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Revues littéraires

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29 avril 2009

Commentaires

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Nawak

Tiens ça faisait longtemps que tu t'étais pas attaquée à GCS, à Monsieur Mandor et à la jeune Elisabeth.
C'est devenu un leitmotiv pour toi ? Peut-être que ça fait augmenter tes stats de cracher sur eux vu qu'ils sont plutôt bien aimés dans leur milieu professionnel (ah oui tiens l'un est journaliste, l'autre auteur et éditrice : mince alors mais comment ça se fait qu'ils fréquentent un collégue ?? Dingue !!)
En tous les cas j'y suis allé et ton analyse est bidon, ils parlent de nombreux ouvrages et certains sont de chez EHO.
En même temps je comprends quand on aime une ligne éditoriale on y reviens.

Et je vois pas où est le copinage ? Mandor va sortir un livre chez EHO ? Elisabeth Robert aussi ? Ouaouhh le sccop alors !
Pff ce sont des personnes qui parlent d'artistes connus ou méconnus (surtout ER j'ai découvert une dizaine d'auteurs inconnus au bataillon comme une Vanessa Mattin ou une Véronique Barbotin, un Omar Ba... Bref ils les mettent dans la lumière et toi tu viens tenter avec beaucoup d'agressivité de casser ce que l'on cherche tous : un peu d'humanité et de reconnaissance souvent refusée par les médias.
Le blog d'ER est frais, elle parle uniquement de ce qu'elle aime, elle n'est pas payé pour.
Je comprends pas ta réflexion et puis ça manque de crédibilité à force de toujours t'en prendre aux mêmes.
Mais je suis sûr que tu vas encore exploser tes stats rien que grâce à leurs noms.
T'as pas un vrai truc à dire ?

william

Je crois que je me délecte de vos généralités. Mon parcours de Wannabe inconnu est tellement lointain du vôtre que je souris à chaque fois que je vous vois graver dans le marbre le supposé parcours obligé du combattant.

C'est un monde dysfonctionnel, c'est évident, mais c'est aussi un monde qui travaille : se faire éditer quand on écrit correctement des choses vendables, faut pas pousser, c'est assez simple. Et je ne connais personne. Et je n'ai jamais écrit de critiques complaisantes.

Vous n'avez pas été publiée pour des raisons de non-copinage mais ça doit vous rassurer de le croire. PS : quel dommage que vous n'ayez pas voulu lire mon second, j'aurai a-do-ré connaître votre opinion dessus.

Mandor

Ah! Ca faisait longtemps! Wrath, c'est comme ça que je t'aime. j'étais presque vexé de ne plus apparaître ici.

Ne cherchez pas, je vous donne la réponse.
J'ai parlé des livres d'Eric Genetet (ami de 20 ans et bon auteur, ouh, le vilain copinage!), Abha Dawesar, Tatiana de Rosnay (deux fois en plus!), Richard Andrieux, Pierre Pelot (mon écrivain préféré dont j'ai lu 80 livres, oui, je répète 80 livres), Stéphane Coïc, Lionel Froissard, Jean-Marie Catonné,Héléna Marienské, Jean d'ormesson et bientôt Isabelle Alonso...
11 auteurs sur 64 en 4 ans.
11 notes sur 4 fois 365 jours (car j'écris tous les jours).
Je n'ai pas compté mes deux notes sur deux soirées anniversaires auxquelles j'ai participé, suppot de satan que je suis!
Quelques-uns par intérêt perso, d'autres parce que mes journaux "employeurs" me l'ont demandé (et comme tout fini sur mon blog...)
C'est tout de même une bonne moyenne, je le concède, mais si vous regardez attentivement, je n'ai pas choisi que des branques.
Sinon, sur mon blog, j'ai toutes sortes de maisons d'éditions, mais Wrath a choisi de ne retenir que ceux des éditions Héloïse d'Ormesson, car elle sait que je connais (un peu) Héloïse et Gilles Cohen-Solal.
Je me prostitue donc pour eux. C'est une évidence.
Je pense que c'est ce qu'elle pense.
Mais elle se trompe lourdement.
Wrath, ton blog m'amuse.
Ca me chiffone un peu de m'y trouver parfois, mais il faut en accepter tes règles, même si elles sont complètement à côté de la plaque.

 Georges F.

C'est passionnant, ce que vous racontez là, pourquoi n'en avez-vous jalmais parlé ? Si je comprends bien, Gilles Cohen-Solal était prêt à vous éditer, à condition que vous disiez du bien de ses auteurs sur votre blog ? Pour vous piéger, il vous avait même offert le livre dont il fallait dire du bien (roooh, le sale type, je ne le voyais pas comme ça !). Vous en avez pensé du bien, mais vous avez préféré ne pas en parler sur votre blog, sachant que cela vous coûterait un refus de publication, c'est ça ? Vous avez refusé noblement, considérant que vos écrits bloguesques étaient plus importants que vos écrits livresques ?
J'en demeure stupéfait. Je comprends maintenant mieux votre détestation de tous ceux qui éditent, de tous ceux qui sont édités, de leur cousinage et de leurs copains de vélo.
Il va falloir que j'écoute un jour votre interview de ce monsieur, vous devez certainement avoir gardé ce passage.

Nawak

Non mais Mandor, pas à te justifier, elle donne elle-même le baton pour se faire battre en citant ton blog et celui de ER.
Il suffit d'aller y faire un tour pour se demander pourquoi elle dit ça ?
Le tien est super bien alimenté et on sent le pro. Celui d'ER est tout simple, agréable et on y découvre des inconnus ! Je viens même d'y voir une interview d'une correctrice : Nathalie Herranz. Il y a de tout, ça change d'ici où il n'y a que du vide.

Et puis le coup de "Il y a trois ans, j'aurais pu m'embarquer dans la même voie de copinage et compromis. Et j'ai préféré continuer à dire ce que je pense sur mon blog (ce qui m'a coûté ma publication, mais que je ne regrette pas...)"
C'est à pleurer de rire, suffit de lire une de ses nouvelles pour comprendre pourquoi elle n'a jamais et ne sera jamais publié.
N'empêche si un jour t'es édité chez EHO ou qu'ER change aussi d'éditeurs ce sera forcément grâce à vos notes! Elle sortira ses archives la cocotte!

le koala

Rien de très reluisant, ni d'un côté ni de l'autre.
A une extrémité de ce ring un rien pathétique: Wrath qui redécouvre ses aigreurs passées en songeant aux coups pendables (ou pas, on ne le saura jamais) d'éditeurs qui "ont-pu-lui-faire-croire-que" avant de se rétracter pour des motifs qui resteront pareillement méconnus. Au moins une leçon à en tirer: en effet, il ne suffit pas qu'un éditeur vous téléphone pour sortir à la fois de l'ambiguîté et de l'anonymat.
De l'autre côté: un aréopage de gens qui protestent de leur vertu, de leur bonne foi et de leur intégrité morale, le tout dans une chaleureuse ambiance consanguine.

Qu'il y ait tout un petit monde qui gravite autour des éditions Eloïse d'Ormesson, comme il y en a un autre chez Leo Scheer, on commence à le savoir: la blogosphère dite "littéraire" - et qui évidemment ne l'est pas - en dégueule. C'est lassant. Vous me direz, évidemment: je peux toujours lire autre chose...
Ben tiens, en effet, j'y vais de ce pas.

Nawak

C'est lassant et hors propos finalement.
Mais je comprends que certains; qui bossent comme des dingues, enn aient assez qu'on lance des rmeurs débiles.
Moi à leur place je ne répondrais même pas!

Et sinon GCS n'a rien promis à la jeune Wrath qui dit n'en avoir rien à cirer... Mais en attendant c'est ça qui a déclenché ses foudres sur le milieu de l'édition. Il a bon dos le GCS.
Mais lui ou un autre... il n'a été que l'occasion pour LMJ de cracher sa rage. Moi à sa place je tenterais une thérapie, vraiment.
Ou de cibler l'édition sous un autre nom... Parce que là elle est grillée.

Dahlia

J'avais beaucoup aimé Candy également. On ne peut enlever aux EHO leur goût assez sûr en littérature, du moins jusqu'à présent j'ai trouvé que leurs choix étaient moins désastreux dans ce domaine que celui de la littérature francophone. Si on suit cette logique tu peux donc te réjouir de ne pas avoir été publiée chez eux, qq part ça voudrait dire que ton livre est très mauvais ^^

Dahlia

"On ne peut enlever aux EHO leur goût assez sûr en littérature ETRANGERE"

J'avais oublié le mot étrangère, quelle buse ^^

le koala

Oui franchement Dahlia, sans "étrangère" on comprenait plus rien.
...
Voilà voilà.
Sinon je viens justement de poster un tout beau message inepte sur mon blog, à propos du chatoyant milieu de l'édition que je ne connais d'ailleurs pas* (pub)


* Il faut avouer que s'il ne fallait parler que de ce qu'on maîtrise effectivement, on passerait notre vie à fermer notre gueule.

cassiopée

Roh le koala qui fait de la pub! Dingue! J'en profite pour dire que j'ai fait aussi un article sur mon blog donnant une super information. Venez, venez et lachez vos coms (bon ça date de quelques jours, mais peu importe, hum hum, que dire ...). je vais bientôt faire un autre article avec une info encore plus dingue .... :-).

Ph.J.

Donc, en gros, il ne faut jamais dire du mal d'un roman "de la maison" – sinon, on ne veut plus entendre parler de vous. Vous, vous en avez dit du bien. Et ils ne veulent plus entendre parler de vous. CQFD. (C'est moi qui suis complètement débile ou c'est vous qui écrivez (pensez) n'importe quoi ?)

lakusha

Mais enfin Ph.J., vous n'avez pas un roman à écrire ? Des seins à pétrir ? Vous avez besoin de votre dose de wrath quotidienne, reconnaissez-le.

Gadrel

Mandor, un fait vaut mieux qu'un lord-maire : 11 auteurs publiés par Héloïse d'Ormesson sur 64 critiqués, cela représente 17 % de tes critiques. Or je pense que la gentille Héloïse ne représente pas 17 % du volume de livres publiés annuellement. Sans parler du fait que le catalogue de la brave Héloïse compte 91 titres et que tu en as donc critiqué 12 %, ce qui me semble un peu beaucoup trop pour un homme impartial comme tu prétends l'être. Il n'y a pas de mal à s'intéresser à sa maison d'édition, mais de là à prendre les autres pour des cons...

François Martini

Les éditions Glyphe sont moins connues que les éditions Hd'O mais elles ont deux avantages : elles ont publié mon roman Le Temps, et elles sont coupable, bien pire que de copinage, de cousinage, puisque le patron en est mon cousin. Avantage : je n'ai jamais sollicité cette édition, c'est l'éditeur qui m'a demandé mon texte, auparavant publié en autoédition.

Donc, pour pouvoir en dire que du mal, achetez-le, et venez raconter comme tout cela vous aura déplu.
http://www.facebook.com/photo.php?pid=1142456&l=54e91dfb25&id=540768691

Jo Ann v.

Oh François, t'as pas honte ? ;-)

Mandor

Gadrel.
1) Je n'ai jamais dit être impartial(personne ne l'est, il me semble.)
Je trouve juste qu'en 4 ans, ça ne me semble pas aussi phénoménal que surlignée par Lise-Marie) 2) Je ne prends personne pour des "cons".
Je ne suis pas du genre à insulter mon prochain, aussi facilement.
3)Je ne suis pas, non plus, en train de polémiquer avec Wrath. Ca fait des années que nous avons ces échanges épistolaires "taquins". Je la chambre parfois sur mon blog parce que je ne compte plus les notes où elle me prend en exemple comme celui qui copine avec tout le monde, qui se rend à toutes les soirées littéraires...etc. j'en passe et des meilleurs.
Ce que je ne comprends pas, c'est que je n'ai jamais eu de vélléité à me faire publier par quiconque. Je n'attends strictement rien des éditions Héloïse d'Ormesson, il faut qu'elle intègre bien cela. Mais non.
Son petit jeu parfois m'agace, parfois m'amuse. Rien de grave, je vous assure Gardel. J'ai bien d'autres soucis en ce moment qu'une citation ironique dans une note, je vous assure.
Pourquoi réagir ici, alors?
Pour appuyer sur les contradictions de la demoiselle. C'est tout. Ca ne mange pas de pain et ça ne changera pas la face du monde.
Amicalement.

valy christine

@Mandor
dans votre texte il y a, attendez, je compte.
1 je n'ai jamais dit 2 ça ne me semble pas,3 je ne suis pas 4 je ne suis pas 5 je ne compte plus 6 je ne comprends pas 7 je n'ai jamais eu 8 je n'attends strictement rien 9 ça ne mange pas 10 ça ne changera pas. Dix. Dix négations sur 17 lignes.
Vous êtes journaliste ? Eh bien, dans la négation vous excellez !
@François - MDR, t'es adorable.

valy christine

@Mandor
j'ai oublié deux : personne ne l'est et mais non.
Deux de plus, donc, 12 négation sur 17 lignes. Vous êtes le roi de la négation.

le koala

Il faut reconnaître en tous cas que l'exercice consistant à pondre des critiques forcément élogieuses des bouquins sortis par la maison-mère dans toute une série de blogs "satellites", en invitant les auteurs-maisons à se passer de la pommade à travers la petite blogosphère parisienne, n'est pas en soi exaltante et ne respire pas non plus l'intégrité. Le Stalker vous enverrait tous griller en enfer, tiens, avec Cormac Mac Carthy, Bernanos et léon Bloy pour manier le tourne-broche.

A décharge, je me doute bien qu'il devient difficile de descendre en flamme des copains / collègues qu'on croise en soirée, une p'tite coupe à la main, sous le regard bienveillant du "grand-éditeur". Non, encore une fois on ne peut pas non plus jeter complètement Lise-Marie avec l'eau de son bain, fut-il saumâtre comme une mangrove à marée basse.

matthieu

Au fond il a une bonne bouille, ce François Martini

Ph.J.

Ce n'est pas tant une histoire de "petite coupe à la main sous le regard bienveillant du grend-éditeur", Koala, c'est plutôt simplement "copains/collègues". Disons que tu publies un roman, par exemple. Bon, on ne se connaît vraiment pas beaucoup, mais un peu quand même, on s'est vus, on a discuté (une sorte de coupe à la main), je t'ai trouvé vraiment sympathique. Bon, disons que je n'aime pas le roman que disons tu publies. Eh bien même si ce n'est pas très intègre ou je ne sais quoi, je ne m'imagine pas une seconde écrire ici ou ailleurs : "Ah, le livre de Koala, quelle grosse daube !" Mais pas une seconde, vraiment. (Et pas parce que tu pourrais éventuellement "me servir à quelque chose".) Ou alors j'ai décidé de devenir critique littéraire, c'est le but de ma vie, ça passe avant tout. Et c'est possible, ça, bien sûr, et il serait bon que tous les critiques littéraires soient comme ça. Mais à partir du moment où ce n'est pas le cas, où pour des gens comme Mandor ou plein d'autres c'est plus un plaisir, un loisir, qu'une véritable CARRIERE, je ne vois pas pourquoi on sacrifierait tout le reste (les sentiments humains, tout ça).

(Si, Lakusha, j'ai un roman à écrire, et je traîne, je n'arrive pas à m'y mettre (pas de seins à pétrir, par contre), et oui, j'ai besoin de ma dose de Wrath, je le reconnais – c'est parfois drôle, c'est souvent énervant (ça fait du bien, ça secoue, le matin ça réveille) et même de temps en temps pas complètement idiot.)

le koala

Mais oui Phj, j'en suis bien conscient ! Et l'impression est réciproque bien sûr. Bon, le rouge me monte au front, mais il se trouve que je n'ai pas encore lu ton opus pour cause de bouchon sur la nationale sept - heu dans ma pile "à lire", pardon, que je met un soin scrupuleux à piller dans l'ordre d'acquisition (j'ai l'impression que dans le cas contraire, les livres entassés dans la bibliothèque me regaderaient par la tranche avec un air de reproche).
Mais soyons francs: si je l'avais déjà lu, et si d'aventure je l'avais trouvé mauvais, je ne le dirais pas. Ca ne me serai pas agréable. En effet ! C'est là que commence la compromission. Mais encore une fois c'est normal.

En définitive, quel est le corolaire de tout ça ? Eh bien ! Que la critique ne sert à rien. J'entend la critique promotionnalle ou anti-promotionnelle, celle qui se donne pour objectif (ô combien prétentieux) de dire aux gens ce qu'il faut lire.
Dire aux gens ce qu'il faut lire ! Déjà c'est en soi absurde. Voilà tout un métier qui repose sur le postulat qu'on est trop c... pour se ballader dans une librairie en épluchant les quatrièmes de couverture. Le postulat que, le lecteur étant un peu crétin et témoignant d'un goût esthétiquement imparfait, il faut le guider en le tenant par la main.
Jamais pour ma part je n'ai choisi un livre en fonction des critiques. Pas besoin. J'ai un cerveau, et la prétention (boursouflée ?) de m'en servir un peu. Donc les critiques, c'est pas pour moi.
Il en va différemment de la critique "analytique", façon Stalker pour le re-citer. Encore une fois je trouve sa manière de conchier vingt-deux personnes dans chaque billet un peu folklorique -l'exercice confine au réglement de compte - mais le reste, le fond, est intéressant. cette critique-là ne dit pas "voilà ce qu'il faut lire", mais: "voilà quel profit vous pourriez tirer de tel auteur". C'est assez différend.

merveille

Mais les blogs cités ne se vantent pas d'être des pros de la critique ?
Non ?? Pourquoi sont-ils cités dans cette catégorie ?
Ils partagent juste des lectures qu'ils aiment un point barre.

Et quand on les lit (l'un et l'autre et encore tant d'autres...) il n'y a pas d'avantage à parler plus d'une maison ou d'une autre mais de livres, d'auteurs ! D'ailleurs soit dit en apssant le blog de Elisabeth Robert parle d'auteurs dont je n'avais jamais entendu parler avant !! Là au moins on a de la découvert à faire et on ne parle pas que des têtes de gondole !

Perso je lis bcp le blog de Clarabel, parce que j'y trouve des points communs avec les lectures que j'apprécie, tout comme le blog d'Antigone ou de la lettrine.
En fait quand on aime une ligne éditoriale et qu'un blogueur lit avant nous les bouquins on a de quoi se dire : ah oui tiens ça a l'air pas mal !
Mais pas comme une pub, come un conseil de potes.

Voir le mal partout c'est malsain et dénué d'intérêt.

Il y a des personnes dont le métier est la critique et qui doivent rester objectif, partial même s'ils rencontrent les auteurs, artistes...
Ce doit être dur mais c'est leur choix.
Et les personnes qui se font plaisir en racontant ce qu'ils aiment sans forcément citer les livres non-aimés.
Logique. Finalement même humain.

Si j'avas un blog, j'avoue que je ne verrai aucun intérêt à cracher sur des bouquins lus et non appréciés.
Parce que derrière il y a un boulot et qu'on ne peut pas plaire à tout le monde.
Et puis au final le pire est de ne pas parler d'un livre, enfin je crois...

Bon une autre note Wrath ?? Un truc ou tu ne citerais pas GCS, PHP, Patricot, Mandor, Elisabeth Robert, Léo Scheer, Zelberg, Monnehay... ?

le koala

Il y a un bon billet à ce sujet sur le blog du "libraire contemplatif":
http://blog-libraire.over-blog.com/article-17852492.html .

"Se faire plaisir en [évoquant] ce qu'on aime" est une attitude respectable, évidemment. Le problème - et il est de facture fort simple - c'est que les menteurs et la flagorneurs, ça existe aussi. En présence de tel ou tel billet bienveillant, comment savoir si son auteur est sincère ? Impossible, sauf si vous connaissez personnellement l'auteur.
A part ça, actuellement, j'ai l'impression qu'il y a trois sortes de critiques:

- les toujours gentils: aucun intérêt;
- les neutres, qui pondent dans certaines revues des résumés de bouquins - lesquels font doublon une fois sur deux avec la quatrième de couverture, ou en prolongent à peine le propos;
- les toujours méchants, quitte à brandir la pelle et le rateau dans le bac à sable, comme le tandem zeymour-naulleau (aucun intérêt, non plus).

Maintenant je dis ça, mais il va sans dire que si par bonheur j'étais édité, je regarderais "mes" critiques, oui. Sûrement. Ca aussi c'est humain.

valy christine

@Koala
Oui, Koala, je suis d'accord avec toi. L'affiche de Despentes m'écœure justement parce qu'il prend le lectorat pour idiot qui ne sait pas choisir ses lectures, c'est flagrant, jetez tous les livres de votre bibliothèque pour lire celui-ci, (je cite de mémoire) c'est scandaleux.
@Phj
L'amitié implique une certaine sincérité et une certaine confiance.
Supposons qu’un jour nous allons prendre "une petite coupe à la main" en toute amitié. Supposons ensuite que vous lisez mes livres et vous ne les aimez pas. Ça peut arriver. Par souci de cette coupe à la main, vous ne dites rien. C’est votre droit sauf que je sentirai une malaise entre nous. Un non dit qui viole la confiance et la sincérité. Or, c’est préférable de dire (justement au nom de l’amitié) en argumentant votre avis, ce qui vous a déplu dans mes livres au lieu de garder le silence ou faire une critique faussement élogieuse pour ne pas froisser l’amitié, une fausse amitié aussi puisque basée sur un mensonge.
@merveille
Impartial, vous voulez dire ; ah, le lapsus !
Pourquoi on devrait parler dans nos blogs que des livres que l’on a aimé ? Pourquoi on ne peut plus rien dire sur un livre que l’on n’a pas aimé ? Ça m’échappe, vous pouvez m’expliquer ?

mano

wrath, vous avez à la fois raison et tort sur tout, et votre régularité à ruiner une noble cause est assez stupéfiante. votre manière d'envisager la lutte (tirer des flèches un peu partout, espérant que l'une d'entre elle touchera sa cible) est assez déconcertante, mais la guerre étant par définition une sale chose, je vous encourage à continuer.

merveille

@Valy : Pourquoi on devrait parler dans nos blogs que des livres que l’on a aimé ? Pourquoi on ne peut plus rien dire sur un livre que l’on n’a pas aimé ? Ça m’échappe, vous pouvez m’expliquer ?

Je n'ai pas dis cela (relisez), je parle des blogs évoqués et de leur choix.
Chacun fait ce qu'il veut sur son blog, ici par exemple c'est du venin (pour rester poli), ailleurs c'est du tout doux, d'autres en ont fait un métier.
Chacun son libre arbtitre mais alors pourquoi casser ceux qui ont choisi ce suivre le leur ??
Bref pour moi cette note souligne surtout le non intérêt de son existence.
Rien de plus fort à se mettre sous la canine cette semaien sans doute.

contrux

Le Koala n'a pas dit qu'on ne devait parler dans les blogs que des livres que l'on a aimé, il dit que parler des livres qu'on aime est une attitude respectable...c'est quand même pas pareil, non???!!!!...
Que vous vous compliquez,pourrissez tous la vie, avec cette méfiance, ces dénigrements, ces critiques...

valy christine

@contrux
oui, je sais, mon message s'adressait à merveille, relisez !
@ merveille
deux extraits de votre billet :
"Et les personnes qui se font plaisir en racontant ce qu'ils aiment sans forcément citer les livres non-aimés".
"Si j'avas un blog, j'avoue que je ne verrai aucun intérêt à cracher sur des bouquins lus et non appréciés".
L'intérêt ? Exprimer en toute sincérité votre avis.La liberté d'expression, tout simplement et humainement.

valy christine

@ Koala
merci pour le lien.

le koala

De rien.

[apparté: après Jaeneda, Mano ! Ouah ! Wrath fait le plein de vedettes, comme quoi ça sert d'avoir de l'entrejambe. De l'entregent, pardon].

Bon, nous sommes amenés à tournicoter un brin sur ce sujet délicat de la critique et des camaraderies "compromettantes". Je vais prendre unexemple tiens, et même un exeple agréable, innocent et pur comme l'agneau biblique. La très charmante Elisabeth Robert, sur son blog, prend par exemple le parti de ne dire (à peu près) que du bien des livres qu'elle épluche, lesquels - si j'ai bien compris - lui sont pour la plupart diligemment envoyés par d'autres auteurs-bloggeurs, relevant pour beaucoup de la nébuleuse Ed'O. Je n'y vois effectivement rien à redire, d'autant que ses notes permettent au moins de savoir de quoi parlent les ouvrages en question. Sur le fond Elisabeth Robert, non contente d'être charmante, est manifestement une gentille. D'autres sont des méchants, comme l'abominable monsieur Naulleau. Parfait. Bon. Il faut des gentils et des méchants, sans quoi on s'emmerderait ferme.
Ce qui ne change rien au fait que je n'ai envie ni de me reposer sur mademoisele Robert, ni sur monsieur Naulleau pour choisir les prochains locataires de mes étagères. Tout ça est un peu vain. Mis à part qu'il s'agit avant toute chose de "faire connaître". Et "faire connaître", ca n'est pas faire oeuvre de critique. Il me semble qu'un critique, déjà, doit parler de littérature. Ca n'a rien à voir avec l'épluchage systématique des publications des copains, ça, "parler littérature".
Enfin bon. c'est confus. Tout ça est confus. d'ailleurs moi-même je suis confus.
C'est normal, je me suis tapé un quart de rouge au déjeûner (du bon).
Je vais aller rôter sur monblog, tiens.

Jo Ann v.

Je pense que nous avons tous le droit de dire qu'on n'a pas aimé un livre, surtout si on l'a acheté (ce qui est mon cas, je n'emprunte jamais). La seule différence est de savoir comment le faire. J'ai déjà dit sur mon blog que je n'aimais pas des livres d'amis, mais je n'ai jamais dénigré leur travail parce que je sais que l'accouchement est difficile, je parle juste que subjectivement, ce n'est pas ma tasse de thé, que je n'ai pas ressenti l'émotion doublement espérée (si j'achète un livre parce que le résumé m'appelle et que l'auteur est un ami/connaissance). Quand je serai publiée, j'attendrai la même sincérité.
Mais il y a une manière de le faire. Ça s'appelle "tact".

Marco

D'accord avec Jo Ann sur la façon de parler aux gens; quand on a trouvé le ton qui convient, on peut tout dire, y compris tout le mal que l'on pense du manuscrit de sa petite soeur, sans automatiquement déclencher une guerre tribale. Beaucoup de gens sont trop frileux. Koala hautement sympathique, je te trouve quand même très schématique sur ce coup: la majorité des blogs qui parlent de livres ne sont ni systématiquement flagorneurs ni systématiquement méchants. Et la critique dite "prescriptive" a quand même un sens: je ne doute à aucun instant de tes infinies capacités de lecteur, mais il y a quand même le nombre plus infini encore de livres à feuilleter en librairie. Des blogs débroussailleurs, ce n'est sans doute pas le top, mais ça a son utilité (les 10 derniers livres que j'ai achetés, c'est à partir de blogs que j'ai été mis sur la voie, et pour certains c'était des billets incendiaires). Maintenant, c'est vrai que la profusion de billets ultra affectueux entre gens qui tournent en boucle est assez épuisante. Il faut dire que beaucoup d'auteurs n'attendent des autres que des félicitations, de la reconnaissance etc. au lieu de chercher à faire mieux la prochaine fois. Perso, je suis pour qu'on me critique vraiment, y compris mes potes; ça n'a rien d'insurmontable, ni pour eux ni pour moi, et franchement ça me fait avancer.

Robert

Dans Monsieur cinema, Pierre Tchernia et ses amis Rouland et Arthur (pas le rigolo de TF1!) ne parlaient pratiquement que des films qui les avaient interesses. Et cette emission est surement la meilleur emission sur le cinema de la television francaise. Pivot a rarement (parfois) parle des livres qu'il n'avait pas aime (ne serait-ce que parce qu'en general on ne lit pas vraiment un livre dont les 20 premieres pages sont soporifiques, et qu'on ne fait pas tres attention quand on regarde un film dont les 15 premieres minutes sont a vomir) Dans ce cas, non, je pense qu'il n'y a vraiment aucun interet de perdre son temps en "critiques" purement negatives sur un blog ou ailleurs. Cela voudrait dire qu'il n'existe pas assez de bons romans ou de bon films.

Robert

@Koala. Vous avez raison de dire qu'un critique doit parler de litterature. Ce qui a mon sens implique forcemment parler des "livres interessants" seulement. On peut aimer ou detester Celine, Hugo, Fitzgerald, mais dire que c'est de la "merde" comme le disent souvent Naulleau et Zemour a propos de leurs invites montre simplement qu'ils ne parlent pas de litterature mais qu'ils sont en service commande pour l'audimat. En ce sens cela me fait doucement rigoler quand ils se proclament critiques litteraires.

le koala

Pivot, c'est un peu particulier. Déjà il faisait parler les auteurs eux-mêmes de leurs propres oeuvres (ça n'est pas le seul, certes), puis il les faisait dialoguer "horizontalement", quitte à oraniser une joyeuse bastonnade sur le plateau - comme entre Nabe et Roberts, Cavanna et Buck (encore que cette dernière ait tourné court), etc.. Quant à son attitude individuelle de lecteur-critique, j'ai souvenance que d'habitude il trouvait toujours du bon ET du mauvais à dire d'un bouquin - du moins le plus souvent. Ce qui donnait à tout le moins une impression de sérieux et d'objectivité, qui n'a pas tout à fait disparu des plateaux télé mais qui s'y fait rare quand même. de toute façon, pour tout le monde ou presque, Apostrophe c'était "l'bon temps" !! En plus on pouvait, le lendemain, enchaîner sur "Droit de réponse". Ah là là. Soupir.

Cela dit Naulleau a soulevé le problème à plusieurs reprises: la télé, c'est encore autre chose, car c'est le terrain où la distinction entre la promo et la critique est la plus perméable et la plus ambigûe. Et, si j'ai bien compris, il déplore férocement qu'on demande au critique de faire de la promo - ça n'est certes pas le même métier.
Sinon, je suis d'accord avec Jo Ann aussi bien évidemment: quand on a l'art et la manière, il doit être possible de faire - prudemment - des critiques constructives. Mais les blogs me semblent adopter rarement cette tendance-là. Peut-être ceux des libraires ...

le koala

@Robert: oui, voilà. Parler littérature d'un côté et jouer à "j'aime, j'aime pas", comme beaucoup l'ont fait - Edern-Hallier par exemple - ce sont deux exercices très diférents.
Exemple atrocement nombrilliste tiré de mes goûts personnels: je n'aime pas Céline. Bon. Pour les raisons qu'on peut imaginer - bon. Non pas à cause du Voyage au bout de la nuit ou de Mort à crédit, bien sûr, à cause de "bagatelle pour un massacre" plutôt. C'est une polémique assez vaine, en forme de serpent de mer: il se trouvera toujours trois pseudo-intellos accoudés à un comptoir, plus ou moins imbibés, pour en découdre sur le sujet. Mais bien qu'il soit rebattu et qu'il n'y ait pas matière à persuader qui que ce soit, le point de savoir si le père Destouche était un grand écrivain n'est pas douteux. Le reste, ben justement - c'est de la littérature ! Difficile de se contenter de jeterun bouquin deCéline par-dessus l'épaule en disant "c'est de la merde". Pourtant c'est concevable - d'un certain point de vue; mais alors il faut s'en expliquer.
ca n'est pas dans le formatage très étroit de la télé qu'on peut le faire. Dans les blogs...Oui peut-être, je ne sais pas, je ne connais pas assez la blogosphère !

valy christine

@Robert
C'est vrai, vous soulevez un point de vue intéressant auquel je n'avais pas pensé.
Et c'est vrai qu'on peut parler passionnément de ce que nous passionne. Mais dans la confusion d'aujourd'hui et la pression que certains subissent de la part des auteurs, maisons d'édition, agents de presse, collègues, copains, etc, les critiques littéraires et les journalistes se sont transformés en publicitaires en promouvant tel livre qu'ils n'ont pas forcement aimé. Alors autant le dire. Prendre le courage d'exprimer un avis personnel. Être soi-même, voilà ! Prendre ce risque-là.

le koala

Un doute abject m'étreint l'âme et obscurcit mon regard d'aigle.
Si ça se trouve, "Robert" c'est Elisabeth Robert.

J'aurais pas l'air d'un éléphant de mer, tiens. Rien qu'un peu.

Nicole

@Marco, Robert, Koala: moi qui ne tiens un blog que depuis trois mois, j'ai remarqué que les "billets d'humeur" faisaient recette, alors que quand je dis du bien d'un bouquin (Paris Brest de Tanguy Viel), ou que j'en parle de façon franche (ex le dernier E Carrère qui m'a un peu déçue), tout le monde s'en tape complètement. Je crois qu'à moins de s'appeler Assouline, ou Stalker,ou même Wrath qui de temps en temps parle d'un livre qui lui a plu, c'est difficile d'être prescripteur de lectures; normal, vous me direz, critique c'est quasiment un "métier"; je continuerai tout de même de temps à autres à parler des bouquins qui m'intéressent, avec le vague espoir de convaincre une ou deux personnes de les lire;)

Nikita

C'était surtout avec Morgan Sportes qu'il s'était frité, Nabe. Il était tombé sur un con redoutable aux effets de manche assez minables, mais efficaces.

Ph.J.

Valy : comme disent Jo Ann et Robert, il y a une très sensible différence entre "dire qu'on a pas aimé" et "cracher sur". Pour reprendre l'exemple du roman éventuel de Koala (c'est juste comme ça, hein, Koala), je dirais sans problème "Je n'ai pas aimé", mais sûrement pas "J'ai trouvé ça complètement nul" – même si c'est vrai. (Je ne sais pas, ça me paraît pourtant assez simple. Si une de vos amies arrive à une soirée avec une nouvelle coupe de cheveux hideuse, est-ce que vous lui direz "Je préférais avant" ou "T'es vraiment immonde, comme ça" ?)

le koala

Comment ça, t'as pas aimé !!?
(hips)

Oui... Bon (hem). L'attitude constructive consiste à dire pourquoi on n'a pas aimé; plus constructif encore, dire par exemple à quelles conditions ça aurait pu être réussi. Puis discuter avec l'intéressé. Internet devrait permettre d'accomplir ce petit miracle, mais encore une fois ça n'advient pas à tous les coins de blogosphère. L'invective frontale d'un côté et le copinage décomplexé de l'autre me paraissent bien plus courants. Pourquoi... ??

François Martini

@ Koala : Non, "Robert" ne peut pas être Élisabeth Robert. La syntaxe de "Robert" est trop savante.

Ph.J.

J'suis pas d'accord, Koala. Si je dis pourquoi je n'ai pas aimé et surtout "à quelles conditions ça aurait pu être plus réussi", ça signifie que je sais mieux que toi ce qu'est un livre réussi – ce qui est complètement stupide. Je peux éventuellement dire à quelle conditions ça m'aurait plu davantage, mais je ne vois pas à quoi ça peut te servir.

Robert

J'ai vu une photographie d'Elisabeth Robert et je peux vous assurer qu'elle est est beaucoup plus seduisante que moi! Robert, c'est simplement mon prenom. F. Martini me connaitra sous le pseudonyme d'Olwizcomyr...

Simplette

Gilles sur un blog (lequel celui des ELS peut être) avait expliqué ce qui s'était passé pour Wrath; il avait flashé sur le livre, souhaitait le publier mais Héloïse sa compagne, ne partageait pas son enthousiasme. Le tort énorme que Gilles CS a eu dans cette histoire, c'est de ne pas redonner de nouvelles à Wrath sur sa non-publication et s'il avait vraiment flashé sur ce livre ce qu'il a écrit texto et que j'ai lu de mes yeus lu, c'est de ne pas la recommander auprès d'un autre éditeur. Beaucoup d'injustices que dénoncent Wrath sont réelles, son blog est important en cela. Par contre, en salissant systématiquement certains auteurs, elle va trop loin et c'est dommage. En même temps, c'est un peu sa marque de fabrique cette mauvaise foi, et c'est ce qui fait tout le charme de son blog; ses maladresses, ses excès, son côté grognon soupe au lait. Si Wrath était mesurée, équilibrée, on rigolerait moins, on participerait moins aussi.

Marco

@ Ph.J: "je peux éventuellement te dire à quelles conditions ça m'aurait plu davantage, mais je ne vois pas à quoi ça peut te servir" Excusez moi, mais vous plaisantez, là? Moi je vois très bien à quoi ça peut servir, précisément! De même, Robert, je ne comprends pas qu'on en soit encore à dire qu'il ne faut parler que des livres qu'on aime.... Franchement... Je ne sais plus là, je me sens tout bizarre, je suis vraiment le seul ici à considérer qu'un gars (ou une fille) qui écrit peut avoir envie de PROGRESSER (avec tous les sens différents que l'on peut donner à ce terme)? A moins que vous considériez tous que le p'tit écrivain il comprend tout tout seul, avec ses petites mains ses petits yeux son petit cerveau et ses petites tripes bien à lui, il écrit comme il sent, c'est cool, il fait son chemin tranquillou, après on aime on aime pas, c'est pas grave? Non, sérieux, vous ne croyez pas que des avis extérieurs, et bien sûr sans concession (donc avec des critiques vraiment critiques), ça peut quand même être bien utile pour le p'tit écrivain? Pas pour qu'il dise "amen" à tout en se flagellant, bien sûr, mais pour qu'il se situe mieux lui-même par rapport à la direction qu'il veut donner à son écriture. Et sauf erreur de ma part, Ph.J, c'est bien ce que vous avez fait avec Aymeric Patricot sur ce blog, à l'époque de la "Revue sans soirée": critiquer son style dans la nouvelle qu'il proposait, sans ménagement, en pointant ce que vous considériez être des clichés; il vous avez répondu, et c'était très intéressant, aussi bien pour les lecteurs que pour lui-même. Il n'est pas question d'établir une Vérité critique absolue, il est question d'éclairer des oeuvres autrement que par des "oh!", "ah!", "oui bof", "mmmm pourquoi pas?"... Alors vraiment je ne comprends pas que l'on revienne périodiquement sur ces histoires de critiques non légitimes et inutiles, alors que c'est tout le contraire quand c'est un tant soit peu bien fait.

ludo

Ce blog devient trop people pour moi, je me sens presque obligé d'enlever mes bottes de provincial : Jaenada, Mano (assez bandant ce jeune homme), des gens qui se réfèrent à "Gilles", à "Héloïse"... bientôt "Frédéric" viendra lâcher ses comm' sur votre blog, wrath. Continuez comme ça

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