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24 août 2009

Commentaires

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LeReilly

Frak.
En fait c'est qu'un teaser.
Bouh Paris c'est tous des fourbes, la province, c'est l'échec' ça va on est au courant.
Tout ça ne nous dit pas le comment de la publication.

To be a suivre donc, peut-être.

a

Plouf. ca fait plouf. On n'apprend rien, sinon qu'il faut être aimable avec les gens qui peuvent nous aider.
Enfin, c'est quand même pas ça qui va nous empêcher d'écrire de bons textes. Si?

Vinosse

Encore un qu'est payé pour te casser, wrath...

C'est la gloire !!!


Sinon le texte de Lucien Cerise est intéressant, intelligent et tranche agréablement sur tout ceux des commentateurs qui grouillent ici...

Louis-Louis

Cnaej,
Il y a pire que les pompeurs : les singeurs du génie célinien.

Tu te prends pour un imprécateur? Tu n'es qu'un macaque devant une glace.

coucou

Ce serait naif de croire que le monde est parfait! Prenez par exemple un autre domaine : les femmes dans les conseils d'administration. Bien que les femmes (je suis un homme)réussissent mieux à l'école, 90% des membres des conseils sont des hommes. Evidemment que quel que soit le domaine où l'on évolue, (surtout s'il est très convoité) ce n'est pas que la compétence qui compte, mais "autre chose". Le monde de l'édition n'échappe pas à la règle.
Mais de là à croire que c'est uniquement cet" autre chose" qui compte dans le monde hostile de l'édition me semble faux.
Le monde n'est ni totalement parfait( seul le talent et la qualité littéraire compteraient), ni totalement imparfait où seulement ce "quelque chose" d'autre compterait et uniquement. La réalité doit se situer entre deux eaux.
Enfin, prenez le cas d'Annie Ernaux par exemple. Quand elle s'est fait éditer pour la première fois chez Gallimard, elle était une simple certifié en lettre habitant Grenoble et ne conaissant personne... en tous cas nanti d'un pédigré bien moins illustre qu'un parisien ayant fait science Po. Et pourtant...
Que le monde et l'humain soient imparfaits, beaucoup de gens en sont conscients, mais dénigrer sans cesse le monde(de l'édition)ne le rendra pas forcément plus parfait et risque d'émousser.
Bonne lecture et écriture à tous

Zardoz

# coucou. Ernaux, sa première parution c'était en 74. Autrement dit, un monde totalement différent en termes d'enjeu et de pressions économiques.
Le fonctionnement du monde capitaliste occidental s'est tellement durci en 40 ans, et le monde de l'édition n'y échappe pas. les critères de sélection (pourquoi ce manuscrit plutôt qu'un autre, à qualité moyenne égale) ont drastiquement changé. La difficulté est bien plus grande pour les "nouveaux entrants". Jamais le critère de talent pur n'a été aussi édulcoré (il suffit de lire l'eau tiède de l'ensemble du paysage éditorial de rentrée), jamais ceux qui peuvent bénéficier de réseaux (fils de, anciens élèves de, relations proches des lieux de décision, jounalistes médiatiques donc potentiellement forunisseurs de futurs "services" presse et relationnels,etc) n'ont pu autant tirer leur épingle du jeu.
Ceci n'est pas le dénigrement d'un système iddylique mais un constat basé sur l'observation de l'actualité éditoriale.

Et les questions que posent Wrath, si elles sont parfois maladroites ou caricaturales ou au service d'une rancune non productive, ne soulignent pas moins le malaise qui règne quant aux critères qualitatifs de sélection des manuscrits et donc, in fine, à la forme que prend la littérature française de début de siècle: quelque chose de globalement consensuel (y compris dans ses supposées "subversions"), globalement moyen, assez souvent ennuyeux, dépourvu de mordant, de singularité, de regards différents du consensus généralisé. De la littérature dans la norme.

Marc Galan

Zardoz a tout compris et l'a très bien dit.

winston

salut

c'est mon 1er message sur ce blog. Juste pour faire part de ma (modeste) expérience du "milieu de l'édition" en rapport avec le sujet évoqué. Décor classique : inconnu, provençial, 1er manuscrit. Je l'envoie par la poste à quelques maisons qui me semble correspondre au projet : refus. J'ai par ailleurs la chance de connaître un éditeur (pas de littérature, précisons) à Paris. Il accepte, après l'avoir lu, de le faire passer à deux éditeurs de ses connaissances. Le 1er refuse rapidement. le second décidera finalement de le publier, après avoir hésité, rapport à la difficulté d'évaluer le potentiel commercial de l'ouvrage (au moins, il a fait preuve de franchise.)
voilà,je vous laisse libre de tirer vos conclusions.

Poaldeuc

Loi de la sélection culturelle...
A l'Ouest rien de nouveau.

Nicole

Tout à fait d'accord avec Zardoz. Nous ne sommes plus en 1974. Les enjeux économiques ne sont plus les mêmes et le goût du "grand public" a changé, qui veut du rapide, du percutant, et pas de la littérature intimiste. Cela dit, il reste quelques éditeurs qui prennent des risques, mais les places sont chères et le français moyen intellectuellement évolué écrit beaucoup plus qu'avant: les éditeurs n'ont jamais autant reçu de textes.

coucou

Bon, pour Annie Ernaux et son écriture plate, c'est parce que nous étions en 74. Les gens étaient insouciants, ils mouraient sur la route. Maintenant, l'édition n'est plus que fric et copinage.
Et pour Marie Darieussecq? Que je suis bète!elle est normalienne. C'est grâce à ça qu'elle a été édité!

Lucien Cerise

Retour de vacances.
Oui, c'est un "teaser", si on veut, du moins ce n'est que le début du processus. Mais il faut bien commencer par le commencement.
Ensuite, la corruption du milieu de l'édition n'est peut-être pas neuve, mais elle prend aujourd'hui des formes outrancières et caricaturales, avec un arrière-fond politique que peu de gens soupçonnent. Bref, on est dans la censure idéologique pure mais avec toutes les apparences du cool, du chic et de la hype.

Chlea

Bonjour
Je tombe ici par hasard car je voudrais publier un roman terminé il y a quelques semaines.
Y a t il des conseils (dans la forme je veux dire, le fond , ce ne 'est pas a moi de juger)
Merci et je prends mon mal en patience car je sai que c'est difficile

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Tack för att du skriver det här. Jag känner verkligen som om jag vet så mycket mer om detta än jag gjorde innan. Din blogg kom verkligen några saker att tända att jag aldrig skulle ha tänkt på innan du läser den. Du bör fortsätta detta, skulle im säker de flesta är överens youve fick en gåva.
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