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05 février 2009

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Voici les sites qui parlent de Synopsis or not synopsis: Faut-il rédiger un plan complet de son roman AVANT d'avoir fini de l'écrire? :

Commentaires

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Dahlia

Tant que tu connais la fin de ton roman, tu peux envoyer un synopsis. En tout cas, à chaque fois que j'ai rédigé mon plan, je n'ai jamais commencé l'écriture proprement dite du texte avant de savoir comment il allait se finir. Après il y a des grands axes qui bougent peu mais en règle générale, c'est nous qui suivons nos personnages et pas l'inverse. Ca fait cliché mais c'est vrai. On se croit démiurge avec ses personnages alors qu'ils ont une vie propre... Et se mettent parfois à faire des trucs qu'on avait pas prévu au départ pour eux...

Bref synopsis. Je sais pas quelle est la différence fondamentale avec un pitch ceci dit...

Droopy

Un pitch exprime une idée, un argument, idéalement en une ou deux phrases.Exercice de synthèse et de formule. Sorte de slogan narratif, je dirai.
Un synopsis résume une histoire, un récit, avec sa progression dramatique. Une demi à une page et demi en général (parfois bcp plus pour des synopsis détaillésde long métrage).

Sterne

Un conseil ? Arrête !

prsm

j'avais commencé à rédiger un roman à partir d'un plan, d'une structure cadenassée.Le récit s'est vite retrouvé sclérosé. Je suis parti maintenant sur autre chose en navigation à vue. J'ai une idée plus ou moins générale de comment ça va évoluer, rien de plus. Je me sens depuis plus libéré et plus inspiré.
N'empêche, rédiger un synopsis (considéré comme le résumé à un moment donné de ton récit) peut aussi être stimulant.

Gadrel

Je pense que le plus efficace n'est pas d'écrire un plan mais de détailler la vie et le caractère de chaque personnage avant de commencer le livre. Tout doit y passer, surtout ce dont on ne parlera pas dans le roman : son enfance, ses opinions, son tempérament, sa vie de famille, ses amis, ses projets, sa vie professionnelle, ses loisirs, etc. Le faire pour chaque personnage oblige à créer des êtres crédibles et intéressants, permet de rester cohérent tout au long du livre, de faire des trouvailles riches du point de vue narratif, et au final d'écrire à son insu un plan étonnamment détaillé. Ce n'est pas l'histoire qui doit donner le la, c'est les personnages. L'histoire n'est pas l'endroit où s'exerce la créativité, surtout lorsque des êtres humains sont en jeu. La créativité réside dans le choix des personnages, dont tout découle ensuite (pour en voir l'exemple le plus frappant, lire Les frères Karamazov). Les péripéties décrétées par l'auteur sont toutes des deus ex machina.

Fireman

Quand a demander un avis sur un travail "in progress", c'est une vaste question qui repose sur tout un tas de choses? qu'attends-tu de cet avis? quelle confiance places-tu dans l'interlocuteur a qui tu le demandes? Quel investissement ton interlocuteur peut-il mettre dans sa lecture/analyse/explication?
Personnellement, je suis un tout petit éditeur, mais pour beaucoup d'auteurs que je connais et qui publient ailleurs, je travaille avec eux sur leurs textes — sans contrepartie financière —, et pour le faire ainsi, j'ai besoin que la confiance soit grande, en échange mon implication est grande. Attention, je ne parle pas de corrections orthographiques ou grammaticales, je parle d'histoire, d'idées, de déroulement, de codes, de problèmes d'images, de formulation, de régularité, de rythme, de rebondissements, de personnages.
Mais je sais désormais que c'est très particulier, aucune des relations d'écriture que j'ai ne ressemble à une autre. Il y a autant de relations de travail qu'il y a d'auteurs. C'est un travail très enrichissant, très éprouvant (car c'est un travail) mais dont le résultat est palpable. Le seul vrai défaut de ce genre de relations, c'est — je trouve — le risque d'en lier trop et d'être moins efficace ; car l'efficacité d'un interlocuteur d'auteur est vraiment importante. Il faut être capable d'aider ou de suggérer ou de décoincer ou d'encourager, mais il faut aussi être capable de fermer sa bouche et de laisser faire, afin que le texte — car c'est lui au final le seul qui compte —, parvienne a donner ce qu'il a dans le ventre.

le koala

"Pas forcément évident, quand on a l'habitude de "penser" ses personnages in French... "

j'adore le paradoxe !
essayons l'inverse pour rigoler.
So you're used to think your novels en français ?

Claire


Wrath, à force de te lire je me sens concernée par tes histoires. donc voilà mon avis sur la question :
tu ne voudrais pas te mettre VRAIMENT au boulot ? Entre ton blog, tes ateliers d'écriture divers et variés, les entretiens de script doctoring… tu penses te mettre à écrire ton deuxième roman quand ? C'est bien de chercher à apprendre et à progresser, mais chez toi ça tourne à la fuite en avant. Trouve quelque part où t'installer et puis écris. Tu iras voir des script doctors quand tu auras une première version finalisée, pour l'améliorer.

Nos ailes de géant

Wrath, vous pourriez opter pour une solution vraiment audacieuse et — destin sublime — suivre à l'inverse le chemin de Conrad en vous mettant au polonais."Wszyscy umierają, bezużyteczny głupców !", ça a du style, non ?

Pif Paf

Bravo. Fonce.
Et si ça ne marche toujours pas, va voir madame Irma qu'elle te dicte le livre que tu écriras quand tu auras du talent.
On n'en peut plus d'attendre.

Jo Ann v.

Et un podwrath in English ? ;-) Tu pourrais bien placer dix minutes :-)

Nicole

Je profite de ce billet pour faire de la pub pour le roman "Le Temps" écrit par François Martini qui intervient souvent ici.
J'ai commencé à le lire et le trouve fort bien écrit, d'une plume alerte et très "française" dirais-je dans un style très travaillé mais sans les préciosités qui rendent pénible la lecture de certains premiers romans.
"Le Temps" est un conte fantastique publié par le cousin de François (Glyphe éditions), mais au vue de la qualité de son écriture, et de l'ingéniosité du "scénario", il aurait pu être publié ailleurs si l'accès à une primo publication était moins difficile;
Voilà. J'espère que vous me pardonnerez, Wrath, d'utiliser votre blog pour une épouvantable action de copinage entre internautes.

wrath

@Nicole: Depuis que F. Martini nous saoûle avec son roman, je finissais par me demander si quelqu'un l'avait lu. J'y jetterais volontiers un coup d'oeil!

@Gadrel: pas d'accord. C'est justement parce que la plupart des romans français ne sont pas assez structurés qu'ils sont chiants à mourir. De la structure, de l'ordre, de la discipline, que diable!

@Dahlia: alors, ta publication chez Léo Scheer, on en est où?

Scrongneugneu

"De la structure, de l'ordre, de la discipline, que diable!" Signé Wrath. Mieux vaut entendre ça que d'être sourd!

Silouane

Il ya peut-être des méthodes plus excitantes, voir l'ami Chainas, http://zymansky.over-blog.com/article-27607489.html

24hcolo

Certains partent d'une idée et se fichent de l'intrigue et pondent un truc tout à fait remarquable, d'autres bâtissent une histoire hyper structurée et accouchent d'un beau bébé... Faut savoir ce qui correspond le mieux à sa propre personnalité d'auteur... En ce qui concerne la majorité des wanabee, je suppose qu'un juste milieu est à trouver : des garde-fous pour ne pas s'égarer (donc un résumé de l'intrigue, au moins dans la tête) mais assez éloignés pour que les personnages puissent s'égayer...

Délateur masqué, mais à peine...

C'est posté quelques heures avant le billet de Wrath, et heureusement pour lui !
http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/article-27532320.html

Sujet du billet "Commencer par écrire le plan de son futur roman, est-ce un bon plan ? ".

valy christine

n'empêche, c'est ici qu'on s'éclate...

Olivier

La réponse est oui.
Un architecte sérieux ne se lance pas dans la construction d'une maison sans avoir les plans du gros oeuvre.

François Martini

Humm… Sans avoir auparavant passé contrat avec les entreprises, ce qui nécessite d'avoir aussi dessiné tous les plans !

Nicole grondein

Mon histoire va sortir pour la deuxième fois trés prochainement
Histoire protéger.
Synopsis. La vie volé d'une enfant de la guerre

C’est en 1945 que Nicole voit le jour, elle aura comme identité celle que sa mère lui donnera à sa naissance. Nicole sera très peu scolarisée, à l’âge de quatorze ans sa mère lui refusera les études, elle trouveras comme prétexte que sa fille est attardée mentale. Nicole restera donc sous la coupe de sa mère de l’âge de 14 ans jusqu’à ses 21 ans à la maison.
Après une vie de rejet, de recluse, une vie entre la cave et le grenier, une vie où Nicole ne pourra parler à personne et personne ne lui parlera sous des prétextes machiavélique que sa mère évoquera. Après les coups, les humiliations, l’exclusion, les viols, Nicole n’en peux plus elle décide de quitter la demeure familiale, avant de partir, elle demande à sa mère de lui donner ses papiers d’identité, celle-ci lui réponds qu’elle n’a plus rien la concernant.
Rien dans les mains rien dans les poches Nicole galérera : la rue, l’errance, elle se nourrira dans les poubelles, dormira à la belle étoile, elle ne trouvera aucun emploi sans papier d’identité que pouvait-elle espéré ? malgré tout, elle fera de petit boulot en petit boulot, en 1968, elle se fera arrêter et donnera l’identité que lui a donner sa mère lorsqu’elle est revenue en France, malheureusement elle ne figurera pas sur le fichier central, alors Nicole tentera de donner une autre d’identité : son prénom, le nom de jeune fille de sa mère et le lieu de naissance à Bordeaux, idem elle ne figurera pas sur le fichier central, pour éviter la prison Nicole veut alors donner une troisième identité, son prénom, le nom de jeune fille de sa mère et un lieu de naissance que sa mère lui a dit avant de quitter la maison, les « C.R.S. » Ne la croyant plus, Nicole paraîtra en comparution immédiate et sera incarcérée pour usurpation d’identité et vagabondage sur la voix public.
Nicole sortira de la petite roquette non plus avec l’identité Française que sa mère lui a fournie durant 22 ans mais « Franco-allemande » avec une carte de séjour qu’elle devra faire, valider tout les 15 jours, Nicole harcèlera sa mère pour lui demander des explications au sujet de cette nouvelle identité, elle essuiera refus sur refus et se verra dire par sa mère qu’elle est bien française et qu’il ne faut plus la déranger avec ses satanés papiers. Elle ira jusqu’à lui dire que si elle est capable de se débrouiller seule, elle n’a pas besoin de papier pour travailler, ni pour se loger, il suffit d’être courageux pour arriver dans la vie.
Se trouvant dépourvue accabler, ne trouvant aucun patron pour lui payer une carte de travail, Nicole décide de quitter ce monde, elle se retrouve à l’hôpital, sa mère ira jusqu’à la faire transférée en psychiatrie et signera son internement, Nicole se sauvera six mois plus tard.
En 1969 et 1970 Nicole aura deux filles.
La jeune fille garde toujours le contact avec ses parents, elle ira jusqu’à s’imposée et leur rendre visite le plus souvent possible, mais Nicole est loin de savoir tout ce qu’il se passera encore dans sa vie. Personne ne veut l’employer car il faut que l’employeur lui paie une carte de travail. Pas de carte d’identité, pas de carte de sécurité sociale, ni passeport... Au bout de trois mois elle se voit retirer son titre de séjour pour une carte d’apatride, c’est ça lui dit-on ou un aller sans retour pour l’Allemagne, s’en est terminer son avenir s’assombri encore un plus.
Nicole tente de se rapprocher de sa famille d’aller vivre auprès delle, mais hélas il n’y a pas de place pour elle, toute les chambres sont occupées lui dit sa mère
En compagnie d’un ami Nicole se rendra chez ses parents, c’est un homme malade, alcoolique que nicole à envie d’aider, parce qu’il l’a hébergée chez lui il est comptable de son métier, en très peu de temps, sa mère la manipulera pour qu’un mariage ai lieu elle lui suggérera même jusqu’à divorcée, mais lui dira-elle tu seras française ainsi que tes filles, tu pourras même pourquoi pas habiter prés de chez nous.
Nicole voit cette proposition alléchante, le mariage sera organiser par sa mère, un mariage ou personne de la famille n’en saura rien, il sera bâclé, comme son baptême d’ailleurs, qui lui aussi s’est fait en une heure.
Tous les dossiers seront remplis par sa mère car dit-elle, Nicole n’est pas capable de faire grand chose de ses mains, nicole se laisse faire et se mari.
Plus de 20 ans de galère avec cet homme alcoolique, malade, Nicole ne pourras pas le laisser à la rue, Même si entre eux l’amour n’existe pas, ils resteront amis pour la vie, par reconnaissance Nicole s’occupera de lui comme un enfant, car c’est un enfant qui n’a pas grandi.
-En 1995 au cinquantième anniversaire de la libération Nicole répond à un appel à témoin, elle se rend à Paris tout simplement avec sa souffrance d’enfant et d’adolescente, elle n’a rien qui justifie ses dires.
En rentrant chez elle, elle décide de faire des recherches sur ce qui a entièrement brisée son parcours de vie.
Dans l’attente de ses documents Nicole reçois un matin un envoi en force de la « B.R B » sur un courrier de sa mère qui dit que sa fille détiens de la drogue, se pique à l’héroïne et fait de la revente sur les marchés d’Avignon, heureusement pour Nicole elle est vite innocentée. la jeune femme auras reçue deux fois la perquisition pour détention d’armes et de drogue.
-Ce ne sera que plus tard en épluchant pièce par pièce que Nicole s’apercevra que sa mère voulait à tout prit que sa fille soit internée ou emprisonnée pour qu’elle ne parle pas, et surtout qu’elle ne découvre pas.
-Nicole reçois les réponses à toutes ses demandes :
-Elle découvre une sœur née avant elle, abandonnée décédée et enterrée en champs commun
-Après sa sortie de prison, la mère de Nicole lui avait envoyé trois extraits de naissance, après avoir été examinés par un avocat ceux-ci étaient tous falsifiés. Alors que sa mère lui avait dit ne plus rien avoir la concernant
-Par contre ce qui a intriguée Nicole c’est qu’elle est en possession d’un extrait de naissance du sexe masculin, mille suppositions tournent dans sa tête, elle fait donc appel à Jaques Pradel qui la guide vers la « W.D.R » au cas où elle retrouverait un frère qui serait lui vivant pourquoi pas ? Elle part quatre jours en Allemagne, elle y retrouve effectivement un frère né abandonné en orphelinat, décédé et lui aussi enterré en champ commun, Nicole ira se recueillir à l’endroit ou a été enterré le bébé.
-Elle recevra aussi ces documents de : Baptême, mariage, ceux-ci seront tous falsifiés par sa mère, ce qui veut dire que Nicole à été baptisée et marié avec le nom de son beau-père dit sur les documents comme son père, et Nicole née à Bordeaux. Ce qui prouve aussi que le beau père de Nicole ne connaissait pas le parcours de sa femme en Allemagne, ni les décès de ses enfants laissés pour compte, si non les papiers aurait été remplis correctement
-En 1970 Nicole se verra retirée sa seconde fille à la naissance après avoir reçue une piqure qui la plongera dans un sommeil profond, et qui aura la preuve par la sage femme en accord avec les services sociaux que sa mère lui a fait retirer sa fille parce qu’elle n’était pas capable d’élever deux enfants, Nicole comprendra plus tard que sa mère avait abandonnée ses deux enfants hors sa fille devait subir la même sort…...
-Nicole ne sera inscrite sous aucun registre scolaire.
-En 2006, nicole fait des recherches pour connaître le nom de son père Allemand, puis découvrir le parcours de sa mère.
-Elle a retrouvé le nom de son père, mais hélas décédé.
-Quand à sa mère elle a travaillée pour quatre Allemand dans une villa Bordeaux, puis a suivi en Allemagne l’homme qui soit disant elle aimait, mais en fait, elle c’est sauvée pour ne pas être « tondue ».
-Nicole a reçu l’itinéraire du parcours de sa mère, elle aurait été faite prisonnière et libéré pour rentrer en France. Entre temps j’ai fait de nombreuses recherches car trop de blanc figurait dans le parcours de ma mère, il y aurait plusieurs enfants encore dans la nature….
Ce parcours est le mien. Un parcours que j’ai difficile à accepter tellement ma mère m’en a fait voir de toutes les couleurs. Des secrets qui ont parlés trop tard.

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