Attention! Ceci n'est pas un post critique, ni 'diffamatoire'! Léo Scheer n'a plus besoin de sortir le carnet de chèque pour nourrir son avocat parisien!
Bref, je voulais juste chanter les louanges d'une attachée de presse exceptionnelle, Anne Procureur. Par le passé, quand j'écrivais des posts méchants et diffamatoires, je m'étais moquée de l'incompétence de certaines attachées de presse. J'avais reçu des emails d'écrivains publiés par Léo Scheer se plaignant de l'indifférence des médias - "à croire que l'attachée de presse n'en fout pas une!". Béatrice Shalit avait même été jusqu'à écrire un article au Monde pour se plaindre que son roman passait inaperçu.
Aujourd'hui, j'ai enfin compris qu'Anne Procureur fait magnifiquement son travail. C'est le Monde qui le dit, et je ne voudrais sûrement pas sous-entendre que le Monde fonctionne au copinage: non, non!
J'espère que moi aussi, j'aurais un jour une attachée de presse aussi efficace qu'Anne Procureur. Peut-être qu'ainsi, mon roman se vendra à:
- 181 exemplaires, comme Mano ("Un Monde parfait", sorti en janvier 2009)
- 102 exemplaires, comme Béatrice Shalit ("Danse avec ma mère", sorti en mars 2009)
- 126 exemplaires, comme Dahlia ("Adore", sorti en mai 2009)
Chiffres obtenus sur Edistat le 21/08/09. Pour ceux qui pensent qu'Edistat n'est pas fiable, sachez que l'émission Strip Tease montre Gilles Cohen Solal en train de consulter les chiffres de vente sur ce site.

Dans les 1 chances sur 1000 d'être édité... et
si c'est pour avoir ces résultats...
Evidement, avoir un nom (+ ou - prestigieux) d'éditeur qui "légitimise" le livre vaut bien ce résultat magnifique.
Je suppose que la reconnaissance de la profession est également à la hauteur de ces ventes.
Rédigé par : Boisjoli | 21 août 2009 à 01:33
Pour vendre 200 exemplaires, l'auto-édition, c'est mieux.
Rédigé par : François Martini | 21 août 2009 à 10:01
Ce post est encore consternant de mauvaise foi...
Rédigé par : AugustBrill | 21 août 2009 à 10:12
Mais vous ne sentez pas, Martini, la gloire de dire à ses voisins "Je suis édité chez Gallimard (ou Léo Scheer). D'ailleurs, il y en a même qui disent, tout aussi fiers "je suis édité chez Bénévent", preuve qu'un nom d'éditeur, même à compte d'auteur, rassure l'auteur et le valorise dans l'esprit du public.
En tout cas, les auteurs devraient être satisfaits d'être édités chez un compte d'éditeur... mais non, ils voudraient la reconnaissance de la critique, voire du hideux public. C'est comme les ouvriers. Quand ils trouvent du boulot, ils en veulent encore plus : être payés. on croit rêver.
Rédigé par : Boisjoli | 21 août 2009 à 10:25
Et bien voilà, tu vois quand tu veux ;-)
Rédigé par : J Heska | 21 août 2009 à 10:27
Oui mais avec un vrai éditeur vous acquérez toute la légitimité qu'un auto-édité (ou assimilé) n'a pas, même à 200 explaires.
On peut se demander: pour combien de temps encore? Si une pointure venait à s'auto-éditer avec des potes financeurs, sans éditeur old style et comme dans la musique, il va casser la baraque; mais il faudrait qu'il soit deja super connu pour que ça fasse un effet.
Rédigé par : F.Caibot | 21 août 2009 à 10:33
@ Boisjoli : Si, bien sûr, j'en suis bien conscient. Je suis très très sensible à la beauté des couvertures de Gallimard ou Scheer (les vraies, pas celles de M@nuscrits, quoiqu'elles soient assez jolies aussi). Je suis très sensible à la réputation de José Corti, de L'Esprit des péninsules, de Calmann-Lévy, de Mercure de France, etc.
Je suis d'ailleurs très fier d'avoir été choisi par mon cousin de chez Glyphe, pour étoffer son catalogue de fictions, car, en général, il est de bonne tenue.
Mais ces préférences subjectives mises à part, l'autoédition, c'est très gratifiant et facilement rentabilisé.
Rédigé par : François Martini | 21 août 2009 à 11:29
Le problème des livres édités dans la collection m@nuscrits est leur mauvaise exposition en librairie: à Bordeaux, que ce soit à la Fnac, chez Mollat ou à Alice mediastore, ils ne sont pas exposés avec les nouveautés mais rangés sur les étagères avec les livres de poche et les bouquins moins récents; un livre invisible est invendable. Les auteurs devraient essayer d'obtenir des signatures en librairie, de copiner avec leur libraire. Quand on fréquente beaucoup les librairies, les rencontres dédicace, on finit par se faire connaitre et lier des liens avec certains libraires. Idem pour les bibliothèques. Votre bibliothécaire peut aider à vous faire connaître. C'est grâce à une biblio de mon quartier que j'ai découvert "Le film va faire un malheur" de Georges Flipo. Idem pour Anne Constance Vigier, que j'ai connu en empruntant son premier roman.
Par les temps qui courent, pour vendre un livre, il faut écrire un très bon livre, et se remuer pour le faire connaître.
Sur ce point, je suis d'accord avec vous François.
Rédigé par : Nicole | 21 août 2009 à 11:49
Wrath, avez-vous idée du nombre d'exemplaires vendus du premier roman de Marguerite Yourcenar ? Des clopinettes.
Pour que le prestige d'une carrière s'accompagne de ventes honorables, c'est comme pour l'écriture d'un roman : l'auteur ne peut pas être pressé, il fait preuve d'humilité, travaille encore et encore.
Je suis sûre que vous le savez en plus ! A moins que vous ne vous obstiniez à croire encore aux contes de fée.
Cherchez donc sur Edistat, les performances des premiers voire seconds romans des auteurs que vous appréciez ! On va rigoler !
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 21 août 2009 à 17:04
Madame, pour que l'attaché de presse fasse son travail, il lui faut un minimum entre les mains. auriez-vous l'ego surdimensionné ?
Rédigé par : Wasabi le suhi | 21 août 2009 à 19:19
Ce blog devrait s'intituler, non pas "survivre dans le milieu hostile de l'édition", mais "survivre, une fois exclu du milieu de l'édition".
Parce que, mettons le doigt là où ça fait mal, la fonction exutoire de cet espace est d'exprimer la souffrance et la frustration infligées à l'égo quand on se voit rejeté, ou quand on n'est pas accepté, par un éditeur reconnu. Le reste, juste de quoi se mettre du baume au cœur.
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 21 août 2009 à 19:34
@connaisseur de wannabes (et fin lettré lol) C'est clair que Dahlia avec Adore, c'est du pareil au même que Marguerite Yourcenar à ses débuts!
J'en pleure de rire...
Rédigé par : Vincent D | 21 août 2009 à 20:19
Vincent, ne caricaturez pas ma pensée, je n'ai évidemment pas voulu dire qu'un auteur qui se vend mal est au bon auteur mal compris !
Je n'ai pas lu Dahlia ni les autres auteurs cités.
Mais dire qu'un livre qui ne se vend pas est un mauvais livre constitue un raccourci idiot. Tirer de telles conclusions à partir d'un chiffre est également caricatural ! Une preuve supplémentaire de la fameuse mauvaise foi de ce blog si souvent décriée !
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 21 août 2009 à 20:43
Humilité, travail et engagement. C'est le programme, il y a des amateurs ?
Rédigé par : Frederique M | 21 août 2009 à 23:19
Ben non, vanité, mondanités et opportunisme, c'est plus sympa et plus efficace, dans ce métier !
Rédigé par : François Martini | 21 août 2009 à 23:42
Bien sûr Martini, surtout, faites comme Wrath, ignorez les témoignages de ceux qui,parce qu'ils préfèrent la voie de l'humilité, du travail, et de l'engagement, parviennent aux mêmes fins que ceux qui choisissent la vanité, les mondanités et l'opportunisme.
Le parcours des premiers est plus long que celui des seconds, mais leurs bouquins sont souvent meilleurs !
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 22 août 2009 à 00:10
Certes, certes, mais j'ai envoyé, un jour, deux manuscrits, un très travaillé (pas de moi) et un autre qui ne valait absolument rien (délire bourré de fautes, en plus) en provenance de deux adresses respectives différentes (Paris et banlieue)
Curieusement, les 5 éditeurs ont répondu négativement aux deux avec exactement la même lettre type. La seule différence est qu'ils ont mis, deux fois, plus longtemps pour refuser le torchon.
Rédigé par : Boisjoli | 22 août 2009 à 00:50
@ Connaisseur : Que savez-vous de ce que je fais ?
Racontez, s'il vous paît, ça m'intéresse.
Rédigé par : François Martini | 22 août 2009 à 00:55
OK Martini, je vous rafraîchis la mémoire :
A propos de Georges Flipo, qui explique qu'il a publié ses romans après les avoir postés, sans piston, à éditeurs, vous écrivez :"
"Évidemment, maintenant que l'on sait que Georges Flipo est publicitaire, on ne va plus croire un mot de ce qu'il dit (un type dont le métier est de mentir…). Pourtant, "Le vertige des auteurs" est un bon roman.
Mais je ne crois pas un mot de ses envois par la poste."
Vous reconnaissez ses qualités littéraires mais le traitez de menteur. Pathétique. (17 août)
Ensuite, quand Frédérique M. estime que, le chemin de la réussite est celui-ci : "Humilité, travail et engagement. C'est le programme, il y a des amateurs ?"
J'approuve à 100 % son implacable et logique sagesse.
Mais vous répondez, avec votre aigreur habituelle, que "Ben non, vanité, mondanités et opportunisme, c'est plus sympa et plus efficace, dans ce métier !"
Donc je lis vos commentaires sur ce blog, et je constate que, régulièrement, vous répétez cette même connerie : il n'y a que le piston qui marche pour être publié. Un mantra pour vous consoler de ne pas avoir été retenu par un prestigieux éditeur.
Surtout, laborieux et talentueux wannabes, ne croyez pas cet aigri ! Accrochez-vous, postez vos manuscrits, que vous habitiez n'importe quel bled du monde ! ça marche, je vous l'assure. Le piston marche, mais la seule qualité aussi !
A Boisjoli : il me parait logique que l'on réponde plus rapidement à un manuscrit qui, dès l'ouverture de l'enveloppe, a attiré l'attention donc a été placé en haut de la pile, qu'à une daube qui est écartée d'emblée et repose dans un coin en attendant que se dégage du temps libre pour envoyer des lettres type à la chaîne.
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 22 août 2009 à 01:36
Oui, mais recopier ce que j'éris, ce n'est pas répondre à ma question : que savez-vous de ce que je fais, en vrai (pas sur ce blog) ?
Rien. Vous lisez des choses écrites et les tenez pour vraies. Niaiseux, va.
Rédigé par : François Martini | 22 août 2009 à 01:51
Ah Martini, je lis ce que vous écrivez sur ce blog et n'aurais jamais osé vous traiter de menteur ! Bien sûr que je tiens vos opinions pour vraies ! Nous communiquons via la sphère du virtuel, il faut se faire confiance, faire preuve d'honnêteté vis-à-vis des autres participants !
Mais si vous m'expliquez que je suis une conne parce que j'imagine que vos propos sont sincères, alors OK, je ferai à l'avenir preuve d'un peu plus de réalisme et ne lirai plus un seul de vos commentaires: des fadaises a priori !
Rédigé par : connaisseur de wannabe | 22 août 2009 à 02:17
Je n'ai pas dit "conne", mais, franchement, d'où tenez-vous qu'on doive dire des choses vraies sur le web ? y'a une loi qui oblige à ça ?
Je m'adapte aux lieux et aux gens : je suis sérieux avec les gens sérieux et délirant avec les délirants.
Je vous pardonne votre naïveté, mais votre pseudonyme est mensonger : vous êtes Méconnaisseur de wannabes.
Je ne suis pas le plus menteur, ici.
Rédigé par : François Martini | 22 août 2009 à 02:37
de toutes façons, y a déjà trop de livres...659 pour cette rentrée, quelle horreur!
Rédigé par : marsupilamima | 22 août 2009 à 10:40
« Tout est bon quand il est excessif. »
La Nouvelle Justine (1795)
Donatien Alphonse François, marquis de Sade
Rédigé par : François Martini | 22 août 2009 à 10:43
Je confirme ce que dis Schlabaya, l'implication de l'écrivain dans la promotion de son livre a une réelle influence sur les ventes. Publier un livre ne garantit pas qu'il sera lu, il faut l'accompagner, le défendre et le soutenir comme un nouveau-né. Traiter Georges Flipo ou moi-même de menteurs ne change pas la réalité. On ne vous dit pas que c'est facile, on vous dit que c'est possible, pour peu que vous alliez travailler au lieu d'injurier tout ce qui bouge. "Fâcheux manque de hauteur" disait Hyvernaud.
Rédigé par : Frederique M | 22 août 2009 à 11:49
Et si vous précisiez, Frédérique ? à force de vous impliquer dans la promotion de votre ouvrage, combien en avez vous vendu de plus ? 50 ?
il me semble qu'un écrivain écrit, qu'une attachée de presse contacte la presse, qu'un éditeur défend, qu'un libraire vend...
et les donneurs de leçons donnent des leçons.
( au fait, votre éditeur Pleine Page fonctionne comment ? sans attachée de presse ? )
Rédigé par : A.L | 22 août 2009 à 12:45
"d'où tenez-vous qu'on doive dire des choses vraies sur le web ? y'a une loi qui oblige à ça ?" (Martini)
Ce qui laisse penser que Martini s'applique cette non-loi en ne racontant que des choses fausses.
Rédigé par : Boisjoli | 22 août 2009 à 12:50
Oui, Boisjoli. Mais, non, pas *que* fausses. C'est selon. Et je ne suis pas le pire.
Rédigé par : Francois Martini | 22 août 2009 à 13:11
En effet AL, chacun doit s'attacher à faire au mieux son travail, nous sommes bien d'accord. L'écrivain écrit et porte son texte, c'est le conseil que je m'applique. Je ne savais pas que donner son avis et donner une leçon étaient synonymes, merci de l'enseignement.
Rédigé par : Frederique M | 22 août 2009 à 16:04
Frédérique; je suis d'accord avec vous, rien ne vaut le travail bien fait. Je préfère votre démarche à celle de certains envieux qui hantent ce blog et qui préfèrent baver et persifler plutôt que de se retrousser les manches.
L'éditeur et l'attaché-e de presse sont bien évidemment dans une optique commerciale, c'est malheureusement le système qui veut ça. Une attachée de presse n'est pas plus une pute qu'un VRP ou un marchand de beignets. Ils gagnent leur vie, plus ou moins bien, grâce à leur bagout et à leurs relations.
Jean C. : libre à vous, grossier personnage, de sucer-baiser-presser les couilles pour publier vos torchons qui n'intéressent personne. Ravie de ne pas ous connaître. Moi, à la place de Wrath, je vous aurais déjà viré d'ici, mais blogueur est maître chez lui...
Rédigé par : Schlabaya | 22 août 2009 à 17:30
c'est drôle, Frédérique : j'ai seulement écrit que "les donneurs de leçons donnent des leçons", sans donner de nom.
Etrange, vous vous êtes identifiée toute seule!
Alors que vous auriez pu vous identifier comme écrivain, lorsque je dis " les écrivains écrivent"
Rédigé par : A.L | 22 août 2009 à 17:53
Jean C., vous êtes affligeant à tous points de vue. Concernant votre virilité en déroute, allez donc voir un psy, je ne peux rien pour vous.
Au sujet de l'édition, si vous n'avez rien à publier, que vous importent les pratiques de ce milieu ? Pourquoi venir insulter gratuitement une attachée de presse qui n'en demandait pas tant, sinon parce que vous êtes un frustré ?
Je n'ai pas dit que le système me satisfaisait ou que je m'en contentais, je n'ai fait que constater. Je déplore le système dans sa globalité, pas uniquement le microcosme de l'édition. Et, par-dessus tout, je respecte les personnes, même si je n'aime pas toujours leurs façons de travailler.
Vos comparaisons avec la prostitution sont vulgaires, démagos, consternantes. Vous êtes un révolutionnaire d'opérette.
Rédigé par : Schlabaya | 22 août 2009 à 21:52
Sur les 181 exemplaires d'un monde parfait de Mano, combien sont dûs à Wrath et son Podwrath ?
Rédigé par : cecyl | 23 août 2009 à 01:10
AL vous avez des arguments de cour d'école.
Rédigé par : Frederique M | 23 août 2009 à 15:32
Plein de compassion, vous avez raison, mais moi qui ne jouis que d'une intelligence moyenne, j'ai régulièrement besoin de mettre mon cerveau au vert. Alors, comme je feuillette Voici ou Gala chez le coiffeur, je parcours le blog de Wrath entre deux poussées de fièvre.
Rédigé par : méconnaisseur de wannabe | 23 août 2009 à 19:31
Comme d'habitude, j'ai supprimé les insultes des trolls. Et pour les autres qui s'étonnent de lire des injures sur mon blog, sachez que je ne passe pas ma vie à surveiller les commentaires. J'ai un filtre anti-spam pour ça (parfoirs inefficace, malheureusement...)
Rédigé par : wrath | 23 août 2009 à 20:26