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Mon ancien blog

Revues littéraires

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13 octobre 2008

Commentaires

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Dude

La fascination de l'arrivisme pour la démagogie, rien d'impensable, il s'agit là simplement de l'alliance logique, la plus banale des relations humaines.
Mais pas la plus noble, ça c'est certain.

sirius

il écrit dans Transfuge aussi - tu connais ? Je recommande - même si je ne suis pas toujours d'accord avec leurs choix littéraires.

Arnaud Guéguen

Très bon exemple que l'écrivain quimpérois. Merci François et au plaisir.

Marco

Tiens, Wrath, si tu veux trouver François Bégaudeau encore plus sympathique et courageux, tu fonces à la page 119 de son Antimanuel. Tu y trouveras une dizaine de lignes sur les pistonnés qui semble prouver que Bégaudeau est l'un des plus fidèles lecteurs de ton blog :)
Cela étant dit, sa vision de la littérature dans l'Antimanuel me paraît tout sauf enthousiasmante. Bon, je ne vais pas tout reprendre, j'en ai longuement parlé sur mon blog _ mais vraiment, il nous sort sur toutes les grandes questions littéraires la grosse artillerie démagogique.

Michel M

Moi en tous cas je songe sérieusement à lui proposer le rôle titre dans mon prochain blockbuster.

wrath

@Serious: avant de poster un commentaire, ça serait bien de lire le post. Je dis noir sur blanc que Bégaudeau est ultra bien connecté et trempe à fond dans le système "tu es très sympa/ je te fais un article positif".
Et je n'ai que mépris pour cette corruption de la presse littéraire.
Mais là où Bégaudeau est plus honnête, c'est quand il parle de ces auteurs de province que personne ne veut publier. Et je ne peux que saluer ce (rare) refus de la langue de bois.

Alcor

Bien vu, Serious.

Francois Martini

On peut comprendre que les éditeurs renâclent à publier un auteur de province : il est cher à faire venir à Paris. Il ne sera pas là pour les salons, les buffets, les pinces-fesses, qui sont une partie importante du métier d'écrivain.

On trouve cela dans les autres professions, tout pareil : si on veut devenir un architecte d'envergure nationale, il faut être dans une grade ville, là où "ça se passe". C'est une des contraintes du métier.

On peut aussi être architecte, ou écrivain, local et vivre très heureux, dans ce cas, aucune obligation de vivre en ville.

Les wannabes ne devraient jamais oublier qu'il ne suffit pas d'écrire des livres, il faut aussi les vendre.

Georges F.lipo

Combien de noms d'auteurs publiés - et j'entends "bien" publiés - après avoir envoyé un manuscrit par la poste vous faut-il pour ouvrir les yeux et sortir de votre idée fixe ? 5, 10, 20, 50 ?
Indiquez-moi le chiffre et je prépare la liste. vous me laisserez un peu de temps pour les retrouver, ce sont parfois d'obscurs petits professeurs de banlieue, de tristes cadres insomniaques à double vie.
Ce délai ne sera rien pour vous qui nous psalmodiez la même histoire depuis des années.
La réalité est pourtant simple : oui, il y a des auteurs qui sont publiés après "pilotage" de leur premier manuscrit par de bons anges. Ils doivent peser un peu plus de 60% du marché, c'est difficile à mesurer.
Et oui, il y a AUSSI des auteurs naïfs et provinciaux, dénués de tout charme médiatique, de tout carnet d'adresses, qui se font publier en ayant confié leur manuscrit à la poste. Vos propos sont vexants pour eux, car vous les privez de leur seul mérite, celui de l'innocence.

Arrêtez de tambouriner contre le mur, entrez dans la forteresse par la porte de votre choix, Wrath, puisque votre talent et votre notoriété vous le permettent. Ah, une fois entrée, sachez aussi que nous ne nous posons plus la question entre nous, dès que nos manuscrits sont publiés. Cela ne facilitera pas ma reconstitution de liste.

AF

@Georges cela dépend des maisons. Pour les ELS pour ne citer que cette maison, il ne semble pas que des manuscrits envoyés par la poste n'aient jamais été édités. Bien à vous.

Auteur qui passe 2

Que c'est drôle... j'ai lu tant de méchancetés sur ce blog, et là, comment on se fait mettre dans la poche ! Mais ma pauvre amie, la démagogie, vous connaissez ? N'importe quel nouveau riche peut regretter publiquement la pauvreté ! Begaudeau, c'est l'homme des réseaux par excellence, sous produit de la constellation bobo qui serenvoie l'ascenseur au travers des Inrocks, télérama et Libé. Un auteur qui réussit un tour de force : on ne parle jamais de ses livres mais seulement de sa personne.
Demandez lui donc si lui, il a envoyé son premier texte par la Poste, tiens.
Finalement, vous ne dénoncez le dur de monde de l'édition, non pour ses travers, mais seulement parce que vous restez à la porte.

Auteur qui passe 2

Au fait, Wrath, un auteur de Quimper a paradoxalement plus de chance de se faire publier, car le domaine de l'édition est très dynamique en Bretagne. Bien sûr ce n'est pas Grasset, mais Quimper est un mauvais exemple.

Serious : tu as tapé dans le mille.

Pirloui

Faut-il vraiment publier les 345 678 543 "très bons manuscrits" qui dorment dans les tiroirs des wannabes provinciaux et parisiens ?
Bizarrement, j'en doute.

Le problème c'est que dans l'immense majorité des cas, ces manuscrits ne sont pas, justement, "très bons."

Pirloui

Ou alors, si. L'édition pour combattre la crise.
On demande à tous les boutonneux de France (du Monde, que dis-je ?) qui ont des ambitions littéraires de les coucher sur papier. Le milieu de l'édition embauche les 9 millions de lecteurs nécessaires (juste en France) pour les lire et abracadabra, tout le monde est content, le chômage est vaincu et la crise oubliée.

Que n'y avait-on pensé plus tôt?

Francois Martini

Excellent, Pirloui (de toute façon, avec un pseudo comme ça…).

La bonne réponse est encore plus simple : les auteurs qui désirent être publiés n'ont qu'à se publier eux-mêmes; C'est très facile à faire, aujourd'hui.

Lucien Cerise

A Auteur qui passe 2 : oui, en Bretagne l'édition est très dynamique en Bretagne.
C'est toujours possible de trouver un éditeur régional ou un petit éditeur, plus ou moins à compte d'auteur. Mais pour quel impact, compte tenu que ces éditeurs ne sont pas beaucoup diffusés et n'ont pas de contact avec les journalistes qu'il faut pour avoir des papiers critiques là où il faut ?

Auteur qui passe 2

A Lucien Cerise : Pour clore sur la Bretagne et Quimper, j'ai réagi parce que justement j'étais à Quimper ce dernier WE pour une manifestation littéraire, assez riche en éditeurs et auteurs locaux.

L'impact : parle-t-on de notoriété, de niveau de ventes ? Au risque de décourager encore plus les anonymes qui rédigent un manuscrit disons que 90% à 95% des auteurs publiés et régulièrement publiés n'ont qu'une petite notoriété. Ce n'est pas lui faire injure, car j'aime ses livres, que de penser que Pascal Garnier ne déclenche pas des émeutes quand il va acheter son pain. Idem pour Antoine Piazza. Et pourtant, ce sont des auteurs confirmés. La notoriété dépend de plein de choses, et si le réseau relationnel et le matraquage médiatique sont des paramètres effectivement objectifs, il y a aussi le degré d'accessibilité de la prose, les thèmes traités, qui touchent ou non un large public. Au delà de la consanguinité des mondes des médias, et, disons, de la "Culture" les lecteurs sont aussi un peu responsables des tables des libraires... Gavalda, Barberye, Begaudeau, Foenkinos, Vargas, c'est une prose facile, type magazines. Si demain, les lecteurs se mettent soudain tous à réclamer Gadda, Borgès, Orwell, etc... "L'industrie " du Livre, celle qui vit de la vente des bouquins, se tournera naturellement vers un autre type d'auteurs.
On peut toujours rêver...

max léon

Tiens ! je suis d'accord avec tout ça.

Je n'ai toutefois guère d'espoir que le goût du grand public évolue dans ce sens. Il faut savoir accepter, je pense, d'être relégué dans une certaine "aristocratie". Peu importe l'argent, de toute façon, et la notoriété est une plaie pour qui veut être juste.

wrath

@max léon: l'aristocratie des "auteurs maudits", c'est l'excuse des médiocres. Un bon auteur doit toujours chercher à élargir son public. Donc à vendre le plus possible.

Pirloui

Pourtant, la pose de l'auteur maudit est celle que tu adoptes en permanence.

Francois Martini

C'est Baudelaire qui l'a inventée. Elle a ses avantages.

Julie

Chère Wrath,

La remarque de Bégaudeau est purement démagogique, faite pour s'attirer la sympathie de gens comme toi. Il a lui-même été publié parce qu'il avait un ami auteur chez Verticales, toute sa jeune carrière est basée sur le développement de son réseau. D'ailleurs il n'a jamais aidé le moindre auteur à être publié depuis qu'il est dans la place. Par contre, si tu as bien lu son antimanuel, tu as dû remarquer qu'il cite tous ses amis d'Inculte comme de grands auteurs (Bertina, Sorman...). Toi qui es si lucide d'habitude, je suis étonnée que tu n'en ai pas parlé.

Bonne continuation.

Vlan Zou

Wrath n'est pas lucide mais extra-lucide, les yeux rivés sur sa boule de cristal.

Marco

Auteur qui passe 2: bien d'accord!
Wrath: "un bon auteur doit toujours chercher à élargir son public. Donc vendre le plus possible". Non, non non, quinze et mille fois non. Bien sûr un auteur est content de vendre, pas que pour les sous hein, il est content aussi pour ses jolis personnages auxquels il croit tant. Très bien. Mais c'est une fausse problématique. Un bon auteur n'est pas "maudit" ni "populaire" (c'est si contingent), un bon auteur cherche à écrire le mieux possible, en essayant de s'améliorer et en croyant aux univers qu'il crée tant bien que mal. Le reste, l'édition, le public, ça vient ou ça ne vient pas, ça dépend de l'époque, des goûts dominants, du système économique; ce n'est pas son problème. Le jeune Rimbaud écrivait pour un public très très très restreint _ et même de plus en plus restreint: "Le dormeur du val" est carrément plus "grand public" que les poèmes en prose d'"Une Saison en enfer"; lesquels ont le plus de force poétique?
Wrath, encore une fois, moi je n'ai rien contre la littérature grand public, pas la moindre condescendance, c'est très bien, ça roule, qu'on en vende encore et encore, et qu'on en lise sur la plage, tout baigne. Mais pourquoi toi tu refuses la simple idée d'une littérature plus exigeante et donc au public plus limité? ça me dépasse.

max léon

Non, pourquoi forcément élargir son public? Peu importe. "To the happy few".

Vlan Zou

Parce qu'elle croit ne pas aimer les codes, Wrath roule en pleins phares. Au début ça se remarque, puis ça éblouit et pour finir ça devient dangereux. A la fin, la batterie se décharge complètement et on n'en parle plus.

Pirloui

"Mais pourquoi toi tu refuses la simple idée d'une littérature plus exigeante et donc au public plus limité? ça me dépasse."

Parce que pour Wrath qualité rime avec quantité.
Depuis le temps, tu devrais l'avoir compris Marco: pour elle un bon produit culturel, c'est un produit qui a du succès.

Chproutz

@Marco & Max Leon: Stendhal a fait ennormement de degats avec ses "happy few"... On releve toujours le "few" mais jamais le "happy"! Ce dont parlait Stendahl c'est d'une suite d'admirateurs fervents meme si peu nombreux (aujourd'hui on dirai "fan de"...)

La grande difference c'est qu'a l'epoque la diffusion etait telle qu'on pouvait parler de happy few avec 500 lecteurs. Aujourd'hui, avec les media de masse, internet, l'education pour tous etc, on ne peut parler de happy few que entre 10.000 et 50.000 exemplaires vendus. Ce qui est deja ennormement moins que du grand public (Levy, Vargas etc...) qui tournent autour du million.

wrath

Begaudeau s'est fait des ennemis:
http://www.chloedelaume.net/remarques/rem487.php

Auteur qui passe 2

Miss Colère, pour votre remarque à maxléon :

finalement, vous ne rêvez que de faire partie de ce que vous dénoncez. Que vous vous retrouviez dans le cirque des salons et cocktails, vous serez je pense la première à écraser les anonymes de votre morgue.

Un auteur doit chercher à vendre le plus possible, que c'est pitoyable. Un auteur, un vrai, comme disait Hemingway, un auteur du "bâtiment", il écrit, parce qu'il est fait comme ça. Sa complexion intime, c'est d'être quelqu'un qui, par nature, observe plus qu'il ne participe, ce qui lui a permis primo de développer un regard sur les choses. Secondo, c'est quelqu'un qui accepte que l'écriture d'une histoire ne soit pas un passe temps délassant comme le macramé,mais un TRAVAIL, et tout le contraire d'une plume qu'on laisse divaguer au gré de ses envies, sans structure ni forme.

Mon nom ne vous dirait rien, a priori vous ne restez que sur le dessus des tables des libraires, vous êtes un lecteur sans curiosité, semble t'il. Mais, histoire de vous édifier, j'ai publié deux romans ces dernières années, chez un éditeur connu, livres repris en Poche, et figurez-vous que, sans blague, je ne connaissais personne dans ce milieu quand j'ai confié un texte à la Poste,mais un jour je l'ai reçu, ce fameux coup de fil (ou plutôt email)d'une maison d'édition auquel vous ne croyez pas. Ceci dit cependant, après des manuscrits refusés régulièrement. Et les auteurs avec qui j'ai sympathisé (et que vous ne connaissez pas, les éditions du Rouergue, du Passage, J. Losfeld, L.Lévi, Nadeau... ça doit être au-delà de vos efforts, faut se baisser sous la pile des Begaudeau)sont aussi arrivés par la Poste.

Vous voyez, vous auriez la vraie fibre d'un auteur, vous ne perdriez pas votre temps sur ce blog. Vous bosseriez. Ce qe vous cherchez, c'est la fameuse notoriété, et vu que vous avez une très haute opinion de vous même, vous pensez que le plus facile, c'est par l'écriture, ou alors que vous faire connaître par ce blog vous ouvrira les portes du livre qui vous rendra célèbre, vu que vous valez bien mieux que les auteurs à faible notoriété, donc "médiocres".

Quant au médiocre que je suis, il va travailler à son roman,même s'il serait bien resté au lit, parce qu'écrire, mademoiselle, c'est bien plus compliqué et astreignant que ce que vous croyez.

Pirloui

Merci à toi, auteur qui passe.

El Doktor

Elle est drôlement colère, la petite Chloé (c'est son côté gothique rebelle toujours sur la brèche). Scoop: elle passe chez Wrath, semble-t-il. Coool. C'est bizarre, quand même, ces auteurs qui débinent leurs petits camarades (même maison d'édition, ça va être sympa l'ambiance des cocktails Verticales). Question venin, presque pire que des wannabes bien connu(e)s! Mais quelle idée de l'acheter, aussi, ce cale-porte...Il suffisait d'en lire quelques pages à la Fnuk et de reposer l'ouvrage sur la pile.
Ce que j'adore chez la petite Chloé, c'est la grande importance qu'elle prête à ses propos. Et puis cette manie de se justifier toutes les trois lignes ("je dis pas ça parce que...loin de moi l'idée de blablabla", etc), c'est pas sérieux. En fait si, c'est trop sérieux. Une autre manière de melon. Du melon expérimental, en quelque sorte...

Francois Martini

>>Et puis cette manie de se justifier toutes les trois lignes ("je dis pas ça parce que...loin de moi l'idée de blablabla", etc), c'est pas sérieux. <


Intéressant, cette remarque. C'est une manie de fonctionnaire, ça, de tout justifier.

Est-elle fonctionnaire ?

El Doktor

Chloé Delaume est au-delà du fonctionnariat, au-dessus de la mêlée. Comme elle le dit souvent avec ses amis révolutionnaires, elle se bat contre "l'Ennemi". (?!?)

Ramon

Chloé Delaume l'a rabattu, le heaume...

Tagada,tagada,tagada...

Elle va tous vous embrocher!

Serious

Un petit comparatif "intertextuel", pour rire.
Mon com. brossant un mini portrait rapide du sieur en question, daté du 13 octobre, 12h20. Florilège:

"Béguaudeau, c'est le mec qui a un avis sur tout, dans tous les journaux, parle (...)de cinéma, de littérature, d'enseignement, de la banlieue, du foot (...)...Un "avis d'expert", ça intéresse toujours les journalistes, avides d'actualité, de "contenu" (...)Et puis, la botte de Nevers: il est prof. (...)Le kiffe du journaliste de base, le "bon client" ardissonien. Probablement chroniqueur à la téloche demain (si c'est pas déjà fait).

Vous me suivez?
Maintenant, je reprends le com de Wrath, daté du 17 octobre, sur la réaction de Chloé "Zorro" Delaume à Bégaudeau. Et là je copie-colle son propre texte, sur son blog, section "Remarques & cie", # 184 mais pas daté (fine mouche, l'incorruptible défenseuse de la Littérature...). Re-florilège :
(...)Il (Begaudeau) a toujours un avis sur toute chose, chronique et intervient non stop quelque soit le sujet, c'est le client rêvé des médias, d'ailleurs il est aussi devenu journaliste. Il a été prof seulement deux ans,(...) Il vous parle de la gauche comme du foot, (...) il a toujours quelque chose à dire. (...)

Vous voyez l'astuce? Oh bien sûr, c'est re-monté dans le désordre,n'est-ce pas (pas conne non plus) ,quand on est "satisfait de faire des expérimentations dans son coin", on sait ce que c'est que le montage, le bonneteau littéraire, hop-là,le cut-up bourroughien (elle en parle bcp du cut-up de textes, Cloclo. Tu m'étonnes...). Et ne me parlez surtout pas de pompage, mauvaise esprit que vous êtes! Dans le petit monde fumeux de la littérature expérimentale, on appelle ça de la "réappropriation intertextuelle". Oui, et dans le pPetit Robert, à "se réapproprier", il y a "voler", aussi...
Hé oui, voilà où en est de la littérature contemporaine qui s'est donnée pour noble tâche de défendre la veuve du texte et l'orphelin des mots, de combattre sans faillir le VEM, (Vilain Ennemi Marchand), et d'en profiter au passage pour taper d'un air outré sur le petit camarade de classe qui vend (vendre, quelle vulgarité! Pourquoi pas faire le tapin aussi?!) plus que soi sur les étals vulgaires de la foire aux bestiaux de papier. On traîne sur le net, et on en arrive à "intertextualiser" les coms des blogs...

Cloclo, si tu nous lis (et y a de fortes chances que tu nous lises, toi qui fais référence entre autres à Marco, valeureux visiteur de ce blog) je n'aurai qu'une phrase : "Va, ô Grande Prêtresse de l'Exigence Littéraire et Morale, et sache que je ne te hais point"...mais personne n'est dupe, quand même non plus (faut pas déconner!), de ces petits tours de passe-passe littéraire...

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