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« L'enfance de Wrath | Accueil | Petit et mchant, Blaise Gauquelin »

04 septembre 2007

Commentaires

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Daniel Fattore

Foenkinos? Excellent! Je me réjouis de l'entendre.

PhJ.

(Je vais le prévenir de ce qui l'attend, le pauvre, sinon il risque de croire qu'il va à une interview pour parler de son livre.)

bozo (pas le clown)

Moi je propose un podwrath de la belle équipe de la revue "En attendant l'ordure" ! Le numéro 2 sort bientôt, et il nous promet de belles découvertes :

Maixent Puglisi, qui n'est autre que le petit-ami de Olivia Michel.

Jean-Noël Sciarini et Sonia Moussaoui : deux "Myspaceurs" qui n'ont pas arrêté de lécher le cul de Antoine Dole sur Myspace depuis le lancement de sa revue.

Alexis Brocas : auteur déjà publié par... le nouvel éditeur de Antoine Dole !

Thierry Desaules : ami des écrivains.

Attention, le numéro3 sera encore plus "alternatif" et "subversif" puisque vous pourrez y découvrir de nouveaux talent : la grand-mère de Antoine Dole, et le petit-neveu (qui vient d'apprendre à écrire) de Olivia Miche ! :)

wrath

@Philippe Jaenada: allez-y, je ne vais pas vous empêcher d'exercer votre petite pression auprès de vos amis. Mais je suis sûre que David Foenkinos, qui a accepté très gentiment ce podwrath, ne changera pas d'avis.

@Bozo: Bah, "en attendant l'ordure" n'est qu'un sous-Bordel ou un sous-Décapage. Les règles sont les mêmes: complaisance et copinage...

jean-noel

Bonjour,
Vous pouvez remontez très loin dans les commentaires d'Antoine Dole, cher Bozo, et vous verrez que j'ai bien fait attention à ne pas "copiner" ou lécher le cul comme vous dites si finement, avec Antoine Dole, alors que je savais que j'allais envoyer un texte pour le numéro 2. Cela dit, oui, je l'"avoue", j'ai commencé à communiquer avec lui à partir du moment où j'ai su que j'étais retenu. Bref, ceci n'a pas beaucoup d'importance en fait... L'aigreur est une chose assez pitoyable... Le fait de ne pas assumer son identité aussi... Bien à vous, jean-noel sciarini

max leon

ouais, moi, j'ai croisé joseph joffo, une fois... il m'a pas reconnu.

stephane

Après 10 jours de mise au ban, il semble que j'aie à nouveau la possibilité de poster dans ce saint lieu de la littérature droite dans ses bottes (mais pour combien de temps ?)

Et je me demandais ce que vous, mademoiselle Jaillant, si prompte à dénoncer le copinage dans le milieu éditorial et les pressions de monsieur Jaenada pour vous empêcher de mener à bien votre mission d'intérêt public, pensez de la censure ?

Pour ma part, je trouve que c'est une très vilaine habitude qui dénote toujours un esprit faible et malfaisant. Mais puisqu'il apparaît que vous-même la pratiquez (et qu'il suffit, pour faire tourner la hâche de votre censure, de vous contredire de manière un peu trop insistante et cohérente), c'est que vous devez voir les choses autrement. Auriez-vous l'immense gentillesse de partager avec nous vos lumières sur cette épineuse question ?

Antoine

la revue n'est pas sortie, les textes n'ont pas été lus, et déjà ça blablate, ça vient faire caca au milieu de la route.. je pourrais expliquer que Maixent Puglisi à présenté son texte à la rédaction sous un pseudonyme, que Sonia Moussaoui est l'un des rares auteurs a avoir retroussé ses manches pour retravailler son texte et nous le reproposer, qu'Alexis Brocas a un talent dingue pour la science fiction et que notre éditeur commun n'y est pour rien, que Jean Noel Sciarini a été lu par mes soins et avec bcp d'aprioris en raison de sa présence sur myspace et que son écriture m'a profondément séduite malgré tout, que Thierry Desaules est un contact myspace (au meme titre que sont dans ma liste Alanis Morissette, Jake Gyllenhaal, etc.)mais que nous ne connaissons pas.. bref, je pourrais expliquer tout ça, encore, encore et encore..
Ce serait comme pisser dans un violon..
Y a des gens, ici comme un peu partout sur le net, qui ont besoin de voir le mal où il n'est pas.. sans doute ça rassure, sans doute ça fait du bien..
Reste que des gens qui aiment les mots devraient se réjouir que des fenêtres existent, et ne pas oublier que dix autres auteurs sont aussi présents dans ces pages..
Vous faites du mal, à des gens biens, qui essaient de là où ils sont d'avoir des initiatives pour faire connaitre des textes, des mots. Vous faites du mal, à des gens tranquilles, qui essaient de faire leur chemin, en proposant des choses, sans ecraser personne, sans faire de mal à quiconque. Et ça se gargarise de jeux de mots lamentables, et ça ne comprend rien.. une fois de plus c'est puéril tout ça, et c'est n'importe quoi..

Les textes se défendront tout seul.

Marco

@Wrath:

Questions à poser (éventuellement) à David Foenkinos:
1) lui qui a un penchant pour l'écriture ludique et fantaisiste, que pense-t-il de la tendance actuelle du roman, où la gravité et les thèmes à enjeux (politiques, sociaux etc.)semblent revenir sur le devant de la scène?
(cf son passage à "Vol de Nuit", où il était bien le seul à faire de l'humour dans une ambiance particulèrement solennelle, pour ne pas dire sinistre)
2) son passage à "Vol de Nuit" justement, et plus largement les interviews où il n'a que 5 minutes montre en main ou quinze lignes pour parler de son oeuvre à des journalistes "littéraires" visiblement pressés: comment vit-il ces moments? Comme un fardeau nécessaire (promotion...), une épreuve d'auto-caricature, ou au contraire une occasion stimulante de se résumer en quelques mots? Vraiment,je me demande comment il envisage ces passages obligés.
3) Et enfin le plus important:que pense-t-il de la censure dont est victime Stéphane sur ce blog?
(bon, ok, je ne peux pas m'empêcher de déconner un peu, désolé, clin d'oeil à un vieil ami;)

Bref. Si tu ne poses pas ces questions à D.F, je serai très triste. Mais je m'en remettrai:)

PhJ.

Oh, Wrath, je plaisantais. C'que vous êtes sur le qui-vive.

stephane

@Marco
"3) Et enfin le plus important:que pense-t-il de la censure dont est victime Stéphane sur ce blog?"

Vous posez la question à l'envers. Il semble que je ne sois pas la seule "victime" des pratiques de mademoiselle Jaillant, c'est donc sur elle qu'il convient de concentrer notre attention (n'est-ce pas d'ailleurs ce qui la fait avancer ?) et non sur moi. Par conséquent, la question devrait être : que pense t-il du fait que Wrath censure ses contradicteurs ?
Mais je comprends que vous preniez cela sur le ton de la plaisanterie. Après tout nous sommes entre "amis", et mademoiselle Jaillant est chez elle, donc elle fait ce qu'elle veut. C'est ça ?
Et puis tant que ce n'est pas vous qu'on fait taire...

Grosse fatigue

Moi Wrath elle m'a changé en triton.

Mais là ça va mieux.

Chproutz

"Maixent Puglisi à présenté son texte à la rédaction sous un pseudonyme" mdr...

Moi je serais Dole, je me mefierai de mon entourage: Ce Bozo m'a l'air bien renseigne, m'etonnerai pas que ce soit un pote a Dole avec pseudo...
Car qui sait que ce Maixent est le petit ami de truc? (ah mais si pardon, il est tellement connu qu'il a besoin d'un pseudo pour passer incognito ;-))

Marco

Oh, camarade Stéphane!
si si, un jour moi aussi j'ai été censuré par Wrath, pour "commentaire trop long" (tout comme vous:), mais franchement, au niveau ignoble oppression de la libre parole, je crois que l'on peut trouver pire que Wrath sur la planète terre.

stephane

La censure n'est pas une question de quantité. Ce qui importe c'est que la maladie soit là. Les effets sont minimes parce qu'à ce jour mademoiselle Jaillant n'est personne. Mais attendez un peu qu'elle grimpe dans la hiérarchie des Lettres.

Ellul disait : "penser global, agir local". C'est ce que je fais ici.

gadrel

Empêcher quelqu'un de laisser un commentaire sur un blog qui ne lui appartient pas n'est pas de la censure, c'est la juste application du droit de propriété (comme le fait de ne pas faire entrer n'importe qui dans sa maison n'est pas une entrave à la liberté de circulation). La censure, ce serait que wrath parvienne à empêcher stephane de s'exprimer sur son propre blog (s'il en a un), dans un journal, à la télé, etc., c-à-d dans un média qui n'appartient pas à wrath. Une fois de plus, je remarque que stephane ne maîtrise pas la langue française.

wrath

J'ai supprimé les commentaires trop longs. Y compris le tien, cher Gadrel, bien que tu ais entièrement raison.

Inutile d'écrire des pages pour énoncer un argument...

Franswa P.

Grrr... Comme ça fait plaisir, parfois, la bêtise dure, franche et frontale, la hargne, le ressentiment, la psychopathie auto-militante de la petite et gentille crotte virtuelle qui vous balance sur un sujet qui n'a rien à voir avec le "sujet" de départ, juste pour baver, pour prouver qu'elle a fait sa petite enquête (je ne vous dis même pas le niveau de l'enquête), qu'elle sait que l'autre a roulé des pelles à machine dans une soirée et que truc, puisqu'il l'a vérifié (vé-ri-fié, je veux dire, avec son cerveau, son coeur, sa bêtise, ses doigts morbides et tout), est, je ne sais pas quoi, un ami de Myspace ou un truc comme ça (sincèrement, camarade Bozo (pas le clown), es-tu le seul survivant suffisamment benêt pour penser qu'un ami sur Myspace est vraiment un ami pour la vie, un type auprès duquel tu as grandi, dont tu as suivi toutes les aventures amoureuses diverses et variées, tenu la main tandis que sa mère mourrait et que tu as serré dans tes bras à ton vingtième, ton trentième ou bien, dans ton cas, ton dixième anniversaire, l'an dernier ? - Sincèrement ? Si tu me réponds oui, je t'aimerai d'une force que tu ne peux même pas imaginer, la force avec laquelle j'aime la cuvette de mes toilettes et la serviette de ma douche parce que finalement, même si l'une comme l'autre ne sentent pas très bon en général (attention, séquence aveu), les deux me sont bien utiles quand j'ai envie de me nettoyer le corps).
Bon, l'autre pintade - pardon, l'hôtesse d'accueil - nous balance un papier informatif, ou quasiment, sur le fait qu'elle va, à son prochain passage sur Paris (la ville du Mal), casser les burnes de Foenkinos (dont je me branle très très fort), Jestaire (qui va la plier en deux temps trois mouvements s'il a bien compris la règle du jeu) et de Virole que je ne connais pas et pardon, mes excuses désolé je me hais.
Et l'autre lamentable pervers frustré s'introduit là, ici, au troisième commentaire, pour venir vomir sur les très-méchants très-copains qui n'ont pas voulu publier son texte.
C'est tellement triste que c'en est drôle - ou alors l'inverse, ça marche aussi.
Bozo, je te le dis très sincèrement. J'ai toujours le fugace espoir, naïf sans l'ombre d'un doute, que les gens-sur-Internet sont toujours un peu plus benêts dans leurs propos que les gens-en-vrai.
Mais là, franchement, sur ce coup-là, tu as fait très fort. Je reste à ta disposition pour une vraie discussion sur les bêtises que tu avances.
Mais ne me sors pas le truc du Myspace, ni le truc d'unetelle sort avec machin (y a un moment, les zélateurs, où vous comprendrez que vous prenez le truc à l'envers, que si on aime les bouquins, si on aime lire et que si on en a l'occasion, on rencontre des gens qui écrivent - dix, disons, et que sur les dix deux nous plaisent bien, tandis que les huit autres nous emmerdent en tant qu'humains - et que donc, on traîne avec les deux en question, au point d'en faire des potes ou de les épouser ? Vous le comprendrez un jour, sincèrement ?). Tu te décrédibilises tellement que, là, maintenant, je n'ai même plus trop envie de me sustenter d'un soufflé au fromage qui est un bon plat pourtant, que j'aime bien et tout.
Bozo, si tu veux calomnier et balancer des conneries, là encore, fais le avec intelligence ou limite toi à cet espace (où elles seront toutes bien acceptées - c'est même le principe du site).
Ah oui, et je le dis officiellement : j'ai bu un jour un café avec le satanique Dole dont il est question. Dans ton cerveau malade, je n'ai donc aucune légitimité. En plus, j'aime bien PhJ qui aime bien picoler avec moi je crois : c'est te dire à quel point je suis une sale pute vérolée (je te fournis des arguments grotesques par avance, ça te fera gagner du temps).
Mais si un cerveau sain veut me pourrir la gueule, je suis preneur.
Et sincèrement. Mais avec de vrais arguments, pas des conneries d'allégations soit-disant bien informées. On a tous connu, je pense, des journalistes de merde.
Pas la peine de reproduire le schéma sans même la carte de presse.

Bien amicalement.
Mes coordonnées sont liées à mon message. Ah oui, tiens, d'ailleurs Bozo (pas le clown), courageux chevalier de la Vérité, où sont les tiennes, au fait ?

PS : j'avais promis de ne pas me fourvoyer en commentaire par ici, mais là, non, quand même. Je n'ai rien contre la hargne collective (quoique), mais quand ça dézingue gratos des gens qui essaient juste de bouger le rond pour faire des choses, moi je dis... les promesses, en fait, on s'en tape.

Franswa P.

Mon Dieu que c'est long. Ca sent la trappe à plein nez, tout ça.
Désolé, je me suis épanché sur la quantité, quand d'autres lésinent plus simplement sur la qualité du raisonnement.

Daniel D

Le célèbre Franswa P, qu'en connait un rayon sur les textes longs, ne risque pas la trappe lui! Enfin, pas pour le moment! Mais faudrait pas qu'il recommence trop souvent, parce qu'à la longue...

Merde, y'a pas de smiley qui rigolent ici ...

stephaaane

@Wrath
C'est amusant. Gadrel a "entièrement raison" (elle est bien bonne), et la réponse que je lui fais (qui montre qu'il a tort) disparaît parce qu'elle serait trop longue (366 mots), alors que quelques heures plus tard Franswa P. poste une réponse de 800 mots qui, elle, reste.

Ca laisse songeur.

Pour montrer que vous avez tort, gadrel et vous, il suffit de donner une définition de censure :
CENSURE n.f. 2. Action de censurer, d’interdire tout ou partie d’une communication quelconque.

Le débat est clos. Et malheureusement (pour vous), j’ai raison.

(Mais nous verrons d'ici la fin de journée qu'en faisant court, je disparais quand même.)

Sonia

Mettre en doute l’intégrité d’individus que l’on ne connaît pas personnellement relève d’une bassesse incroyable ! Bozo, croyez-le ou non, je ne fais pas de l’idée de publication une lutte acharnée où le « léchage de pompes » serait l’un de mes stratagèmes. J’ai toujours défendu mes textes uniquement avec leurs contenus. Une parution est d’autant plus délectable lorsque celle ci est légitime.
En outre, anesthésier l’objectivité d’un éditeur c’est plutôt périlleux pour son propre texte. J’aspire à des jugements sans polissage, loin de tout copinage pour éviter au maximum que l’un de mes textes se retrouve dans un projet où en réalité il n’aurait pas sa place (… ne correspondant pas à une revue particulière où n’étant tout simplement pas prêt à être proposé aux lecteurs).
Et puis « copiner » pour parvenir à ses fins constitue surement une activité prenante et qui nécessite d’étouffer sa dignité à coup de paroles complaisantes, alors trop peu pour moi. Je préfère garder mon énergie pour écrire des textes toujours plus en accord avec ce que je veux proposer.
Et si, définitivement vous percevez dans mes échanges avec Antoine Dole une attitude salement arriviste, je crois qu’il n’y a pas lieu de continuer le débat, tout ceci serait bien vain…

Bien à vous
Sonia

chproutz

A propos d'"etouffer sa dignite a coup de paroles complaisantes", je viens de trouver deux critiques dithyrambiques du Dole sus-cite (http://litterature.citegay.com/) pour des bouquins parus aux editions Sarbacane, et j'apprends qu'il vient de signer a ces memes editions... Coincidence?

Antoine  Dole

Quand vous proposez un manuscrit à un éditeur, c'est pour quelles raisons? moi perso, c'est parce que j'aime ses publications. Que son ton me parle, que sa ligne éditoriale me séduit. Les boulot des éditions Sarbacane avec la collection EXPRIM' est hallucinant, moderne, actuel, etc. Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant, à ce que j'ai proposé mon manuscrit à un éditeur dont j'ai bcp apprécié les publications et dont j'ai envie de défendre le travail audacieux. En outre, mes chroniques concerne deux romans, sur la dizaine publiés dans cette collection..
Ensuite, quand on m'a proposé cette chronique, il ne s'agissait en aucun cas de critiquer ou démonter des ouvrages. J'ai toujours eu à coeur de communiquer mon envie de lire et de faire découvrir des auteurs, revenir à des énergies saines. Cette chronique est l'occasion de présenter des romans, rien de dithyrambique là dedans, juste l'envie de s'attarder sur le bon et le positif des textes que de sans arrêt rabaisser les textes et leurs auteurs.

Pour finir, je ne comprends pas les procès d'intention qu'on me fait souvent ici, que ce soit pour la revue que j'ai créé ou là pour mes chroniques de bouquins. Je ne comprends pas qu'on ait "besoin" de me reprocher quelque chose, car je ne suis personne. Je n'ai il me semble que des initiatives sans grandes prétentions, faisant mon chemin tranquillement, ne le mettant dans la gueule de personne, n'appartenant pas à un quelconque milieu, je ne comprends pas pourquoi cela dérange, et que ça incite certain (Bozo, Chproutz, wrath, etc.) à se livrer à des travaux de détective pour chercher en vain la petite bete..
Tout ça n'en vaut pas bien la peine.

Alexis B

@ Franswa P. C'est vrai, Bozo qui n'hésite pas à stigmatiser nommément les auteurs, a curieusement omis de joindre ses coordonnées à son pseudo.
C'est fou comme les gens courageux sont parfois distraits! (Desproges, je crois)


@ Bozo. As-tu déjà ouvert une histoire de la littérature? Essaye, tu y constateras que depuis toujours, les auteurs (qq soient leur talent et importance) entretiennent des correspondances, se retrouvent en famille, se regroupent en mouvement, et publient parfois même des revues.
Absorbe cette histoire de la littérature par petite dose pour épargner tes nerfs. En effet, tu y trouveras beaucoup de carburant pour ta sainte colère (que des gens mal intentionnés ont ici appelée "aigreur").

En tout cas, j'attends impatiemment ton prochain message où tu dénonceras le scandale des
trouvères médiévaux (d'abominables combinards qui s'échangeaient leurs Chants et reprenaient en les déformant ceux des plus anciens, cf Turold et la Chanson de ROland).

Mais peut-être préféreras-tu démasquer l'imposture Sartre (qui, c'est bien connu, a obtenu publication en léchant les bottes d'Althusser à l'ENM -ah, le gang des existentialistes).

Quant à moi, je vais de ce pas flinguer la mafia du cirque (après enquête, il semblerait que les lions Fratellini et Grus se seraient croisés dans la savane -preuve évidente de la conspiration mafieuse t'empêchant, Ô Bozo, d'aller faire rire les gens ailleurs que sur ce blog.)

En espérant que tu trouves un jour une scène à ta mesure...

Alexis B

Fabien O.

Tout le monde sait bien que Rimbaud n'a été publié qu'en ouvrant largement son cul au gars Verlaine qui l'introduisit chez les Parnassiens.

Et Sartre qui flattait Vian
Et ces abrutis de surréalistes
et...

Marco

... et une petite différence, toutefois, avec la situation actuelle: à l'époque héroïque de Rimbaud et autres Sartre (même combat?), il n'était pas question de "comités de lecture" qui cherchent consciencieusement la "perle" parmi des tonnes de manuscrits "d'inconnus" ingénuement "envoyés par la poste". Avant, au moins, on copinait ferme, on raisonnait par cercle, et surtout, surtout, ça se savait, ça se disait, il n'y avait pas la moinfre ambiguité, et les petits Rimbaud faisaient ce qu'il y avait à faire pour se faire connaître! (et au passage, ça n'empêchait pas, accessoirement, les copinés d'être talentueux, voire franchement géniaux _ en cela, je n'adhère pas jusq'au bout aux théories "wrathiennes"). Mais là où je la suis à 100%, c'est qu'aujourd'hui il y a maldonne, toutes les cartes ne sont pas clairement distribuées, sur les sites des éditeurs on fait croire aux ptits Rimbaud de 2007 que oui, bien sûr, s'ils ont envie de publier un joli bouquin, ben ils n'ont qu'à envoyer leurs jolis petits manuscrits de Charleville, le facteur va bien s'en occuper, et eux, les gentils éditeurs, ils vont bien les lire, sans préjugés sans rien, les nouveaux Rimbaud anonymes... Nuance de taille.
Voilà l'arnaque. Il y a ceux qui sont au courant et ceux qui ne le sont pas.

Ph.J.

(J'aime beaucoup le commentaire juste au-dessus, là – tout le monde s'en fout, je sais bien, mais on a le droit d'écrire ce qu'on veut.)

Fabien O.

Bon, juste pour dire, j'avais rusé mais personne n'a relevé. Une saison en enfer a été publiée à compte d'auteur, en Belgique, et, faute de paiement, la presque intégralité des ouvrages a crevé sous les eaux dans une cave (aussi loin que je me souvienne)

Marco

... mais Rimbaud avait bien été introduit dans les cercles poétiques de la capitale qui comptaient à l'époque: Théodore de Banville, puis Verlaine etc. Après, que ça n'ait pas marché "commercialement", c'est assez logique, vu que sa poésie avait quelques décennies d'avance (sans parler de la posture "poète maudit": ne surtout pas vendre et être toujours un peu fauché, quand on revendique le label "poète maudit")

Alexis B

@ Marco: de même Vian et Sartre n'étaient pas franchement copains. Cf Jean-Sol Partre...

Thierry Desaules

Afin d'éviter toute désinformation, il est bon, je crois de mettre au clair deux ou trois choses. Monsieur le Clown, sachez que s'il suffisait de "lécher le cul" de qui que ce soit dans le milieu littéraire afin d'être publié, ce serait beaucoup plus simple pour tous et je me serais évité des heures de travail! Trêve de plaisanterie. Je précise également qu'aucun de mes "amis écrivains" (A ce sujet, je ne suis proche que de deux d'entre eux!) n'est intervenu dans mes publications. Si vous étiez mieux informé, vous auriez pu vous rendre compte que ni les Editions Bonobo, ni les éditions du Cygne ne sont affiliées à une "grosse" maison publiant l'un des auteurs dont je me suis occupé au sein de la librairie Kléber. Antoine Dole et son équipe sont donc seuls responsables du choix éditorial de "En attendant l'or N°2". Je vous laisse donc à votre aigreur...Et à vos suspicions ridicules!
A bon entendeur,
Thierry Desaules

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