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Revues littéraires

« L'altiplano | Accueil | NIN et l'histoire de ma mort »

08 mars 2007

Commentaires

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rob

Un jeune musicien lose et manque de rebondir... il assiste blasé à des semi-succès qu'il aurait pu avoir en se moquant des stars improvisées:

"L’animal est pourtant d’une laideur repoussante : 18 ou 20 ans, une peau suintante sous les néons, une chemise orange à paillettes ouverte sur un torse boutonneux."

Ce même "musicos" est désabusé et prêt à mourir tout au long de la nouvelle, ce qui donne des passages drôles et des réflexions intéressantes:

"...les gens évitent de penser à leur travail, comme ils évitent de penser à la mort. Et pour ça, Pascal avait raison, rien ne vaut le divertissement : après trois pints de bière et un bon match de foot, tout devient relatif, même la souffrance, même la certitude de crever bientôt et de devoir quand même se lever le lendemain matin pour aller ranger des câbles de guitare."

N'est-ce pas LMJ elle-même, qui en a marre de ne pas être éditée et qui rencontre en même temps des écrivains qui l'intéressent mais ne la fascinent pas du tout?

On peut le comprendre. Qu'un écrivain de 30 ans n'ait rien à dire ou pas grand chose... c'est plutôt naturel.

C'est un peu le problème de ce musicien dans cette nouvelle,ça fait très jeune tout ça..., il faudrait avoir vécu avant de vivre...avoir du succès avant d'avoir écrit...
Brûler sa vie avant d'avoir vécu tel le feu follet de Drieu, c'est beau, mais je préfère la jubilation célinienne du manque, du rien, de la merde, de l'imparfait. A lire si ce n'est pas déjà fait.

Félicitations en tout cas pour l'élan prometteur et à très bientôt de vous lire.


Marie

Texte prenant, j'ai eu envie d'en connaître le dénouement.
Petite remarque cependant, légère contradiction dans le fait que le personnage évite de croiser le chemin de deux hommes par crainte, alors qu'en même temps il appelle la mort. Cette contradiction pourrait être interprétée comme une excuse pour alimenter le texte d'un avis personnel et peu utile.

wrath

@Rob: merci pour ce long commentaire, je vois que tu as lu attentivement...En revanche, je ne suis pas sûre qu'il faille lire ce texte comme une version de mon propre parcours. Bien sûr, il y a une dimension autobiographique, de frustration d'être un artiste (pour l'instant) raté. Mais j'ai voulu faire un personnage autonome, avec ses propres sentiments, sa propre histoire.

@Marie: il a envie de mourir, pas de souffrir entre les mains de Pakis sans pitié ;) Bon, merci d'avoir lu...

vadim

ah ben C bien que tu reconnaisse que t'es une artiste pr l'instant (et pour toujours?)rater...ya du progrès...perso j'ai lu que les 3 premières phrases de cristal la...le max que j'ai put lire,C 4, 5 pages pr tes nouvelles, mais C vraimen trop plat...je sais pas tu peux pas essayer de faire des phrases qui ont du corps de la profondeur parceque la ça resseble plutot a un scenario, enfin bon j'arrete d'etre méchant ac toi, jviens assez svt sur ton blog C que jdois y trouver de l'interet (du oins pr les podwrath et pr l'exotisme) mais au fait tu pourrai rep au mail que jt'ai envoyé sur un podwrath sur pierre mérot...il est sur paris et chui sur qu'il est accessible, il est chez flammarion mais cette fois ci pr son interview essaye de poser des vrais questions pas des questions niaise sur le milieu de l'édition, enfin fait comme tu le sens on verra bien...bye

Marie-Christine

@ Wrath : un vrai dépressif se fout de la souffrance. Il serait passé.

cassiopée

J'aurais du mal à critiquer ton texte, je n'arrive tout simplement pas à le lire. J'ai commencé, et arrêté, au moment où le gus se faisait gerber. Mouaih, le peu que j'ai lu, c'est convenu non? De nos jours, on essaye toujours de montrer + gore et + dégueuli ...
J'ai lu des coms, je me suis dis, bon, ça a l'air intéressant tout de même, faisons un effort.
J'ai essayé, un peu + loin dans le texte. Je ne peux pas, désolée. Les textes de souffrance, c'est intéressant si on peut ressentir de l'empathie pour la personne, mais là c'est complètement fabriqué non? Et si ça ne l'était pas, ça fairait un peu nombriliste non ;-) ?

Benoît

Salut Lise,
Depuis que j'ai découvert le RSS, je suis ton blog régulièrement, alors autant laisser un commentaire ab und zu...
J'aime toujours pas tes nouvelles, parce que le thème m'est en général totalement étranger j'imagine, mais par contre je trouve que ton "style" (lol c'est un mot qui doit pas te plaire ça) ou ta manière d'écrire ou ce que tu veux s'est bien amélioré, il n'y a qu'une seule phrase que je trouve nulle dans ta nouvelle, c'est quand tu dis "il saisit sa guitare" ou qq ch comme ça; alors que dans les précédentes, notamment l'histoire de Prune, il y en avait bcp plus que je trouvais pas top.
Je me dis quand même aussi que mieux tu écriras mieux tu seras publiée! C'est pas seulement du copinage :)
Donc, bah, tu as l'air sur la bonne voie, tu as un chouette site qui donne envie d'écrire, et alors si un jour tu commences à parler d'autres sujets que je peux comprendre au moins un peu, je deviendrai fan!
En tout cas bon courage, et à plus.

daniel

parsemer son discours de références anglo-saxones soi disant branchées ne vous fait pas littérateur de langue française et encore moins poète.
Pour cela il faut plus qu'un caddie bourré de mal bouffe en provenance de l'étranger si l'on veut convaincre le Paris des restaurants littéraires étoilés qui vous font une célébrité!
Atteindre à la postérité hexagonale demande des qualités que même passant par Science-po, tu n'est pas à même d'étaler sur le devant de tes pieds

wrath

Pour ceux qui n'ont pas aimé, tant pis! Certains ont bon goût et d'autres ont des goûts de m***, vous êtes visiblement dans la seconde catégorie ;)

@Benoît: Bon, c'est sûr que Crystal 10/11 est bien meilleure que "Wrath" ou que "Adieu la vie adieu l'amour". Mais comme je l'ai déjà dit, la qualité littéraire n'a AUCUNE importance dans une publication (il faut juste que le bouquin soit vaguement lisible, et encore...)

@daniel: la nouvelle se passe à Londres, d'où les mots anglais. Bon, faut apprendre à lire...

cassiopée

Pourquoi demander l'avis de personnes si tu considères que ceux qui n'aiment pas ont forcément des goût de m*****. S'intéresser au dégeuli, c'est + spirituel, c'est sûr. Ah oui il faut dire bravo Wrath, tu es un grand écrivain. Ta nouvelle mériterait un prix, manifestement, le prix de la 1ère bouse (en +, l'image de l'article colle tout à fait avec ta nouvelle). Intéressant, intéressant, je suis sûre que ça pourrait faire le sujet d'une nouvelle ;-).

Benoît

Certes. Mais enfin, en l'occurence, je peux lire ton texte sans qu'il soit publié lol. Et, n'étant pas éditeur, j'aime mieux lire les nouvelles que je trouve bien écrites avant les autres ;)

Jo Ann v.

Je l'ai moins aimé que les autres (comme Alive 'n moving). Ce côté "je veux mourir, mais peut-être demain", cette destruction de soi, son aveuglement... On comprend bien que sa vie s'est brisée à la mort d'Helen, tout a été anéanti. Mais ce genre de deuil-là me gêne...

Un podwrath de toi ce serait très bien. Pour qu'on comprenne enfin le personnage et l'auteur :)

Marie

Faux, Wrath, la qualité littéraire d'un roman est très importante. Je m'en suis rendue compte lorsque deux aspirants écrivains m'ont envoyé le début de leur roman pour avis. Bien que je sois d'un naturel positif et d'une bonté extême, si si, c'est vrai, il était impossible de trouver une once de quoique soit de bien aux quelques pages. Que ce soit au niveau de l'histoire ou de l'utilisation approximative de la langue française. Dans des cas comme ceux-ci, je comprends aisément qu'ils ne trouvent pas d'éditeur. Je comprends même le désarroi de certaines maisons qui recoivent non pas 2 textes du même accabit, mais 500 par mois. Faut du courage...

strangedays

Je n'ai pour ma part que pu lire la première partie, tant la page me "tombait des mains".(Vos autres nouvelles également : j'ai hélas abandonné au bout de trente lignes). Je n'ai rien contre les gens qui content leurs souffrances de wannabe (au contraire, c'est un sujet porteur – actuel – et qui peut être émouvant) encore faut-il que le lecteur sente qu'ils aient été vécus DE L' INTERIEUR et que le style soit au niveau des ambitions. (A ce titre il ne s'agit pas de "bien écrire" – ça ne veut rien dire – il faut écrire JUSTE, c'est ça qui est plus difficile. Or vous ne savez pas tenir un crayon mademoiselle Wrath. Pire encore : vous ne semblez pas vous relire. La succession de poncifs mille fois vus et revus est noyée dans une assez impressionante propension à la répétition, p.ex : "histoire de me donner bonne conscience.."; "histoire de me dérouiller un peu...","histoire que ça décape pas trop.." etc.; c'est tout à fait terrifiant ces sortes de tics de langage dont l'accumulation donne le tournis, puis la nausée (que vous décrivez au début de la nouvelle façon pour tenter naïvement de "plonger le lecteur" au coeur de vos ténèbres en carton). De plus votre franglais n'a strictement aucun intérêt narratif ; à croire qu'il est là uniquement pour nous montrer que vous êtes à peu près à l'aise dans les deux langues.
Je crois que vous voulez être publiée? Mon dieu. Vous êtes loin du compte. C'est vrai qu'il y a (bien trop) de très mauvais livres, je vous le concède volontiers. Mais à choisir que préférez vous? Sortir un très mauvais livre de plus et vous prendre (enfin) pour un "écrivain" que de toute évidence vous n'êtes pas? Ou plutôt tâcher de poursuivre dans cette voie "podcastique" dans laquelle je note une nette amélioration, et peut être ainsi vous engager – à force de persévérance – dans la voie non moins enviable du web-reportage de qualité? (que pas mal d'internautes suivent je crois). C'est à vous de voir, mais si je puis vous donner un conseil (que vous jetterez illico ou classerez parmi d'autres): utilisez ce pourquoi vous êtes forte, plus forte que les autres : cette capacité que vous avez d'enfoncer les portes, d'être "gonflée". Dans le domaine du showbiz c'est très recherché.

rob

strangedays: merci de dire aux lecteurs de ce blog ce que tu aimes en littérature (auteurs morts et vivants) ainsi nous pourrons à notre tour nous moquer ou pas d'ailleurs. Ce serait intéressant de le savoir.

strangedays

J'aime avant tout les gens qui DISENT quelque chose, et qui savent le dire, à savoir (dans le désordre, et sans être exhaustif, forcément) : Céline, Bloy, Calaferte (les enflammés), M-E Nabe le fou à lier, Houellebecq le scalpel, Nabokov aussi,Zweig bien sûr, Agota Kristof et Jacques Chessex (que ceux qui aiment les nouvelles en prennent de la graine...), qui encore ?... Dans les nouveaux... pas grand monde hélas, pas grand monde, ça se bouscule pas, on peut pas dire!... j'aime pas beaucoup les trafiquants, les faiseurs, les illusonnistes en balsa, les trop malins, les boutonneux, les mal branlés, les trop sucés, les pleurnicheuses, non j'aime pas... Je ne vote que pour les écrivains abyssaux, les carrures des grands fonds, les opprimés métaphysiques, ceux qui bricolent des bombes dans leur bathyscaphe. Voilà. Tous les autres, les décorateurs, les animateurs, Les G.O de la littérature, je m'en tape le corbillard comme disait Rachid de Saint-Monge le sage... Surtout, avec la masse phénoménale de produits culturels qui nous submergent chaque heure un peu plus, j'ai pas de temps à leur consacrer.Ça vous va?

Sophie K.

Balèze, Strangedays... :-)

Marie

Ben, on dirait bien que t'as pas lu mon roman, Strangedays...

Llyn

Il y a des maladresses dans l'écriture, notamment des répétitions de structure ( "histoire de ..." ;"généralement..."), mais ton style est nettement meilleur que dans tes premières nouvelles. Un excellent point, donc.
C'est le premier de tes textes que j'apprécie, ça se fête ! La construction autour de la musique est plutot bien menée, bon choix de morceaux. J'aurais aimé un développement un peu plus long, entré plus largement dans la psychologie du narrateur.
Les progrès sont en tout cas agréables à noter.

rob

strangeboys: merci de ta réponse, je ne sais pas si "ça nous va",si ça va à tout le monde, mais en tout cas bravo pour l'exercice de style. Sur le fond, ces influences très "modernes" sont proches de LMJ, curieux que tu ne trouves pas au moins quelques passages intéressants. Mystère du goût...

SchyzoBoy

J'arrive un peu tard, mais j'ai lu ta nouvelle, je l'ai lue il y a quelques jours en réalité, mais je n'ai pas eu le temps de laisser un commentaire...

Encore une fois, j'aime beaucoup, et, dans cette nouvelle, particulièrement, j'aime le côté musical, on parvient à écouter les chansons tout en lisant, ça donne une certaine ambiance qui colle au personnage...

Voilà, c'était aussi pour dire que je continue de suivre ton blog même si je ne réagis plus tellement...

Bonne continuation...

Laureline

Mon Dieu ! Que de fiel déversé. ^^
Personnellement, j'ai failli abandonner la lecture dès le premier paragraphe...parce que c'est très gore, et pas très bien amené. Mais j'ai continué, par curiosité, ce que certains ici qui critiquent à qui mieux mieux n'ont pas fait. Et, surprise, j'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé cet homme très poignant. Le sentiment de désespoir monte en intensité tout du long. Le mauvais usage de la langue française ? Pas remarqué. J'étais sans doute trop transportée par l'histoire.^^

Il est évident que je ne cautionne pas tout ce que dit wrath sur ce blog, mais en tout cas cette nouvelle bien ficelée ne méritait pas tant de mots durs.
Bande de haineux, va.^^

wrath

Merci Laureline, ça fait toujours plaisir d'avoir un avis argumenté sur cette nouvelle.

antitout

un seul mot pour résumer le tout : NUL !
C'est d'une platitude, du sous houellbecq sans talent.
Un dégeulis de petite bourgeoise qui cherche à s'encanailler durant ses études.
Vraiment à chier !

Amadis

Franchement, je n'aime pas! Je sais ce que la demoiselle risque de dire... goûts de m***. Non, franchement, ce n'est pas la m*** qui me gêne, c'est le reste, la dépression feinte, la révolte jouée, le style genre "je me moque d'avoir du style, mais je m'en moque tellement, c'est tellement important pour moi de m'en moquer, qu'en fait je ne m'en moque pas du tout". Franchement, il y a quelque chose qui ne va pas là-dedans. Que la vie, l'expression soit plus importante que le style, soit; c'est un parti-pris littéraire. C'est le parti-pris musical de toute une génération de musiciens aussi. Mais la demoiselle écoute-t-elle bien les groupes qu'elle dit aimer? Et plutôt que de lire Houellebecq et toute la clique, elle ferait mieux d'aller voir chez les vrais, les grands écrivains de ce courant. Drieu? soit. Mais surtout Céline, Henry Miller, Bataille, Genet. Rangez tous ces auteurs contemporains qui ne servent à rien - même s'il n'est pas mauvais que chaque époque ait ses petits maîtres. Lisez donc les grands maîtres cités ci-dessus. Et ne faites plus rien que ceci lire, lire, lire; et puis écrire, déchirer, écrire, déchirer, écrire. Sinon, votre révolte, c'est de la blague.

Laura

Salut Wrath, je tenais à laisser un sobre commentaire de lectrice. J'ai bien aimé cette nouvelle. Je suis arrivée à bien rentrer dans le personnage et l'histoire, ce qui est le plus important pour moi, en général (contrairement au personnage de Prune dans "Wrath", avec lequel j'ai eu beaucoup de mal). J'ai eu des difficultés à démarrer (par rapport au thème), mais j'ai mieux accroché avec ton style cette fois-ci. De plus, j'ai trouvé que par rapport à "Wrath", cette nouvelle a nettement gagné en maturité! Bravo pour la transition et bonne continuation!

Arnaud

Il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois avant de terminer cette dernière nouvelle en date. Je n'accrochais pas. Mais je me sentais redevable. Je me délecte quand même régulièrement de votre fiel comme une bimbo se délecte de Voici chez son coiffeur Enzo. Bref. Pas pu m'empêcher de penser à cette phrase de Tchekhov, IMMENSE nouvelliste. En gros, il disait, à propos de l'écriture d'une nouvelle : "si vous décrivez un ratelier à fusils dans la première scène, un coup de feu sera tiré avant la dernière". Autrement dit, dans une nouvelle, tous les détails comptent. Et dans "Crystal 10/11", il y en a trop. De détails. Qui ne servent pas l'histoire. Du coup, ça ressemble plus à un roman résumé qu'à une nouvelle. Ca n'a pas le rythme d'une nouvelle. Ca ne va pas d'un point A à un point B. Ca se disperse. Il n'y a pas suffisamment d'unité de temps ou de lieu. C'est bien raconté, j'insiste sur ce mot, "raconté". Vous avez un indéniable talent de conteuse. Maintenant, en tout cas dans le cadre d'une nouvelle, il faudrait peut-être, comme on dit, tailler dans le gras. Voilà. Je ne suis personne en particulier pour me permettre d'émettre un jugement. Mais puisque vous nous le demandez.

Bien à vous,
A.

Fi !

J'ai trouvé cette nouvelle bien supérieure au précédente. Sa lecture est plaisante et aisée, l'histoire intéressante sans être très originale et le style fluide. Le seul détail qui m'a marqué sans pour autant me gêner, est le dialogue en anglais. Cela peut paraitre pédant voire "hype", toutefois cela semble être partie intégrante de ton style mais pourrait gêner d'autres lecteurs bien que cela passe plutôt bien. Bref, une évolution est perceptible donc bonne continuation.

johnyhell

Moi qui est quelques difficultés a lire autre chose que de la science fiction'peter f hamilton) et du fantastique (dan simon), jai trouver le 1er chapitre pas mal du tout, ca ne s'adresse pas a tout les lecteurs, mais ca peut parler a d'autre, le personage est en fait assez atachant.

morgane

Excuse moi, mais tu demande des commentaires donc je me permets d'en faire. J'ai lu "Cystal 10/11" ou plutôt devrais-je dire que je me suis accrochée de force pour lire car vraiment, c'est brouillon, c'est flou, si je devais utiliser une image pour décrire ce que j'ai ressenti pdt la lecture, je pourrais dire que j'ai eu l'impression d'essayer d'engloutir un énorme hamburger surgras, immonde et dégoulinant de sauce visqueuse. Tu n'as aucun style, on a l'impression de lire le journal intime d'une gamine de 13 ans, qui déprime et parle de se tailler les veines alors qu'elle ne connais rien à la vie et vraisemblablement rien non plus à l'écriture. Ton personnage est creux, vide, n'a aucune profondeur. Ton histoire ne mène nulle part, n'a aucun intérêt. Je stoppe ici mes remarque. Je ne suis pas quelqu'un de méchant alors imagine bien que tout cela est encore bien loin de la triste vérité que je me verrais forcer d'accorder à ton " écrit " si je l'étais. Oui on sait, "goût de m*** " . Grandis un peu.

Dominique Poursin

Vous avez écrit trois journées d'un journal intime ( sans date) et effectivement ça ressemble bien à un journal intime : le type se confie à lui-même sans espoir mais il se soutient en écrivant se quotidien.
C'est écrit d'une façon très ordinaire. Vous ne cherchez pas l'effet de style. Le jeune homme écrit comme il parle. Quelques passages sont un peu développés ( le premier paragraphe par exemple)avec des métaphores, mais dans l'ensemble, vous n'utilisez pas assez le potentiel de la langue.
Il faudrait éviter surtout des phrases telles que " racaille pakistanaise", on pourrait croire que vous êtes raciste...
" extase névrotique" ça ne signifie rien.
D'accord avec les autres commentateurs, vous ne devriez pas écrire autant de formules anglaises sous prétexte que ça se passe à Londres. Une ou deux suffiraient.
Pourtant l'ensemble possède un certain rythme. On s'intéresse au chagrin du jeune homme.
ça vaut le coup de continuer.

valy christine

Bonsoir Lise-Marie,
J'ai le sentiment d'arriver trop tard pour donner mon avis, mais bon, je viens tout juste de découvrir votre blog,votre nouvelle,vous en somme, la jeune immigrée partie vivre à Londres. Euh, j'hesite de vous donner mon avis mais je me sens plutôt dans la catégorie de goût de m****.
Arnaud vous donne un precieux conseil de ce qu'est une nouvelle structurée. Mais c'est autre chose aussi qui me gene; le personnage est vide et sans vie. Il est un automate, un robot. Certes, il bouge, il vomi, il prend un bain, il boit un verre, il se couche, il se leve, il se deplace d'un endroit à l'autre, mais il bouge "sans lui". Il n'est pas là. Lise-Marie, allez le chercher, fouillez ses profondeurs et ses émotions, ses sentiments et, restituez tout ça aux lecteurs. Donnez lui une vie, une emotion, une pensée de l'interieur...
Je vais revenir sur votre blog car, vous avez des articles interessants et bien écrits.
bien à vous Valentina

nordine

j'ai trouver t'on texte d'une platitude affligente tout les roman se vale pasque la belle langue n'est plus la

Nipoleon

Je crois qu'on n'a plus accès à cette nouvelle.. A moins que je ne sois simplement pas douée ?

eklé

J'ai lu le début simplement et à mon sens, ça ne va pas. Les phrases sont trop longues, surtout pour décrire un film d'horreur qui joue sur un découpage intense. Trop de périphrases, trop de blabla. Les phrases courtes renforceraient la puissance du récit. Même la métaphore avec les lasagnes est médiocre puisque pas exploitée. J'ajoute qu'il manque les liens logiques élémentaires(le fond conditionne le rythme du récit, la forme ne fait que suivre) et qu'il y a des trucs inutiles (on s'en fout des acteurs français). La gestion du temps me pose pb mais bon...

En procédant à quelques changements :

La veille de mes 26 ans, j’ai regardé le DVD de « Deep in the wood ». Vers la fin, l'un des types, sosie de Marlon Brando, se fait poncer la face. Son visage ressemble à un plat de lasagnes, sang crémeux entre lambeaux de chair pendants. C'est devenu le vieux Marlon Brando en éruption dans son cercueil.
Puis ce type s'échappe.
Il court à travers les bois, pousse ses cris entre douleur et appel au secours. Ses sons ne sont plus vraiment humains, même pas animal: du bruit, un borborygme. Il court encore. Finalement, il se fait prendre. Le métal s’incruste de nouveau dans sa poitrine.
Percé, ses yeux s’immobilisent. Sa bouche s’ouvre dans un hurlement muet. Son sang coule. Il le fixe. L'oeil écarquillé, sa larme vient boursoufler sa paupière. Elle va ...

Je saisis le sac plastique que le livreur a laissé, dégueulant une bouillie orange. Puis je laisse tomber le sac pour me jeter sur le fanta. Je rince ma gorge à l'aspartame. Je laisse tombé la bouteille sur le sac, ma tête bascule sur le côté : demain, je serai seul.

_ Même là encore, ça manque de logique. En même temps, j'ai pas la science infuse.

El_666

Premier paragraphe intéressant mais le reste...Personne ne vomit en regardant un film gore! Ou alors, le gars préfère Disney et s'est planté de DVD. Et citer Saez dans la même phrase que Nirvana, c'est honteux.

Bon, sérieusement :

dommage qu'il y ait trop de références "in", du type Myspace etc... Dans cinq ans, quand d'autres réseaux sociaux et autres conneries auront effacés les précédents, les éventuels lecteurs n'y comprendront rien. Jules Verne parlait d'inventions qui sont encore d'actualité. Un des clés du succès, c'est l'intemporalité sauf dans certains cas où le style prédomine (American Psycho, ancré dans les 80'S, sera toujours un poids lourd de la littérature et que dire de l'oeuvre de L. F. Céline).

Pas lu plus loin.
Des idées mais un style à affirmer et à affiner.

On écrit boum et non boom lorsqu'il s'agit d'une fête.
Le bain de mousse, c'est hyper féminin, ça. Le héros agit et pense plus comme une femme.

Ca fait un peu penser à l'animé japonais NANA :

http://www.nana-manga.fr/


De la persévérance et de la lecture, y'a qua ça de vrai pour écrire!

"Deep in the Wood", c'est "Promenons-nous dans les bois" (Lionel Delplanque, 2000), ok. je viens de comprendre. Ah non, alors là, impossible de vomir en regardant ce film ;-)

D'où l'importance de mettre le titre original d'un film...

zoulabe

La progéniture de Bret Easton Ellis ne cessera-t-elle jamais de s'accroitre ? Il serait temps, pour espérer un temps se démarquer des Beigbeder, Pille et consorts, trouver son propre style... Tu te plains de ne pas être édité, mais ce que je viens de lire est rabaché, éculé, épuisant... Les états d'âme de jeune loser qui parlent hype, picole, vomit et prend du valium parce que la vie ell est trop moche, c'est bon, on a donné... Trouve ton style, pose le des histoires autre qu'un quotidien désespérant, et tes horizons s'ouvriront. Bonne chance

pagesapages

Bonjour,
juste un mot pour dire qu'écouter les conseils ("tu devrais faire comme-ci, tu devrais faire comme ça") ça va pas le faire. Y'aura autant de conseils que de commentaires, et à la fin, vous allez vous prendre les cheveux et tirer dessus vaillamment pour les enlever (et c'est douloureux en plus).
Un autre mot aussi pour dire que le genre de la nouvelle, c'est extrêmement précis comme définition : C'est comme on veut. :-)
Les nouvelles de Goyen sont folles et déstructurées, celle se Salinger laissent planer des tas de choses indicibles, celle de Munro partent loin ou dans tous les sens. C'est vrai que la nouvelle dite "française" veut une structure millimétrique et une montée en puissance vers une chute qui étonne. Mais franchement, les règles en littérature sont faites pour ceux qui veulent bien les suivre. Sinon, on écrirait toujours comme dans le Roman de Renard.
Voilà voilou.

Pierre

Je viens de temps en temps sur ce blog, et tout ce que je peux y lire, ce sont des critiques hargneuses d'écrivains contemporains, de livres et d'éditeurs. Le monde littéraire est loin d'être parfait, mais es-tu vraiment obligée de taper sur tout ce qui bouge ? Ne serais-tu pas légèrement frustrée ? Et puis, critiquer la médiocrité de la littérature française contemporaine quand on possède ton style d'écriture, excuse-moi mais c'est un peu exagéré. Je viens de lire ta nouvelle : en cliquant sur le lien, je pensais trouver un travail de qualité, au vu de tes innombrables critiques concernant la nullité de notre littérature, et personne ne sait plus écrire sauf moi, et si je ne suis pas éditée c'est parce que je n'ai pas de liens avec le milieu... Mais ce que je viens de lire est du niveau d'un gamin de douze ans qui entamerait sa crise d'adolescence. N'ayons pas peur des mots : tu n'as PAS de talent d'écriture. Ton texte est une bouillie sans intérêt, une mare de mots graillonneux qui ne suscite absolument rien chez le lecteur, sinon l'envie d'abandonner bien vite sa lecture. Je pense que tu as du talent pour tenir un blog littéraire, et critiquer à tout va. Mais pas pour écrire, ça non.
Il faudrait peut-être l'accepter.

Blaise

Slt,
vite fait because gros sommeil donc lecture des nouvelles trop rapide en diag' : bien sûr le lecteur note l'influence Ellis mais il y a aussi quelque chose de Fante dans... arff on verra + tard... neurones en berne. Et puis des images à la Bataille mais là faut s'accrocher pour monter la côte hein?
G pas envie de dire "à travailler" ou "peut mieux faire" comme un p'tit prof, y'a déjà assez d'admirateurs comme ça sur ce fil! Keske c que ces branques! Avec moins que ça qu'on peut se faire éditer bien sûr.
A bientôt donc.

Blaise

au fait où trouve-t-on "wrath", le texte ?

Patrick

N'envoyez pas votre texte par la poste ; créez une maison d'édition.

PN

Bonjour,

Ayant lu beaucoup de vos articles sur ce blog, qui m'ont à la fois intéressée et effrayée, je me suis dit que ce serait bien de lire une de vos nouvelles et vous donner mon avis.

Le début est un peu, violent, agressif (sang, massacre, vomi) mais une fois passé le premier paragraphe on peut rentrer dans l'univers.
Ensuite j'ai été parfois gênée par le style très "oral" du langage. La référence à Houellebecq est intéressante mais il peut être un peu tôt (à peine a-t-on rencontré le personnage) pour faire allusion à des tentatives de suicide.

Étonnée par l'arrivée du bain moussant, très féminin, alors que le style d'écriture et de vie parait au contraire très masculin.

Les vaisseaux sanguins ne sont pas censés exploser sans raison.
Tout le monde ne parle pas anglais il manque peut être une petite traduction.

"je sentais mon cou se resserrer autour d’une corde"= ?

sikie= arrêt de maladie?

Le style parlé permet finalement de mieux se trouver lié au personnage, très paumé, un peu looser, pas soigné... Il semble devenir nonchalant et on s'y habitue vite, même si pour des personnes comme moi (qui préfèrent le langage châtié et les choses sobres) il y a des moments où l'on recule, où l'on prend de la distance face à la vision crue (pure et violente) de ces vies.

Au fur et à mesure on a l'impression de s'enfoncer de plus en plus dans un univers noir, sans espoir, sans porte de sortie.
Une toute petite lueur d'espoir au moment où il entend la chanson mais qui s'éteint si vite!

Que dire de la fin? J'ai besoin d'optimisme, de lumière, alors forcément ce genre de fin ne peut me satisfaire.


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