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Revues littéraires

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15 août 2008

Commentaires

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Dahlia

C'est énorme ça quand même, tu as choisi la couv' originale des Editions Héloïse d'Ormesson pour illustrer ton post et pas celle du livre de poche alors que tu dis que tu ne veux pas leur faire de pub! J'adore tes contradictions wrathounette :D

mandor, président de la FAPM

Je dois dire, que là... tu m'étonnes.
Positivement.
;o)

Ramon

Ma grand-mère aussi s'appelait Sarah.

((Ce blog va essentiellement traité de mes lectures))

Thierry Tuborg

Vous me la baillez belle ! Mais je ne baîlle jamais d'ennui sur votre blog.
La bise.

Mauve Eyzespree

Allons-allons-allons...cet excès d'enthousiasme typiquement non-wrathien cache quelque chose. Voyons voir...
1ère hypothèse : T.de R a envoyé son livre "en service presse"à Wrath qui ne se sent de joie plus d'être traitée comme critique ou journaliste: la consécration par le blog! Qui mène à tout...à condition d'en sortir. Trop simpliste. Et puis, une fois l'effet de massage d'ego passé...le naturel reprend le dessus: ce livre, arrivé par la poste, c'est un concurrent de plus, un heureux élu qui vous poursuit de son rire vainqueur!
2ème hypothèse : LMJ pourfend le copinage et le réseautage tellement fort et de manière si obsessionnelle que ça en devient louche: il y a de l'amour dans cette haine-là! De l'envie aussi. Wrath ne cesse de le répéter: pas de publication sans réseau. Or, Wrath tient absolument à être publiée. Donc la mise en place d'un réseau (même s'il ne donne pas son nom) est indispensable. CQFD.
Il ne paraît pas absurde de penser que W. soigne des fréquentations qui se voudraient "internationales", non "autochtones" (comme elle dit si bien avec cet écho délicieusement rétro, un peu nostalgique des Colonies...voire aussi sa tentative d'entrisme britton par le biais d'une participation à une revue locale). Or, T de R est un pur produit de la bi-nationalité anglo-française. Elle a de surcroît un succès populaire qui dépasse les frontières, ses livres sont traduits dans le monde anglo-saxon (le Graal wrathien) où elle a ses entrées. Elle est aussi journaliste, elle paraît sympathique, bref "elle connaît du monde". Tout cela fait un parfait début d'amitié spontanée, parfaitement désintéressée et contribue, à n'en pas douter à ce jugement pour le moins indulgent, là où d'autres livres ont été excommuniés pour moins que ça.
Vous me direz: "vous avez vraiment mauvais esprit, Mauve? Mais où allez-vous chercher tout ça?" Pas au pays des Bisounours du livre, c'est certain. Et puis, ne s'agit-il pas, ici, de "survivre dans le milieu hostile de l'édition"? Et pour survivre, on sait bien que tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis. N'est-ce pas, chère Wrath?

Bing

wrath=magouille.
wrath=copinage.

Alain

Bon, alors, perso, j'ai rencontré T. de Rosnay. Elle est très sympathique. Je suis aussi en train de lire "Elle s'appelait Sarah" et, pour l'instant, bien qu'il commence doucement, il est prometteur.
T. de Rosnay sera jurée pour le concours de nouvelles des éditions Volpilière (voir ici : http://www.editionsvolpiliere.com/index.php/accueil/117-cloture-du-concours-de-nouvelles), concours fermé depuis le 4 juillet.

Je suis surpris également que notre Wrath à nous, change de ton de plus en plus souvent, mais je voudrais l'encourager dans ce sens : seuls les imbéciles ne changent pas d'avis. Je ne pense pas qu'elle vire radicalement de bord, mais un peu plus d'indulgence et de gentillesses (sic) ne seront pas de trop.

Je souhaite donc bonne lecture à tous ceux qui liront T. de Rosnay et aussi bonne journée à la mignonette petite Wrath d'amour.

Alainement,

Cordial.

JM

Un jour LMJ a cru qu'un Fou qui se promenait nu dans son bureau était un décideur et l'un des blogs les plus branchés de la littérature est né...

PhJ.

En tout cas, mauvaise foi quasi olympique ou bêtise (au bout d'un an (deux ?), je ne sais toujours pas), Wrath passe son temps à fustiger le copinage, notamment dans la presse, les papiers écrits alors que le livre n'en vaut pas la peine, juste parce qu'on est pote avec l'auteur ou parce qu'on veut faire une fleur, pour une raison ou une autre, à l'éditeur – et quand elle trouve un livre qui lui plaît, elle n'en parle pas "pour ne pas faire de pub à l'éditeur", qu'elle n'aime pas. C'est exactement pareil, tout aussi ras des pâquerettes.

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