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22 mai 2009

Commentaires

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Schlabaya

Mon commentaire a été enregistré et effacé aussitôt ??? bizarre... je repasserai plus tard pour le remettre.
pour les chances de publications pour un premier roman dans une petite/grande maison, voir un article de G. Flipo : http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/article-20644261.html ça peut toujours donner des idées.

nathalie

Si je n'avais pas croisé le chemin d'une toute nouvelle petite maison d'édition axée sur l'imaginaire, sans doute n'aurais-je jamais été publiée.
Chez eux, ça marche au coup de coeur, ça ne marche même qu'à ça, et ça mérite d'être salué. En ce moment, par contre, les soumissions sont fermées car le planning est complet jusqu'en 2010.
Mais on peut quand même les soutenir, s'intéresser à leurs productions. Pas forcément à mes bouquins, d'ailleurs, car fort heureusement, je n'espère pas vivre de l'écriture. ^^

http://www.griffedencre.fr/

Bonne journée à tous.

david ferraro

@Ivan Ivanovitch : Au diable vauvert a le vent dans les voiles et publie beaucoup d'auteurs anglo-saxons. Parler de petite maison dans son cas serait en effet un peu exagéré, mais comme la maison est dans le Gard, elle est de ce fait excentrée et a une position marginale, ce qui est très bien en un sens, par rapport aux gros joueurs soutenus par les grands groupes que sont Hachette, Éditis, La Martinière, et autres. Pour ceux qui souhaiteraient savoir qui édite qui ?, prière de se référer au document suivant : http://www.linternaute.com/sortir/livre/rentree/dossier/edition.shtml.
@le koala : les petites maisons indépendantes, tu as raison, font souvent leur beurre avec des rééditions. Elles amassent ainsi un capital symbolique non négligeable et bâtissent peu à peu leur réputation. Les nouveaux auteurs dans tout ça ? Ils sont rarissimes. Quant aux comités de lecture : l'éditeur à qui tu as envoyé ton manuscrit peut adorer ton travail, mais tout se joue au comité où le "give and take" est une pratique courante : tu as cédé la dernière fois sur mon auteur, je soutiens ton poulain. Tu ne m'as pas soutenu la dernière fois, ne compte pas sur moi cette fois. Et je ne parle pas du reste : des guerres de clans et d'egos, des rivalités personnelles, des haines cuites et recuites entre auteurs-éditeurs. Bref, on n'est pas sorti de l'auberge.

Robert

Les petites maisons d'edition, par definition fonctionnent le plus souvent avec un personnel tres restreint. Celui qui ouvre les enveloppes (si il ou elle les ouvre) est souvent le/la meme qui fait tout le reste. Comme le disait Renaud "il ou elle est une bande de jeunes a lui/elle tout(e) seul(e)" Pas beaucoup de comites de lecture la-dedans.

david ferraro

Robert, tu fais chier. Tu devrais lire les commentaires précédents avant d'écrire n'importe quoi. Le koala voulait avoir des noms d'éditeurs chez Grasset. Lorsque j'évoquais les comités de lecture, je faisais référence à des maisons de taille moyenne ou à de grosses boîtes, pas à des petites maisons. À croire qu'on te paie pour écrire des âneries !

Cynthia

Pour en revenir à Werber : http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/conseils_ecrivains.html

becdanlo

@ Cynthia : le point 12: "Ne pas avoir peur de tout recommencer" est intéressant. On hésite à tout refaire, tant il est maintenant facile de bricoler avec un traitement de texte... et pourtant c'est ce que nous devrions faire dans bien des cas :(

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