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Revues littéraires

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28 septembre 2008

Commentaires

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Francois Martini

Amusant compte-rendu de retransmission télévisée, ici :
http://www.lorgane.com/index.php?action=article&numero=375

Ne pas manquer les deux extraits présentés dans Dailymotion…

Luna

Je trouve ce simple extrait bouleversant. Les français sont connus dans le monde entier pour leur romantisme, leur production littéraire les reflète, que voulez-vous...

Lucas

Lise-Marie,
Permets-moi de trouver ta lecture de ce roman quelque peu hâtive. Tu es passée à côté de ce livre. Il est totalement grotesque de le traiter d'"insipide". L'as-tu réellement lu, ou te contentes-tu simplement de livrer un avis calqué sur celui des (forcément géniaux) détracteurs de l'ouvrage ?
Si tu avais lu avec attention, tu aurais été frappée par l'art de Nina Bouraoui. Oui, il y a celui des mots et de la langue, qui est incontestable, mais il ne semble pas très important pour toi. Considère alors aussi la qualité de cette introspection fictionnelle. On a peu écrit d'une telle façon l'envie d'un homme qui n'est aucunement à soi, le manque absurde d'un être que l'on connaît à peine. Bouraoui décrit avec une acuité remarquable ce désir si particulier d'une personne qui est loin de soi. A noter aussi, cette belle description de la ville de Lausanne et de la vue du lac Léman.
Nina Bouraoui a la rare qualité de saisir l'essence d'un sentiment, qu'il soit d'amour ou de manque. Peut-être que ce tour de force n'est pas assez accessible. C'est là qu'intervient Guillaume Musso.

Lys Stardust

Juste une question : "être traduite en anglais", c'est la preuve ultime qu'on est un grand écrivain reconnu, la consécration absolue ? Est-ce le Graal vers lequel tout écrivain doit orienter sa vie ?

wrath

@Lys: Oui. Prétendre le contraire, c'est de l'hypocrisie pure et simple.

césar

oh ne nous énervons pas Bouraoui pour un non... J'avoue que je n'ai rien lu d'elle, alors je me prononce pas.mais enfin tout cela ne répond pas à ma question délaissée de l'autre jour: y en t il parmi vous qui aient publié des textes dans des revues genre décapage? quelle est à ce sujet votre expérience?

Flo

Et bien Marie-Lise ou LIse-Marie, appelez-vous par où ça vous chante,
ce n'est pas avec un prénom insipde qu'on fait forcément des critiques éblouissantes...
Mais nous tvous encourageons à poursuivre dans votre grande découverte:
les amoureux peuvent paraitre sans saveur à l'observateur extérieur.
Une bande de singes vous ravieraient sans doute davantage.
Alors que nous pathétiques humains si passionnément mortels sommes si prévisibles dans nos pathologies de l'attachement.
Les blasés du discours amoureux n'ont qu'à rentrer chez leur mère, Pousse le buisson mal taillé et tout droit après le col.
Y'a une borne d'alimentation au premier cordon qui traine.

Tu seras aux premières loges pour vomir papa et reprendre en choeur avec Anaïs: ...mon amour mon coeur
mais je m'égare outre page.
Reprenons...

Avoir le talent de la chanteuse Anaïs pour écrire je hais les couples, c'est du travail, autre chose que de se rincer la coquillette sur la Tamise.

La question demeure:
que faisait donc notre jeune lectrice avec dans sa besace un livre qu'elle n'a pas envie de lire d'autant plus qu'elle ne l'a pas payé, d'un auteur dont elle ignore le travail et les principaux livres, d'un auteur traduit en une quinzaine de langues.
Question chance d'être traduite en anglais, ça doit faire juste 10 fois qu'elle a la chance, nina B.
D'ici là à croire que les anglais ont un penchant pour les truffes...

Continuez c'est d'une rare fulgurance, on dirait du andré rieux au clavier.
En tout cas j'avoue avoir pouffer en vous lisant, one point for you.
L'ignorance en fière de lance, ça fait toujours un peu un pétale, une pétasse...
demain vous nous corrigez les fautes de français de Yourcenar peut-être?

Faites- vous donc offrir La voyeuse interdite de l'insipide Nina et la sentinelle de votre frustration (sentiment qui semble faire office de pilier à votre critique) ira faire son tour d'inspection sur d'autres pages de garde.
Rompez jeune fille, rompez ...
et merci pour le divertissement., il y a surement un talent insoupçonné derrière cette moue de cagole du nord qui bientôt écrira sa version de l'éloge du fade dans la cuisine des blogueuses.
To read or not to read, that is the kitchen ...

Don Lo

Zut, je vais finir par devenir Wrathien.
Parce que, des livres qui décryptent avec talent le sentiment amoureux, je pense qu'il y en a déjà eu pas mal, et que le seul intérêt de ce dernier opus est de compter peu de pages, ce qui sauve des arbres.
Ce petit bouquin ne me gêne pas, tout le bien qu'on peut en dire ne me gêne pas non plus. C'est juste une question de temps et de place : comment consacrer plus de temps et plus de place à d'autres formes de littérature française, si tous nos journaux et tous nos moments de lectures sont consacrés à ces resucées ?
Étrange aussi de voir combien la presse française encense les auteurs étrangers pour l'ampleur de leurs thèmes ou le souffle de leurs histoires, tout en ne remarquant que les Français qui cultivent l'étroitesse et la broderie au petit point.
Bref, un peu Wrath je suis !

Gustave F

César, ne m'en veuillez pas si j''améliore un chouïa votre trouvaille (toujours savoir rester professionnel...), plus "straight to the point" comme on dit chez nos amis anglais qui ont l'infinie commisération d'héberger la petite Lise-Marie...Voilà:
> "BOURAOUI OU POUR UN NON", ça ferait un beau titre d'article, avec le petit clin d'oeil intertextuel très postmoderne, tout ça tout ça...Reste à trouver l'angle: amis pompeurs- journalistes, à vos claviers!

Pour publier dans Décapage ou autres revues dites de "création littéraire"(un peu suivant la tradition anglo-saxonne du New Yorker, par exemple, qui donne la voix à de "vrais" écrivains et non aux sempiternels chroniqueurs et journalistes patentés), il semblerait qu'il faille atteindre un degré d'exigence d'écriture minimum, une propension à savoir écrire une histoire ou élaborer un récit, avec à la fois profondeur et légèreté..L'humour n'est pas obligatoire mais peut apporter une touche lumineuse à l'édifice... Un autre critère, assez fondamental: ne pas emmerder le lecteur (ça va sans dire, hein, mais feuilletez un peu au hasard les livres sur un étal de libraire en septembre et vous m'en direz des nouvelles...) Enfin, savoir faire court, ce qui ne veut pas dire futile, avec maîtrise, n'est pas non plus donné à tout le monde. Relisez Sternberg, Bettancourt, Francis Ponge!

C'est pourquoi nous attendons toujours avec impatience un texte qui nous réconcilierait avec la littérature française contemporaine et illuminerait une de nos belles revues hexagonales, par son mélange de grâce, de talent étincelant, de fulgurance métaphorique et sa patte singulièrerement originale. Mais pour ça, comme disait Tatav il y a quelques décennies, "on n' y arrive que par un labeur atroce".
N'est-ce pas Lise-Marie Jaillant?

Pelham G.W

Jouons avec les mots, amis, jouons avec les noms, jouons! JOUONS pour tuer l'ennui.

Nina bourre (ah oui!)
François bègue, au dos.
Régis Joffre (eh!?)
Frédéric Bègue béguait (petiot du premier bègue, en plus drôle)
Sylvie germe, hein?
Philippe-sol-herse*
Christ-in-Angue (oh...)
Virgine nie des pentes
Kat rime mi-yeah!
Fair: dis "Nan", Céline!
Gonze sagt : "Zingue Brice!"
Clos est de l'homme
Danièle sale le nave
C'est cil/vache/brot
J'enpaule du bois
Cas Theurine? Cul, c'est
Amande à stère
Franc, soit "ze" mal (et Jo rit)
Margue, rite du rat.
Ane! Marre! Ris! Gare! Rat!
Anne nie, erre...(no?)
J'en ai...chteu noze...

...
(la semaine prochaine, les surnoms et autres sobriquets approximatifs)


*(et non missile sol-air, ça ça risque pas!)

sainte beuverie

Sympa la fille...

lectrice

je ne suis pas du tout d'accord avec toi, mais alors pas du tout, mais si tu es capable de penser ça de ce livre magnifique, c'est que visiblement argumenter ici ne serait qu'une perte de temps.
je ne te répondrai que sur un point, celui de la traduction.
Nina Bouraoui a été traduite en plus de 15 langues, dont l'anglais.

Alors la tienne de langue, tourne la autant de fois que tu veux, avant de parler sans savoir.
ABE salut

antibella

Je n'ai encore jamais lu Nina Bouraoui mais l'extrait proposé est plutôt joli et a, sur moi, l'effet contraire de celui recherché par wrath : ça me donne plutôt envie de la lire.
Quant à la remarque sur la traduction en anglais synonyme de succès, c'est franchement n'importe quoi, intellectuellement insoutenable (d'autant plus, que dès qu'on ouvre un bouquin en anglais, il est très souvent peuplé de mots en français, je me demande bien pourquoi).

Malek

hé oui, welcom sur le site de la personne qui rêvait d'être un auteur s'étranglait de jalousie... Remarque, on la comprend...

Tahia Djazaïr!

Malek

SHHEEP-BLACK

dans le livre nina bouraoui parle de la passion et non d'une passion.Ce couple n'est qu'un support elle aurait pu mettre une pomme et une poire sur la gondole on sent fout ce qu'elle dit de ce livre dans les interview est qu'elle écrit LA passion celle qui nous dévore.Alors tu est passé a cotés et même de l'autre coté du livre tu na rien compris c'est a mourir de rire.Tu ne sais pas lire.
ps:je doit être la plus grande des hypocrites car pour moi être traduit en anglais n'est absolument pas la preuve ultime d'être un bon écrivain enfaite je pense que tu n'aime pas la littérature française tout simplement bien heureux/se à toi si tu porte un caleçon ou une culotte(?) griffé du drapeau anglais la compilation complète des beatles et tout les DVD de hugh grant.

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