Ma Photo

Twitter

  • Follow wrath_lmj on Twitter

Mon ancien blog

Revues littéraires

« Non non, le roman franais ne doit srement pas raconter d'histoires! | Accueil | Ferme ta gueule, critique: l'impossibilit de la critique littraire vue par Pierre Jourde »

19 juillet 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

LeReilly

Une fois, atelier d'écriture plus ou moins forcé dans mon école. Des exercices assez marrants au début, avec l'écriture d'une nouvelle en ligne de mire. J'ai fait lire le début publiquement, bon retour. Puis une fois lancé, comme je n'aime pas que l'on décortique mon work in progress et vu que je n'avais pas de problème majeur que je n'étais pas capable de surmonter seul, j'ai fini par sécher allègrement pour écrire mon texte, squatter au ciné et faire des bisous entre deux glaces à la fraise sur les quais.

C'était y'a deux ans maintenant et je persiste à penser que ce genre de démarche ou d'exercice ne convient pas forcément à tout le monde. Les routes qui mènent à un roman lisible sont multiples et surtout différentes.

Trouver un bon atelier d'écriture dépend sûrement de ce que l'on cherche.

le koala

Je crains surtout que ce type de démarche ne convienne pas à la littérature, et ne puisse mener à l'élaboration d'un produit proprement littéraire. Il ne faut pas confondre "com" et litérature, dresser entre l'une et l'autre des passerelles artificielles à coups de bidouillages douteux façon "creative writing" et autres "storytelling" - termes anglo-saxons à la c... qui montrent bien que ceux qui sont à la manoeuvre, derrière tout ça, sont des comuniqueux ou des diplômés d'école de commerce.
Milieux où il est de coutume de croire qu'on peut tout faire, ce qui - évidemment - est grotesquement faux. Un roman, ce n'est pas un plan com' ou un business plan. Pour bien écrire il faut de la tripe, du fiel, une dose d'amertume contenue, un projet, un besoin, et peut-être un vécu; ça n'est pas en pataugeant dans toutes les conçetés en "-ing" qu'on peut obtenir ça. Cesser de croire qu'on apprend l'écriture comme on apprendrait l'économétrie ou le marketing direct serait déjà un grand pas en avant.

Ivan Ivanovitch

Le mythe de l'écrivain torturé etc... a vécu. Pour ma part je ne lis plus rien de la sorte. Si le but de l'écriture est d'être un génie, alors effectivement cela ne s'apprend pas, mais les génies étant rares et les candidats nombreux, cela ne saurait être une piste sérieuse à suivre. Plus concrètement, je ne lis plus personnellement que de la S-F et de la Fantasy (horreur me direz-vous). Rassurez-vous, j'ai bien lu tous mes classiques et même d'avantage. Finalement tout dépend de ce que l'on attend de la littérature. Et pour passer un bon moment, force est de constater que les auteurs de S-F et Fantasy sont d'excellents compagnons qui savent raconter des histoires. Hors raconter des histoires,planter un décor, faire vivre des personnages, cela s'apprend et se rapproche même du bon artisanat. Pour ma part je préfère aujourd'hui lire un bon artisan plutôt que des pseudos génis parisiens torturés qui n'ont finalement rien à dire et sont chiants comme la pluie...

Nikita

Ivan Ivanovitch : "Si le but de l'écriture est d'être un génie, alors effectivement cela ne s'apprend pas, mais les génies étant rares et les candidats nombreux, cela ne saurait être une piste sérieuse à suivre."

Sophisme. En quoi une "piste à suivre" (pour arriver où ?) serait-elle obligée de prendre en compte les "candidats nombreux" ? C'est bien la source du problème, que tout le monde ait "envie" d'écrire.

cytrys

Et puis, il y a les ateliers d'écriture qui sont là juste pour s'amuser avec quelques personnes qui ont eu le courage de venir. Une animation supplémentaire dans un village par exemple.
Je suis adepte de ce concept qui est une récréation et non un but d'écrire une nouvelle, roman...

ARNAUD

@Ivan: personne n'a dit qu'il suffisait d'être torturé pour faire un bon écrivain. En revanche, ne pensez-vous pas que cette qualité fournisse le carburant (le "sang de tigre" cher à Bukowski) nécessaire à l'écriture d'une oeuvre authentique et donc à peu près crédible ? Du côté de la SF, puisque tel est votre rayon, Dick serait-il sorti de ses clichés du début s'il n'avait pas été un rien torturé ? Itou pour le Silverberg de "l'oreille interne" ou du "livre des crânes" ? Sinon me viennent en pagaille les Kerouac, Proust, Céline, Artaud, Rimbaud, Toole, Burroughs, Kafka... tous torturés à divers degrés (avec la prime à Artaud ?) Bref, plus qu'un cliché, je crois y déceler la marque, si ce n'est du talent (là résiderait le cliché), du moins du questionnement et de la sincérité. Mais je dois être un rien naïf, ou par trop obsédés par ces archétypes (peu de gonzesses, à part Virginia) dans lesquels je me retrouve plus facilement que dans les petites histoires à la cons débitées au kilomètre par de gentils artisans.

le koala

J'aime beaucoup la SF; il en va dans ce domaine-ci comme dans les autres. Il y a la bonne - les Clifford Simak, les Zelazny, Stephan Wul, Farmer et j'en passe - et il y a la mauvaise: les épopées commerciales en vingt-cinq volumes payées à la ligne. Il est vrai hélas que, poussés peut-etre par leurs éditeurs respectifs, certains grands auteurs d'hier s'y sont mis: c'est le cas de Silverberg si je ne m'abuse, qui était pourtant capable de quasi-chefs-d'oeuvres en un seul volume naguère ('les monades urbaines', ou bien encore 'le fils de l'homme'). Et puis, entre les deux, il y a les surévalués, comme Phillip K Dick qui avait des idées assez géniales mais dont les phrases sont aussi bancales qu'un tabouret au pied cassé. Enfin il y a ceux qu'on a plaisir à lire mais dont le style nous fait remonter au lycées, voire au colège: comme Arthur C Clarke ...

Donc, vous voyez, je ne me limite pas aux "parisiens chiants". ce que j'attend, c'est de la littérature narrative, qui raconte donc bien des histoires ou repose sur une suite d'éléments factuels, mais qui ne prenne pas les lecteurs pour des organismes monocellulaires. Vous parliez, Ivan,, d' "artisanat"; mais ça non plus, ca ne s'apprend pas en atelier, nonobstant le paradoxe apparent. Dans ces "ateliers"-là on n'apprend pas à respecter le client: on apprend à le mépriser.

La cuture, c'est de l'argent

@le koala

Vous débitez du cliché comme un charretier. Sachez, toutefois, que vous ne représentez pas les clients, moins de 0,00001 %. Pour le marché du livre, vos attentes sont sans importance. Nous n'en tenons aucun compte, comme nous n’accordons aucun crédit à vos jugements de valeur, car vous ne pesez rien dans le commerce culturel.
Vous êtes comme toutes les cloches qui croient avoir une quelconque influence avec leur blog. Mais sachez que si nous vous laissons exprimer vos opinions, c'est bien parce qu'elles sont inoffensives. Vous ne changerez rien au marché, tel que nous le façonnons. Les gens achètent ce que nous leur offrons. C’est la loi. Point barre. Vous n'intéressez personne, ou si peu, le koala. Il faudra bien vous y résoudre au principe de réalité.

le koala

"Sachez, toutefois, que vous ne représentez pas les clients, moins de 0,00001 %"

"sachez" ?
Parce que vous pensiez m'apprendre quelque chose ? C'est une plaisanterie j'espère ?

C'est bien ça le problème avec les libéraux. Ils croient toujours avoir été les premiers à découvrir l'eau chaude: égrenant les banalités comme des perles, ils croient faire oeuvre d'intelligence, et ont encore la prétention d' "apprendre" quelque chose à quelqu'un. Néanmoins on voit bien leurs performances à l'oeuvre, aujourd'hui même, et pas seulement dans le domaine culturel hélas.

Mais sur le fond votre pseudo ne constitue pas un contre-sens; seulement une vérité incomplète. La culture c'est de l'argent: exact, à ceci près que ce n'est pas SEULEMENT de l'argent. C'est aussi du goût. Vous avez jeté le goût et gardé l'argent: à présent vous voilà tout disposé à acheter / vendre de la merde au prix fort. Il y a une logique, effectivement, je ne le nie pas - bien mieux, je la vois à l'oeuvre.

zoulabe

"Writing worshop" au milieu de nul part"... Ma pauvre Wrath, mais jusqu'où vas-tu t'égarer?... En tout cas, merci d'avoir représenter la France chez les gogos anglais...

la culture, c'est de l'argent

@broke

Votre ignorance ne surprend pas. Prenez le taxi, un peu plus souvent, et vous comblerez, peut-être, vos lacunes en la matière. Vous verrez qu'il n'appartient pas au seul Koala de parler longuement de choses sans intérêt, approximatives et déplacées. Ça dépend du trajet et du charretier, l'étirement en longueur, mais assurément ça débite, ce genre de pauvre cloche.

la culture, c de l'argent

@le koala

Vous saviez que vous ne représentiez rien sur le marché culturel, et vous continuez à brasser du vent? C'est inquiétant, ce goût de l'échec. Surement un problème psychologique. Mais tant que vous ne banquerez pas au prix fort, vous n'aurez aucune aide de notre expertise. De tout nous devons tirer fort bénéfice, sinon c'est l'anarchie et sans le marché pas de progrès.

Les gens achètent ce que nous leur offrons et nous vendons ce qu'ils demandent. C'est simple, c'est la loi du libre marché. Vos jérémiades et votre prétention à imposer vos goûts n'y changeront rien. Le marché libre a fait s'écrouler plus d'une dictature, alors vous, qui n'avez aucune influence sur le cours de la bourse, c'est de la gnognote vos goûts. Mais nous sommes pour la liberté, nous, et nous respectons vos goûts. Nous vous disons seulement qu'ils n'intéressent personne, ou si peu.
Mais si vous voulez continuer à ignorer la réalité, libre à vous.
Le goût, c'est le marché qui le fait. Est bon, ce qui se vend. Est mauvais ce qui ne se vend pas. Point barre.

la culca


@b'roke

Votre ignorance ne surprend pas. Prenez le taxi, un peu plus souvent, et vous comblerez, peut-être, vos lacunes en la matière.

le koala

@"laculture..." . Vous n'avez décidément pas peur des contresens.
"...sinon c'est l'anarchie et sans le marché pas de progrès".

Affirmer ça en 2009, dans les conditions qu'on connaît ? Voilà qui est carrémment folklorique. En 1890, à la rigueur, vous auriez pu faire moderne - ou encore à l'époque de feu Disraeli. mais voilà, la révolution libre-échangiste n'en est pas précisément à ses balbutiements. Elle toucherait plutôt à sa fin. Libre à vous d'adorer un demi-cadavre qui se glaviote dessus: on en reparlera quand les chinois commenceront à s'essuyer le fondement à l'aide des bons du trésor yankee. On comptera sur vous, alors, pour donner des cours d'économie. Avec la même efficacité que ceux que vos semblables donnaient jusqu'à présent.

Est bon ce qui se vend: décidément vous avez le triste génie des formules incomplètes. Est bon POUR VOUS, ou plus précisément pour vos poches, ce qui se vend. En général, c'est mauvais pour les autres, c'est-à-dire pour la collectivité humaine. Mais il n'y a là rien de surprenant: on connait le "goût" qu'ont vos semblables pour sabrer le champagne sur les cadavres. C'est une bien vieille histoire. Vous vous croyez "créateur de richesse", vous ne parvenez qu'à êtres de mauvais fossoyeurs - pas même capables d'enterrer proprement vos victimes...

Cela dit, on a un gout en commun, et vous avez brillamment mis le doigt dessus: le goût de l'échec, en effet.
la différence entre vous et moi, c'est que moi, je le sais.

la culture, c de l'argent

@Le koala

Ce qui est bon pour nous est bon pour la collectivité humaine. Quant à notre fin, n'y comptez pas trop. La collectivité va se mettre à travailler encore plus pour que nous gagnions plus encore. Alors, pourquoi nous opposer à la collectivité? Ce qui est mauvais pour nous est mauvais pour la collectivité. Car nous sommes les seuls garants du progrès. Sans nous, c'est la misère, le sous-développement. Et si vous vous payez de mots, le miséreux, lui, a besoin de travailler pour nous. Ce n'est pas les bras qui manquent en Chine. Loin de nous inquiéter, ce fait, nous l'avons depuis longtemps mis à profit. Votre morale passéiste et votre anti-américanisme primaire ne nous concernent pas.
Sachez, par contre, que nous n'avons aucune tolérance pour l'échec. Au contraire, seule l'efficacité oriente nos stratégies. Un petit conseil, et c'est gratuit, ne vous présentez pas ainsi que vous le faites devant un employeur.
Ce qui nous sépare en réalité, c'est que vous voulez imposer la dictature de vos goûts à des gens qui n'en veulent pas manifestement et que nous nous respectons les goûts et les couleurs des clients. Vous avez vendu combien de romans, depuis que vous avez commencé votre affaire, puisque c'est votre spécialité, le romanesque? Il est dommage d'avoir de si bons goûts, à vous entendre, et de ne trouver personne pour les partager. Ne trouvez-vous pas cela un peu triste? Personne pour investir un euro dans vos productions? Alors pour les leçons d'économie, je crois que vous êtes peu qualifié. Seul le résultat compte. Les mots ne sont que des mots. Les lecteurs qui banquent, ça c'est du concret.

Nikita

Il est très bon ce "La culture, c de l'argent". Je soupçonne l'écrivain en immersion dans le rôle de gros con cynique d'un de ses personnages. Seule façon de créer des personnages un peu consistants. Moi il me fait marrer : "les lecteurs qui banquent, ça c'est du concret". Très juste, très drôle, très bien vu. "Nous n'avons aucune tolérance pour l'échec" : haha !

Ivan Ivanovitch

@nikita : je n'ai rien compris à votre commentaire (mais bon ça doit venir de moi)
@Arnaud et le Koala : yes, enfin des gens qui s'y connaissent un peu en SF et qui osent en parler sur ce blog !
Les débuts de Dick étaient très bon contrairement à ce que pense Arnaud, et ce n'était pas des clichés, ses nouvelles sont même excellentes (disponibles chez 10/18)... Pour le style, c'est vrai que c'est quelconque, mais bon ça ne m'a jamais choqué, et puis je m'en fout un peu... Je n'irai pas jusqu'à dire que ses phrases sont bancales. Dick était complètement parano, c'est vrai, mais bon l'époque, le F.B.I et le LSD y étaient pour beaucoup...
Quant à Silverberg et bien il a sorti d'excellentes choses comme les monades urbaines, mais aussi quantité de merdes...
Pour finir, les séries de fantasy écrites à la cale, et bien quand c'est bien fait (d'où ma comparaison avec le bon artisan) et bien je suis fan. Quelques exemples, Glen Cook, David Eddings, Pierre Bordage ou même David Gemmel. Personnellement et malgré tout le mal que l'on peut penser de ses séries, je les trouve pas mal écrites (pour les meilleures, évidemment il y a aussi des daubes), hyper efficaces et surtout très prenantes. Et puis faire vivre des personnages, une intrigue, sur plus de 2000 pages en scotchant le lecteur, je dis bravo !
J'appelle ça de la littérature, voir de la grande, et encore j'ai très peu parlé de la SF, où là il y a pléthore d'écrivains géniaux(Argh, ça y est je l'ai dit)notamment dans le courant cyberpunk... Mais bon,peut-être que Wrath pourrait nous lancer un sujet SF ? Là au moins il se passe des trucs...

agathe levy

je voudrais juste ajouter à ce débat hautement économique qu'il y a, aussi, des livres très mauvais qui ne se vendent pas
rassurant, non ?
hier encore, consultant edistat, je me suis beaucoup amusée
parfois c'est bon, les chiffres.

agathe levy

j'avais omis de préciser que ces livres très mauvais sont publiés par de prestigieuses maisons parisiennes dans le SEUL but de faire des sous, beaucoup de sous,
et pan dans la gueule

becdanlo

à part les histoires de libéralisme/culture du marché, il est intéressant ce débat sur la SF... car c'est vrai, "l'histoire", la narration prime bien sur tout le reste... aux antipodes de l'auto fiction. Quand on voit la surface consacrée à la SF et la Fantasy dans les librairies, on se dit bien que ce n'est plus une niche mais un vrai territoire prisé par les lecteurs...

Florent

@ agathe levy : Tout comme il existe de très bon livres vendus à fort tirages ! Et les «classiques » ne sont évidemment pas en reste :

« D’un époque à l’autre, la différence des tirages est souvent étonnante : Le Père Goriot a été vendu en collection bon marché à 1 433 600 exemplaires à la date de décembre 1985 ; les premières éditions de ce roman, avant 1850, tiraient chacune à 1500 ou 2000 exemplaires, et la totalité des ventes ne dépassait pas quelques dizaines de milliers de volumes — ce qui était d’ailleurs un chiffre important pour l’époque. […] Du côté de chez Swann n’obtint aucun succès en 1913, et ce volume a été vendu en collection bon marché à 1 419 000 exemplaires au 31 décembre 1985. Faut-il rappeler qu’un des plus beaux romans du XIXe siècle, Le Rouge et le Noir, a été tiré dans chacune des premières éditions à 750 exemplaires, et qu’il en a été vendu depuis en poche 1 822 000 exemplaires »

(Le roman, Michel Raimond, Armand Colin)

Comme quoi, le marché a du bon…

le koala

Comme d'habitude: on trouve qu'il a du bon quand il fait vendre du Balzac, et que c'est une nuisance quand il nous inonde de Musso et de chick litt. Le tout c'est de savoir comment il est orienté et comment il évolue. Savoir, aussi, qui influence la demande et comment.

Oui, c'est vrai que ce serait intéressant de parler de SF, mais je ne sais pas si Wrath apprécierait la chose !?

wrath

@Le Koala: Je connais finalement assez peu la SF (à part Ballard, à supposer qu'il soit vraiment un écrivain de science fiction...)

le koala

En tous cas il l'a été, à l'époque du "Monde Englouti", de "salut l'amérique" et de "la forêt de cristal". Les thèmes étaient un peu récurrents, tu l'as remarqué, il donnait beaucoup dans le road-movie post-apocalyptique. je ne sais pas à quand remonte son "virage"... C'est lui aussi qui a fait Super-cannes non ?

Don Lo

"la compagnie des autres me pèse très vite", voilà qui est étonnant. Et n'a certainement rien à voir avec le poids que Wrath fait peser sur cette même compagnie.
Sinon, comme d'hab : bien écrire, ça s'apprend, avoir quelque chose à écrire, non.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

PODWRATH: interviews d'écrivains et éditeurs

S'abonner aux PODWRATH

stats