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25 février 2009

Commentaires

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mano

pour info, chère wrath, j'ai vraiment envoyé mon premier manuscrit par la poste, sans connaître personne à l'époque. viginie despentes est devenue une copine après publication de mon premier roman. pourquoi donc ne pas me croire?

sirius

Toi et tes obsessions ! Dommage parce que ça gâche presque un entretien intéressant. Et ta méconnaissance du fonctionnement des choses... et ta mauvaise foi...
En vrac : tu crois qu'un pigiste a un carnet d'adresses conséquent sous prétexte qu'il travaille pour la presse ? Connaître machine le donneur d'ordre chez X ne suffit pas.
Il n'a pas de presse et ça t'étonne, mais c'est l'attachée de presse qui ne fait pas son boulot/préfère miser sur quelqu'un d'autre. Evidemment qu'au troisième roman, quand il joint son CV, l'éditeur sera plus attentif : il a été remarqué, publié deux fois, il mérite qu'on regarde ce qu'il fait plus attentivement. Et l'éditeur se posera aussi la question de son passage d'une maison à une autre.
"Un bon manuscrit peut passer à côté d'un éditeur" : ben oui. Tout dépend de ce qu'on entend par "bon" - lui-même dit avant que son roman plaisait ou déplaisait, selon ses interlocuteurs, pour la même raison.

Gadrel

Petites remarques :

- le travail obligatoire c'est une mesure typiquement de gauche : sans aller jusqu'à la militarisation du travail prônée par Trotsky et ses grandes envolées du genre "Pas de travail, pas de pain", on rappellera que le travail pour les socialistes est nécessaire parce qu'il faut combler le trou de la sécu ;
- alors que les cigarettes, l'alcool, les drogues, etc. (= "fun"), sont majoritairement produits par des entreprises, c'est le gentil état-providence qui veille à la santé de ses sujets en interdisant et contrôlant à tour de bras. La santé obligatoire est née avec la sécu, dont il faut préserver autant que faire se peut l'équilibre budgétaire.

Bref, les gauchistes2merde qui reprochent au privé d'être chiant et de forcer au travail n'ont rien compris au monde dans lequel nous vivons, mais c'est normal, sinon ils ne seraient pas gauchistes.

Dahlia

Un monde parfait, c'est aussi une délicieuse chanson d'Ilona Mitrecey :D

A propos de la promo (mais c'est pas vraiment de la promo), qqn m'avait laissé cette vidéo en rapport avec le roman quand j'avais parlé des Habitants il y a peu:

http://www.dailymotion.com/video/x7v2a1_7-janvier_news

le koala

En effet. Si les gauchistes avaient compris le monde ils seraient traders à la city et travailleraient d'arrache-pied à la construction d'un monde meilleur pour le bien-être de chacun et la performance de l'entreprise mondialisée, en percevant sous forme de bonus la juste rémunération de leur prise de risque éminemment rationnelle car d'une part conforme à la "main invisible du marché", et d'autre part fondée sur des modélisation informatiques extraordinairement sophistiquées qu'il est évidemment inutile d'expliquer au bas-peuple.

Après quoi ledit gauchiste repentant, après avoir cassé son jouet, se réveillerait en slip dans un pays à peu près dépourvu de services publics et reviendrait, la queue entre les jambes - mais plus pendante qu'à l'ordinaire - se faire soigner chez papa-maman, pardon, auprès d'un Etat-providence naguère jugé dispendieux. il y croiserait un aéropage de retraités britanniques en recherche de toubibs, adeptes du tourisme médical et sans doute disposés, l'année prochaine, à aller se faire planter des chicots neufs du cîoté de Budapest. Peut-être (on peut toujours l'espérer) ntre aventurier post-moderne serait-il de la sorte incité à la réflexion. Et peut-être encore réaliserait-il cette vérité de bon sens, à savoir que si les gauchistes se sont plantés, les libéraux en ont fait autant, et dans les grandes largeurs. Ce qui fait d'eux - non sans paradoxe - les communistes de demain: tenants ratiocinants d'un ancien système évidemment dépassé, qu'on qualifiera bientôt, comme le communisme, de ringard et dangereux.

Quel monde passionnant ! Que celui où l'intelligence vient aux primates à grands coups de pieds dans le fondements... C'est le seul avantage de la crise: elle oblige à la réflexion, là où les périodes de prospérité sont favorables à la connerie crasse. On aura au moins gagné ça.

'Tain, je suis chaud aujourd'hui moi. je devrais écrire une nouvelle au lieu de branlotter, tiens.

J.K Toole

Vas-y Koala, déchire tout et cesse de gâcher ton talent sur ce blog de branlotins !

le koala

Au fait Tooly, quand est-ce que je pourrai le lire, ton chef-d'oeuvre ? je me taperais bien le tiens et celui de Max Léon.
Bon, par contre comme je n'ai pas lu Mano et que je suis d'emblée hors-sujet je vais pas m'attarder, hein, c'est encore un coup à se faire engueuler par Wrath (et elle aura raison).

Daniel

@Le Koala: t'as entièrement raison... à la fin!!
Va-y, défoules toi sur la page blanche de ton écran LCD d'ordinateur et vomis tout cela dans un essai littéraire...
Par contre, si je peux me permettre, il ne faut pas glorifier la crise … Elle a le désavantage d’exacerber le communautarisme, l’égoïsme et le repli sur soi…
Le monde parfait sera sans gauche, sans droite et sans milieu.


J.K Toole

@Koala: je suis encore assez loin du compte, mais j'avance (53 000 mots) avec joie et discipline.

max léon

Moi j'ai un truc à 63.000 mots mais je suis justement en train de le retravailler. Mais, bon, je peux tjs transmettre des trucs, si ça intéresse. Je veux bien en recevoir aussi. Parce que c'est bien beau de critiquer la littérature merdique mais faudrait aussi que les autres se fédèrent un peu.

Claire

"Un an après avoir brocardé les « banlieues Disney » propres, sécuritaires et inquiétantes dans Les habitants, Mano s’attaque donc au côté sombre de ces excroissances autour de la ville. Mais s’il avait tendance à se vautrer dans la caricature un peu vaine lors de ce précédent roman, il trouve avec Un monde parfait l’équilibre idéal entre une anticipation assez folle pour apparaitre comme excessive et néanmoins assez enracinée dans la réalité pour glacer le lecteur. La vision futuriste de Mano n’est pas celle d’un monde paranoïaque mais plutôt celui dont la logique sécuritaire est telle, qu’elle est tout près de basculer dans le terrorisme urbain qui fait que la Bande à Baader ou Action Directe ont pu exister. Jusqu’à faire de Léa une sorte de Florence Rey du futur...

Ecrit dans un style nerveux pour ne pas dire craché, Un monde parfait a ce pouvoir d’attraction irrésistible qui empêche de le poser avant d’avoir lu la fin. Tout à la fois bordélique et maitrisé, ce récit s’appuie sur le viscéral et ça marche. Un vrai roman du dégoût et de l’insurrection. Peut-être quelque chose de salutaire."

chronique de Dahlia + le podcast du jour = envie de jeter un oeil à ce livre.

Vinosse

Mano...
Mano...

Y'a pas un type qui bosse à la télé qui s'appelle comme ça...? Journaliste, machin... Serait d'âge à d'avoir un fils ...

Gadrel

Cocoala, ton texticule a deux problèmes : d'abord il est d'un manque d'imagination assommant, ce que tu écris est à peine digne d'un pigiste débutant chez libé, ce qui est triste pour un type qui s'espère artiste et original et créatif et unique ; ensuite il est totalement subjectif : j'ai beau avoir cherché, je n'ai pas trouvé le moindre argument, seulement des grosses phrases vides et grandiloquentes - ce qui est inévitablement la conséquence du premier point. Bref, homme sans personnalité, il est temps de porter un regard neuf sur le monde. De penser autre chose que ce que les journalistes et les assistantes sociales pensent pour toi. Puis de l'exprimer concrètement avec des justifications et non des stéréotypes insipides.

le koala

Je m' "espère artiste et original et créatif et unique", moi !!? Dieu que je suis prétentieux alors. Fort heureusement, on en apprend tous les jours sur soi-même grâce à d'attentionnés bénévoles dont les leçons par définition gratuites ne valent pas plus.

Soyons sérieux. En effet, dans un monde peuplé de 6 milliards quatre cent millions de termites humaines, plus personne depuis longtemps n'est au-dessus du lot. Je dois être quelque part en plein milieu, tout comme toi Gadrel. La diférence apparente entre nous, c'est que moi, je le sais (déjà).

Néanmoins, je ne sais ce qui est le plus grave: laisser les assistantes sociales penser pour moi (apparemment) ou laisser ce soin aux éditorialistes du Figaro. Dans un cas comme dans l'autre, c'est nul.

Alcor

Ce serait sympa si tu montrais l'exemple, Gadrel...

le koala

Donner l'exemple ? Ah, mais il le fait.
Il est très actif sur les forums de l'innénarable site "liberal.org" et y développe des argumentaires savants. Très instructif d'ailleurs, c'est pas piqué des hannetons: l'un de leurs intervenants a lancé un message sur le thème "faut-il ou non revenir à l'UMP". C'est quand même mignon à cet âge-là.

En revanche je n'y ai pas trouvé trace de mea culpa collectif depuis la crise. Ca ne doit pas être à l'ordre du jour dans la tribu, tout comme il est vrai ça ne vient pas à l'idée des jacques Marseille et autre Minc. On s'y attache plutôt à (je cite): "poser un regard neuf sur le monde".

Lequel monde est triste, mais donne paradoxalement des tas de raisons de rigoler doucement.

Daniel

Ce qu'il y a de cool dans les commentaires libres et sans approbation, c'est qu'ils servent de forums aux noobs qui n'ont pas la chance d'avoir d'auditoire sur leur propre blog... Du coup, on est vraiment loin du sujet qui était Mano... A moins que toutes ces discussions tournent autour d'un "Monde Parfait"... Mais alors là, on est partit pour des millénaires de comments...
WRATH... Courage!!

Gadrel

Quand je parlais de stéréotypes : après la main invisible, voici que déboulent le Figaro et Alain Minc... le bréviaire de l'inculte de base, le catalogue des idées reçues de la fin du vingtième. Avec de tels références, je comprends que notre cocoala soit modeste ! Je suppose qu'il va bientôt lâcher toute la purée de son non-conformisme avec quelques saillies lyriques (car c'est un grand sentimental le coco) sur les enfants dans les mines ou les accidents de train en GB. C'est ce que feu Philippe Muray appelait élégamment les mutins de Panurge, en qui sommeillent d'ailleurs des matons de Panurge. Alors, quoi de neuf coco ? Quoi de singulier ? Quoi de personnel ? Étonne-moi.

le koala

Je n'ai pas à le faire. On n'est pas dans une cour de récréation, à jouer à qui fait pipi le plus loin. On jugera à ton seul vocabulaire lequel de nous témoigne de nervosité, de vulgarité et - en effet - d'absence intégrale de modestie. Il est vrai que cete dernière qualité vous a toujours manqué, à vous autres les libéraux; ça et les vertus de la dignité.

Gadrel

Et maintenant la vertu outragée. Tiens, je te propose un thème pour la nouvelle très nouvelle que tu aurais mieux fait d'écrire plutôt que de traîner ta fadeur ici : l'histoire d'un homme (un peu comme toi, pour simplifier) qui trouve un chien attaché à un arbre et le rapporte chez lui. Au début, il pense le confier à la SPA mais finit par s'attacher à lui et le garde. Alors qu'il le promène en rue, sa voisine (blonde comme les blés, la peau blanche comme le lait ou le marbre : je te laisse "imaginer") lui demande comment il s'appelle. Malheur ! Il n'en sait rien. Suivent six jours épuisants pendant lesquels il tente de trouver un nom amusant et original. C'est là qu'entre en jeu ton talent : tu dois parvenir à maintenir l'intérêt, par exemple en décrivant les tortures psychologiques qu'endure ce maître bienveillant pour baptiser son nouvel ami. Le septième jour - eurêka ! - il sort de chez lui lessivé mais heureux et soumet à sa belle et désirable voisine le fruit de son génie : son chien s'appelle Médor.

Pirloui

@Gadrel

Vos propos sont toujours amusants.
J'imagine que vous allez nous raconter que Lafargue était de droite. L'idéologie du travail est une idéologie bourgeoise. Ni de droite, ni de gauche.

Vinosse

Jean Luc Mano !!!!!!!

C'est ça !

Un ancien oligarque miterrandien, comme aurait dit gadrel...

Pinaise, faut 15mn et 18 sec de temps libre de bobo feignasse et inculte rien que pour se farcir le polpod-wrath!

La nuit est pas tombée, j'ai encore le temps de me farcir un gauchiste à pattes rouges à la passée...j'y cours!

Jo Ann v.

Je crois que j'ai dû sauter un bon nombre de commentaires qui n'avaient rien à voir, ce qui est un peu pénible lorsqu'on veut lire des commentaires qui *répondent* au post.
Anyway, le Mano me semble sympathique et je suis curieuse de voir sa prose de plus près. Quant au fameux la poste/pas la poste, je pense qu'à ce stade ça devient juste ridicule.

Peter Wise

Il est très bien, ce Mano. Propos clairs, réponses directes, pas d'affirmations sentencieuses, pas de langue de bois culturello-éditoriale...Pourquoi remettre en cause sa franchise?

Marco

Oui, c'est un des Podwraths les plus intéressants, à mon sens; belle simplicité et belle lucidité de Mano.

populus

Sans être aussi jusqu'au boutiste que gadrel (qui est un peu grave parfois), c'est vrai que le koala fait de belles phrases sans être capable de formuler une idée originale. C'est écolo, le recyclage.

Nikita

C'est amusant qu'un type demande à tout le monde "quoi de personnel ? quoi de singulier ? quoi de neuf ?" quand lui-même ressasse un discours connu et rebattu depuis bien longtemps, et qu'il n'a certes pas inventé ou découvert tout seul ! Ah, l'invention de l'eau tiède, hein...

LVE

Elle est intéressante la sortie de Mano sur l'éditeur lui-même ; celui qui ne dit jamais "non". Mais qui ne dit jamais "oui" non plus. J'ai eu affaire à des phénomènes du genre. Deux éditeurs, exactement. Les deux se sont montrés intéressés par un manuscrit, les deux m'ont appelé, les deux m'ont rencontré, les deux ont voulu sortir le projet "fin de l'année, début de l'année prochaine", les deux m'ont re-rencontré, les deux m'ont ré-affirmé leur volonté, les deux ont moins répondu à mes mails de relance, les deux restaient évasifs sur les questions qui fâchent (un contrat ?), les deux font le mort, les deux... plus rien. Mais jamais jamais jamais ils ne m'ont dit "non, on ne va pas le publier". Bref, une mini-rikiki incursion dans le monde de l'édition un peu douloureuse. Au final, je préfère recevoir une lettre-type de refus impersonnel.

Philippe

Mano = Manolis Mavropoulos. Aucun lien avec le type dont parlait Vinosse précédemment.

Ding-Dong!

Comme je le disais sur le post spécial Delaume qui s'est mystérieusement effacé en moins de temmps qu'il ne faut pour crier " Viva la revolucion", lu ce matin cette déclaration révolutionnaire, ultra-rebelle et séditieuse de la reine des Go(go?)ths littéraire. Attention, protégez les enfants:

"Facebook, c'est dégoûtant."

...

convertie

J'ai commencé à lire "un monde parfait" hier - merci le podcast de Wrath - et les premières pages sont impeccables. Ce blog est plus instructif que je ne l'aurais crû.

lataupe

L'habit ne fait pas le moine. La posture ne réduit pas tout à fait la faiblesse d'un discours. L'éloquence ne cache jamais ce qu'il y a de spécieux dans une indignation. Vraiment, ne nous fions pas aux apparences! En creusant un peu chez vous, dans vos mots, dans vos affinités et vos liens, je découvre une chose surprenante: vous êtes très exactement ce que vous dénoncez avec constance. En dehors de votre tribu, en dehors de vos références sociales, scolaires, géographiques, culturelles, vous ne reconnaissez rien. Vous vivez, vous aussi, dans un petit microcosme, en cercle clos, en autarcie. Pourtant, je vous sais pouvoir lire, avec une bonne foi toute innocente, mais uniquement ce qui est 'à l'intérieur'. Triste. Très triste. Et dans tout ça, vous et les autres, dans le très aléatoire, mais finalement très prévisible, processus de sélection et de publication d'un livre, le texte, même, les mots eux-mêmes, ont une importance infiniment marginale. Vraiment triste. Un écrivain ce n'est pas un curriculum vitae édifiant, ce n'est pas un réseau social tentaculaire, ce n'est pas un excentrique, ni un offusqué sur commande, ou sur ressort, ce n'est même pas une tête bien pleine, ni bien faite, d'ailleurs. Pas forcément. Pas à priori. Un écrivain c'est une langue, un style, une voix qu'on distingue parmi les autres, et un univers. Et ce devrait être tout. Et il y eut un temps où c'était tout. Avant le spectacle, auquel nous participons tous, un peu. Vous savez à quoi me fait penser le monde des lettres aujourd'hui, et tout ce qui gravite autour: à un effet placebo. "Regardez! C'est un livre!... En tout cas C'EST un écrivain!!.... Ah oui?! Voyons un peu...". Un effet placebo. Il demeure une littérature, et de bons auteurs; j'en lis tous les jours. En revanche je ne suis pas certain qu'il y ait encore une place pour la littérature. A bon entendeur...

Chiendent

Lataupe, fais péter les bons auteurs, et à toutes fins utiles.

FX

J'ai beaucoup aimé écouter cet auteur. Comme il a répondu à Wrath, peut être lira t il mon message (quoiqu'avec le bruit habituel sur ce blog, ne rêvons pas trop), donc j'en profite pour lui poser une question directement : comme dit dans la vidéo, le prix de 17 euros est un peu cher pour une découverte, y'a-t-il possibilité de découvrir ce manuscrit en format électronique, si possible un peu moins cher que le prix broché ?

merci !

Mano

@fx : pas à ma connaissance.

Mano

et bien sûr, on peut télécharger gratuitement (en audio) mon nouveau roman, "mémoires d'un obsédé", sur www.mano-livres.com.

Juiette_F

Chère Madame que je découvre. Vous êtes pleine de clichés "mieux vaus être parisien...que Corse". Stupide... Lisez Marcu Biancarelli, Jérôme Ferrarri...il se font éditer car ils ont du talent.... Ouvrez -vous sur le monde et cessez vos trips "complotiste". Quantà PCG, son livre (l'avez-vous lu????) est bon, ainsi, il a trouvé un éditeur....rien avoir avec "LA CAPITALEUUUUHH"

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