Voilà ce que m'écrit Guillaume Robert (éditeur chez Flammarion, que j'ai Podwrathé il y a quelques temps):
Le milieu de l'édition n'est pas toujours hostile
C’est une jolie histoire d’édition que j’ai envie de te raconter. Eh oui, cela arrive parfois… Il y a un peu plus de deux ans, j’étais juré dans un concours de nouvelles à Science-Po. Un concours que tu dois connaître j'imagine. Comme il est d’usage dans ce genre d’exercice, j’ai reçu une cinquantaine de nouvelles, dont une majorité, il faut bien le dire, était sans grand intérêt. Et là un petit miracle se produit. Une nouvelle sort du lot et enthousiasme l’intégralité du jury. Cette nouvelle est celle d'un étudiant, Pierre Stasse , que je demande très vite à rencontrer. Le garçon a vingt ans et des poussières, écrit des nouvelles et semble sur le point de terminer un roman. Quelques mois plus tard, le premier roman arrive, plein de qualités, de promesses, mais aussi plein des petits défauts qui font les premiers textes. Ensemble, nous le retravaillons pendant plus d’un an, car le manuscrit en vaut vraiment la peine. Mais hélas nous ne trouvons pas la solution. Et là un deuxième miracle se produit. Au lieu de se décourager, au lieu d’aller voir un autre éditeur, Pierre Stasse écrit un second roman. Un second roman que j’aime immédiatement et sans condition. Un second roman, à la fois drôle et émouvant. Un second roman qui sortira à la prochaine rentrée littéraire et qui sera donc son premier, "Les Restes de Jean-Jacques".
Résumons: Pierre Stasse a participé à un concours de nouvelles organisé par Sciences-Po. Guillaume Robert, qui a lui même fait Sciences-Po, a repéré le jeune homme et a fini par le publier. Le même Guillaume Robert m'a ensuite contactée, sachant que j'ai fait Sciences-Po. Et Guillaume Robert est également l'éditeur de Florian Zeller qui est passé par la rue Saint Guillaume, et copain avec Frédéric Beigbeder qui . . . Bref, je pourrais multiplier les exemples de cette Sciences-Po connection.
Mais à part ça, tout le monde a sa chance dans le milieu non hostile de l'édition. Et Guillaume Robert m'a même promis une interview avec le jeune Pierre Stasse (à condition que je sois gentille et que je dise du bien de son livre...)
"Les Restes de Jean Jacques" sortira à la rentrée, et j'aurais l'occasion d'en reparler...
[MàJ 06/07/09: Guillaume Robert vient de me signaler qu'il n'a pas fait Sciences-Po. J'avais pourtant vérifié sur l'Annuaire des Anciens de SCPO, qui signale deux Guillaume Robert. Mais bon, je suis toute prête à le croire.]
Je suis bien contente d'apprendre que les concours de Sciences Po sont équitables ahahaha. Non sans déconner, ce cynisme fait froid dans le dos.
Rédigé par: walter | 05 juillet 2009 à 21:52
Plus cynique que ce Guillaume Robert, tu meurs. En voilà un que le scrupule n'arrête pas. Je me pince. Ce type prend vraiment les gens pour des imbéciles.
Rédigé par: david ferraro | 05 juillet 2009 à 22:33
Qui n'a pas fait Sciences Po dans les milieux médiatiques parisiens ?
Rédigé par: elise frickinson | 05 juillet 2009 à 23:07
Ué enfin, j'ai juste fini 1er sur 125 au concours de nouvelle de mon école, d'où est sorti Beig en son temps, et personne n'est venu me chercher derrière.
Comme quoi, j'aurais du aller à Science-Po en fait.
Oh wait, je me suis ramassé la tronche au concours. :D
Rédigé par: LeReilly | 05 juillet 2009 à 23:10
Il me semblait que GR n'avait pas fait Sciences-Po, mais le master d'édition de la Sorbonne. Bref.
Je ne vois pas où est le cynisme ici, encore moins quels sont les dommages collatéraux de la "Sciences Po connection". La formation à Sciences-Po est une formation qui donne une très grande culture générale à ses étudiants en leur apprenant à avoir un regard critique sur le monde qui les entoure ; deux qualités essentielles à un éditeur, ou à un auteur.
En revanche, il est vrai que les étudiants de Sciences-Po sont souvent des gens qui étaient destinés à intégrer l'école, c'est à dire les enfants de l'élite parisienne du 6e arrondissement, et là d'accord, l'édition leur tend les bras ; mais au même titre que beaucoup d'autres milieux et écoles.
J'attire aussi votre attention sur les profils des auteurs de GR et de sa collection Nouvelle Génération : à part Florian Zeller, il me semble qu'aucun autre n'a fait Sciences-Po.
Donc je trouve ce raccourci un peu rapide. Je n'ai moi-même pas fait Sciences-Po, je ne connais pas GR, et je me sens malgré tout très bien dans le milieu de l'édition.
Rédigé par: AugustBrill | 05 juillet 2009 à 23:23
@AugustBrill : vous vous sentez très bien dans le milieu de l'édition ? Grand bien vous fasse ! Où logez-vous ? Chez Flammarion ?
Rédigé par: david ferraro | 06 juillet 2009 à 00:47
@david : merci pour cette réponse constructive. Non, je ne suis pas chez Flammarion, et ça n'a pas d'importance d'ailleurs.
Je remarque juste que vous êtes au moins aussi cynique que G. Robert.
Rédigé par: AugustBrill | 06 juillet 2009 à 01:14
Cynique Robert?
Cynique ta mère...
Rédigé par: Vinosse | 06 juillet 2009 à 08:13
Je ne vois pas où est le cynisme de monsieur Robert. Il va de soi que, pour trouver les auteurs de demain, on aura plus de chance en allant piocher à Science-Po que dans un CAP coiffure. Même si bon nombre d'étudiants de Science-Po sont des crétins finis, ce sont souvent des crétins finis qui maitrisent les b.a.-ba de l'écriture.
S'il faut retenir quelque chose, ici, c'est la balle que Wrath, qui elle aussi a fait Science-Po, se tire dans le pied. Ou alors c'est sa manière détournée de réclamer un publication. Allez savoir avec elle.
Rédigé par: Pirloui | 06 juillet 2009 à 09:25
Nenfin,s'il suffisait d'avoir fait sciences Po(pocaca) pour écrire un bon livre - ça se saurait et pour ma part, j'attends encore le chef d'oeuvre possible au lieu de la prose minable et nombriliste qui en découle en général....
Rédigé par: novi | 06 juillet 2009 à 09:46
Entièrement d'accord avec Pirloui.
On dénonce souvent le manque de recul des gens qui travaillent dans le milieu de l'édition ; plus grand encore est le manque de recul des gens qui critiquent le milieu de l'édition.
Rédigé par: AugustBrill | 06 juillet 2009 à 11:19
J’ignorais pour ma part que Science-Po fut une telle pépinière de talents, tout comme j’ignorais qu’un enseignement en droit, finance, communication et marketing puisse être un si puissant ferment littéraire !
Il suffirait pourtant à ces messieurs les mécènes de remonter le boulevard Saint-Germain et la rue Saint-Jacques pour se retrouver, en un tournemain, dans la cour de l’Ecole Normale Supérieure ; ou pour les moins téméraires, de simplement pousser jusqu’à la rue de la Sorbonne en vue d’entrouvrir le portail de l’Ecole des Chartes ! Là sont, ce me semble, les derniers véritables bastions de la culture classique, là sont vraisemblablement les vergers susceptibles de fournir un terreau propice à l’éclosion de nouveaux talents (si tant est que la culture est encore quelque chose à voir avec le talent… postulat on ne peut plus malmené par les temps qui courent !)
Là et non ailleurs !
Rédigé par: Florent | 06 juillet 2009 à 13:58
Comme si le passage par une grande école ou fac était un prérequit pour devenir écrivain!
Des types comme Cendrars, Bukowski, Céline, Malraux etc. doivent bien se marrer en lisant de tels tissus de conneries...
Rédigé par: zoulabe | 06 juillet 2009 à 14:17
Signe de l’époque mon cher : Malraux n’a jamais passé son baccalauréat (tout juste a-t-il obtenu son certificat d’étude), mais pour comprendre le plus anodin de ses discours, il faut aujourd’hui sortir de Normal Sup ! Qui pourrait, à l’heure actuelle, se targuer d’écrire de si doctes et savants discours en ayant arrêté si tôt ses études ?
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/Andre-Malraux/discours_politique_culture/monuments_egypte.asp
L’heure des grands autodidactes est révolue… c’est l’heure des petits universitaires.
Rédigé par: Florent | 06 juillet 2009 à 15:47
Pour écrire, ou comprendre Malraux, faut donc avoir fait Normal sup ????!!! Mais mon gars vis un peu par toi-même, voyage, lis dans ton coin, affranchis toi quoi, ça t'aérera les écoutilles et nettoiera ton cerveau de préceptes aussi miteux...
Rédigé par: zoulabe | 06 juillet 2009 à 16:21
Visiblement, certains ici n’ont pas encore assimilé le principe de l’hyperbole. L’exagération de mon propos était bien évidemment délibérée. Néanmoins, il vous suffira de lire le discours mis en lien ci-dessus pour saisir le fond de ma pensée :
Qui aujourd’hui saurait situer géographiquement la « Chaldée » ?
Qui saurait dater exactement la « bataille de Kadesh » ?
Quelqu’un a-t-il déjà eu affaire aux « ostracas » égyptiens ?
Qui saura déceler le sous-entendu ayant trait au visage de Néfertiti et à celui de Cléopâtre ?
Qui a déjà eu vent de la « catastrophe d’Agadir » ?
…etc.
Lire et comprendre certains textes de Malraux (entendons-nous bien : je parle ici des discours, non des romans), tout comme certains texte de Gide ou de Proust (flagrant : références à Botticelli pour le portrait d’Odette, à Luini pour le portrait de Swann, à Whistler pour la description de la mer à Balbec, etc.) nécessite évidement une certaine culture… ce qui ne signifie pas pour autant que le commun des mortels ne puisse les apprécier, au contraire, c’est la ce qui fait toute leur force : ce sont des textes riches, denses, touffus, qui se prêtent tous à différents niveaux de lecture.
Rédigé par: Florent | 06 juillet 2009 à 18:08
Hé, les gars, surtout vous, Pierloui et AugustBrill , vous commencez à me gonfler avec votre pub gratuite en faveur de Sciences-Po ! Qu’est-ce que c’est que cette connerie d’aller recruter sur place de futurs auteurs Flammarion ? On sait déjà que cette école est surreprésentée dans les catalogues des éditeurs. Messieurs (les éditeurs), de grâce, continuez à sauver les apparences ! Laissez venir à vous les gens de votre promotion ou ceux qui sortent de la rue Saint-Guillaume. Ne vous abaissez pas à de telles pratiques ! Le processus de sélection sera toujours faussé mais on aura au moins l’impression qu’il est relativement équitable (ce n’est qu’une impression, bien sûr). Là, ça tourne carrément à la farce. Pourquoi pas l’École supérieure de commerce de Bordeaux ou un lycée de Carpentras ? Sciences-Po, une pépinière d’écrivains de talent ? Avec des écrivaillons comme Zeller, Moix, et Beigbeder ? Tu parles ! Pauvres, pauvres éditeurs ! Toujours à perpétuer ce parisianisme imbécile, alors que ce qui s’écrit de plus intéressant aujourd’hui s’écrit ailleurs. Quant à Guillaume Robert, qu’il sorte ou non de Sciences-Po ne change rien à l’affaire. Nous parlons toujours des mêmes pratiques, des mêmes réflexes. C’est à se demander si ces gens sont déjà sortis du 6e arrondissement et ont déjà franchi le périphérique.
@Florent : Y a-t-il un lien entre culture un talent ? Si tel était le cas, bon nombre de très bons écrivains seraient disqualifiés. Certes, il faut posséder un minimum de bagages. Mais écrire de bons livres reposent sur un certain nombre de qualités qui ont peu de choses à voir finalement avec le nombre de diplômes que vous possédez ou un savoir encyclopédique.
Rédigé par: david ferraro | 06 juillet 2009 à 18:54
@AugustBrill: exact, Guillaume Robert a fait le master d'édition de Paris IV-Sorbonne (pas mal également, pour se faire des contacts).
Cela dit, je pense qu'en m'envoyant cet email, il essayait vraiment de me convaincre que chacun a sa chance. Il n'a même pas dû s'apercevoir que le fait de passer par SCPO est un sacré atout (bien plus que de savoir écrire).
Rédigé par: wrath | 06 juillet 2009 à 19:55
@David Ferraro.
Je ne comprends pas bien votre emportement.
Nulle part je n'ai fait la publicité de Science-Po. Je me contente de faire remarquer qu'on y rencontrera plus facilement de futurs écrivains qu'en CAP coiffure ou qu'en BTS secrétariat.
Cela dit, il n'est qu'à regarder notre hôte pour avoir la confirmation que cela ne suffit pas.
Au demeurant, et contrairement à ce que Wrath voudrait nous faire croire, il n'y a pas de Science-Po connection dans cette histoire puisque d'une part monsieur Robert n'a pas fait cette école et d'autre part il dit lui-même que dans l'ensemble les nouvelles présentées n'avaient aucun intérêt.
Faudrait-il, pour vous plaire, à mademoiselle Jaillant et vous-même, que le monde de l'édition ne publie que des inconnus, quand bien même leur œuvre serait médiocre ? Faudrait-il encore, toujours pour satisfaire vos petits égos de coqs, que l'on disqualifie d'emblée tout ce qui vient de Saint Germain des Près, de Science-Po ou de je ne sais où encore ?
Vous êtes, tous les deux, et d'autres avec vous, de bien amusants tartufes puisqu'on vous entend sans cesse questionner la qualité de ce qui est édité alors que, pour autant que l'on puisse en juger, vous n'écrivez pas mieux que Paul Loup Sulitzer.
Rédigé par: Pirloui | 06 juillet 2009 à 20:52
@David Ferraro. Même remarque que Pirloui, je ne fais pas de la publicité gratuite pour Sciences-Po, et tout au long de cet article et des commentaires Wrath et vous n'avez cessé de vous contredire. Vous n'avez aucun élément (catalogue, chiffres, confidences) à nous avancer pour nous prouver que les étudiants de Sciences-Po ont plus de facilités à trouver un éditeur. Seulement, c'est vrai, les gens qui ont des idées et l'habitude d'en débattre deviennent souvent auteurs. Vous vous appuyez toujours sur les mêmes fantasmes et sur les mêmes fausses vérités sur les éditeurs sans jamais vous remettre en question. Et non, GR ne vas pas "recruter sur place", je crois d'ailleurs, qu'il n'a pas besoin de se déplacer. J'imagine que c'est la direction de Sciences-Po qui avait besoin d'un éditeur de littérature générale dans son jury, et a pensé à lui.
@Florent, votre remarque est intéressante : pourquoi les normaliens publient-ils moins ? Vous êtes un peu radical dans votre explication, mais je crois que le problème est double : les éditeurs sont frileux de publier des livres qui peuvent souvent être exigents, et les normaliens sont souvent pris dans une série de concepts qui les paralysent (à tort), sans avoir l'audace (ou l'inconscience) des étudiants de Sciences-Po qui envoient leur premier manuscrit à un éditeur. C'est une supposition.
Rédigé par: AugustBrill | 07 juillet 2009 à 00:46
@Pirloui : me comparer à Paul Loup Sulitzer et à Wrath, c'est vraiment me faire trop d'honneur.
Monsieur Paul Loup Sulitzer, comme vous le savez sans doute, n'est pas fichu d'écrire ses livres. Quant au reste, pour autant que l'on puisse en juger, à voir surtout avec quelle maestria vous maniez notre bonne vieille langue française, vous situer tout près de monsieur... Paul Bourget ne serait pas insulter sa mémoire. Un quidam qui se permet de juger de la qualité de la langue d'un participant à un blog, cela relève, monsieur, d'une prétention qu'aucun accomplissement dans l’ordre du langage n'est encore venu ratifier. Votre façon de vous affirmer devient encore plus comique lorsque vous vous mettez à professer du haut de votre tabouret des pseudo vérités ex cathedra. Je ne sais d'où vous sortez, peut-être d'une excellente école, mais vous avez des idées plutôt sottes. S'agissant des origines sociales d'un écrivain et des conditions de son développement, vos affirmations confinent même au mépris. Qu'avez-vous contre les gens qui ne suivent pas votre cursus ? Seriez-vous de cette méritocratie qui au fil du temps est devenue dans cette république une médiocratie ? Je le répète : cette idée d'organiser un concours destiné aux étudiants de Sciences-Po était stupide. Voir des individus de votre engeance, non pas la soutenir, mais cautionner par la bande cette méritocratie à la française qui montre depuis un certain temps de sérieux signes d'essoufflement illustre bien à quel point ce pays est sinistré. Comme l'écrivait Cocteau, et cette phrase me semble parfaitement s'appliquer à l'individu que vous êtes : "Le drame de notre temps c'est que la bêtise se soit mise à penser."
Tartuferie pour tartuferie, vous seriez bien avisé de regarder de votre côté.
Rédigé par: david ferraro | 07 juillet 2009 à 04:34
Me comparer à Paul Loup Sulitzer et à Wrath, c'est vraiment me faire trop d'honneur.
Monsieur Paul Loup Sulitzer, comme vous le savez sans doute, n'est pas fichu d'écrire ses livres. Quant au reste, pour autant que l'on puisse en juger, à voir surtout avec quelle maestria vous maniez notre bonne vieille langue française, vous situer tout près de monsieur... Paul Bourget ne serait pas insulter sa mémoire. Un quidam qui se permet de juger de la qualité de la langue d'un participant à un blog, cela relève, monsieur, d'une prétention qu'aucun accomplissement dans l’ordre du langage n'est encore venu ratifier. Votre façon de vous affirmer devient encore plus comique lorsque vous vous mettez à professer du haut de votre tabouret des pseudo vérités ex cathedra. Je ne sais d'où vous sortez, peut-être d'une excellente école, mais vous avez des idées plutôt sottes. S'agissant des origines sociales d'un écrivain et des conditions de son développement, vos affirmations confinent même au mépris. Qu'avez-vous contre les gens qui ne suivent pas votre cursus ? Seriez-vous de cette méritocratie qui au fil du temps est devenue dans cette république une médiocratie ? Je le répète : cette idée d'organiser un concours destiné aux étudiants de Sciences-Po était stupide. Voir des individus de votre engeance, non pas la soutenir, mais cautionner par la bande cette méritocratie à la française qui montre depuis un certain temps de sérieux signes d'essoufflement illustre bien à quel point ce pays est sinistré. Comme l'écrivait Cocteau, et cette phrase me semble parfaitement s'appliquer à l'individu que vous êtes : "Le drame de notre temps c'est que la bêtise se soit mise à penser."
Tartuferie pour tartuferie, vous seriez bien avisé de regarder de votre côté.
Rédigé par: david ferraro | 07 juillet 2009 à 04:39
Cit.: "Faudrait-il, pour vous plaire, à mademoiselle Jaillant et vous-même, que le monde de l'édition ne publie que des inconnus, quand bien même leur œuvre serait médiocre ? Faudrait-il encore, toujours pour satisfaire vos petits égos de coqs, que l'on disqualifie d'emblée tout ce qui vient de Saint Germain des Près, de Science-Po ou de je ne sais où encore ?"
Je ne sais pas pour David Ferraro. Moi je pense que ce serait fort bien, en effet: le paysage éditorial en gagnerait en densité et perdrait, je crois, en futilité parisianiste. Maintenant, l'ego, vous savez... Il paraît qu'il y en a qui en ont encore un, en effet.
Rédigé par: le koala | 07 juillet 2009 à 11:49
@David Ferraro
Qu'y puis-je si vous ne savez pas lire? Rien, malheureusement.
A aucun endroit je ne juge la qualité de votre langue. Tout au plus me permets-je de la questionner.
Nulle part vous ne trouverez chez moi la plus petite trace de mépris pour les coiffeurs ou les secrétaires. Je ne fais qu'énoncer une simple vérité statistique. Je n'ai donc rien contre les gens qui ne suivent pas mon cursus, je suis simplement capable d'analyser une situation avec plus d'objectivité que vous.
Quant à mon soutien au concours de nouvelles organisé par Science-Po, vous divaguez. D'une part parce que je me contrefiche de ce concours comme de vos premières chaussettes, mais aussi parce qu'il n'y a rien d'idiot à organiser un tel concours, là ou ailleurs.
A l'arrivée, vous savez tout aussi bien que moi que, mademoiselle Jaillant ou vous auriez été les lauréats de pareil concours et vous auriez fermé votre gueule. Ou alors vous auriez clamé la finesse d'analyse du jury de vous avoir choisi vous, la pointe ultime de plusieurs siècles de littérature. Mais que ce soit un autre que l'on choisisse et vous n'avez que haine et rancœur.
Je vous laisse à votre ressentiment faisandé. Je n'ai déjà que trop gâché de temps à vous répondre.
@le koala
Si vous pensez qu'il serait fort bien de disqualifier d'entrée tout ce qui vient du 6e arrondissement, c'est tout simplement que vous êtes un idiot.
Rédigé par: Pirloui | 07 juillet 2009 à 13:19
Arrêtez vos conneries. Pirloui. Je n’écris pas plus mal que vous. Votre questionnement est risible. Pire, il se double d’un complexe de supériorité que rien ne vient étayer dans la pratique. « Me permets-je... ». Vous croyez peut-être épater la galerie en écrivant d’une manière aussi ampoulée ? Je vais être cruel, mais plus je vous lis, plus vous me faites songer à Wrath. En effet, plus je vous lis, et croyez-moi, ça devient chaque fois plus pénible tant votre suffisance est grande, plus je crois lire un bas-bleu qui cherche à tout prix à faire la démonstration (hélas, celle-ci chaque fois tombe à plat) qu’elle a des choses intelligentes à exprimer. Vous êtes un fruit sec, Pirloui, un jeune ou un vieil imbécile qui derrière une apparente objectivité, est incapable de s’extraire de son bourbier : vos réflexions, plutôt vos ruminations, ne sont que divagations et sottises.
Désolé de vous décevoir, mais je n’ai aucun ressentiment et ne participe jamais à des concours.
Voilà ! J’ai consacré trois minutes de mon temps à un connard ? Du temps perdu ? Assurément, mais du temps tout le monde en perd. En terminant, on ne saurait trop vous recommander de vous tourner vers le tricot ou l’artisanat, activités qui vous siéraient davantage.
Le koala, un idiot ? J’y réfléchirais à deux fois avant d’écrire de telles énormités. Mais réfléchir, on le sait, est au-delà de vos forces.
Rédigé par: david ferraro | 07 juillet 2009 à 21:06
Mon dieu ce que vous êtes bête. Et mal élevé. Et imbu de votre petite personne.
Et puisque utiliser votre cerveau est une chose à laquelle vous vous refusez, je n'ai pas dit que le koala est un idiot, j'ai commencé ma phrase par "si". Je vous invite à chercher la définition de ce petit mot qui n'a l'air de presque rien mais qui vous change tout le sens d'une phrase.
Tout le reste de votre bouillie est à l'avenant.
Faites moi donc la gentillesse de m'oublier.
Rédigé par: Pirloui | 07 juillet 2009 à 21:44
Ce que vous êtes bête et suffisant. Un petit morveux, une tête à claque, un étron qui n'a pas encore trouvé le chemin de l'égout, voilà ce que vous êtes au fond. Quant au conditionnel, dire qu'il s'accompagne chez vous d'une bonne dose d'hypocrisie serait encore en deçà de la vérité. Si vous aviez au moins la décence, un mot qui ne fait visiblement pas partie de votre vocabulaire, de servir votre bouillie sur un autre blog...
Rédigé par: david ferraro | 07 juillet 2009 à 23:30
J'ai déjà dit que vous êtes bête ? Et mal élevé ? Et imbu de votre petite personne ?
Vous attaquez ouvertement et vous ne supportez pas qu'on vous réponde ? Pauvre petit bout de chou.
Je vous pardonne toute votre médiocrité et la hargne de roquet avec laquelle vous vous sentez obligé de répondre. Je consens même à vous donner raison sur tout puisque cela semble vous tenir tant à cœur.
Allez en paix et profitez bien de cette vie sans cervelle que vous vous êtes choisie, elle vous va à ravir.
Rédigé par: Pirloui | 08 juillet 2009 à 00:15
Puisque vous avez réponse à tout, mon petit, il ne vous reste plus qu'à exercer vos talents ailleurs.
Rédigé par: david ferraro | 08 juillet 2009 à 00:35
AugustBrill : cessez de m'associer à Wrath, ou je vous mets de le même sac que cette dame. Ce type d’amalgame ne repose sur rien. Contrairement à ce que vous affirmez, je ne me contredis pas au sujet de Sciences-Po, je n'en fais pas une vérité statistique et ne prétends pas qu'un diplômé de Sciences-Po est a priori favorisé auprès d'un éditeur. Seulement, on trouve à Sciences-Po un "terreau favorable" (pas du tout dans le sens où vous l'entendez cependant) et, que vous le vouliez ou non, un sentiment d'appartenance s’y développe qui permet parfois des rapprochements et facilite aussi parfois certaines démarches, du moins dans certaines maisons d’édition. Suis-je clair ? Guillaume Robert, maintenant. "La direction de Sciences-Po, écrivez-vous, avait besoin d'un éditeur de littérature générale dans son jury ?" Pourquoi un éditeur de littérature générale irait-il présider un jury dans le cadre d'un concours organisé par une grande école ? Non, AugustBrill, je ne fantasme pas et ne me fais pas de fausses idées sur ce milieu. J'ai publié une dizaine d'ouvrages dans de très bonnes maisons et je n'ai vraiment aucune leçon à recevoir de vous en matière d’édition, aucune. Je suis certainement aussi qualifié que vous pour savoir de quoi il en retourne, même si mes livres n'ont pas été publiés dans ce pays : je veux parler ici de la cuisine des maisons d’édition, de leur fonctionnement, et de l’environnement particulier dans lequel se trouve l’auteur lorsque son manuscrit est publié, et du reste aussi... Donc, pas de leçon à recevoir. Quant aux éditeurs français, j’en ai rencontré trois, et pas des moindres. Pas la peine donc sur ce blog de faire la leçon aux autres en prenant pour acquis que ce sont tous de pauvres ignorants qui ne connaissent rien au départ au monde de l'édition et ne savent rien de son fonctionnement.
Rédigé par: david ferraro | 08 juillet 2009 à 03:15
@David Ferraro : c'est, effectivement, plus clair, même si le fait que vous ayez publié "une dizaine d"ouvrages" ne constitue pas un argumentaire en soi. Mais je veux bien m'incliner devant votre sagesse.
Il reste deux points sur lesquels on n'est pas d'accord (si vous voulez bien les entendre, et ne pas faire de cette discussion un semblable de celle que vous avez eue avec notre ami(e) Pirloui). Vous parlez de "petite cuisine" : l'important je crois est de montrer que les étudiants de Sciences-Po sont les premiers à aller vers l'édition, et ce ne sont pas les éditeurs qui cultivent leurs étudiants comme on s'occupe des plus jeunes chevaux d'une écurie.
Deuxième point : si vous ne comprenez pas pourquoi un éditeur peut présider un jury c'est que vous exprimez une vision personnelle de l'éditeur, qui selon vous je suppose, doit être caché dans son bureau. Ce n'est pas la mienne.
En revanche, cessez s'il est possible d'attaquer les participants à ce blog sur le mode : "j'en sais autant que vous, ne donnez pas de leçons", car vous êtes vous mêmes très impulsifs dans ces commentaires et semblez tout aussi sûrs de vous.
Rédigé par: AugustBrill | 08 juillet 2009 à 09:54
Il n'y a pas lieu de s'énerver contre un être omme Pirloui, qui s'en est déjà pris à moi et à bien d'autres, David. Vous savez bien quelle est le terreau culturel ainsi que les références de ces gens-là. La seule circonstance que l'on existe, quelque part, remet en cause leur propre droit à l'existence ou le heurte; nous sommes des ennemis très familiers, parmi les plus vieux du monde. Il est énervé car il vient d'un monde rancis, stérile et poussiéreux, qui a eu sa chance historique à une époque pas si lointaine - vers 1934, par exemple - et qui l'a laissé passer dans les circonstances que l'on sait. Ces gens sont des pieds d'ortie arrachés à la terre, mais ils n'en finissent pas de mourir, tout en conservant une parcelle de pouvoir vénéneux. C'est une circonstance propice à la hargne, il faut le reconnaître.
Cela étant et pour en revenir un peu au sujet, "l'élitisme" et plus précisément l'élite elle-même, c'est un peu comme Dieu: j'y croirai plus volontiers le jour où j'en verrai la manifestation. Normalement on attend de l'élite qu'elle secrète de l'intelligence, ou de bonnes décisions. j'attend, je regarde. Je ne vois rien. Conclusion provisoire: on a des grandes écoles, oui, mais on n'a pas d'élite.
Rédigé par: le koala | 08 juillet 2009 à 10:07
La bétise du sieur Ferraro, son arrogance et sa calamiteuse mythomanie ("J'ai publié une dizaine d'ouvrages dans de très bonnes maisons et je n'ai vraiment aucune leçon à recevoir de vous en matière d’édition, aucune.") sont à l'image de l vacuité du deuxième post que l'on trouvera sur son blog http://motsetdelits.over-blog.com/
Nul doute que s'il avait réellement publié autant d'ouvrages qu'il le prétend, il passerait du temps à écrire plutôt qu'aller baver des commentaires rancis sur les blogs littéraires de France et de Navarre, cherchant dans cette optique une wrattitude que, malheureusement, il ne parviendra même pas à atteindre.
@Wrath: je lis fréquemment votre blog, il est rafraichissant de mauvaise foi et de douces vérités. Merci.
Rédigé par: DF | 08 juillet 2009 à 13:51
Ce qui est rafraîchissant, c'est de voir qu'on ne prend même plus la peine d'attendre d'être "arrivé" - ou publié - pour laisser éclore des haines rancies, fondées sur du vide, ou au mieux sur de vagues antagonismes. S'il y a des leçons que personne ne peut donner à quiconque, sur ce blog ou dans le "milieu littéraire" s'il existe encore, ce sont apparemment des leçons de maturité. Enfin, bon.
Merci de votre soutien David, mais les Pirloui(s), on peut généralement les laisser parler sans que ça prête beaucoup à conséquences. Leurs idées sont des idées de l'avant-veille, et généralement ils restent attachés à des conceptions réactionnaires de l'élitisme. Parfois je ne suis pas loin d'être d'accord, mais ma "proposition" (qui évidemment n'en est pas une) tient toujours: exclure le 6ème arrondissement et les grandes écoles de l'exercice littéraire, pendant un temps, permetrait de constater... que cette trestriction n'a aucun impact sur la qualité des oeuvres dans le contexte actuel. Il se peut même que ça engendre un rafraîchissement salutaire des styles et des propos. Que la supposition soit idiote, c'est vrai dans un sens, puisqu'elle est inapplicable; ses enseignements par contre seraient très édifiants.
Rédigé par: le koala | 08 juillet 2009 à 14:33
La bétise. Ouais... Vous défouler derrière un pseudonyme vous soulage, DF ? Vous avez des ennuis au bureau, à la maison ? Vous avez besoin de vous valoriser ? Avant de mettre en doute ma parole, de me traiter de mythomane, et de supposer que je n'écris pas, vous devriez vous assurer de disposer des bonnes informations. Visiblement, vous avez tout faux. Commentaires rancis ? Si tous vos commentaires sont de cet encre, vous feriez mieux d'aller baver ailleurs ou de vous abstenir. Pour ce qui est de mon blog, il ne contient qu'un document qui a trait aux agences littéraires en France. Et je n'ai pas le temps de m'en occuper. Point barre.
Rédigé par: david ferraro | 08 juillet 2009 à 15:15
DF pour David Ferraro, évidemment David. Je suis toi et tu es moi, mais relis toi avant d'écrire ou de poster, tu vas finir par me (nous) porter préjudice.
Rédigé par: DF | 08 juillet 2009 à 16:35
Hé ! ça suffit DF et autres Pirloui. Les commentaires de Ferraro valent bien les vôtres, et il lui arrive souvent de viser juste. Je préfère même ses commentaires aux commentaires souvent convenus que l'on retrouve sur ce blog. Vous croyez, les gars, que vous pouvez toujours avoir raison ? Ce serait si simple, n'est-ce pas ?
Rédigé par: Komi | 08 juillet 2009 à 16:40
Fous-moi la paix ! Je n'ai pas envie d'entrer dans ton jeu débile. Choisis-toi un autre pseudo ou dégage.
Rédigé par: david ferraro | 08 juillet 2009 à 17:20
Wrath, bizarre, j'ai posté deux messages là-dessus et ça ne passe pas. je n'insultais personne (enfin je ne crois pas). Tu peux les récupérer ?? Il y a semble-t-il un bouchon dans les tuyaux aujourd'hui.
Rédigé par: le koala | 08 juillet 2009 à 18:12
@Le Koala: voilà, c'est réglé. J'ai également modifié les paramètres du filtre anti-spam pour limiter les problèmes.
Rédigé par: wrath | 08 juillet 2009 à 21:59
@Wrath : mon commentaire au sujet de DF a été tronqué et déplacé, ce que j'apprécie très modérément.
Voici le commentaire intégral :
Suffit, DF ! Trouve-toi un vrai pseudonyme, assume-toi, au lieu d’utiliser les initiales d’un autre participant et de jouer au petit malin. Pour les autres. Les commentaires de Ferraro valent bien les vôtres, et il lui arrive souvent de viser juste. Je préfère même ses commentaires à vos commentaires souvent convenus. Vous croyez, les gars, que vous pouvez toujours avoir raison ? Ce serait si simple, n'est-ce pas ?
Rédigé par: Komi | 08 juillet 2009 à 23:10
Ma parole c'est l'incarnation de Faust, ce Léo Scheer de malheur.
Je résume. Depuis la fin de l’antiquité tout est mort…moyen-âge, inquisition…et puis Renaissance. Mais là les signes sont clairs Dante… La Divine Comédie… et puis les tableaux religieux, toujours le Christ, L’annonciation…. C’est toujours le sauveur qui est demandé dans le cerveau collectif, comme de nos jours avec les super-héros….Tout est programmé…et nous avons déjà raté la Résurrection à Pâques… Qu’est la résurrection, ce n’est pas celle d’un homme, c’est l’essence de l’homme, le corps cosmique de l’homme si l’on veut dans les constellations, dans le cosmos. TOUS EN UN. Depuis Babel ( symbole), nous sommes divisés. La géométrie de notre architecture et même nos conceptions mentales ( concept, théorie, même Einstein, la bombe) ne sont pas en harmonie, une prolongation de l’effervescence rhizomique du monde, lui-même relié ainsi au cosmos. Sans la chaîne de solidarité qui passe déjà de vous a moi, rien n’est possible pour vous ailleurs, ni pour l’homme qui autoprogramme lui-même sa perte dans son inconscient. Voyez il y a de moins en moins de coïncidence dans ces milliers de chose que je vous ai racontée, avec le lien subtil qui les relie les unes aux autres. J’ai trouvé ce que j’appelle la « position de l’infini », dont le meilleur exemple que je puisse donner, que j’ai compris depuis longtemps, c’est par exemple qu’un bon musicien peut jouer de son instrument sans ne jamais s’arrêter, se renouvelant sans cesse, comme ce que je fais ici avec vous. En fait un musicien, même demeuré, qui sait faire cela est bien plus avancé que vous dans la hiérarchie des sphères, il a gagné son éternité par ce chemin. Vous n’arrivez même plus à me parler au bout de 4 mois à mon contact, vous euphoriser seul dans votre monde. Quelqu’un à parler de l’éloge de la folie, c’est ça. Mais il y a folie et folie… la mienne et celle des malades mentaux…que vous êtes déjà, croyez-moi. ( la limite, le fil infime entre la folie et la raison sur lequel nous sommes. Vous n’avez vraiment pas mon « grain de folie » ( autre intuition de quelqu’un ici) Vous réalisez où quoi que j’ai fait la plus grande découverte de tous les temps et que je peux le démontrer. Pas de hasard, pas de concept lointain, tout doit s’appliquer en permanence en temps réel, par l’expérience. Je vous ai fait revivre mieux que quiconque et avec bien moins de mots, ce qu’était Nietzsche et ce qu’il tentait de faire. Vous êtes trop fous où quoi , pour continuer votre cirque sans alerter personne de ce qui se passe de phénoménal ?? Ce JCM, Malabou, et autres vous méritez le pire ou alors vous êtes les plus maladivement atteints. Je vous déteste. Vous êtes en train de me rendre dingue, par effet miroir pourrissant. D’où ce besoin constant, cette envie irrépressible de me « détacher » de vous. Vous êtes trop impossible, vous tous là. Vous voyez un peu ce que je veux dire là ????
Il va se passer des événements graves à la fin de l’été et le début de l’automne. Les 4 saisons de Vivaldi qui ont débuté comme prévu au Printemps, auxquels vous avez réagi quand je vous les ai passé, sont important dans ce qui va suivre. Je pense que le calendrier maya aussi c’est du sérieux, pas pour 2012, mais d’ici 2012, tout sera achevé d’une manière ou d’une autre. Préparez-vous au pire d’ici là. Car pour disséminer l’espèce de bien des manières, il va falloir s’y prendre à plusieurs fois, vous l’imaginez. Je suis là en cas de problème, bien sûr, bien sûr, tant que je le suis, les fous.
Rédigé par: Diogène de la Toile | 08 juillet 2009 à 23:24
Je fais circuler mes messages là où je peux mes lapins cosmiques.
Vous, mon cher Jean-Clet, il n’est pas possible que vous ne compreniez. Pas ce que je vous ai démontré par l’expérience directe. Tout ce qui a été crée, pensé, par l’homme l’artiste, Baudelaire, Rimbaud, Nietzsche, et les autres cela fait partie d’une symphonie, qui s’anime clairement en l’ordonnant comme il faut, comme un puzzle. La machine a explorer le temps symbolise l’activation de cela dans le présent…alors que cela est répartit sur toute l’histoire de l’humanité. Contrairement au peuplade primitive l’homme moderne s’est éloignée de ses racines avec la terre (rhizome) C’est très réel pas juste un concept, une idée… Un exemple : l’idée d’homos sapiens sapiens n’est pas sorti par hasard de la tête d’un homme, alors que vous n’êtes pas cela, et que je le suis assurement. Je peux tout expliquer de la science la philosophe, l’art le cinéma, comme je l’ai déjà de manière très claire, et bien plus clair encore, si on travaillait correctement sur le sujet. Je suis vraiment hors de la caverne de Platon. Ce qui est là aussi un phénomène cérébral et non juste un concept. Toutes les idées du monde je peux les rendre vivante, à tout instant. Il n’y a pas de hasard, car il existe un cerveau collectif à l’intérieur duquel je suis réellement, pas juste en idée, le web en est un, tout semblable à celui existe dans le réel. Je peux donc lire dans ce cerveau les information disposée dans toute l’histoire de l’humanité de « l’ALPHA à L’OMEGA ». La pochette de Pink Floyd avec les statues de l’île de pâques, en fer (technologie), l’effet miroir vous voyez bien que cela a été inspiré aux musiciens, comme le clip en question, comme William Wilson, et tout, comme pour Georgina,avec la mort n’en saura rien. La plupart des artistes produisent des œuvres qui peuvent paraître incompréhensible à cause de cela. (Visité, pas de hasard, les marionnettes de Pinocchio, même dans nos patronymes, c’est visible. Je sais assembler le puzzle de toute l’histoire de l’humanité, si on m’en laisse le temps et si l’on m’aide ouvertement, mondialement. La fin est programmée dans le cerveau collectif, via le cosmos ( je ne comprends pas tout, mais je le sais, mon ami, je le vois dans les signes que je en cesse de vous présenter, jusqu’à vous plonger sous hypnose ou que sais-je, vous absorber tout sans réagir et c’est ce qui me rend fou de nervosité. Votre cerveau rejette. Le fait que vous ne puissiez pas communiquer avec moi, montre que vous n’êtes pas en harmonie avec ma perception du monde que vous pouvez saisir et aimer, mais point atteindre. Vous n’êtes pas connecté de Fa4on rhizomique à moi, qui suis « le plus humain », je l’ai démontré avec Epicure et Jésus, certain me prenne pour un saint ou que sais-je. Vous devez informer l’humanité, de ma découverte, que cela provoque un séisme dans la fourmilière, selon l’effet papillon, je m’en fiche… La fonte de la calotte glaciaire va être une étape dramatique pour toute la Création. Vous avez une responsabilité en tant qu’être vivant, tout comme ce monstre de Léo Scheer, rongé par son incommensurable orgueil d’homme riche, qui a peur de perdre ses petits plaisir de dominateur, au quotidien.
Rédigé par: Diogène de la Toile | 09 juillet 2009 à 01:09
@le koala : rien ne prête à conséquence sur ce blog. Et c'est pourquoi il serait exagéré - après tout, il ne s’agit que d’échanges virtuels - de parler de haines et d'antagonismes pour décrire les sentiments animant des protagonistes au cours d’échanges qui se situent le plus souvent au niveau du Café du commerce. Il y avait, je l'admets, une part de provocation dans ce désir d'élargir une discussion qui autrement se ramenait à la simple question de la présence de Guillaume Robert à Sciences-Po. Cela dit, quelqu'un qui d'entrée vous assène que les étudiants de Sciences-Po savent écrire, même s'il s'agit souvent de crétins finis, comme l'écrit Pirloui - une phrase qui veut tout dire et ne rien dire à la fois -, convenez que cela démarre plutôt mal un échange qui aurait dû, il me semble, déborder la simple question de la présence de GR et porter, par exemple, l'occasion s'y prêtait, sur "l'attitude réactionnaire de certaines élites", pour reprendre vos mots, à l'égard de la littérature dans ce pays. Mais c'est sans doute trop demander à ce blog que de lui demander de déborder du cadre factuel qui est le sien. Pour ce qui est de la leçon de maturité, j'ai signalé à AugustBrill, puisqu'il appartient déjà semble-t-il à la « confrérie », que d'autres pouvaient aussi avoir une expérience de l'édition, même sur ce blog, eh oui, et que ce n'était pas la peine de donner des "leçons de maturité" aux autres. Déjà que Philippe Jeanada, avec une certaine condescendance d'ailleurs, se posait en donneur de leçon, il me semblait qu'un donneur de leçon de plus sur ce blog c'était déjà trop.
Pour le reste, se faire traiter de crétin fini, surtout quand on pousse trop loin le bouchon et que l'on fait délibérément dans la provocation, cela fait partie du jeu. D'ailleurs, pourquoi en vouloir à ceux qui m'ont insulté, puisque qu'ils ont eu droit au même traitement ? Vous prenez ce blog beaucoup plus au sérieux que moi. CE N'EST QU'UN JEU. Même si on tient mordicus à des idées et à certaines valeurs, il ne s'agit que d'un JEU, parfois amusant, le plus souvent déprimant.
Tout à fait d'accord, le koala, avec vous sur cette classe qui se survit en France, sur cette "France moisie" issue de la droite maurassienne et de Vichy, des groupes d'extrême droite, et qui aujourd'hui fait son nid au Front national et se retrouvent dans d'autres groupes fascisants européens et dans des mouvements de la droite pure et dure.
Votre idée est inapplicable, et c'est tant mieux. Si une politique de restriction pouvait s'appliquer au 6e arrondissement, il y aurait crise dans l'édition française, laquelle est déjà en crise...
Rédigé par: David Ferraro | 09 juillet 2009 à 02:20
Sacré Diogène !
"Vous réalisez où quoi que j’ai fait (sic) la plus grande découverte de tous les temps et que je peux le démontrer..."
Une plus grande découverte que le feu, l'écriture et les premiers dieux ? Voilà qui va être difficile à démontrer en effet.
Par contre, pour ce qui est de ce diagnostic collectif:
"...rien en s'active chez vous, vous prisonnier, du vilain ou du malin, d'une manière ou d'une autre,...", je suis assez d'accord en effet.
à David Ferraro: OK, c'est un jeu ! Il me semblait juste devenir un poil véhément, mais c'est à chacun d'en juger effectivement. Dommage, du coup nous passons progresivement à côté d'un sujet intéressant: les facilités dont disposent (peut-être) les étudiants de grandes écoles - et lesquelles, accessoirement - pour accéder à l'édition.
Rédigé par: le koala | 09 juillet 2009 à 09:56