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08 mars 2007

Crystal 10/11

Crystal Si vous voulez lire ma dernière nouvelle, "Crystal 10/11", c'est ICI.

Et bien sûr, j'attends vos remarques et impressions avec impatience...

n.b. Un ami français m'a proposé de me poser des questions sur cette nouvelle, façon "PODWRATH de Wrath". Je trouve l'idée marrante, qu'en pensez-vous?

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Voici les sites qui parlent de Crystal 10/11:

Commentaires

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Un jeune musicien lose et manque de rebondir... il assiste blasé à des semi-succès qu'il aurait pu avoir en se moquant des stars improvisées:

"L’animal est pourtant d’une laideur repoussante : 18 ou 20 ans, une peau suintante sous les néons, une chemise orange à paillettes ouverte sur un torse boutonneux."

Ce même "musicos" est désabusé et prêt à mourir tout au long de la nouvelle, ce qui donne des passages drôles et des réflexions intéressantes:

"...les gens évitent de penser à leur travail, comme ils évitent de penser à la mort. Et pour ça, Pascal avait raison, rien ne vaut le divertissement : après trois pints de bière et un bon match de foot, tout devient relatif, même la souffrance, même la certitude de crever bientôt et de devoir quand même se lever le lendemain matin pour aller ranger des câbles de guitare."

N'est-ce pas LMJ elle-même, qui en a marre de ne pas être éditée et qui rencontre en même temps des écrivains qui l'intéressent mais ne la fascinent pas du tout?

On peut le comprendre. Qu'un écrivain de 30 ans n'ait rien à dire ou pas grand chose... c'est plutôt naturel.

C'est un peu le problème de ce musicien dans cette nouvelle,ça fait très jeune tout ça..., il faudrait avoir vécu avant de vivre...avoir du succès avant d'avoir écrit...
Brûler sa vie avant d'avoir vécu tel le feu follet de Drieu, c'est beau, mais je préfère la jubilation célinienne du manque, du rien, de la merde, de l'imparfait. A lire si ce n'est pas déjà fait.

Félicitations en tout cas pour l'élan prometteur et à très bientôt de vous lire.


Texte prenant, j'ai eu envie d'en connaître le dénouement.
Petite remarque cependant, légère contradiction dans le fait que le personnage évite de croiser le chemin de deux hommes par crainte, alors qu'en même temps il appelle la mort. Cette contradiction pourrait être interprétée comme une excuse pour alimenter le texte d'un avis personnel et peu utile.

@Rob: merci pour ce long commentaire, je vois que tu as lu attentivement...En revanche, je ne suis pas sûre qu'il faille lire ce texte comme une version de mon propre parcours. Bien sûr, il y a une dimension autobiographique, de frustration d'être un artiste (pour l'instant) raté. Mais j'ai voulu faire un personnage autonome, avec ses propres sentiments, sa propre histoire.

@Marie: il a envie de mourir, pas de souffrir entre les mains de Pakis sans pitié ;) Bon, merci d'avoir lu...

ah ben C bien que tu reconnaisse que t'es une artiste pr l'instant (et pour toujours?)rater...ya du progrès...perso j'ai lu que les 3 premières phrases de cristal la...le max que j'ai put lire,C 4, 5 pages pr tes nouvelles, mais C vraimen trop plat...je sais pas tu peux pas essayer de faire des phrases qui ont du corps de la profondeur parceque la ça resseble plutot a un scenario, enfin bon j'arrete d'etre méchant ac toi, jviens assez svt sur ton blog C que jdois y trouver de l'interet (du oins pr les podwrath et pr l'exotisme) mais au fait tu pourrai rep au mail que jt'ai envoyé sur un podwrath sur pierre mérot...il est sur paris et chui sur qu'il est accessible, il est chez flammarion mais cette fois ci pr son interview essaye de poser des vrais questions pas des questions niaise sur le milieu de l'édition, enfin fait comme tu le sens on verra bien...bye

@ Wrath : un vrai dépressif se fout de la souffrance. Il serait passé.

J'aurais du mal à critiquer ton texte, je n'arrive tout simplement pas à le lire. J'ai commencé, et arrêté, au moment où le gus se faisait gerber. Mouaih, le peu que j'ai lu, c'est convenu non? De nos jours, on essaye toujours de montrer + gore et + dégueuli ...
J'ai lu des coms, je me suis dis, bon, ça a l'air intéressant tout de même, faisons un effort.
J'ai essayé, un peu + loin dans le texte. Je ne peux pas, désolée. Les textes de souffrance, c'est intéressant si on peut ressentir de l'empathie pour la personne, mais là c'est complètement fabriqué non? Et si ça ne l'était pas, ça fairait un peu nombriliste non ;-) ?

Salut Lise,
Depuis que j'ai découvert le RSS, je suis ton blog régulièrement, alors autant laisser un commentaire ab und zu...
J'aime toujours pas tes nouvelles, parce que le thème m'est en général totalement étranger j'imagine, mais par contre je trouve que ton "style" (lol c'est un mot qui doit pas te plaire ça) ou ta manière d'écrire ou ce que tu veux s'est bien amélioré, il n'y a qu'une seule phrase que je trouve nulle dans ta nouvelle, c'est quand tu dis "il saisit sa guitare" ou qq ch comme ça; alors que dans les précédentes, notamment l'histoire de Prune, il y en avait bcp plus que je trouvais pas top.
Je me dis quand même aussi que mieux tu écriras mieux tu seras publiée! C'est pas seulement du copinage :)
Donc, bah, tu as l'air sur la bonne voie, tu as un chouette site qui donne envie d'écrire, et alors si un jour tu commences à parler d'autres sujets que je peux comprendre au moins un peu, je deviendrai fan!
En tout cas bon courage, et à plus.

parsemer son discours de références anglo-saxones soi disant branchées ne vous fait pas littérateur de langue française et encore moins poète.
Pour cela il faut plus qu'un caddie bourré de mal bouffe en provenance de l'étranger si l'on veut convaincre le Paris des restaurants littéraires étoilés qui vous font une célébrité!
Atteindre à la postérité hexagonale demande des qualités que même passant par Science-po, tu n'est pas à même d'étaler sur le devant de tes pieds

Pour ceux qui n'ont pas aimé, tant pis! Certains ont bon goût et d'autres ont des goûts de m***, vous êtes visiblement dans la seconde catégorie ;)

@Benoît: Bon, c'est sûr que Crystal 10/11 est bien meilleure que "Wrath" ou que "Adieu la vie adieu l'amour". Mais comme je l'ai déjà dit, la qualité littéraire n'a AUCUNE importance dans une publication (il faut juste que le bouquin soit vaguement lisible, et encore...)

@daniel: la nouvelle se passe à Londres, d'où les mots anglais. Bon, faut apprendre à lire...

Pourquoi demander l'avis de personnes si tu considères que ceux qui n'aiment pas ont forcément des goût de m*****. S'intéresser au dégeuli, c'est + spirituel, c'est sûr. Ah oui il faut dire bravo Wrath, tu es un grand écrivain. Ta nouvelle mériterait un prix, manifestement, le prix de la 1ère bouse (en +, l'image de l'article colle tout à fait avec ta nouvelle). Intéressant, intéressant, je suis sûre que ça pourrait faire le sujet d'une nouvelle ;-).

Certes. Mais enfin, en l'occurence, je peux lire ton texte sans qu'il soit publié lol. Et, n'étant pas éditeur, j'aime mieux lire les nouvelles que je trouve bien écrites avant les autres ;)

Je l'ai moins aimé que les autres (comme Alive 'n moving). Ce côté "je veux mourir, mais peut-être demain", cette destruction de soi, son aveuglement... On comprend bien que sa vie s'est brisée à la mort d'Helen, tout a été anéanti. Mais ce genre de deuil-là me gêne...

Un podwrath de toi ce serait très bien. Pour qu'on comprenne enfin le personnage et l'auteur :)

Faux, Wrath, la qualité littéraire d'un roman est très importante. Je m'en suis rendue compte lorsque deux aspirants écrivains m'ont envoyé le début de leur roman pour avis. Bien que je sois d'un naturel positif et d'une bonté extême, si si, c'est vrai, il était impossible de trouver une once de quoique soit de bien aux quelques pages. Que ce soit au niveau de l'histoire ou de l'utilisation approximative de la langue française. Dans des cas comme ceux-ci, je comprends aisément qu'ils ne trouvent pas d'éditeur. Je comprends même le désarroi de certaines maisons qui recoivent non pas 2 textes du même accabit, mais 500 par mois. Faut du courage...

Je n'ai pour ma part que pu lire la première partie, tant la page me "tombait des mains".(Vos autres nouvelles également : j'ai hélas abandonné au bout de trente lignes). Je n'ai rien contre les gens qui content leurs souffrances de wannabe (au contraire, c'est un sujet porteur – actuel – et qui peut être émouvant) encore faut-il que le lecteur sente qu'ils aient été vécus DE L' INTERIEUR et que le style soit au niveau des ambitions. (A ce titre il ne s'agit pas de "bien écrire" – ça ne veut rien dire – il faut écrire JUSTE, c'est ça qui est plus difficile. Or vous ne savez pas tenir un crayon mademoiselle Wrath. Pire encore : vous ne semblez pas vous relire. La succession de poncifs mille fois vus et revus est noyée dans une assez impressionante propension à la répétition, p.ex : "histoire de me donner bonne conscience.."; "histoire de me dérouiller un peu...","histoire que ça décape pas trop.." etc.; c'est tout à fait terrifiant ces sortes de tics de langage dont l'accumulation donne le tournis, puis la nausée (que vous décrivez au début de la nouvelle façon pour tenter naïvement de "plonger le lecteur" au coeur de vos ténèbres en carton). De plus votre franglais n'a strictement aucun intérêt narratif ; à croire qu'il est là uniquement pour nous montrer que vous êtes à peu près à l'aise dans les deux langues.
Je crois que vous voulez être publiée? Mon dieu. Vous êtes loin du compte. C'est vrai qu'il y a (bien trop) de très mauvais livres, je vous le concède volontiers. Mais à choisir que préférez vous? Sortir un très mauvais livre de plus et vous prendre (enfin) pour un "écrivain" que de toute évidence vous n'êtes pas? Ou plutôt tâcher de poursuivre dans cette voie "podcastique" dans laquelle je note une nette amélioration, et peut être ainsi vous engager – à force de persévérance – dans la voie non moins enviable du web-reportage de qualité? (que pas mal d'internautes suivent je crois). C'est à vous de voir, mais si je puis vous donner un conseil (que vous jetterez illico ou classerez parmi d'autres): utilisez ce pourquoi vous êtes forte, plus forte que les autres : cette capacité que vous avez d'enfoncer les portes, d'être "gonflée". Dans le domaine du showbiz c'est très recherché.

strangedays: merci de dire aux lecteurs de ce blog ce que tu aimes en littérature (auteurs morts et vivants) ainsi nous pourrons à notre tour nous moquer ou pas d'ailleurs. Ce serait intéressant de le savoir.

J'aime avant tout les gens qui DISENT quelque chose, et qui savent le dire, à savoir (dans le désordre, et sans être exhaustif, forcément) : Céline, Bloy, Calaferte (les enflammés), M-E Nabe le fou à lier, Houellebecq le scalpel, Nabokov aussi,Zweig bien sûr, Agota Kristof et Jacques Chessex (que ceux qui aiment les nouvelles en prennent de la graine...), qui encore ?... Dans les nouveaux... pas grand monde hélas, pas grand monde, ça se bouscule pas, on peut pas dire!... j'aime pas beaucoup les trafiquants, les faiseurs, les illusonnistes en balsa, les trop malins, les boutonneux, les mal branlés, les trop sucés, les pleurnicheuses, non j'aime pas... Je ne vote que pour les écrivains abyssaux, les carrures des grands fonds, les opprimés métaphysiques, ceux qui bricolent des bombes dans leur bathyscaphe. Voilà. Tous les autres, les décorateurs, les animateurs, Les G.O de la littérature, je m'en tape le corbillard comme disait Rachid de Saint-Monge le sage... Surtout, avec la masse phénoménale de produits culturels qui nous submergent chaque heure un peu plus, j'ai pas de temps à leur consacrer.Ça vous va?

Balèze, Strangedays... :-)

Ben, on dirait bien que t'as pas lu mon roman, Strangedays...

Il y a des maladresses dans l'écriture, notamment des répétitions de structure ( "histoire de ..." ;"généralement..."), mais ton style est nettement meilleur que dans tes premières nouvelles. Un excellent point, donc.
C'est le premier de tes textes que j'apprécie, ça se fête ! La construction autour de la musique est plutot bien menée, bon choix de morceaux. J'aurais aimé un développement un peu plus long, entré plus largement dans la psychologie du narrateur.
Les progrès sont en tout cas agréables à noter.

strangeboys: merci de ta réponse, je ne sais pas si "ça nous va",si ça va à tout le monde, mais en tout cas bravo pour l'exercice de style. Sur le fond, ces influences très "modernes" sont proches de LMJ, curieux que tu ne trouves pas au moins quelques passages intéressants. Mystère du goût...

J'arrive un peu tard, mais j'ai lu ta nouvelle, je l'ai lue il y a quelques jours en réalité, mais je n'ai pas eu le temps de laisser un commentaire...

Encore une fois, j'aime beaucoup, et, dans cette nouvelle, particulièrement, j'aime le côté musical, on parvient à écouter les chansons tout en lisant, ça donne une certaine ambiance qui colle au personnage...

Voilà, c'était aussi pour dire que je continue de suivre ton blog même si je ne réagis plus tellement...

Bonne continuation...

Mon Dieu ! Que de fiel déversé. ^^
Personnellement, j'ai failli abandonner la lecture dès le premier paragraphe...parce que c'est très gore, et pas très bien amené. Mais j'ai continué, par curiosité, ce que certains ici qui critiquent à qui mieux mieux n'ont pas fait. Et, surprise, j'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé cet homme très poignant. Le sentiment de désespoir monte en intensité tout du long. Le mauvais usage de la langue française ? Pas remarqué. J'étais sans doute trop transportée par l'histoire.^^

Il est évident que je ne cautionne pas tout ce que dit wrath sur ce blog, mais en tout cas cette nouvelle bien ficelée ne méritait pas tant de mots durs.
Bande de haineux, va.^^

Merci Laureline, ça fait toujours plaisir d'avoir un avis argumenté sur cette nouvelle.

un seul mot pour résumer le tout : NUL !
C'est d'une platitude, du sous houellbecq sans talent.
Un dégeulis de petite bourgeoise qui cherche à s'encanailler durant ses études.
Vraiment à chier !

Franchement, je n'aime pas! Je sais ce que la demoiselle risque de dire... goûts de m***. Non, franchement, ce n'est pas la m*** qui me gêne, c'est le reste, la dépression feinte, la révolte jouée, le style genre "je me moque d'avoir du style, mais je m'en moque tellement, c'est tellement important pour moi de m'en moquer, qu'en fait je ne m'en moque pas du tout". Franchement, il y a quelque chose qui ne va pas là-dedans. Que la vie, l'expression soit plus importante que le style, soit; c'est un parti-pris littéraire. C'est le parti-pris musical de toute une génération de musiciens aussi. Mais la demoiselle écoute-t-elle bien les groupes qu'elle dit aimer? Et plutôt que de lire Houellebecq et toute la clique, elle ferait mieux d'aller voir chez les vrais, les grands écrivains de ce courant. Drieu? soit. Mais surtout Céline, Henry Miller, Bataille, Genet. Rangez tous ces auteurs contemporains qui ne servent à rien - même s'il n'est pas mauvais que chaque époque ait ses petits maîtres. Lisez donc les grands maîtres cités ci-dessus. Et ne faites plus rien que ceci lire, lire, lire; et puis écrire, déchirer, écrire, déchirer, écrire. Sinon, votre révolte, c'est de la blague.

Salut Wrath, je tenais à laisser un sobre commentaire de lectrice. J'ai bien aimé cette nouvelle. Je suis arrivée à bien rentrer dans le personnage et l'histoire, ce qui est le plus important pour moi, en général (contrairement au personnage de Prune dans "Wrath", avec lequel j'ai eu beaucoup de mal). J'ai eu des difficultés à démarrer (par rapport au thème), mais j'ai mieux accroché avec ton style cette fois-ci. De plus, j'ai trouvé que par rapport à "Wrath", cette nouvelle a nettement gagné en maturité! Bravo pour la transition et bonne continuation!

Il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois avant de terminer cette dernière nouvelle en date. Je n'accrochais pas. Mais je me sentais redevable. Je me délecte quand même régulièrement de votre fiel comme une bimbo se délecte de Voici chez son coiffeur Enzo. Bref. Pas pu m'empêcher de penser à cette phrase de Tchekhov, IMMENSE nouvelliste. En gros, il disait, à propos de l'écriture d'une nouvelle : "si vous décrivez un ratelier à fusils dans la première scène, un coup de feu sera tiré avant la dernière". Autrement dit, dans une nouvelle, tous les détails comptent. Et dans "Crystal 10/11", il y en a trop. De détails. Qui ne servent pas l'histoire. Du coup, ça ressemble plus à un roman résumé qu'à une nouvelle. Ca n'a pas le rythme d'une nouvelle. Ca ne va pas d'un point A à un point B. Ca se disperse. Il n'y a pas suffisamment d'unité de temps ou de lieu. C'est bien raconté, j'insiste sur ce mot, "raconté". Vous avez un indéniable talent de conteuse. Maintenant, en tout cas dans le cadre d'une nouvelle, il faudrait peut-être, comme on dit, tailler dans le gras. Voilà. Je ne suis personne en particulier pour me permettre d'émettre un jugement. Mais puisque vous nous le demandez.

Bien à vous,
A.

J'ai trouvé cette nouvelle bien supérieure au précédente. Sa lecture est plaisante et aisée, l'histoire intéressante sans être très originale et le style fluide. Le seul détail qui m'a marqué sans pour autant me gêner, est le dialogue en anglais. Cela peut paraitre pédant voire "hype", toutefois cela semble être partie intégrante de ton style mais pourrait gêner d'autres lecteurs bien que cela passe plutôt bien. Bref, une évolution est perceptible donc bonne continuation.

Moi qui est quelques difficultés a lire autre chose que de la science fiction'peter f hamilton) et du fantastique (dan simon), jai trouver le 1er chapitre pas mal du tout, ca ne s'adresse pas a tout les lecteurs, mais ca peut parler a d'autre, le personage est en fait assez atachant.

Excuse moi, mais tu demande des commentaires donc je me permets d'en faire. J'ai lu "Cystal 10/11" ou plutôt devrais-je dire que je me suis accrochée de force pour lire car vraiment, c'est brouillon, c'est flou, si je devais utiliser une image pour décrire ce que j'ai ressenti pdt la lecture, je pourrais dire que j'ai eu l'impression d'essayer d'engloutir un énorme hamburger surgras, immonde et dégoulinant de sauce visqueuse. Tu n'as aucun style, on a l'impression de lire le journal intime d'une gamine de 13 ans, qui déprime et parle de se tailler les veines alors qu'elle ne connais rien à la vie et vraisemblablement rien non plus à l'écriture. Ton personnage est creux, vide, n'a aucune profondeur. Ton histoire ne mène nulle part, n'a aucun intérêt. Je stoppe ici mes remarque. Je ne suis pas quelqu'un de méchant alors imagine bien que tout cela est encore bien loin de la triste vérité que je me verrais forcer d'accorder à ton " écrit " si je l'étais. Oui on sait, "goût de m*** " . Grandis un peu.

Vous avez écrit trois journées d'un journal intime ( sans date) et effectivement ça ressemble bien à un journal intime : le type se confie à lui-même sans espoir mais il se soutient en écrivant se quotidien.
C'est écrit d'une façon très ordinaire. Vous ne cherchez pas l'effet de style. Le jeune homme écrit comme il parle. Quelques passages sont un peu développés ( le premier paragraphe par exemple)avec des métaphores, mais dans l'ensemble, vous n'utilisez pas assez le potentiel de la langue.
Il faudrait éviter surtout des phrases telles que " racaille pakistanaise", on pourrait croire que vous êtes raciste...
" extase névrotique" ça ne signifie rien.
D'accord avec les autres commentateurs, vous ne devriez pas écrire autant de formules anglaises sous prétexte que ça se passe à Londres. Une ou deux suffiraient.
Pourtant l'ensemble possède un certain rythme. On s'intéresse au chagrin du jeune homme.
ça vaut le coup de continuer.

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