qu'on ne vous publie pas de votre vivant (et là je n'ai rien à redire, je suis entièrement d'accord que les éditeurs, les agents, les gros pontes des maisons d'éditions, ne doivent rien à personne et n'ont de comptes à rendre à aucun écrivain en herbe qu'ils se plaisent à maltraiter ou à mépriser), et puis, il doit y avoir des livres qui, aussi bons qu'ils soient, ne sont jamais publiés, qu'on ne connaîtra jamais et qui se perdent à jamais (pour une raison ou pour une autre). Ça doit arriver de temps en temps, non ? Une telle chose est-elle si improbable que ça ? Oui, les bons livres sont publiés, même souvent, avec les mauvais, mais c'est à parier qu'il doit y avoir, dans la foulée, je dirais pas autant, mais un nombre non-négligeable de livres écrits par des auteurs, je dirais pas de génie (mais pourquoi pas ?), dont on ne saura jamais rien. Vous me direz que je suis trop idéaliste, trop "reactionary" (comme le disent les ricains), trop enfermé dans mes idées, trop con, mais soutenir qu'un bon livre est toujours reconnu comme tel n'équivaut-il pas lui aussi, entre autres, à faire preuve d'un excès d'idéalisme ?
Rédigé par: Daedalus Kim | 31 janvier 2007 at 18:45
Mais non Daedalus Kim, t'es juste trop con!
Editorialement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | 31 janvier 2007 at 21:45
Facile comme réponse. Et d'ailleurs je m'attendais à ça.
Rédigé par: Daedalus Kim | 31 janvier 2007 at 23:08
merci de cette lesson. Je frequente avec mon blog depuis un an des éditeurs et des auteurs également mais - ca me n a donne pas grand chose et maintenant on me semble nier et ignorer.
Pas grave: j' ai fait connaissance quand meme avec une superbe débutante et si je veux vraiment, elle me donnera un coup de pousse chez son éditeur... donc ça marche et marche pas en meme temps!
Rédigé par: Literauuraire | 31 janvier 2007 at 23:50
Tu mérites un prix!
"Le Blog Littéraire Le Plus Drôle Sans Le Vouloir".
C'est clair que si tu continue( égoistement , je le souhaite) tu vas te griller partout!
Rédigé par: Bozo | 31 janvier 2007 at 23:55
bozo: tu parle de moi?
Rédigé par: Literauuraire | 01 février 2007 at 00:08
:) Non pas du tout. C'est à l'écrivain pas encore publié qui tient ce blog, qui semble faire tout ce qu'il faut pour ne pas l'être (a dessein?).
Rédigé par: Bozo | 01 février 2007 at 00:43
ah oui.
Moi biensur jaimerais aussi etre publie: mais je n' y fait pas un sujet pour mon blog, qui est reservé a la litterature, la critique, le petit monde etc.
de temps en temps des petites discussions sur le sujet, dans les reacs, mais il y a tellement des blogs des gens qui veulent etre publiées, c' est a mourir.
Aussi: ca compromet la liberté de ton blog, tes sujets etc: wrath veut des interviews, alors, il faut choisir.
Moi par ex. bientot j' aurai Audrey Diwan pour la interviewer: je la ne conaissais pas et c' est avec étonnement qu' en fait elle est qq un dans le petit monde éditoriale Parisienne... enfin: elle al donné le oui tout de suite, alors pour moi elle est OK.
Et j' ai des bonnes espérences que je suivrais cette annee plus les francais que les - ennuyeuses - hollandais!
Rédigé par: Literauuraire | 01 février 2007 at 00:52
bozo: vous etes de Marseille/Montpellier?
Rédigé par: Literauuraire | 01 février 2007 at 00:56
Je ne comprends pas ce qui vous choque, Wrath, dans le coup de fil de cet éditeur.
Il dit que ce blog vous dessert, et c'est vrai. C'est tout à votre honneur, d'un certain point de vue, de continuer sur la même voie, mais c'est certain, vous vous faites des ennemis de tous les côtés. Il ne disait pas ça pour vous embêter, je pense.
IL dit que vous ternissez l'image de sa profession, bon, c'est un peu fort, mais enfin, il faut le comprendre. Si j'annonce partout (au journal de 20h, par exemple) que les boulangers sont des pourris, des truqueurs, qu'ils vendent du mauvais pain, recyclent de la vieille farine, magouillent avec les fournisseurs etc., je ne vais pas m'étonner que, le lendemain, ma boulangère me fasse la gueule. (Si ?)
Ça me rappelle une histoire qui est arrivée à mon cher Vaquette. Il avait écrit un texte pour la revue Bordel, dont s'occcupe Stéphane Million mais qui était, à l'époque, "contrôlée", disons, par Beigbeder. Dans son texte, Vaquette tapait assez fort sur Pierre Mérot, qui est un ami proche de Beigbeder. Il y avait, dans le même numéro de la revue, un texte de Mérot prévu. Donc Beigbeder a dit : "Non, pas celui de Vaquette." Il a ajouté qu'il le publierait dans le prochain numéro (ce qui est assez sport, je trouve : moi je l'aurais, je crois, envoyé paître). Eh bien, Vaquette (qui a pourtant tant de qualités), s'en est étonné, indigné, a crié à la censure. Pour ma part, je trouve ça complètement normal. Il attaque vertement (rougement, devrais-je dire) un ami de Beigbeder, et ne comprend pas que Beigbeder ne veuille pas le publier ? Si un type dit a tout le monde que ma femme est une conne, une salope, je ne vais pas l'nviter à mon anniversaire pour qu'il fasse un petit discours. Les maisons d'édition, comme les revues, sont des "lieux" privés, pas des entreprises publiques obligées d'accueillir des gens qu'ils n'aiment pas.
Rédigé par: PhJ. | 01 février 2007 at 01:28
Literauuraire : l'accent s'entend il à l'écrit?
PhJ: Peut être tout cela est un énorme "acte manqué". Comme si LM souhaitait inconscienment ne pas être publiée pour des raisons finalement autre que la qualité de son roman, de peur des conséquences possibles: ne pas avoir un mot dans la presse (les premiers romans d'inconnus nul ne son pas critiqués non?), ne pas en vendre 500...
Rédigé par: Bozo | 01 février 2007 at 09:35
bozo: non: par rapport à mon compteur/detecteur en bas de mon blog...
et je le remarque en particulier grace au fait que j'habite en Provence, moi aussi! (mais tout au plus je ne me sente pas 'provinciale' - sinon: peut-etre depuis ce qu- on a vu et lu ne devrait plus etre un contrainte pour les editeurs, tellement il y a des recets des gens debarquant ou vouloir s imposter dans la vie parisienne: ennuyante, meme pour moi hollandais, friand de comprendre 'la vie a la francaise'!
Rédigé par: Literatuuraire | 01 février 2007 at 11:00
ne t' en faites pas: ca ne veut rien dire onestats, juste pour l'idylle de savoir q'on es lu.. clikee... (120 visites individuelles par jour, pour les récensees francaises 100 fois dans le temps de qq mois, un bon nouvelle pour des livres inconnue mis en avant par mon blog!)
Rédigé par: Literatuuraire | 01 février 2007 at 11:03
@PhJ: Mais si, effectivement, "les boulangers sont des pourris, des truqueurs, qu'ils vendent du mauvais pain, recyclent de la vieille farine, magouillent avec les fournisseurs etc", tu fais quoi, tu le denonces au risque de te faire insulter par ta boulangere demain, ou tu continues a bouffer du pain degueu? Parce qu'au final, il faut bien manger...
(Tu remarqueras que je suis poli, je n'ai pas repris l'exemple de ta femme. Je n'aime pas trop les insultes.)
Rédigé par: Chproutz | 01 février 2007 at 12:29
Chproutz : d'abord, à mon avis, ce genre de supposition relève du pur fantasme, de la mise en bouteille caractérisée ; imaginer que toute une industrie est indécrottablement gangrenée de pied en cap n'est pas très crédible, et c'est oublier que partout – toujours – il existe des poches de résistances et des gens qui font du bon boulot sans nécessairement cracher dans la farine – ou alors en visant bien et à bon escient ; puis, si vraiment rien ne va, il reste encore possible de faire son pain soi-même (il existe de très bonnes machines pour remplacer le sourire de la boulangère, comme il existe de très bonnes solutions d'auto-édition)
Rédigé par: tsquaron | 01 février 2007 at 14:39
Certes, mais rien ne remplacera le cul de la crémière. Alors, que fait-on? Hein?!
Dramatiquement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | 01 février 2007 at 16:52
(Merci pour ma femme, Chproutz.)
Justement, ce que je voulais dire, comme le souligne Tsquaron (je suis d'accord avec Tsquaron sur tous les blogs, c'est pratique), c'est qu'il est idiot de critiquer une profession dans son ensemble. Je sais bien que les boulangers ne sont pas tous pourris etc... (Les éditeurs non plus, bien sûr.) Affirmer quelque chose comme ça relève de la généralisation bornée, de l'aveuglement ou de l'obsession paranoïaque, et ma boulangère, qui fait de l'excellent pain, aurait bien raison de me faire la gueule.
Pour en revenir à cet éditeur (que je ne connais pas), il n'a pas dit : "Je ne vous publie pas parce que vous êtes méchante avec les éditeurs, vilaine fille", il a dit "Je ne vous publie pas parce que je n'ai pas aimé votre livre, et d'autre part vous êtes injuste envers les éditeurs." Et c'est vrai, non ? Tu penses toi aussi, Chpr, que toute l'édition est pourrie ? Va voir, je ne sais pas, Dominique Gauthier, du Dilettante, par exemple, et dis-lui en face : "Vous publiez les gens qui ont fait leur trou dans le milieu, ou les gens qui vous sont recommandés, c'est magouille et compagnie", il va te regarder avec des yeux ronds. Parce que ce que dit LM, ce n'est pas : "Chez Grasset, y a que le piston qui marche", ou "Flammarion ne publie que des beaux gosses de St Germain", elle dit, répète, martèle : tout est comme ça.
Rédigé par: PhJ. | 01 février 2007 at 18:36
Il faut arrêter de fustiger gratuitement les boulangers comme ca. Je veux dire que prétendre qu'ils ne font pas tous du mauvais pain, c'est sournois et lourd de sens. Comme si, pour prendre un exemple grossier, on disait que tous les éditeurs sont incompétents à évaluer la littérarité d'un texte. Donc faut arrêter de caricaturer comme ca le monde de la boulangerie : ce sont des artisans qui manient, pour la plupart (certes, y en a des pourris comme y a de bons éditeurs), la pâte avec art, amour, suivant une tradition pluriséculaire pétrie de noblesse, de moments de tension, de chute, de fermentation révolutionnaire, etc, etc. L'histoire du pain c'est l'histoire de France, et l'étude épistémologique de l'apprentissage de cet artisanat devrait être dispensé dans les grandes écoles de la République. Mais je ne veux point ici envenimer la querelle, et je suis pret à débattre. Au risque de paraitre con, comme dirait l'autre, j'ouvre le débat : qu'en pensez-vous?
Populairement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | 01 février 2007 at 19:45
Personnellement, pour les boulangers, c'est facile de repérer lesquels font du bon pain et d'y revenir. Les autres ne m'intéressent pas. Par contre, ce qui m'agace, c'est les prix qui montent sans cesse ...C'est vrai que ds ttes les professions il y a le bon grain et l'ivraie
Rédigé par: cassiopée | 01 février 2007 at 20:15
Le coup d'aprés ils mettent une bombe sous ta bagnole : méfie-toi, quand même...
Rédigé par: max léon | 01 février 2007 at 22:49
Un petit message pour Gadrel (désolé de mettre ça ici, mais je ne sais pas où le joindre, ce lâche qui se terre, tout tremblant, dans son petit trou sombre) : on m'a signalé ton beau commentaire sur Amazon, je suis allé voir : merci, c'est gentil (tu as lu, ça me fait plaisir, je t'assure, ça me touche, je me dis : quel brave petit bonhomme). Je te rendrais bien la pareille, malheureusement je ne peux pas, il faudrait que j'attende que tu aies publié quelque chose, or c'est pas demain la veille, et je ne suis pas éternel.
Rédigé par: PhJ. | 02 février 2007 at 00:45
"Ne vous laissez pas engluer dans la tolerance, ce pauvre stigmate de l'age". Decidemment, Michou a tout dit.
Qu'il existe encore quelques (rares) editeurs qui LISENT, certes. Et les lecteurs assidus de ce blogs savent que wrath ne le nie pas. Mais ce n'est pas la norme.
Quant a Gauthier, je ne sais pas mais pour le coup il est de toutes les soirees celui-la. Et moi je trouve ca suspect. Cela dit c'est vrai que la Dilettante repond visiblement personellement a tous les manuscrits http://20six.fr/wrath666/art/1112072
Rédigé par: Chproutz | 02 février 2007 at 10:31
Ce n'était pas pour t'embêter : j'ai relu le Chameau sauvage, qui est finalement pas mal, et j'ai lu Les brutes, qui est moins bon. Rien de personnel à cela, ne t'en fais pas.
Rédigé par: Gadrel | 02 février 2007 at 10:37
Chproutz >>> C'est vrai. De mon côté, j'ai reçu un beau refus manuscrit du Dilettante...
Rédigé par: Jo Ann v. | 02 février 2007 at 11:49
Le fait que D. Gauthier soit de toutes les soirées peut effectivement surprendre, mais je ne pense pas qu'on puisse le soupçonner de quoi que ce soit de tordu (il fait aussi bien les grands trucs mondains comme le Prix des lectrices de Elle que les petits trucs à la bonne franquette genre les soirées Décapage) : je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, que ça ne ressemblait pas à ce qu'on imaginait de lui, il m'a dit (sincèrement, ça se voyait) qu'il n'aimait pas être tout seul le soir chez lui, et qu'il avait la flemme de se faire à manger.
Rédigé par: PhJ. | 02 février 2007 at 16:14
C'est bien ce qui me semblait.De nos jours, on n'a même plus le droit d'écrire ou de critiquer ce que bon nous semble. Le milieu de l'édition trouve toujours moyen de nous dicter une conduite. Quelle hypocrisie!
Rédigé par: Laura | 09 juillet 2007 at 00:13
En effet... Et quelle étrange arrogance (qui confine à l'ingénuité) de ces éditeurs, qui n'en reviennent pas d'être critiqués par une jeune femme qui prétend être éditée un jour...
Et qui pourrait critiquer les éditeurs, si ce n'est quelqu'un qui écrit sans parvenir (pour l'instant) à être édité? Les gens qui n'écrivent pas? Les lecteurs? _ surtout pas, les lecteurs ont envie de croire à ce qu'ils lisent, et donc à la propreté du monde éditorial, comme les inconditionnels du Tour de France ne supportent pas qu'on parle de dopage... Les éditeurs eux-mêmes pourraient-ils se remettre publiquement en cause? lol.
Sacrée Wrath, joli combat, désespéré et sublime...
Rédigé par: Marco | 09 juillet 2007 at 00:49
"Sublime"... Ne lésinons surtout pas sur les superlatifs.
Au moins j'aurais bien ri avant d'aller me coucher.
Rédigé par: stéphane | 09 juillet 2007 at 00:53
Autre chose. J'ai découvert ce blog hier, et je constate 2 choses:
1) Miss Wrath peut être approximative, agaçante et se plante parfois ( cf, ne lui en déplaise, sa tragique prestation face à Alain Soral qui apparaît du coup brillant et incassable, bel exemple d'éloge involontaire), dans l'absolu je ne suis donc pas un de ses fans les plus fervents... Mais merde! voilà une fille qui dit et surtout arrive à faire dire aux éditeurs/auteurs la vérité sur le monde éditoriale, vérité entraperçue par beaucoup depuis des années déjà, mais sans cesse atténuée, déformée, passée sous silence au plus vite... des milliers d'écrivaillons dans la pénombre, se heurtant à un mur gris, et qui tout à coup voient le système, ses rouages, ses ruses, et peut-être aussi ses failles (lueur d'espoir). Ne serait-ce que pour cela, mille fois merci, mademoiselle.
2) je suis étonné par la violence des attaques dans beaucoup de commentaires, étonné surtout de voir la constance des esprits haineux, capables de suivre à la trace Wrath des mois durant... Très impressionnant, et instructif. Car enfin, si vraiment miss Wrath était juste une petite conne bourge de Science Po faisant du shopping en Angleterre, juste une voix régulièrement exaspérante assénant ses idées fixes à des éditeurs ironiques, juste une pauvre écrivaillonne de plus qui s'englue dans la Toile, pourquoi tant d'insultes, si régulières, si variées, si insistantes, et si rageusement argumentées? Pourquoi vouloir toujours la coincer sur ses citations inexactes? Moi, une petite conne, je l'insulte une fois, et je m'en vais. Alors... Alors peut-être que décidément la Wrath a visé juste... Et ces insultes à répétition sont alors autant d'encouragements et d'hommages... Un blog sur la bonne route, donc.
Rédigé par: Marco | 09 juillet 2007 at 01:08
Merci Marco, je te pardonne volontiers ta coupable faiblesse pour Alain Soral :)
Rédigé par: wrath | 09 juillet 2007 at 01:38
Hi hi! En plein dedans!
A aucun moment Marco n'avoue de coupable faiblesse pour Soral! Il fait juste remarquer qu'un mauvais interwiouveur sert quelquefois la cause d'un interviouvé plus que mauvais...
Rédigé par: Daniel D | 09 juillet 2007 at 07:56
@Marco
"Moi, une petite conne, je l'insulte une fois, et je m'en vais."
Le problème c'est que vous n'êtes pas l'étalon auquel nous nous référons tous en matière de comportement.
C'est une mission de salut public que de travailler à l'édification de mademoiselle Jaillant. Et cela ne peut pas se limiter à une poignée d'insultes jetées négligemment en sa direction.
Rédigé par: stéphane | 10 juillet 2007 at 01:23
Très intéressante, cette vision des insultes à répétition centrée sur Wrath comme une mission urgente et supérieure...comme si il y avait quelque chose d'intolèrable sur ce blog, quelque chose de trop difficile à avaler peut-être...
merci de confirmer ainsi mes hypothèses!
Rédigé par: Marco | 10 juillet 2007 at 12:46
Vous avez exactement raison, il y a quelque chose d'intolérable sur ce blog. Ce nombrilisme forcené qui condamne le nombrilisme, cet énorme égoïsme qui se fait passer pour une entreprise de dénonciation de la vilenie du milieu éditorial.
Mais il n'y a que vous pour parler d'insultes. Personnellement je n'insulte pas.
Rédigé par: stéphane | 10 juillet 2007 at 13:03
Exact, tu...euh pardon... vous n'insultez pas, je parlais de beaucoup d'autres commentaires en fait, désolé pour la confusion.
En revanche, quelle étrange perte de temps quand même, que de vouloir absolument corriger un nombrilisme (du reste parfaitement assumé, semble-t-il, comme dans tout blog) parmi des millions d'autres nombrilismes...
Enfin, chacun son truc.
Rédigé par: Marco | 10 juillet 2007 at 13:32
Il se trouve que c'est sur ce nombrilisme là que j'ai trébuché par hasard.
Rédigé par: stéphane | 10 juillet 2007 at 13:44
En fait Wrath est un troll maître chez lui.
C'est une position très originale qui connaît un succès certain.
Rédigé par: Fulmi | 10 juillet 2007 at 18:47
Ils lisent, au Dilletante ? Alors, pas très bien. L'histoire d'un fou qui se croit prisonnier sur Mars, et qui finit par persuader tous les autres malades que c'est vrai, est pour eux un roman d'anticipation... Et 99 frs un manuel de comptabilité ???
Rédigé par: Marc Galan, non-écrivain officiel | 22 juillet 2007 at 19:25