Ecrire en anglais: pourquoi je ne regrette pas...
En ce moment, je dois dormir 5 heures par nuit pour différentes raisons: jet lag dû à mon voyage à Paris, short story à finir,...
Donc c'est dans un état proche de l'épuisement que j'ai été à mon writing workshop. Mais ça m'a fait du bien de parler avec les autres étudiants de mon cours: personne ne se préoccupe du style ou du "travail des mots" ou des sonorités.
On écrit de la fiction, pas de la poésie: le sens doit prévaloir sur le son.
Par contre, mes "fellow writers" s'enflamment pour des questions plus intéressantes: le personnage est-il assez cohérent? assez ambigu? le lecteur peut-il s'y identifier?
Plus ça va, plus je me rends compte que je n'étais pas faite pour écrire en français. D'ailleurs, 90% des romans français contemporains me tombent des mains.
Vous en saurez plus quand je mettrai un nouveau Podwrath online, d'ici la semaine prochaine: vous verrez, c'est un peu agité...





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