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Revues littéraires

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10 octobre 2007

Commentaires

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Marco

Premier de tous les commentateurs à découvrir vespéralement le dit languissant de Fabrice, je me déclarai silencieusement à moi-même, parcourant les phrases méandreuses parsemées d'ajectifs d'un temps jadis et d'adverbes à tout jamais énigmatiques, et mon esprit ensommeillé s'arrêtant parfois sur telle formulation remarquable d'excès recherché _ ah! "toison inculte"! : eh! mais quelle bien étrange rêverie mélancolique te poussa, ô ténébreux chantre des détresses intimes, à mêler de la sorte tes sinuosités verbales délicieusement surannées à un si épais sirop de grenadine?

wrath

ah ah ah, du grand Marco ;)

Bon, des critiques plus constructives?

Marco

Non, plus sérieusement, il y a beaucoup à dire.
Et d'abord: quelle est maligne quand même, cette Wrath, qui met en ligne ce texte juste après de longs débats sur le problème des stéréotypes et sur le danger de vouloir les renouveler à tout prix _ on a ici une incroyable démonstration du deuxième cas de figure (Carole va triompher!:).
Perso, je peux apprécier aussi bien les écritures incisives que les écritures dites "précieuses", lorsqu'elle sont maîtrisées du premier au dernier mot (Pierre Michon en est un bon exemple). Car voilà bien le problème: le style soutenu qui recherche en prime l'originalité d'expression à chaque ligne ne souffre pas une seule fausse note, on l'entend immédiatement, et la symphonie s'effondre (tandis qu'un petit écart dans une petite mélodie, même involontaire, ça peut être mignon). Là, malheureusement pour moi (d'autres en jugeront sans doute autrement), la richesse est surcharge, l'inventivité est maladresse, et l'élégance est maniérisme. Ne serait-ce que par l'intarissable flot d'adjectifs et d'adverbes (je connais bien le problème et je ne jette certes pas la pierre à Fabrice, je me débats beaucoup avec mes adjectifs, ces traîtres qui alourdissent au lieu de préciser, et ce n'est pas un combat gagné d'avance). Et paradoxalement, ce texte très écrit n'évite pas quelques clichés (la nostalgie du bonheur enfantin avec papa...)

Ce que je retiens de positif cependant: une belle prise de risque (tant de textes publiés sont si paresseux, prudents, presque craintifs), un mélange style désuet/ ton moderne qui produit quelques belles réussites, une narration littéralement collée au personnage, certaines sensations subtiles vraiment restituées.

Marco

Merde, en relisant mon commentaire, je me rends compte que je suis vraiment cassant, et peut être pas très juste. Bon, quand je proposerai un texte à mon tour, vous êtes tous autorisés à me crucifier, et avec les insultes! je l'aurai bien cherché.
(d'ailleurs, un signe qui montre que j'ai accroché à la nouvelle de Fabrice plus que ce que je veux bien admettre: quand son héroïne allume l'ordinateur, j'étais content, je me suis dit: chouette, elle renonce au suicide... Bref, malgré les cahots du style, j'étais bien embarqué dans son histoire. Comme quoi "Etat latent" peut faire de l'effet. Et comme quoi je ne suis pas complètement cynique :)

carole mortier

Tu m'étonnes!

Autant j'ai fait profil bas quand Wrath a décrété que mon texte était raté, autant là je m'insurge: ce texte est ridicule. Non pas le ridicule qui flirte avec l'émotion mais le vrai ridicule, celui qui tue malgré le dicton.
Et pour le coup, ce sont exactement les défauts que Wrath voyait dans mon texte: les choses sont dites (et plutôt trois fois qu'une) plutôt que ressenties: " tu errais telle une entité", " vide fascinant", " tu n'es plus qu'une ombre, un songe de ton existence passée"...
Si une nana avait osé écrire ce genre de conneries, on lui aurait ri au nez... C'est lourdingue, malhabile, emphatique et chiant au possible, moi j'ai pas pu finir...

Michel P Meyer

Je soutiens allègrement Carole Mortier. Son histoire avait au moins le mérite d'être courte :) Je n'ai pas non plus eu le courage de terminer la lecture de la première page d'État Latent.

Déjà le titre fait flipper. Je n'ai vraiment pas envie de mourir (d'ennui) ce soir.

Par contre, l'histoire de Carole Mortier était pas mal. Tout était là, mais c'était une sorte de croquis ou d'ébauche d'histoire.

Jo Ann v.

J'aurais pu apprécier le texte de Fabrice... mais il y a eu un grand nombre de mots qui m'ont coincée, sans les comprendre mais essayant les nuances.
J'aime bien comme il a été construit, on aurait dit un long chuchotement. Par contre, où était le "never give up"?
Je ne vais pas comparer avec le texte de Carole. Dans un cas, c'était trop court, dans l'autre trop long. J'ai lu quelques passages en diagonale malgré moi (shame on me). :")

Daniel Fattore

... au contraire, beaucoup apprécié ce texte, abouti et très écrit (comme qui dirait) - j'ai l'impression qu'il y a du travail derrière, qu'on a un texte abouti. Par ailleurs, si écrire des nouvelles se limitait à utiliser les 500 mots auxquels se limitent la communication d'entreprise et trop d'auteurs actuels, je ferais du macramé. Donc bravo pour avoir osé la richesse du vocabulaire.

Attention, cependant, à une ou deux fausses notes (relevées par les autres commentateurs), et surtout à l'orthographe (certains accords de participes passés "oublient" que le personnage principal du récit est de sexe féminin).

Merci, enfin, à M. Causape (pseudonyme?) pour ce moment de lecture!

Daniel D

Morbidesse... morbidesse...C'est nouveau? Ça vient de sortit? Ça vient de chine?

Moi chuis pas allé au delà...

M'en serais mordu les fesses...

max léon

Pour ce qui est du fond, il y a une sensibilité intéressante. Cependant, une scène de suicide sur The End, c'est un peu l'exemple du cliché utilisé mille fois (surtout sur le best of, mon dieu !... elle a un ordi et internet, à la rigueur, elle aurait pu l'écouter sur deezer, ça aurait déjà été plus sympa). Avec Chaque jour de plus de Michel Fugain, par exemple, ça aurait été plus original et ça collait presque mieux à l'histoire.

Pour la forme, tout a déjà était dit : trop d'épithètes, d'adverbes et de vocabulaire improbable ("prendre" n'est pas un gros mot, on peut l'utiliser, plutôt que de multiplier les "se munir"). Comme souvent, donc, il faut épurer. Attention aussi à l'utilisation parfois étrange des virgules.

Daniel Fattore

"Morbidesse: grâce un peu maladive, alanguie" (Le Robert). A ne pas confondre avec la morbidité ("caractère morbide, maladif"), terme qui me sert quand je parle d'absentéisme.

Lucien Cerise

J'explicite un peu. Effectivement, les genres esthétiques sont multiples et ne répondent pas tous aux mêmes normes ni aux mêmes critères de réussite ou d'échec. On juge de la réussite d'un roman à suspense en fonction de la catégorie "romans à suspense" et pas "littérature expérimentale", et inversement.
Ensuite, il est vrai que :
1. aujourd'hui, la littérature expérimentale est historiquement et créativement épuisée,
2. on peut trouver ça ennuyeux de toute façon. Mais ce sont d'autres débats.

Marco

Sacrée Carole! Elle se transforme en exterminatrice!... Elle exécute à bout portant... elle découpe en morceau... Pas de clémence! ben voilà, fallait pas l'énerver, l'autre jour, c'est tout!:)
En revanche, bof bof pour le "si une nana avait osé écrire ce genre de conneries, on lui aurait ri au nez": tu crois qu'il y a un peu d'indulgence dans certains commentaires parce que Fabrice Causape, c'est un mec? (et en plus, si ça se trouve, Fabrice Causape est autant un mec que Max Monnehay )

Fi !

Tout d'abord, je remercie toutes les personnes qui ont pris la peine de lire cette nouvelle. Avant de commenter à mon tour les commentaires. Je remets l'histoire dans son contexte. État latent est tiré d'un recueil de nouvelles intitulé Deviance Lunaire. L'action se déroule un soir de pleine lune, où des destins chavirent. Cela commence par une naissance pour terminer à la mort d'un vieillard. Ce recueil appartient lui-même à un cycle intitulé Tragédies Ordinaires composé d’un « roman » Minute de décadence, de Déviance lunaire et d’un dernier « roman » en cours d’écriture intitulé Prédateur.
En effet, j'aime mêler style désuet et ton moderne, car j'affectionne autant les auteurs classiques que les plus contemporains quoique, de manière moindre. Lorsque je lis un texte, j'apprécie découvrir de nouveaux mots, donc j'essaie de faire de même.
@Marco : je ne trouve pas ton appréciation particulièrement cassante, plutôt sincère et construite. À propos de la grenadine, j’ai trouvé que ce procédé était en accord avec/après l’évocation de son enfance
@ceux qui ont trouvé le texte ennuyeux, chiant, ridicule, votre avis compte autant toutefois, je regrette que vous ne l'ayez pas lu jusqu'au bout afin d'en avoir un avis pertinent. En tout cas, vous avez au moins ressenti quelque chose, de l'ennui.
@Jo Ann V : "un long chuchotement", bonne remarque. Concernant le thème de la revue, oui, au premier abord, je pensais qu'il s'agissait de l'exact contraire, néanmoins, la tentative de saisir son téléphone lors de l'agonie de l'héroïne pourrait y entrer.
@ Daniel Fattote : merci bien et avec plaisir.
@ Max Léon : certainement que le suicide est cliché. Enfin, là mon approche à ce morceau est totalement personnelle. De plus, j'ai découvert The Doors grâce à leur Best of comme beaucoup de personnes de ma génération j'imagine. Bien entendu depuis j’ai comblé mon inculture.
Sinon, ce texte a été écrit il y a plus d'un an, je pense et j'espère avoir évolué depuis.
Cette histoire aborde la dépression d'une jeune femme, mais également la dangerosité du mélange d'anxiolytiques pouvant provoquer une pulsion suicidaire.
Enfin @ Wrath : merci pour ta critique et surtout d'avoir offert un support à mon texte.

Chproutz

Personellement j'ai plutot bien aime les themes, et le style ne m'a pas franchement derange. Certes c'est un peut lourd au debut mais passe la premiere page je ne l'ai plus vraiment vu. Signe a mon sens que ca n'est pas si mal que ca.

Par contre il y a un truc qui m'a vraiment derange, c'est le fait que le narrateur s'adresse directement au lecteur (tu). Au final ca donne l'impression que le narrateur s'adresse a moi, donc tres difficile de s'identifier au narrateur; et en meme temps je n'ai rien a voir avec la personne a qui il est sense s'adresser, donc le discours tombe a plat...

Ph.J.

Il y a quand même de vrais bonheurs, ici. Chrpoutz, quand il lit "Toi, jeune femme allongée avec morbidesse", il pense que ça s'adresse à lui. (J'en ris encore.)

Marco

lol, vous m'avez devancé...
en fait, Chproutz, le "tu" s'adresse au personnage (et le lecteur est, tout au plus, témoin de cette "interpellation"). On peut ne pas aimer, mais c'est assez classique, comme narration...

Daniel Fattore

@Ph. J.: notez que j'avais été franchement impressionné, vers 17 ans, par le procédé de la deuxième personne (du pluriel) dans "La Modification" de Michel Butor. Je m'étais même amusé à écrire un texte "à la manière de", recourant au procédé, pour un examen de lycée... puis, dans une version à peine remaniée, pour le journal de bac de ma volée. Il faudrait que je retrouve le texte.

A partir de là, le jeu que cela peut créer à partir d'une inadéquation physiologique (personnage femme/lecteur homme) peut avoir quelque chose de troublant... à creuser!

Gadrel

Lourd, vieux, poussif, ampoulé. Une caricature de style XIXème. (à mon - petit - sens, of course)

Chproutz

Bien sur que ca s'adresse au personnage. Mais par l'usage du "tu", c'est ecrit comme si il s'agissait d'une lettre ecrite pour la femme en question. En tant que lecteur, ca donne l'impression que le texte m'est adresse. C'est classique en effet (romans epistolaires par exemple) mais ici l'effet est rate.

Fi !

Ce n'est pas l'effet escompté, le "tu" serait plutôt sa conscience. Toutes les histoires sont à la deuxième personne du singulier.

Pierre-Yves

Faut pas confondre grand style et style qui se la pète.

Daniel Fattore

@Fi!: d'un côté, effectivement, y'a cet aspect "parler à sa conscience". Mais le "tu" interpelle le lecteur, qui en ressentira quelque chose, selon qu'il souhaite l'être ou non, qu'on cherche à le déranger (cf. l'ex-officier nazi qui vous interpelle au début des Bienveillantes) ou à le rassurer, etc.

Y aurait-il donc là un jeu à mettre en place?

Strangedays

J'arrive tard donc je serai bref (pas de panique!), pas mal de choses ont déjà été évoquées. La démarche de Fi ! , qui consiste si j'ai bien compris à tarabiscoter différents niveaux de langages, ne manque pas d'intérêt mais, autant le dire derechef : ça vient buter contre ce que dit avec pertinence Lucien Cerise : " aujourd'hui, la littérature expérimentale est historiquement et créativement épuisée". (Il n'y a pas que la littérature d'ailleurs.) On trouve encore quelques courageux éditeurs – et d'encore plus courageux lecteurs – , mais bon, à force de remixer les remixes, d'ampouler le banal, de banaliser la sophistique, de mélanger les genres et de faire sautiller les morphèmes dans tous les sens, on en vient hélas à oublier la fonction essentielle d'un texte en prose : communiquer du sens. (Ou alors on s'appelle Stéphane Mallarmé, fameux poète, et on travaille sur la sémantique du vide et autres subtilités linguistiques.) La nouveauté ne peut désormais se trouver que dans le réel. Paradoxalement, dans ce qui existe "déjà". Pavese disait un truc interessant, provocant : " L'imagination humaine est immensément plus pauvre que la réalité". Pour la littérature, ça va être les SMS, blogs, le langage des "djeunz", etc... La mutation s'opère à partir de là, et n'a que faire des expérimentations acrobatiques et artificelles, épuisées de chercher midi à quatorze heures.
Communiquer du sens et tâcher d'être authentique, sincère. Surtout ne pas "chercher un style" (c'est perdu d'avance, le champs du possible est quasi épuisé). Voilà ce qu'à mon avis il ne faut pas perdre de vue quand on essaye d'écrire.
Bon, après il y en a qui adorent le chocolat avec des frites, surmonté d'une fraise aux anchois... En maths probabiliste, ça s'appelle des "arrangements". Et là y en a une infinité, oui.(Les éditions Verticales et autre Seuil (by Bon) ont encore du boulot pour des siècles ;-)

Fulmi

Je suis de l'avis de Carole Mortier, c'est pédant, en se sens que le vocabulaire précieux ne l'est pas vraiment, qu'il est employé n'importe comment, que, parfois, cela ne veut rien dire.

C'et bon à reprendre et, comme disait Boileau : « Retranchez souvent ». Il n'y a rien d'autre à faire que d'achever ce texticule à la hache.

zadig

Je n'ai absolument pas pu finir, avec la meilleure volonté du monde. Déjà, la "raie lumineuse" de la deuxième ligne, ça tue. Cela pourrait même être drôle mais après la dixième ligne, ça ne l'est plus, hélas... Ennuyeux et prétentieux, désolée.

carole

Stangedays: ce n'est pas une nouveauté, le style n'a jamais eu rien à gagner à être travaillé pour lui- même, même chez Mallarmé, quoiqu'on en dise, il était toujours au service d'une pensée du réel.
C'est la pensée du réel qu'il faut renouveller ( et ça on n'y peut rien, on a un regard décalé, sensible ou on ne l'a pas) et le style suivra de lui- même.
Sinon on tombe dans le maniérisme, le style pour le syle, qui fonctionne à vide, et qui permet juste aux rhéteurs et aux emberlificoteurs de clouer le bec à un public médusé qui croit avoir affaire à un objet génial , tout simplement parcequ'il n'y comprend rien, alors que l'art, c'est le contraire, c'est surout la communicabilité, la vraie ( cf kant, critique du jugement), pas la communication d'entreprise comme le soulignait notre ami Daniel D.
Pour faire le lien avec l'art contemporain, on constate aussi ces deux tendances, un art qui renouvelle son style en le puisant dans un rapport sensible et renouvellé au réel et un art spécieux qui a mal intégré les influences de l'art conceptuel ( qui était un vrai discours sur la réalité) et qui n'en finit pas de décliner ses insatallations fumeuses et ses vidéos vues et revues dans toutes les Fracs de France... Ca s'appelle l'art instituitionnel, contrairement à l'art vivant.

Strangedays

@Carole : On dirait que nous somme d'accord, que nous roulons à la même vitesse. C'en est presque chiant. Profitons-en, quand-même, pour baisser la vitre et nous serrer la main. Mais de grâce, cessez de vous bouffer les ongles et faites un chignon, ça vous va mieux. Et puis avec tout ce vent...

Benoît

Je n'ai pas accroché à l'histoire, mais j'ai trouvé le style intéressant par moments ("cendre amicale" me plaît bien).

Une secrétaire dépressive qui se suicide par amour en écoutant les Doors...cliché!

Pour moi ce n'est pas vraiment un texte mais plutôt un exercice: "à partir d'un texte bateau, remplacez les bouts de phrases qui vous plaisent par du vocabulaire/des tournures soutenus. Où trouvez vous que l'effet est réussi?"

Pris comme ça, c'est une recherche intéressante, et faite avec soin.

Mais il reste quand même des phrases très simples: "Déjà, une semaine que tu n’as pas mis le nez dehors, pourtant les journées sont belles comme tu les
aimais auparavant."

Une suggestion: pourquoi ne pas subordonner l'usage du style élevé à certains moments de l'histoire, un personnage, une situation, je ne sais pas, lui donner une logique voire une cohérence? Cela renforcerait peut-être l'effet d'ensemble?

Fi !

J'ai bien pris note de vos remarques, elles me seront bien utiles. Merci de m'avoir lu.

Fulmi

>>Autrement dit, un fan de Guyotat devra changer de perspective quand il essaie de juger un bouquin de Zola (et inversement).<<

C'st ballot. Un fan ne peut pas juger, il ne peut que subir les conséquences de son fanatisme.

nicole

Vous écrivez très bien et c'est déjà énorme. Par contre votre texte n'est pas vraiment une nouvelle dans la mesure où la narration est trop linéaire. On sent que vous êtes très jeune et empêtré dans une mélancolie adolescente.Tout cela manque de distance. Mais, pour un début, c'est très positif.
Amicalement

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