Le quotidien britannique The Guardian a été faire un petit tour à la foire du livre de Francfort, et le constat n'est pas brillant. Figurez-vous que les livres sont traités comme de simples "produits" (gros mot chez les gens de gôôôche) et que les écrivains passent au second rang. Cerise sur le gâteau: les éditeurs britanniques délaissent les traductions, alors que leurs voisins européens adorent la "production" anglophone.
La journaliste a donc été interroger un éditeur géorgien, présent à Francfort dans l'espoir de "vendre" ses auteurs:
"Tina Mamulashvili, a publisher in Tbilisi, shows me the works of Georgia's bestselling author, Aka Morchiladze.
'How many do you have to sell to be a bestseller in Georgia?' I ask
'If you sell 2,000 or more you are really successful. The average print run for fiction is 500 copies.'
'Five hundred copies!' I say."
Oui, vous avez bien lu, un bouquin de fiction géorgien se vend en moyenne à 500 copies (sachant que le pays compte 5 millions d'habitants).
Maintenant, allez faire un petit tour sur Edistat. Vous verrez que beaucoup d'écrivains français sont contents quand ils vendent 500 exemplaires...
La raison en est simple: les éditeurs français ne considèrent PAS ASSEZ le livre comme un produit. Ils méprisent totalement les consommateurs lecteurs en leur proposant les torchons écrits par leurs amis.
Et après, on s'étonne que les éditeurs étrangers se contrefichent de la littérature française (cf Le Monde du 11/10/07: "Pour cette nouvelle édition, les éditeurs français sont venus nombreux (plus de 180 maisons présentes ou représentées), et l'attention ne s'est portée cette fois-ci sur aucun titre de la production littéraire nationale" ]

Et pendant ce temps-là, j'ai eu des propositions de traduction de mon livre de visiteurs américain et espagnols, ainsi qu'italien et bulgare. Mais comme m'ont dit les éditeurs, un ouvrage en 9 volumes de 400 à 500 pages, c'est un risque énorme que je leur faisais courir.
Je leur ai dit banco et j'espère ensuite avoir un assez grand nombre de visiteurs sur mon prochain site en langue anglaise (je suis assez bon dans l'art du référencement).
Etape suivante, vente directe de fichiers en téléchargement à un prix raisonnable, d'autant plus que les e-book readers se multiplient aux States.
Alors, pourquoi aller mendier une publication chez Prenpasderisk, l'éditeur gaulois bien connu.
gamardjoba, sakhartvelo
(salut, la Géorgie)
Rédigé par : Marc Galan, non-écrivain officiel | 15 octobre 2007 à 04:43
France : 60 M.d'habitants, PNB par habitant : 25.000 €
Géorgie : 5 M , PNB par habitant ; 2.500
Quand on compare les chiffres d'édition respectif des deux pays et leur situation économique et géograghique, on ne peut qu'admirer la Géorgie et l'intérêt de ses habitants pour la culture (sans oublier qu'un partie des habitants ne parlent pas géorgien)
Rédigé par : Beaujean | 15 octobre 2007 à 04:50
A prendre aussi en compte la culture du livre. Même si le milieu semble moribond et même si on dit qu'on lit moins (en France), c'est toujours 10 fois plus qu'au Portugal (à titre d'exemple).
Dans un pays comme le mien, où on s'inquiète davantage aux mines antipersonnel, un "best seller" est à 1000 exemplaires épuisés (je crois). A noter, que de 12 millions, moitié a moins de 18 et le reste est presque analphabète.
Alors les chiffres, ça dépend réellement du point de vue ;)
Rédigé par : Jo Ann v. | 15 octobre 2007 à 06:18
En Suisse romande, mille exemplaires vendus, c'est très bien (pour un bassin de population de 1,75 million d'habitants).
Notons quand même que dans les républiques et ex-républiques soviétiques, il y a toujours eu un encouragement et une habitude massive pour la lecture - on lit partout, beaucoup plus que par chez nous, même si on ne lit pas toujours génial (la littérature populaire a aussi de beaux jours devant elle à l'Est). Ici, les gens préfèrent bidouiller leurs téléphones portables...
Rédigé par : Daniel Fattore | 15 octobre 2007 à 10:12
Avui mon bi bondzoua dè la Chuiche!
(bonnes salutations de Suisse, en patois gruyérien).
Rédigé par : Daniel Fattore | 15 octobre 2007 à 10:13
Ah quand Wrath s'attaque aux chiffres pour tenter de démontrer je ne sais pas quoi ... ;-). Un moyenne, ça ne signifie pas que la majorité des Géorgiens écrivains ont 500 exemplaires vendus non plus. Et puis, il n'y a pas beaucoup de livres géorgiens édités non plus. Toi qui pleurniches que ton livre n'est pas édité ;-).
Tiens pour ta culture, vas un peu ici :-) :
http://www.quid.fr/2007/Lettres/Dans_Le_Monde/1. Tu verras que les anglais publient plus que les américains, qui eux mêmes publient que les Français, devançant les russes. Ca date de quelques années, si qq'un a des chiffres plus récents. Et aussi, intéressant, le Français est la 2ème langue la plus traduite, après l'anglais mais devant le russe :-)
Rédigé par : cassiopée | 15 octobre 2007 à 13:21
Au fait Wrathounette, j'espère que tu vas te fendre d'acheter le Marianne de cette semaine dont voici le sommaire:
http://www.marianne2.fr/LE-MAGAZINE_r136.html?PHPSESSID=7acaba8d9ad63f91e598dec32bc83313
Il y a dans cette couv la mention d'un articulet qui ne pourra que te combler! (ami lecteur, sauras-tu trouver lequel?)
Rédigé par : Dahlia | 15 octobre 2007 à 15:27
Moi aussi je suis très sensible à la dégradation de la grotte de Lascaux.
Rédigé par : Grosse fatigue | 15 octobre 2007 à 16:11
Mouais...que les éditeurs ne considèrent pas assez le livre comme un produit, c'est sûr. Mais enfin c'est justement ce qui fait qu'on est mieux en France que chez toi lol.
Une remarque: ils ne considèrent pas le livre comme un produit, mais ils traitent les lecteurs en consommateurs? N'y a-t-il pas contradiction?
J'aimerais bien savoir qui t'a retourné la tête de cette manière, et pourquoi tu as cette haine (enfin, cette wrath) de tout ce qui est français? C'est une question que je me pose souvent!
Rédigé par : Benoît | 15 octobre 2007 à 19:31
@Marc Galan: effectivement, je ne vois pas l'intérêt de mendier une publication auprès d'éditeurs marginalisés à l'échelle mondiale (cf article du Monde, cité dans mon post).
@Jo Ann: ce que j'essaie de dire, c'est qu'il y a un fossé entre les prétentions littéraires de la France et le marché misérable de l'édition. Mais bien sûr, il y a pire ailleurs :)
@Daniel F.: je pense que les Français (et les Suisses romands!) continuent à lire. Mais surtout des traductions, et beaucoup moins de fiction francophone...
@Dahlia: "critique et auteur", probablement...
@Benoît: tu m'as mal compris. Je disais justement que le mot "consommateur" est tabou, et c'est bien dommage. Un peu plus de respect du lecteur/ "consumer" ne ferait pas de mal...
Et je ne déteste pas tout ce qui est Français. Mais la France est un pays invivable, et je ne suis pas la seule à le penser (cf émigration en forte hausse depuis 10 ans)
Rédigé par : wrath | 16 octobre 2007 à 00:53
Bravo! nan sérieux, je sais que t'aimes pas les trucs de gauche mais là tu vas kiffer huhu.
Rédigé par : Dahlia | 16 octobre 2007 à 01:26
La France est un pays invivable?
Que dire du Rwanda, du Nigéria, du Bengladesh, de la Birmanie, de l'Afghanistan, de l'Indonésie, etc., etc.?
Un peu de sérieux ma cocotte. Cesse un tout petit peu de penser à tes petites fesses de nantie, ça te fera du bien.
Rédigé par : Pierre-Yves | 16 octobre 2007 à 10:20
Sur ce coup là, Wrath, j'ai (encore) du mal à te suivre. Sans parler du fait que tu politises un peu vite ce qui n'est pas politique, je ne vois pas en quoi le décalage traductions de littérature française à l'étranger / traductions de littérature anglo-saxonne en France prouve la supériorité de nos petits camarades outre-Manche/Atlantique.
Une littérature brillante peut mal s'exporter, parce que très enracinée culturellement. Et symétriquement, une littérature très "world culture" peut se répandre sur la planète entière tout en étant superficielle, répétitive, terne. Le "Da Vinci Code" (un sacré produit!) est-il clairement supérieur à n'importe quel Olivier Adam? Au niveau des ventes internationales, c'est sûr. Pour le reste...
Bref, qu'une grande partie de la littérature françouaise ne soit pas très convaincante en ce moment, c'est sûr (et tout le monde le dit), mais non, ce n'est pas en raisonnant enfin en termes de "produits" que les éditeurs amélioreront la situation. (Sauf si la situation de la littérature doit se réduire à une situation financière)
Rédigé par : Marco | 16 octobre 2007 à 14:23
Que "tout le monde " dise que la littérature française n'est pas très convaincante aujourd'hui, me la rendrait plutôt sympathique.
Parce que l'avis de "tout le monde", tu vois, Marco...C'est qui, "tout le monde"? Deux-trois journalistes en mal de sujet-coco? Plus une Wrath compulsivo-obsessionnelle? Faut arrêter de colporter le café de commerce et ouvir un peu les yeux, les gars. Faites un tour en (bonne) librairie, merde! La littérature française est l'une des plus variées du monde. Il y en a VRAIMENT pour tous les goûts (et je vous épargne la liste d'au moins une bonne trentaine d'auteurs totalement différents qui me vient à l'esprit. Une cinquantaine si je fais un petit effort).
Le livre, pas assez un produit, Wrath? Tu veux dire pas assez "davincicodisé"? Pas suffisament "bretteastonillissique", peut-être? Pas assez "successfull", en fait.
Non, non, non, y a mieux à faire : élève des porcs bios, Wrath, ou fabrique des t-shirts en Chine. Là tu pourras parler de produits. Et par pitié, ne nous bassine plus avec le style, après ça :-)
Rédigé par : Dirty Harry | 20 octobre 2007 à 00:06
@ Dirty Harry: Bah non, ce ne sont pas les journalistes qui disent que la littérature française n'est pas toujours très convaincante. Ce sont les lecteurs de littérature (et beaucoup d'écrivains aussi). Toujours moins nombreux. Toujours moins convaincus. Au point d'être obligés de s'emballer sur "L'élégance du hérisson". Ce qui ne signifie pas qu'ailleurs, c'est mieux. En tout cas, Harry pas propre, tu devrais éviter de répondre à un cliché (tout fout le camp en France) par un autre cliché tout aussi automatique (la littérature française: quelle belle variété!). Quelle étrange naïveté, surtout: la "variété" (la dispersion? la recherche éperdue de l'originalité à défaut d'un univers à proposer?) critère de richesse littéraire...
Rédigé par : Marco | 20 octobre 2007 à 09:07
Cher Marco,
il ne s'agit ni de cliché, encore moins de naïveté (je connais un tout petit peu le monde éditorial et je sais "d'où" je parle), mais d'un constat, basé sur des observations, des comparaisons avec d'autres littératures d'autres pays (sans pour autant déprécier les littératures d'ailleurs, là n'est pas le problème). De Guyotat à Gavalda (j'ai pris les "g" au hasard mais j'aurai pu choisir n'importe quelle autre lettre), le spectre est large, très large. Alors, est-ce l'embarras du choix? Le syndrome de l'enfant gâté, des consommateurs tellement saturés de sollicitations diverses qu'ils ne peuvent ni ne veulent plus prendre le temps de choisir une perle parmi toute cette production.
Je persiste à penser que cette déploration tient plus d'un certain état d'esprit, peut-être aussi un effet de panurgisme médiatique (cf. le succès de vente de bouquins tels "La France qui tombe" et autres balladuries). On peut dire ce que l'on veut de la littérature en France en 2007 mais pas qu'elle est pauvre. Ce qui est intéressant, c'est d'en parler avec des gens qui ne vivent pas en France, le son de cloche est assez différent (je ne parle pas des "amis" de Wrath, bien sûr ;-)), en particulier dans des pays pas toujours florissants, économiquement parlant, où des amoureux de la littérature continuent de s'intéresser à ce qui se "produit" en France, et ce malgré des difficultés financières ou d'approvisionnement (pour cela, le net a une vertu, celle de la commande possible, mais qui ne règle pas le problème du coût : toujours trop chers, les livres).
Que les lectures soient "toujours moins nombreux" est lié, à mon avis, à un autre "problème", beaucoup plus vaste et complexe que le simple goût pour les livres. Ca nous entraînerait trop loin, mais en deux mots, on peut cosntater une désaffection de la littérature, comme du cinéma d'ailleurd, au profit d'autres sources de "divertissements" et de loisirs chronophages. Lire un livre prend, grosso modo, deux à quatre heures "pleines" du temps de chacun. A raison de deux livres hebdomadaires pour ce qu'on considère comme des "gros lecteurs", ça donne une bonne dizaine d'heures "entièrement libres", par semaine, consacrées à la littérature. QUi peut se permettre ce luxe de temps, de réflexion sur le monde? Très peu de gens. En tout cas pas assez pour faire du monde éditorial (je parle de la partie littéraire, seulement, pas du reste) une industrie florissante, rentable et bénéfique pour les auteurs sur le plan financier. C'est aussi simple que cela.
Quant à la "variété" et "l'originalité éperdue", tu déformes mes propos, cher Marco. Le critère serait plutôt une vision singulière du monde, un "univers" comme tu dis. Et je ne vois pas comment la singularité de chacun (des auteurs "intéressants") ne pourrait pas passer par la variété des points de vue. Quant à la notion de dispersion, j'avoue que je necomprends pas bien ce que ça vient faire dans ton argumentation. Bon, pas très grave, tout ça.
En revanche, je maintiens mes propos sur les journalistes. Participer à la déploration récurrente fait partie de certains "réflexes professionnels" détestables (j'appellerai ça plutôt de la paresse intellectuelle, mais bon).
Quant aux "nombreux écrivains" qui déplorent aussi, là il faudrait en citer quelques uns. Parce que, franchement, ils sont pour la plupart bien trop au coeur du projet qu'est la "fabrication " d'un roman (ou toute autre forme artistique de narration ou de fiction) pour verser dans ce qui me paraît une forme assez courue mais aussi assez facile de poujadisme artistique.
En tout cas, ceux que je connais se contrefoutrent éperdument de cette polémique stérile. Ils écrivent. :-)
Rédigé par : Dirty Harry | 21 octobre 2007 à 16:31
Cher Harry,
merci pour ces longues précisions, qui lèvent quelques malentendus et me remettent gentiment à ma place :) (je suis particulièrement d'accord avec ton idée du temps à "investir" sur un livre de littérature _ et encore, 2 à 4 heures, tu parles d'un ouvrage de taille modeste _ ces derniers temps, beaucoup de romans intéressants dépassent joyeusement les 500 pages...)
Juste un (petit) point de désaccord: les points de vue ne sont pas toujours aussi variés que tu le dis. Bon, je reconnais que depuis un ou deux ans, on sent un frémissement dans notre littérature (enjeux politiques/sociaux nettement plus marqués qu'à la fin des années 90). Mais que de phénomènes de mode suivis paresseusement par certains écrivains! (ah! l'autofiction et ses drames intimes...).
Bon, bah, tu as quand même raison sur le fond, je retourne me coucher.
Rédigé par : Marco | 21 octobre 2007 à 16:58
Marco,
d'accord avec toi sur les phénomènes de mode suivis par quelques arrivistes qui se trompent d'ambitions (et ne trompent pas grand monde) mais ça reste, j'en suis persuadé (là encore je parle de littérature, hein, pas de "non-livres") la partie apparente et clinquante de l'iceberg. Sous la surface, il y a largement de quoi occuper ses insomnies pour quelques années. Quelques noms à la volée et dans le désordre (pas d'ordre de préférence, pas de jugement de valeur croissante ou décroissante, que chacun n'y boude pas son plaisir)
En espérant ne pas t'avoir réveillé trop brutalement
:-):
Volodine
Carrère
Salvayre
Houellebecq
Echenoz
Trudel
Sutter
Kramer
Authier
Ernaux
Levé
Egloff
Bitton
Ravalec
Jauffret
Paviot
Gregor
Jourde
Chevillard
Djian
Mainard
Deville
Page
Boulanger
Villovitch
Cathrine
Hak
Morgiève
Ségur
Kaddour
Jaenada(spécial W dédicace)
Honoré
Pelot
Haddad
Lê
Kundera
Modiano
Saumont
Kristof
Benacquista
Toussaint
Novarina
Urien
Autin-Grenier
Moi (euh non, finalement) ;-)
Rédigé par : Dirty Harry | 21 octobre 2007 à 19:56
Harry,
mon ami qui me veut du bien,
argh! tu as imprudemment ouvert les vannes (mais en oubliant l'immense Grégoire Bouillier, grrr), et voilà que le flot de la littérature française contemporaine m'emporte, me submerge, me noie; j'échappe de justesse au tourbillon de Volodine, je me dégage difficilement des eaux bourbeuses de Jourde, je surnage à grand peine dans les flots glacés d'Annie Ernaux et les eaux sans fond de Pelot, et finalement j'atteins, exténué, la berge en m'agrippant à Kaddour (mon préféré niveau style)...
Mais sérieusement, restent deux questions en suspens:
1) Qui es-tu, modeste (?) homme (?) de lettres?
2) Ne peut-on pas penser un peu, quand même, que certaines oeuvres médiocres, décevantes, nombrilistes, et cependant présentées comme intéressantes par des éditeurs et/ou critiques, ont propagé une certaine suspicion dans l'esprit d'honnêtes lecteurs? (au hasard de ces dernières années, je pense à des Sollers, ou des livres comme "Je suis mort" de Nabe, ou "Des croix sur les murs" de Christophe Rioux, ou "Chasseur zéro" de Pascale Roze _ je n'aime pas balancer, mais quelquefois on est bien obligé:). Du coup, tous ces auteurs que tu mentionnes et qui peuvent se révéler intéressants et forts, il faut aller les guetter, longuement, les traquer au fond des librairies, et nous ne sommes pas tous aussi bien équipés que toi pour une si délicate quête...
Marco (le con qui relance les débats même quand il n'y a plus de débat).
Rédigé par : Marco | 21 octobre 2007 à 21:35
Marco du soir,
Tu as raison pour Bouillier, injustement oublié, et Dubois et Dugain...mais la liste ne se voulait pas exhaustive.
Aux questions, je répondrais:
2) Entièrement d'accord avec toi sur ce point (les exemples ne sont pas mal, non plus, et si je me lance à mon tour, j'ai bien peur que la liste soit plus longue que la précédente...). En même temps, on n'est pas obligé de se lancer tête baissée sur le premier attrape-gogo venu. Le goût des livres devrait produire, à force, un goût certain pour la circonspection...Quant aux autres, ceux qui m'intéressent, ils ne se cachent pas (pas encore?) dans le fond des caves, on les trouve assez facilement en librairie. Moins souvent au Mammouth du coin.
1) La question n'a que peu d'importance. Ce qui en a plus, à mon avis, est cette simple liste, à destination de tous. Disons que c'est un geste gratuit. Avec, je l'espère, une certaine valeur.
Rédigé par : Dirty Harry | 21 octobre 2007 à 23:47
(silence respectueux)
Rédigé par : Marco | 22 octobre 2007 à 00:22