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07 janvier 2008

Saphia Azzeddine, "Confidences à Allah"

Saphia Azzeddine est l'ex-copine de Jamel Debbouze. Mais son physique de bombe n'a rien à voir avec sa publication. Non, non, non, nous dit Léo Scheer. Saphia a été publiée pour "son talent d'écrivain", "sa matière littéraire et son travail sur la langue".

Ah oui, le travail de la langue, c'est essentiel...

Extrait de "Confidences à Allah" (p 8-9):

"Il pue mais comme je pue aussi au final ça s'annule, on sent bon. Je regarde les yaourts, le paquet de biscuits au chocolat et les chewing-gums dans le sac en plastique. Lui, il gémit comme un porc. Il a vraiment l'air idiot. Heureusement, il est derrière, je ne le vois pas trop. Sauf un jour, je me suis retournée, et il faisait une tête à mourir de rire. Alors j'ai eu un fou rire mais ça ne l'a pas gêné, il a continué à me baiser comme un chameau en transpirant des couilles".

"En transpirant des couilles"? Yeah, right. Il serait temps que les éditions Léo Scheer rebaptise leur Prix Sade en Bad Sex Award, sur le modèle britannique.

Parce que là, je pense que Saphia l'emporte haut la main.

Bon, les braves wannabes sont bien sûr encouragés à envoyer leur roman pour la "collection M@nuscrits" (sur le site de LS). La publication papier, c'est réservé à ceux qui ont le talent littéraire de Saphia...

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Voici les sites qui parlent de Saphia Azzeddine, "Confidences à Allah":

Commentaires

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Tu devrai aussi écouter la lecture de l'extrait qu'elle a choisi sur le Dailymotion de Léo Scheer. C'est mille fois plus parlant, je t'assure.

@Dahlia: j'ai tenté mais j'ai craqué avec l'histoire du crocodile Lacoste à la queue pendante.

Extrait de Bukowski, Contes de la Folie ordinaire.

Elle se jeta sur moi, et j'étais écrasé sous cent dix kilos de quelque chose qui était un peu moins qu'un ange. Sa bouche était au-dessus de moi et elle dégouttait de la bave et sentait l'oignon et le vin fermenté et le sperme de quatre cents mâles. Je lui ai fermé le bec et je l'ai virée. Avant que je bouge, elle était à nouveau sur moi. Elle m'agrippait les couilles avec les deux mains. Sa bouche s'ouvrait, sa tête descendait, elle me l'avait prise. [...] D'énormes bruits de succion résonnaient sur les murs et on entendait Mahler à la radio. Ma queue grossissait, s'empourprait, se couvrait de bave. Je pensais : si j'éjacule, je ne me le pardonnerai jamais...»

Le problème que je vois Wrath sur votre site, c'est que vous attaquez les auteurs, et les maisons d'édition, soit. Mais derrière il faut assurer. Il faut que vos textes soient bons. Or vous mettez en ligne vos propres nouvelles, et sans vouloir vous vexer, ce n'est pas du domaine du publiable. Mais ce qui est triste c'est que vous ne vous en rendiez pas compte. Le texte de Saphia pour vous est mauvais alors qu'il est excellent. Il n'y a pas de véritable dialogue possible. Et ce blog vous enferre dans une colère infondée. Oui Saphia est une bombe, bravo de le reconnaitre, oui elle semble avoir une vie amoureuse intéressante, et en plus elle écrit super bien. Et vous torturer à critiquer les autres auteurs, c'est selon moi une perte d'énergie. Il y a sans doute des tas de domaines ou vous excellez mais ce n'est visiblement ni l'écriture ni pour le moment les entretiens radio. Auriez vous l'humilité d'être stagiaire dans un journal, d'entreprendre des études... De travailler sur vous même humblement. C'est ce que je vous souhaite sincèrement.

Bon, bon. Je trouve Ron très dur, il ne connait pas le blog apparement depuis longtemps. A mon sens, vous commencez à être ironique, et je tiens à vous en féliciter, sincèrement. Vous avez donc quitté le stade de la véhémence infantile.

Mais surtout... je suis d'accord avec vous ! :-x ! Mon dieu ! Si quelqu'un m'avait dit que c'était possible dans l'absolu !

Alors plutôt que de citer un autre nul (Bukovsky) je renvoie tout le monde à Guyotat, histoire de lire le maître vivant et incontesté de la description des rapports sexuels non consentis.

Enfin une dernière remarque : vous semblez croire que les éditeurs sont "libres" dans le "champ" qui est le leur... c'est touchant de naïveté.
Sheer a peut-être publié cette demoiselle par conviction (on a tous un mauvais goût quelque part) mais il y a fort à parier qu'"il n'avait pas le choix de ne pas la publier". Comprenez-vous ?

Le jeu des barbichettes parisiennes est tellement imbriqué que l'on peut se retrouver "obligé" de publier quelqu'un pour s'assurer par exemple une couverture média sur canal + des autres auteurs durant l'année qui vient.

L'éditeur qui ne fait pas ce travail de compromission est un mauvais éditeur, et le jeu consiste à publier le maximum de bons livres dans le cadre de ces contraintes. Alors n'accablez pas l'esclave en vous moquant de ses chaînes.

Franchement, je doute que Bukowski soit un grand écrivain (je dirais que dans le contexte puritain américain, il fait son petit effet), mais l'extrait de Saphia est médiocrement torché. Elle ferait mieux, si elle le peut, de tenter une carrière dans le comique troupier.

Toujours quelquechose à découvrir, même dans les espaces qu'on croit vides...

Les goûts et les couleurs. Je n'ai aucune approche intellectuelle par rapport à Bukowski, j'ai lu par hasard les Contes, très jeune, et cela a été un bouleversement, une émotion très profonde. La lecture de Saphia, c'est une émotion.
Des tas d'auteurs connus ne m'émeuvent pas du tout. Ils ont leur public. Certains auteurs non publiés sont très bons mais d'autres ne sont juste pas au niveau. Il est bien évident que Wrath pourrait faire peut être une bonne journaliste, après plusieurs années de travail sur elle même. Je ne vais pas participer à un blog ne reconnaissant pas le génie littéraire de Bukowski, donc adieu mes amis.

Oui, adieu Ron ! Quand on trouve que Saphia "écrit super bien", c'est qu'il y a un léger problème… Franchement, cet extrait est une catastrophe qui, hélas, ne reflète que trop bien l'état actuel de notre littérature…

Effectivement, l'extrait choisi par Wrath est trash et n'augure rien de bon, pourtant j'ai écouté la lecture sur le blog de L S et trouvé certains passages touchants, intrigants; j'irai feuilleter le livre dans une de mes librairies préférées.

Je trouve ça amusant que "transpirer des couilles", ça offusque cette brave Wrath, par ailleurs en admiration devant des tueurs en série avec un pois chiche à la place du cerveau. Parce que si on y réfléchit bien, transpirer à cet endroit, c'est juste la nature qui a fait l'homme comme ça. Mais dans notre société qui se veut bien pensante, ramener l'homme à un pauvre animal copulant de temps à autre, voilà qui choque :-).

Le trash, c'est l'exotisme du bourgeois qui veut se la jouer libéré.
Et c'est sûr que publier le bouquin de l'ex de Jamel, ça garantit pas mal de renvois d'ascenseur.
Bukowski est un suiveur de Miller, mais avec un ton bien à lui. Saphia est une suiveuse de Bukowski, mais sans l'originalité. Etre un épigone est encore valable, mais être l'épigone d'un épigone, ce n'est vraiment plus grand chose.

Je ne suis jamais parvenu à terminer un livre de Miller, même si je reconnais l'exceptionnelle beauté de son style. En revanche, Bukowski écrit très bien des choses très intéressantes, ce qui en fait un écrivain largement supérieur. Il suffit d'ailleurs de lire l'extrait publié par Ron pour saisir la différence entre un écrivain et une fille qui ressasse tous les stéréotypes de l'époque. Je n'ai rien éprouvé en lisant le texte de Saphia, et ce qui est inerte n'est pas de l'art.

apparemment Ron est tombé amoureux de Saphia vus ses posts sur le site de LS... bon, du coup je suis allée voir le podwrath de Gilles Cohen solal, vu qu'il en parle chez LS : Wrath, je ne sais pas comment tu as pensé qu'il allait te publier, il t'a BALADEE...

Je suis d'accord avec pas mal de monde ici -l'extrait est assez risible. Si encore c'était une nana qui avait publié ça sur son blog, à la rigueur, je trouverais ça pas mal, dans le genre "qui essaie de choquer". Mais là, j'ai un peu l'impression qu'elle a oublié de se relire, l'écrivaine. Ce qui est tout de même dérangeant pour une oeuvre publiée... non?

Je trouve aussi que l'expression: "il a continué à me baiser comme un chameau en transpirant des couilles" est assez sympa, le reste n'est pas certes pas terrible.
Avec leur sexualité débridée, Bukowski et Miller, ont apporté un sacré souffle à la littérature, chacun dans son genre et dans son époque.

D'abord c'est un porc, après c'est un chameau...Chez la Sophia c'est l'arche de Noé! Heureusement qu'elle porte Allah dans son cœur!

Bon, difficile de se faire un avis sur le livre de Saphia Azzeddine, puisqu'on ne peut lire que le début et l'entendre lire quelques autres pages. Pour le peu que l'on peut connaître donc, le projet thématique semble intéressant; en revanche j'avoue que le "travail sur la langue" m'a laissé un peu perplexe _ ça m'a paru assez plat, oralité limitée, crudités pas si crues que ça et phrases courtes (et donc supposées incisives) comme très souvent aujourd'hui.
Sinon, Wrath, j'ai bien aimé ta petite descente sur le blog de Léo Scheer (blog que je "fréquente" par ailleurs, il s'y dit des choses intéressantes), avec les réactions prévisibles: là bas on parle de "déwratisation", ou on dit que tu es "une petite punaise" (paroles d'éditeurs! je me demande quand même chez qui tu vas envoyer ton deuxième manuscrit:). Et moi je dis ce que j'avais déjà dit un jour: tu es une sacrée chieuse! Tu ne tapes pas toujours juste, mais tu tapes, et quoi qu'en pensent les beaux esprits, outre le fait que c'est divertissant, ça fait avancer un peu les choses.

Maintenant que j'ai lu la dizaine de pages proposée en ligne je ne peux que constater qu'il s'agit hélas d'un brulôt écrit avec les pieds, destiné à rapporter des thunes parce que la fille est jolie et que la cause des beurettes et de leurs soeurs restées au pays ( celles là s'exprimeraient certainement avec plus de classe), ça fait vachement tendance, vu de St Germain.
Je propose à l'éditeur de faire organiser une interview croisée entre sa pouliche et Catherine Millet pour Match ou Elle.

Encore un bouquin "people". Ca devient fatiguant.

Scheer a aussi publié un livre de Catherine Breillat dont Naulleau (émission télé : on n'est pas couché du 22 décembre) a dit qu'il n'aurait jamais été publié si elle n'était pas quelqu'un. La réponse de Breillat était certes piquante, mais Naulleau a soulevé un vrai problème.
Saphia n'aurait-elle pas été publiée pour les mêmes raisons ?

A Beaujean : vous pouvez remplacer votre question par une affirmation. ;-)

Hum! Wrath, tes exemples sont plus parlants chaque jour...Pour l'extrait, tu as quand même choisi quelque chose qui n'était pas tout à fait représentatif du livre, non?

Vous avez RAISON, Wrath de vous indigner de la littérature nulle qui pullule ici et là sur les étalages, les faux écrivains qui s'inventent des gloires littéraires grâce à leurs NEGRES, les fils à papa névrosé, drogué ou alcoolique qui publie grâce aux réseaux de papa, les autres qui font retoucher leurs bouquins par leurs maman journalists, c'est proprement SCANDALEUX, quand on sait que des jeunes écrivains comme vous mériteraient d'être publié, s'ils étaient conseillés, aidés, encadrés. Ce n'est pas que vous avez un talent extraordinaire, mais vous méritez votre place à la place d'autres !

Bonne chance à vous, Wrath !

@Marco: quand on voit le nombre de wannabes lèche-culs qui traînent sur le blog de LS, il y a de quoi désespérer de l'humanité.

@Lucien Cerise: mouais, sous-people, plutôt.

@C'est scandaleux: merci.

"Ecrit en 3 jours et 3 nuits comme si je le portais depuis longtemps" sur le podcast Leosheer tv http://iphone.dailymotion.com/leoscheer_tv/video/x3zk9i_entretien-saphia-azzedine_creation
La force de ceux qui ne doutent pas !

Sinon plus sérieusement, le pb c'est pas elle : c'est la maison de publication qui galvaude les lettres, crie au génie, alors que le vrai enjeu est financier : peu importe le livre, l'important est de tenir un auteur qui fait vendre et ex de debbouze + cul + beurette émancipée (merci l'occident) = télé garantie, d'Ardisson à Ruquier là où les livres se vendent !
Une exigence éditoriale en moins !
Sabine Wiespeser, Résiste !

Bravo Wrath pour ton blog, et pour ce billet.

Oui, c'est assez extraordinaire: le podcast sur Leoscheer TV qui est supposé révéler l'extrême exigence littéraire de miss Saphia (introduction de l'éditeur) est plutôt accablant (scénario de télévision qui se transforme en roman hop! mais ça a été dur! pensez donc: elle commence vraiment à écrire le roman en été poussé par ses "proches", l'objet-livre sort en librairie 6 mois après!... quelle abnégation! et quel parcours du combattant!). Bref, qu'un éditeur veuille défendre ses "auteurs", c'est normal (surtout quand ils sont rentables) mais parfois ils feraient mieux d'être plus discrets sur la "genèse" de l'"oeuvre".
@ Wrath: c'est vrai qu'il y a beaucoup de wannabes léche cul sur le blog de Léo (moi, par exemple hi hi hi, ça ne t'a pas échappé:), mais la contestation gagne (voir la fin des "débats" sur "Confidences à Allah" où les critiques deviennent plus précises) et est d'ailleurs encouragée par Léo Scheer himself (il est tout ce que tu voudras sauf idiot, il sait que son blog gagnera à être le terrain de polémiques _ polémiques raisonnables, bien sûr, il n'est pas maso non plus).

@wrath : selon moi le commentaire de "c'est scandaleux" était ironique...

Bien vu sirius. Un autre a déjà fait le coup il n'y a pas longtemps: un éloge totalement ironique. Wrath, qui au fond est une fille saine et bienveillante, ne perçoit pas ce type d'attaque rampante. En un sens, c'est tout à son honneur. Et je ne suis pas ironique.

@Marco : en mm temps, elle est un peu comme le corbeau ds la fable de Lafontaine, qui ne sait plus à quelle branche s'accrocher. "C'est scandaleux" aurait dû lui paraitre au mieux lèche -Q, alors qu'elle les repère si bien ailleurs que chez elle :-)

Non, mon commentaire n'est pas ironique.

J'enfonce le clou, en affirmant que Wrath a tout à fait raison de s'indigner du monde des petites lettres. Fort heureusement, au-delà de la vitrine bien alléchante qui affiche des têtes de gondoles pathétiques, il existe une littérature de "personnes" qui travaillent vraiment sur les mots, le style, le rythme, la forme, la ponctuation...

Le seul reproche à Wrath que l'on peut faire lui imputer, c'est de voir trop la vitrine étincelante de bêtises. Cependant, sortant de Sciences Po, Wrath considère peut-être trop ses aînés de la rue Saint-Guillaume qui ont si bien réussi. C'est la faute à Beigbeder (sic !) qui a entraîné des jeunes sur ses traces.

Le système éditorial de fils à papa, de nègres, d'hypocrisie, pour la publication de bouquins, comme du côté administratif des maisons d'édition est trop visible dans certaines maisons d'édition.

Il est vrai que voir de jeunes écrivains lancés comme des savonnettes se révèle strictement pathétique. Les renvois d'ascenseur, les petites chapelles sont d'autant plus pathétiques. Et si toutefois des auteurs non pistonnés réussissent à être édité avec un bon projet, c'est que le fruit du hasard. Ce peut-être Monsieur Dupont, Monsieur Durand, Mademoiselle Wrath...

Le monde de l'édition, c'est un fait, est un peu une petite province, et c'est comme ça.

@: "Le seul reproche à Wrath que l'on peut faire lui imputer, c'est de voir trop la vitrine étincelante de bêtises."

Fiouuuuuuu....

Y z'ont pas voulu de toi comme correcteur?

Désolé, Ramon, je n'use pas mes doigts à taper toute la journée sur un clavier, et surtout sur le journal d'une apprentie écrivaine dont. Je travaille par ailleurs sur des projets qui n'ont aucun rapport avec la littérature.

Pour plus amples informations, procure-toi le dictionnaire de l'Académie française que tu redécouvriras dans toutes les bibliothèques.

Si je m'attendais comme critique à lire les cris d'effarouchement de ces messieurs à cause du mot "pute" ou "caca" ... tsss, je prête trop de crédits au genre humain parfois. Yoohooo ... wake up !!! Bienvenue dans la vie, à laquelle ce roman magnifique nous invite.

*


Dans l'ensemble, j'ai lu sur la Toile 70% de mesquineries baveuses à propos du roman de Saphia Azzedine, que j'ai lu pratiquement d'une traite, en quelques heures, deux heures peut-être.

Ce roman est magnifique, une romancière est née. Son souffle est authentique, et son propos humain, que demande le peuple ? J'estime ce roman d'utilité publique, pleins de nuances qui échappent aux prompts de la gâchette des préjugés.

Bavez-donc ! Vous n'arrêterez pas quelque chose de beau. L'histoire de cette petite bergère si vivante est émouvante et réussi à nous faire frôler l'indicible de la beauté nichée au coeur du chaos, bien cachée aux sens de ceux qui abandonnent à l'aigreur les contrées radieuses de l'imaginaire lorsqu'un être humain commet l'acte d'aimer, de regarder son prochain dans toute sa splendeur et son horreur.

Franchement, Saphia Azzeddine, j'en suis sûre, ne peut pas se laisser toucher par la mauvaise foi de ses petits détracteurs, qui, soit ne l'ont pas lue, soit ne savent pas lire.

Cessez donc d'attaquer les personnes et entrez dans le fond du sujet, y a matière à dire et discuter.

Ce roman est tout simplement beau, plein d'une belle unité, moirée de nuances profondes, il est franc et généreux. Je dis, bravo ! et surtout, merci.

Je ne pense pas qu'un extrait de 8 lignes puisse permettre de se faire une idée d'un roman. Il se trouve que j'avais beaucoup d'a priori lorsque j'ai commencé ce livre de Saphia Azzeddine. Ex de, jolie fille, ouverture de l'histoire avec tous les poncifs de la provocation habituelle des productions contemporaines. Et puis, j'ai aimé, malgré des défauts bien sûr, j'ai même adoré. Un premier roman étonnant, avec une puissance d'écriture qui tient du don. En fin de compte, c'est l'un des meilleurs romans que j'ai pu lire cette année... comme quoi, quand on dépasse ses préjugés.

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