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18 janvier 2007

Commentaires

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Mandor, président de la FAPM

Gentil, intéressant et très diplomate ce Guillaume Robert...

Jo Ann v.

Très sympathique, il fait toujours bonne impression, moi j'dis.
Et j'ai bien aimé son explication à propos de ton roman. Mais bon, ce n'est que moi. A toi de dire ce que tu as pensé de ses critiques. ;)

Thomas Clément

Moi je trouve que tu as vraiment progressé. Bravo c'est bien rythmé, agréable à suivre, y'a juste tes coupes de montages qui ne sont pas très propres et tes effets de transitions fantaisies qui craigne un peu.
Mais bravo et merci pour la citation.
Biz
Thomas

Philippe

Il est cool, Guillaume.

cassiopée

Je trouve qu'au début, tu lui coupes beaucoup trop la parole. Mais ensuite ça s'arrange. Pour les effets de transition, la dernière avec un mvt vertical, c'est vrai que c'est pas terrible. Mais l'essentiel, c'est qu'il est vraiment intéressant Guillaume Robert et c'est une bonne interview, merci.

Fi

Pareil que pour les précédents le contenu est intéressant. De plus, le personnage est agréable. Ravi que ton roman soit abordé, la narration cinématographique se perçoit dans tes nouvelles sans pourtant en altérer la qualité(mon humble avis). Sinon, j'ai hâte de pouvoir poser mes yeux sur Crevez tous, useless cunts !

Patricia

Intéressant, je suis en train de lire le roman de Audrey Diwan en ce moment et j'aime beaucoup, pourquoi ne pas faire son interview a elle aussi?
Merci.

Patricia

wrath

Audrey Diwan a gentiment accepté un Podwrath, prévu début février. Bon, je n'ai pas encore reçu "la fabrication d'un mensonge" mais avec Royal Mail on peut s'attendre au pire...

@Thomas: ça serait cool si tu faisais un Tomcast de ton éditrice au Diable Vauvert...

PhJ.

C'est intéressant, ces commentaires qui disent "bravo, tu as bien progressé" ou "il a l'air bien, cet éditeur". Il y a quand même (sans vouloir polémiquer sans arrêt) quelque chose qui saute aux yeux (et aux oreilles). Quand vous avez un auteur en face de vous, vous multipliez les piques (et c'est plutôt une bonne chose, je ne dis pas le contraire (sauf quand c'est idiot, comme de reprocher à Serge Joncour le manque d'intrigue dans son dernier roman)), et quand vous vous retrouvez devant un éditeur (effectivement sympathique, plutôt franc et élégant), quelle gentillesse, quelle souplesse d'esprit, quelle tolérance... Pas l'ombre d'une critique, pas un souffle d'agressivité. Vous ne pouvez pas ne pas vous en rendre compte.
Je ne pense pas (quoique) que ce soit dans l'espoir de vous faire éditer (puisque de toute évidence, chez Flammarion, c'est rapé), mais plutôt, sans que ce soit réfléchi, ça semble provenir d'une sorte de colère instinctive à l'encontre de ceux qui ont réussi à se faire publier. Pourquoi, par exemple, vouloir interviewer Audrey Diwan (que vous embrasserez de ma part, s'il vous plaît – oui, saleté de petit monde), alors que, par avance, vous la méprisez ? On sait bien ce que vous allez lui dire. (Pourquoi toi et pas moi ? Comment t'as fait ? T'as bien pris le temps de connaître tout le monde, mais ton livre ne vaut pas un clou.) Je ne comprends pas. Vous n'avez pas, sincèrement, autre chose à faire que d'interviewer des gens que vous méprisez ?

Gadrel

En tout cas, Philippe, je remarque que si vous refusez d'émettre des critiques négatives sur les romans parus lors de la dernière rentrée littéraire, préférant vous concentrer sur le panégyrique des chefs-d'oeuvre publiés par votre maison d'édition, vous n'hésitez pas à attaquer de front wrath, qui n'est pas publiée. Si j'étais psychiatre comme vous, j'en tirerais des conclusions peu agréables mais certainement révélatrices sur votre psyché. Ce que je me garderai de faire, car je préfère, en tant qu'écrivain, laisser au lecteur le soin d'interpréter mes propos par le truchement de son imagination.

Sur le fond, wrath a un comportement en effet peu compréhensible pour nous, qui avons lu et médité les magnifiques leçons de Balzac dans les "Illusions perdues". Si elle se contentait de servir la soupe aux publiés qu'elle interroge, je suis sûr que vous ne prendriez pas la peine de vous interroger sur son comportement : vous la trouveriez sympa. Mais voilà, la wrath est un véritable être humain ; elle a envie de percer et pense que les dés sont pipés. Elle se commet donc avec le milieu, mais elle n'oublie pas qu'il ne s'agit que d'un moyen pour atteindre une fin. Et malgré tous ces rudoiements, les publiés viennent, appâtés par l'idée de recevoir quelques compliments dont ils sont si friands.

Bref, le problème de wrath, ce n'est pas son honnêteté face aux publiés, c'est sa conviction qu'il faut aller aux cocktails pour être publiée.

wrath

@PhJ: votre analyse de ma personnalité est plutôt drôle. Je ne pense pas être si compliquée: quand quelque chose ne me plait pas, je le dis, c'est tout.
Je n'ai pas aimé le dernier bouquin de Serge Joncour (qui est charmant, par ailleurs...) Pourquoi ne pas le dire? Personnellement, je n'en voudrais jamais à un ami qui me dirait "je n'aime pas ta dernière nouvelle". Mieux vaut une critique négative que rien du tout.

De même, concernant le podwrath de Guillaume Robert, j'ai essayé de questionner son image de découvreur de talents (cf publication d'Audrey Diwan) D'un autre côté, Guillaume Robert a été le seul à m'envoyer une lettre manuscrite après réception de mon premier roman. J'ai trouvé ça appréciable et je l'ai dit.

Et il est faux de dire que je suis plus agressive avec les écrivains. Vous n'avez qu'à regarder le podwrath d'Aymeric Patricot, dont j'ai bien aimé le dernier roman...

@Gadrel: j'aimerais bien savoir comment tu t'es fait publier (the true story, not the legend...)


Elisabeth Robert

Un podwrath très intéressant, on découvre enfin l'envers du décor... Enfin ce qu'il veut bien en dire!;)
Côté montage tout ça, moi ça m'importe peu, je préfère le contenu au contenant!
Un joli contact en tous les cas!

Gadrel

Je sais que tu ne me croiras pas, mais je te le dis quand même : simplement envoyé par la poste (mais, puisque tu veux savoir la vraie histoire, avec deux améliorations : en direct aux dirlitts - actifs et retraités -, et en plus avec une fausse bibliographie, c-à-d des romans imaginaires repris dans des maisons d'édition régionales ayant fait faillite et des nouvelles imaginaires dans des revues régionales, toujours). Résultat, Sylvie Genevoix (Albin Michel) et Yves Berger (Grasset) me répondent personnellement (plus une réponse individualisée de la maison Robert Laffont, mais anonyme). Genevoix pour m'encourager, Berger parce qu'il est intéressé. Je rencontre Berger à la foire du livre, il me dit que le comité n'est pas favorable mais que lui y croit et que ça va passer. Finalement, Yves Berger meurt six mois plus tard et le bouquin passe à la trappe (mais j'ai tout de même eu droit à une lettre circonstanciée qui m'a fait progresser). Peu de temps après, envoi du livre suivant (qui n'était pas le deuxième, mais le quatrième, mais je n'ai jamais envoyé les deux premiers et je n'ai pas corrigé celui qui a été refusé), en direct et uniquement au lecteur de Grasset qui m'avait répondu négativement et à Sylvie Genevoix (qui était sur le départ pour le CSA). Six (!) jours plus tard, coup de téléphone de Sylvie et signature chez Albin.

Résumé : je ne connaissais personne, vraiment personne. Je n'habite même pas en France. Simplement, je pense que l'envoi en direct à des dirlitts qui avaient une politique éditoriale proche de ma production (très important de cibler !) a beaucoup joué. Je ne sais pas si cela aurait marché si j'avais simplement envoyé au "comité de lecture". Enfin, je paie également ma dette au Calcre, malheureusement défunt depuis, qui prodiguait d'excellents conseils (et surtout leur bouquin "Audace", d'où j'ai tiré tous les noms des dirlitts, et qui est toujours publié). Voilà.

nb : Vincent Ravalec a fait différemment : il a pris du papier à en-tête d'Antenne 2 (la chaîne télé) et a envoyé son bouquin en direct à Minuit, Assouline chez Balland et Verny chez Flammarion, avec comme message "Voici des nouvelles d'un jeune au talent prometteur, dépêchez-vous, je crois que Grasset est sur le coup", plus une signature illisible. Le tout emballé dans une enveloppe d'Antenne 2. Il les a portés lui-même au siège des trois maisons et quand il est revenu chez lui, Verny avait laissé un message sur le répondeur... Mais Ravalec écri(vai)t excellemment bien. Les diverses tricheries te permettent d'être sûr qu'on te lira attentivement, mais si ce n'est pas suffisamment bon et bien ciblé, il n'en sortira rien.

Elisabeth Robert

C'est un peu triste de devoir tricher pour être intéressant... Décevant de se dire que finalement effectivement si tu ne connais personne (que ce soit vrai ou faux) tu n'existes pas...
En tous les cas bien joué!:) Et Audace reste en effet un Indispensable!!

Isidore D.

Les podwarth ne seraient-ils pas, finalement, une manoeuvre habile pour tenter d'infiltrer ce fameux "réseau" que tu fustiges tant? Cela en a un peu la couleur *clin d'oeil*... Mais si cela doit porter ses fruits, alors pourquoi pas! Quand on ne peut pas investir les lieux par l'entrée principale, il reste toujours la porte de service...

En m'éloignant quelque peu du sujet conducteur, mais en restant, néanmoins, relié à l'hôte de cet entretien-vidéo, je me souviens du passage d'un certain Florian "Zeller-tout-droit-sorti-de-St Germain" présent au dernier Salon du livre de Montréal... Ses Ray-Ban bien (ex)posées sur un exemplaire de son Julien "Machin" et son brushing travaillé n'auront pas réussi à rameuter les foules! Au mieux, quelques regards curieux et dédicaces éparses... Rares coups de stylo qu'il devra, en partie, à la présence, un peu plus légitime, de Foenkinos, son "camarade" d'écurie et partenaire de promotion.

Pour l'action, il fallait se rendre un peu plus haut dans l'allée, chez Dantec, le régional de l'étape. Là, point de pose racoleuse de jeune premier looké chez Colette, pour écouler le stock. Juste un écrivain consistant, proche de ses lecteurs, avec lequel il fait bon discuter le bout de gras comme on le ferait avec le premier voisin de comptoir... Un Dantec accessible, toujours partant pour l'échange, prêt à s'insérer dans le plus petit interstice pour ramener ses idées sur le tapis. Si loin de tous ces "écrivains" de salon qui ornent, par grappes, les brasseries mondaines du Tout-St-Germain. Si loin de tous ces cocktails cire-pompes où la congratulation creuse remplace le cirage. Si loin de ce landernau de l'Édition parisienne qui veut que l'on joue selon ses règles...

PhJ.

Gadrel : encore une fois (qu'est-ce que vous êtes butés, dans le coin), je ne refuse pas d'émettre des critiques négatives sur les romans parus lors de la dernière rentrée littéraire – au contraire, je n'arrête pas de dire que j'ai trouvé tout ce que j'ai lu mauvais, et si je ne précise pas plus, c'est juste parce que je ne trouve pas ça intéressant, et certainement pas (accordez-moi ça, pitié) pour gagner les faveurs de mes confrères et soeurs, dont je n'ai rien à foutre (des faveurs, je veux dire). Quant au "panégyrique des chefs d'oeuvre publiés par ma maison d'édition", je ne sais pas d'où vous sortez cette ânerie : je serai incapable de citer plus de deux livres publiés par Grasset depuis un an. En ce qui concerne mes "attaques de front" (vous y allez fort) à l'encontre de Wrath, c'est juste quand je trouve qu'elle dit des trucs faux ou qu'elle se comporte comme une fourbe arriviste (pas toujours, hein). Il y a une grande différence entre ça et le simple fait de ne pas savoir écrire, qui ne mérite, à mon sens, aucune attaque. (Vous avez le bonjour de ma psyché, qui demande "On se connaît ?" (Je passe plus de temps à lire des manuscrits d'auteurs non publiés que des livres publiés, vous tirez des conclusions un peu hâtives.) Enfin, si vous voulez mon avis, les "publiés" ne viennent pas aux interviews demandés par Wrath parce qu'ils sont friands de compliments, mais juste parce qu'elle le leur demande. Vous, si vous recevez un mail de quelqu'un que vous ne connaissez pas, et qui vous propose, très gentiment, un interview pour son site internet, vous répondez : "Non" ? (Un jour, devant moi, une jeune femme est venue demander à Houlellebecq si elle pouvait le voir un jour, un quart d'heure, pour lui poser quelques questions à propos de son livre, pour un jeune journal auquel elle collaborait, il a juste répondu "Non". Elle a insisté, assez timidement, genre "Ça ne durera pas longtemps, je vous assure, et je peux me déplacer où vous voulez, c'est juste quelques questions", il a dit "Non, je vous ai dit non". J'ai trouvé ça complètement crétin.)
Lise-Marie, ce n'est pas le fait que vous donniez honnêtement votre avis, qui me fait tiquer (au contraire, je le précisais même explicitement dans mon message plus haut). C'est que vous choisissiez d'interviewer des gens dont vous n'avez pas aimé les livres. Mais bon, chacun fait ce qu'il veut, d'accord, pourquoi pas ? (Et c'est vrai que ce n'est pas toujours le cas, cf celui d'Aymeric Patricot, qui est d'ailleurs le plus intéressant, et ce n'est à mon avis pas un hasard.) Maintenant, il y a quand même ce truc très dérangeant de grande indulgence avec Guillaume Robert (qui publie et encourage des gens que vous n'aimez pas – or je trouve que si "mal écrire" n'est pas une tare, en ce sens qu'on n'y peut rien, en revanche tout faire pour soutenir et promouvoir ces gens qui "écrivent mal" et sont très symptomatiques de ce que vous n'aimez pas, et nettement plus critiquable (non ?)). Et puis, il y a quand même une forme de malhonnêteté dans votre démarche. Vous demandez des interviews en précisant bien que c'est pour parler du livre, mais en fait pas vraiment. Je ne prends que mon cas, vous m'envoyez un mail en me disant que vous aimeriez qu'on parle des Brutes, et une fois le magnétophone enclenché, vous me posez deux ou trois questions bizarres sur le livre ("Vous regrettez le temps du service militaire ? Ah non, alors en fait vous êtes soixante-huitard ?") mais ce que vous voulez surtout, c'est qu'on parle du monde pourri de l'édition. Si vous m'aviez dit "Je voudrais vous voir pour qu'on parle du monde de l'édition", j'aurais accepté aussi, vous savez. Pas besoin d'employer ces ruses grossières.

(Pardon, c'était long.)

Gadrel

A la réflexion, Philippe, ce qui aurait été très subversif, ç'aurait été d'écrire votre livre sur le service civique que certains candidats nous promettent. Le service militaire, tout le monde est d'accord pour être contre (surtout depuis qu'il n'existe plus). Par contre, voler un an de la vie de gamins de 18 piges pour servir des plats dans des cantines pour handicapés, tout le monde est pour (en tout cas ceux qui ont plus de 35 ans), et c'est donc là qu'il faut frapper.

Concernant Houellebecq, je pense que la fille s'y est mal prise. Elle aurait dû venir en mini-jupe, lèvres écarlates et yeux suggestifs, et elle aurait eu une soirée complète pour l'interviewer. Par contre, je lui aurais fermement conseillé de mettre un préservatif.

PhJ.

Le service militaire existe tous les jours, partout – et c'est le service civil, oui, d'accord, mais tout le monde est sous les drapeaux, vous, moi, etc. (On est "contre" le service militaire, mais on ne réalise pas que c'est comme ça tout le temps, ensuite, maintenant, partout, en plus sournois.)
Pour ce qui est de Houellebecq, oui, bien sûr, mais justement.

OrnithOrynque

Excusez-moi de m'incruster, et de profiter lâchement de la présence ici de Philippe Jaenada pour y aller de mon petit couplet autiste. Effacez moi si vous le voulez...
Je lis actuellement "Vie et mort de la jeune fille blonde", notamment grâce à "Wrath" dont j'ai vraiment bien aimé le "Pod" avec vous, Ph J. Ce n'est vraiment pas mal, il y a plein de choses que j'aime, au début j'ai failli me laisser duper par la (fause)simplicité apparente, mais j'apprécie vraiment la créativité stylistique et le ton. Là j'en suis au moment de la révélation de l'existence de la fille blonde en question, et l'intensité a monté d'un cran... Je vais enchaîner après avec le "Chameau sauvage". Je suis bibliothécaire, je vais conseiller vos livres à de nouveaux lecteurs.

Un premier roman vraiment excellent en 2006 est "En attendant le roi du monde" d'Olivier Maulin, publié chez L'Esprit des péninsules, forme et fond vraiment, acheter les yeux fermés, je pense que vous aimerez. http://www.bibliomonde.com/pages/fiche-livre.php3?id_ouvrage=4737

Voici de gens que je connais un peu et par qui j'ai entendu parler de vous d'abord, PhJ :
http://un-blog-un-ami.hautetfort.com/

http://megalo-monjournal.chez-alice.fr/

http://palindrome.hautetfort.com/index.html
Des gens plutôt talentueux, d'ailleurs.

C'était pour dire que je pense que le phénomène blog fait vraiment beaucoup pour la découverte des auteurs, j'en suis convaincu. Il est vrai que pour parler de Wrath, j'aime assez, mais on sent effet le côté très inquiet du désir de publication.

Une question pour finir, purement littéraire, ignorons l'aspect politique du personnage : avez-vous lu Nabe?

Bien à vous.

PhJ.

Ah, ben ce podwrath aura au moins servi à quelque chose...
En attendant le roi du monde, je l'ai lu, oui, ça m'avait plu (même si je ne trouvais pas toujours le narrateur très sympathique...)
Pour ce qui est des blogs que vous citez, je connais un peu (par mail), Raphaël Judlé.
Nabe, j'aime bien les textes et j'aime bien aussi le personnage, même si parfois, vraiment, il déraille.
Bonne fin de Jeune fille blonde...

manue

ce qui me consterne dans l'attitude de Wrath, c'est cette obsession presque maladive de vouloir être "publiée"; il semblerait que "être publiée" devient LE but, et non l'écriture de choses sensées, distrayantes ou même intelligentes.

pour quoter un interview d'un écrivain que je respecte (seulement publié sur le net, par choix):
"-Do you plan on publishing your writing?
It's already published right here! And through the cutting-edge technology of the "printer," you can make paper copies yourself, and my creative commons licence gives you the right to duplicate and distribute them non-commercially.
-Why don't you submit your writing to places that will allow it to reach a wider audience?
No one who understands fame wants to be famous. I like my small, smart audience. Hopefully in a few years someone will "steal" "my" ideas and go on the book tours so I don't have to. How about you?"
(je ne donnerais pas la source, pour laisser mediter sur cette phrase, sans trop de préjugé. si intérrésé envoyer un email perso)

donc cette obsession d'être publiée est autre chose que de vraiment "publier" son travail puis ce que si elle le voulais, elle pourrais mettre son roman accessible sur le net, ou même utlisant les self publish compangnies qui florrissent, si elles ne voulaient pas le "partager gratuit".

que peux être ce désir qui se cache derrière vouloir apparaitre sur du papier à tout prix?
peut être un amour romantique du papier, dans quel cas autant ouvrir une papeterie ou encore mieux, une usine à papier.
peut être est ce un désir de devenir "connue" dans certains milieux dont elle se sent rejetée pour le moment et sur lesquels elle ne manque pas une occasion de cracher dessus, la gloire quoi, et tout ce qui vient avec. alors que, le net est un tout aussi bon outil que le papier, si c'est le but voulue.
peut être qu'il n'y a pas d'idées à partager, alors, pourquoi même écrire, vue que le monde est déjà remplie d'assez de papiers avec des trucs écrits dessus pour nous durer quelques bonnes centaines d'années à venir.

ah ces romantiques quand même;)

no comment sur le podcasts. j'avoue ne plus les regarder.

Literatuuraire

Interessant tout ça!
Je fouille mantenant un peu des blogs literaire Francais pour me preparer au inteview avec Audrey que`aurai bientot sur mon blog sur de livres Francais hollandais - un première!
Je trouve que son roman evoque la vie ennuyeuse dans un maniere originelle.

coucou

à Nikita.
Je suis un mec d'abord. Ensuite voir le monde ou l'art qui est une expression du monde de manière manichéenne me semble une erreur. Voir le monde et l'art avec toutes ses nuances ouvrent l'esprit!
Perso, je pratique l'été des concours de peinture. Je gagne parfois, parfois vends des toiles. Parfois je perds. Chacun me semble-t-il a le droit de s'exprimer par la peinture ou les mots, même si le résultat n'est pas au rendez-vous.
Et croire que ce que fait quelqu'un à coté de vous est de la merde est un manque de modestie. L'art demande modestie et persévérance.

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