"Je hais la ponctuation hormis le point virgule"
Qui a écrit cette perle?
Réponse ICI.
Dans le même genre, vous avez aussi: "Texte passé au peigne fin, la moindre virgule est soupesée. Défendre le pourquoi je refuse toute présence de point d'interrogation, même archi justifié."
Heureusement que Chloé Delaume était mariée à Mehdi Belhaj Kacem. Sans ça, je doute que sa carrière littéraire aurait jamais décollé. Parce que ces histoires de point-virgules et de phrases que "personne ne saisit", franchement, il y a de quoi se marrer...

José Saramago, Prix Nobel de la littérature, écrit des pages entières avec des virgules à peine... ;-)
Rédigé par : Jo Ann v. | 23 mai 2008 à 01:57
Même remarque pour Albert Cohen. Ca change le rythme, et dans des pavés comme "Belle du Seigneur", c'est crucial.
Quant au roman de Quintreau, "Marge brute", c'est une seule phrase sur une centaine de pages, ou même pas puisque si je me rappelle bien, ça commence par un point de suspension.
Rédigé par : Daniel Fattore | 23 mai 2008 à 10:58
Tiens je voudrais proposer un truc tout nouveau: Au lieu d'utiliser la ponctuation, pourquoi ne pas l'ecrire?
ca serait vachement novateur virgule et puis stylistiquement unique point en plus virgule ca oblige l'auteur a reflechir a la ponctuation qu'il emploie virgule rien n'est mis a la legere point certes virgule ca rend le texte illisible virgule mais qui lit de toute facon point d'interrogation nouveau paragraphe Chloe virgule si tu lis ce blog virgule je t'autorise a reprendre cette idee points de suspention
Rédigé par : Chproutz | 23 mai 2008 à 11:49
T'as fumé quoi Chproutz?!...
Rédigé par : Mary Poppins | 23 mai 2008 à 11:57
T'as pas choisi la plus chouette photo de Chloé Delaume pour illustrer ton article, dis. ^_^
Rédigé par : Philippe | 23 mai 2008 à 13:34
L'usage à l'excès des points de suspension, c'est ce qui me gênerait le plus dans la littérature sur le plan de la ponctuation.
Rédigé par : Antares | 23 mai 2008 à 15:54
@Chproutz: si ça se trouve, l'Oulipo l'a déjà fait...
Rédigé par : Daniel Fattore | 23 mai 2008 à 16:05
pour Daniel Fattore
J'ai reçu d'un GRAND éditeur cet avis définitif : on ne commence pas un livre par des points de suspension.
Rédigé par : Marc Galan | 23 mai 2008 à 20:54
Tout a déjà été fait : les Grecs, les bons vieux Grecs de la très vieille Grèce écrivaient sans ponctuation.
Rédigé par : Georges F. | 23 mai 2008 à 22:03
@Georges F.: en plus, c'est vrai!
@Marc Galan: pourtant, je confirme: "Marge brute" de Quintreau commence par un point de suspension, et se termine par un point de suspension également. Le résultat est assez épuisant à la lecture, mais chapeau pour la prouesse technique.
Rédigé par : Daniel Fattore | 23 mai 2008 à 23:29
@ Daniel Fattore
Loin de moi l'idée de vous contredire. Je citait simplement une lettre de refus que j'avais reçue. Un autre éditeur, plus "populaire", m'a d'ailleurs fait la même remarque, mais de vive voix : comment voulez-vous plaire au lecteur grand public si vous commencez de façon aussi saugrenue. Il n'ira pas plus loin.
L'édition, elle aussi, est un monde à préjugés.
Sinon, je ne suis pas très sensible à la prouesse technique si le résultat est épuisant à la lecture. C'est même à cause de cette caractéristique que les préjugés sont ancrés aussi fort.
Rédigé par : Marc Galan | 24 mai 2008 à 10:19
A propos de carrière littéraire,je viens de tomber sur un livre de Emmanuelle Cosso-Merad aux éditions Flammarion et un livre de Tiffany Tavernier aux éditions du Seuil.
Deux livres très mauvais mais publier. Dressons la liste à chaque semestre des passe-droit.
Rédigé par : Slalom | 24 mai 2008 à 11:11
Wrath... wrath ton venin...
Rédigé par : Célimar | 24 mai 2008 à 11:28
Dis-moi Mouchette, c'est pour soigner la dépression de notre Stakler national que tu tapes aujourd'hui sur celle que Juanita (banana) place au centre de l'horrible satire des Consanguins ?
Par contre, c'est con, mais votre amourette maudite ne fera ni décoller ta carrière littéraire, ni la sienne - au moins Chloé Delaume a été plus utilitariste sur ce coup-là...
Rédigé par : Le club des aigris | 25 mai 2008 à 00:35
J'aurais pas dit mieux que bergue, plus court et plus brutal peut-être comme: C.Delaume n'a aucun talent sinon de le faire croire et s'appuyant sur l'accessoire.
Rédigé par : Vinosse | 25 mai 2008 à 07:52
Je me trompe ou Delaume avait déjà quitté Belhaj Kacem depuis longtemps quand elle a reçu le prix décembre ?
Rédigé par : tim | 25 mai 2008 à 12:04
@Slalom: s'il fallait que je parle de toutes les bouses publiées chaque mois, je passerais ma vie sur mon blog.
Récemment, j'ai tenté de lire "le cri du sablier" de Delaume, qui m'est tombé des mains. Je me demande si son éditeur a réussi à le finir!
Rédigé par : wrath | 26 mai 2008 à 01:13
Je ne comprends pas pourquoi vous avez censuré le texte de Ris go Donc: il était bien écrit, c'était un pastiche qui ne faisait de mal à personne.
Je ne comprends pas, franchement je m'interroge...
Rédigé par : nicole | 26 mai 2008 à 10:38
@ Slalom,
Les maladies honteuses sont à présent effrontées.
Lucie Leprêtre, douze ans, est une jeune fille aussi brillante que précoce. Contrevenant à toutes les dispositions de sa classe d'âge, elle sait lire, et écrire même. L’enfant prodige publie L'Envol du Petit Aigle chez XO, tiré à 15000 exemplaires. Il serait mesquin de préciser qu'elle est la petite fille de Philippe Gildas.
Lise, faut que quelqu'un se dévoue pour te dire que ton lien pour commenter ton dernier post est foireux. Il renvoie à une erreur 404.
Quoiqu’il en soit, le pouvoir de nuisance qu’avait la répugnante Savigneau me semble n’avoir rien de comparable à celui de Millet –s’il en a un. Tout au plus, Millet peut-il sévir chez Gallimard, où il n’a pas que des amis. L’autre, faisait la pluie et le beau temps sur le tout Paris qui pense et qui rit. Elle coupait des têtes, portait des minus au pinacle.
Elle pourrit. Comme quoi, y a une vague justice.
Si tu as des exemples concernant la malfaisance de Millet, je suis preneur. Dans ce que tu rapportes, je vois plus de lâcheté que de tyrannie.
Incidemment, tu censures trop quelques-uns des plus intéressants ou talentueux intervenants de ce blog pour poser en défenseuse de la liberté d’expression.
Rédigé par : LS | 26 mai 2008 à 17:46
@nicole: il faudrait savoir: il y a peu, vous m'accusiez d'être trop tolérante vis-à-vis des commentaires négatifs (notamment tournés vers vous). La gestion des commentaires est une balance délicate.
@LS: oui, j'ai contacté Typepad pour essayer de régler ce problème. Le Stalker m'a également écrit ce message:
"Sur Richard Millet, je vous trouve injuste, non pas sur ce qu'il écrit (vous avez en partie raison), mais sur le fait que, selon vous, quasiment personne n'ose le critiquer.
Allons allons, vous retrouverez sans mal, sur mon blog (catégorie Cacographes et Tartuffes je crois), au moins trois papiers consacrés à ses derniers essais, sans compter un passage dans mon dernier livre...
Autant dire, oui, que je suis grillé, mais je le suis depuis très longtemps il est vrai !
Cordialement.
PS : impossible de laisser un commentaire chez vous, d'où ce courriel.
PS2 : requête par tags, ici :
http://stalker.hautetfort.com/tag/Richard+Millet"
Rédigé par : wrath | 27 mai 2008 à 00:11
euh...parce que MBK, vous saisissez ce qu'il dit ?
Rédigé par : Peggy | 27 mai 2008 à 02:23
Le blog Wrath: le seul blog où les commentaires disparaissent à mesure qu'ils augmentent. :-)
Rédigé par : Gniak | 27 mai 2008 à 08:24
On ne peut toujours pas déposer de commentaires sur Millet. Il va finir par croire à un complot contre lui (je veux dire, un nouveau complot)
Rédigé par : Marc Galan | 27 mai 2008 à 09:36
Apparemment, le problème est réglé.
Rédigé par : wrath | 27 mai 2008 à 19:45
Non-non-non, le problème n'est PAS réglé... puisque c'est TOI le problème!
(bon allez, si on peut plus rigoler...vas-y Mistress Censure, lâche la purée!!!)
Rédigé par : Gloups! | 27 mai 2008 à 20:24