Ma Photo

Twitter

  • Follow wrath_lmj on Twitter

Mon ancien blog

Revues littéraires

« Jeune, jolie, publie...et pistonne | Accueil | Un jeune provincial publi dans la Blanche: encore un conte de fe... »

12 septembre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

nicole

Un peu dans le même style je recommande "Mille soleils splendides" de Khaled Hosseiny.

Philippe

Sans cette "Algérie coloniale" apparemment responsable des humiliations subies par le personnage (et responsable de tant et tant de maux... ), ledit héros du bouquin n'aurait pas été placé chez un oncle pharmacien - pour la bonne raison qu'il n'y aurait pas eu de pharmacie, tout comme il n'y aurait pas eu de routes, de gares, de ports, d'immeubles, d'infrastructures, d'avenues, etc.

Le personnage aurait été placé chez son oncle berger. Le bouquin n'aurait pas été le même, quoi. Pratique, somme toute, cette "Algérie coloniale".

(Je précise que je n'ai pas lu le livre, je me base sur le résumé de Wrath).

Ramon

(Je précise que je n'ai pas lu le livre, je me base sur le résumé de Wrath).

FAUX-CUL!


Je précise que je n'ai pas pratiqué la torture et que si j'avais été faire la guerre, je m'y serais opposé fermement...


PAREIL!

Jerome

Yasmina Khadra écrit très bien, j'adore ses livres. C'est un romancier et un témoin de son temps, de sa culture. Ces romans sont autant de critiques contre les abus, l'extrémisme de certains, qui vont à l'encontre du message divin qui sert de prétexte. Les sirènes de Bagdad et les Hirondelles de Kaboul sont aussi des livres de lui à ne pas rater…Un grand monsieur, un grand témoin de l'Islam extrème, assurément.

Philippe

Ramon : au lieu d'enfiler les lieux communs comme les perles, relis mon post et ne te lance pas dans des digressions tendancieuses. Tu seras gentil.

Véronique D

J'ai aussi dévoré ce livre d'une seule traite... Petit compte rendu aussi sur mon blog!

Ramon

Philippe: je n'enfile pas que des lieux communs, j'en enfile aussi de plus élitistes, mais ce n'est pas pour toi, mon commun!

Gangoueus

Beaucoup d'avis positif sur cet ouvrage, je sens qu'il va passer dans ma casserole.

Un petit mot pour dire que Khadra anime le centre culturel algérien de Paris et qu'il y a des activités très intéressantes, comme la rencontre organisée en Juin dernier avec l'écrivain Salim Bachi.

Bien à vous

abdallah

L'histoire est bouleversante, sauf que c'est du déjà vu. En effet, le texte de yasmina Khadra ressemble étrangement au roman LES AMANTS DE PADOVANI écrit en 2003 par l'écrivain algérien lui aussi: Youcef Dris, et paru aux éditions Dalimen Alger. Certes, ce roman n'a pas eu la médiatisation qu'il mérite, car distribué en Algérie, contrairement à celui de Khadra qui a bénéficié d'une grande publicité.
Quelle étrange similitude entre les deux romans, tant sur le contenue que sur les héros (exemple Amélie pour Dris et Emilie pour Khadra, et cet amour impossible entre un autochtone et une européenne d'Algérie). Alors à qui revient le mérite de ce livre? Aux lecteurs de juger.

Francois Martini

@ Abdallah : Intéressante remarque. Merci.

Kamraoui

Yasmina Khadra est un grand auteur, il l'a déjà prouvé oar les précédents romans qu'il a écrit - A quoi rêvent les loups,Les agneaux du Seigneur, l'Attentat .... Avec ce dernier roman, il montre encore une fois son humanisme. Il se surpasse et bouscule les tabous que beaucoup d'auteurs chez nous en algérie n'ont pas pu ou su dépasser. Pour une fois l'histoire, des gens qui vivaient avec nous en algérie comme les juif, et d'autres qui n'étaient 'pas d'origine algérienne', les français, les espagnols ... est racontée par un algérien. Il a su rester humain et dire l'Humain tel qu'il est avec ses bétises, ses souffrances, l'amour de la terre où on nait, la détresse de la quitter, les crises de l'éxil et surtout montré qu'un seul refrain ne peut jamais raconter une histoire dans sa totalité. Nous avions l'histoire à sens unique racontée à nos enfants avec ses mythes et ses exagérations, ce roman permet enfin d'en lire un autre refrain Oh combien humain.
En ces temps pavés d'intolérance de tous bords, ce roman est plein de courage et d'espoir.
merci Khadra.

Albert Joxe

Incontestablement, Khadra et un bon écrivain, mais même les meilleurs fautent parfois, preuve est cequ'en pense un critique connu du livre dekhadra ce que le jour doit a la nuit que j'ai découvert en allant sur le blog de Karim Sarroub qui dit entre autre: Ce que Yasmina Khadra doit à Youcef Dris

Au mois de septembre dernier je reçois dans ma boite aux lettres une enveloppe qui contient un roman. L’auteur : Youcef Dris, algérien, inconnu en France et même dans son propre pays, est un écrivain touche à tout : récit, roman, poésie, il est également journaliste.

Roman ? Dès la 4ème de couverture, j’ai été très surpris car la présentation me rappelait l’histoire de ces deux amants (Jonas & Emilie) dans le dernier roman de Yasmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit. Mais je suis resté prudent. Je me suis dit que ce n’est pas possible : un homme aussi intègre et connu que Yasmina Khadra ne peut pas faire une chose pareille.

Depuis septembre dernier, j’avais dans ma bibliothèque deux romans qui contiennent la même histoire et je ne le savais pas. Yasmina Khadra est doté d’un culot phénoménal. A ma connaissance, il est le seul romancier, dans l’histoire de la littérature française, à avoir réclamé aussi stupidement un prix littéraire pour un livre qui n’est rien d’autre qu’un plagiat caractérisé.

La suite est inquiétante et les intervenants dans ce blog me font réfléchir. A vous de juger donc!

Feth

Moi je suis resté sur le cul (excusez-moi l'expression) en découvrant non pas un, mais deux plagiats de Yasmina Khadra sur le site du psychanalyste Karim Sarroub.
On m'a parlé d'un plagiat concernant son roman "Ce que l jour doit à la nuit", je suis allé sur le site du psychanalyste et je découvre un deuxième plagiat !

Yasmina Khadra a plagié un autre auteur algérien, et c'est inscrit sur l'encyclopédie américaine. Ce qui me tue, c'est que Yasmina Khadra cette fois a reconnu le plagiat, puisque son livre a été interdit et retiré de la vente.

Là, on ne peut pas dire que tout le monde ment.

http://karimsarroub.blog.lemonde.fr/2009/11/29/ce-que-yasmina-khadra-doit-a-youcef-dris/

Feth

Karim Sarroub n'est pas tendre mais son article est très intéressant.

Moi si j'étais innocente alors qu'on m'accuse de plagiat, je porte plainte. Face aux accusations du psy, Khadra se tait, face aux accusation de Tahar Wattar, il ne dit rien quand son livre et interdit à la vente et retiré des librairies.

Belkacem AHMED

En effet, Khadra s'est bien inspiré du roman de Youcef DRIS LES AMANTS DE PADOVANI, car les similitudes dans les deux textes sont légion, en commençant pas les prénoms des deux héroïnes des deux romans, AMELIE pour Dris et EMILIE pour Khadra. Mais des lecteurs de khadra plus aptes a l'innocenter diront que c'est de l'intertextualité, comme j'ai lu dans certains forums favorables à Khadra. Sauf que l'intertextualité c'est s'inspirer d'un texte pour en écrire un autre tout différente. Mais là où la bat blesse est que Khadra nie avoir lu ni eu entre les mains le roman de Dris. Pourtant, j'ai lu quelque par que l'éditeur de Youcef DRIS affirme avoir donné un exemplaire des AMANTS DE PADOVANI à Khdra sur sa demande, et une année après, sortait le livre de KHADRA CE QUE LE JOUR DOIT A LA NUIT.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

PODWRATH: interviews d'écrivains et éditeurs

S'abonner aux PODWRATH

stats