Mais comme vous le savez, le monde germanopratin est endormi sur les plages l’été. Ce n’est donc que maintenant qu’Arrêt sur Images découvre le scandale:
“L'émission, passée relativement inaperçue lors de sa diffusion, a lancé la polémique dans la blogosphère littéraire.”
Eh oui, heureusement que les blogueurs étaient là pour faire le travail que ne font pas les journalistes!
L’Express consacre également tout un article à l’affaire Cohen-Solal. On y apprend que Gillou-le-fou envisage de se retirer de sa maison d’édition. Ah, voilà qui me fait plaisir!
Mais au fond, il faut bien reconnaître que Cohen-Solal est un bouc-émissaire du milieu. C’est un personnage sans morale, sans attention à la littérature... tout comme les autres éditeurs. Simplement, il est trop bête pour s’apercevoir que Saint-Germain-des-Prés fonctionne dans le culte du secret. Tout comme le mythe du manuscrit envoyé par la Poste ne correspond à rien dans les faits, le mythe de l’éditeur découvreur de talent cache une réalité bien plus sordide: la réalité d’un milieu où l’apparence et la hype l’emportent de loin sur la qualité littéraire.
Comme le dit lui-même Cohen-Solal:
“Les éditeurs institutionnels n'apprécient pas que je brise l'omerta. Vous savez, dans ce milieu, tout le monde s'embrasse par-devant et s'encule par-derrière.”
Sce de l’image

Encore une victime de la trash TV.
Là où je suis d'accord avec vous, Wrath, c'est que GCS est certainement beaucoup moins hypocrite que d'autres et qu'il se prend moins au sérieux.
Rédigé par : Nicole | 10 septembre 2009 à 20:17
"Le mythe du manuscrit envoyé par la Poste" ... C'en est presque insultant pour vos lecteurs qui témoignent à longueur de temps du contraire.
Je lisais les commentaires du post que vous avez écrits il y a un an sur Amélie Nothomb (manière originale de parler de la rentrée littéraire !), d'autres gogos comme moi tentaient déjà de vous convaincre que si, il était possible d'être publié en ayant pour seul piston un gentil facteur.(Naïfs parce qu'ils tentent de vous rassurer et de dégommer vos préjugés, pas parce qu'ils croiraient au père noël).
Si la maturité et la qualité de votre écriture progressent au même rythme que vos réflexions sur le sujet, c'est pas demain qu'on verra un de vos bouquins publié chez un bon éditeur !
Quant à GCS, après l'avoir démoli, vous allez le plaindre. Normal. Solidarité. Il fait maintenant partie, comme vous, des exclus qui survivent laborieusement du côté gris de la frontière, celle qui les sépare du monde hostile, mais combien palpitant, de l'édition !
Rédigé par : méconnaisseur de wannabe | 10 septembre 2009 à 23:10
Je ne plains pas GCS: il n'a que ce qu'il mérite. Mais il n'est ni pire ni meilleur qu'un éditeur lambda. Il est juste incapable de comprendre les codes du milieu.
Prenons l'exemple de Léo Scheer, qui publie lui aussi des petites minettes dénudées. Mais il ne me semble pas qu'il aille clamer ça sur tous les toits. Disons qu'il camoufle mieux son manque d'intérêt pour la littérature.
Rédigé par : wrath | 10 septembre 2009 à 23:41
"On y apprend que Gillou-le-fou envisage de se retirer de sa maison d’édition."
A dire vrai, fondamentalement, je ne vois pas ce que ça changerait. Je serais bien incapable de dire si c'est une "bonne" nouvelle ou non. Je ne sais même pas si c'est authentiquement mérité.
Rédigé par : le koala | 11 septembre 2009 à 10:41
Quelle noblesse d'esprit ! Gilles Cohen-Solal a fait une boulette, à lui d'assumer, OK. Mais de là à lui faire des croche-pattes, vraiment, cela manque d'élégance. Quant à continuer à lui taper dessus une fois qu'il s'est rétamé publiquement, c'est classieux, vraiment... Votre courage vous honore, Wrath !
Autre chose : affirmer que G. C.-S. ne comprend pas les codes du milieu, c'est du grand n'importe quoi. Il est tout sauf sot. Je pense que c'est un personnage histrionique, un impulsif, qui aime faire parler de lui et donner des coups de pied dans la fourmilière quitte à s'en mordre les doigts ensuite. Il ne brille pas par le tact, les scrupules ne l'étouffent pas. Mais vous n'en ferez pas un imbécile.
Quant au "mythe du manuscrit arrivé par la Poste, pffff... Je vous laisse à vos délires conspirationnistes, heureusement que tous vos lecteurs ne vous suivent pas là-dessus.
Rédigé par : Schlabaya | 11 septembre 2009 à 11:20
Les pseudos-articles de cette pauvre Wrath sont toujours aussi pathétiquement nuls, rédigés à Londres, Vancouver ou Boue-sur-Glaise.
Rédigé par : Stalker | 11 septembre 2009 à 11:27
Même en tenant compte de votre étroitesse d'esprit, de votre mauvaise foi et de vos souffrances de refusée, Wrath, vous ne pouvez pas sérieusement écrire "C'est un personnage sans morale, sans attention à la littérature, tout comme les autres éditeurs." Ce n'est plus de la bêtise ou de l'aigreur, c'est une maladie mentale.
Par ailleurs, même si la précision de GCS l'honore, il est toujours préférable d'enculer par-derrière.
Rédigé par : Ph.J. | 11 septembre 2009 à 11:46
Je vous demande bien pardon, Philippe, même si ce n'est pas le propos fondamental de ce post il est possible d'enculer aussi par-devant. Je suis sûr qu'il existe des documents audiovisuels spécialisés attestant de cette pratique. Il suffit que les protagonistes soient souples du bassin.
Rédigé par : le koala | 11 septembre 2009 à 11:56
@Koala; oui, il suffit de regarder le film "La mauvaise éducation", par ex;)
Rédigé par : Nicole | 11 septembre 2009 à 12:07
Oui voilà; c'est bien à ça que je pensais, mais j'avais oublié le titre. Merci Nicole.
Stalker a donc aussi consacré un article à l'affaire, mais pour suggérer - si j'ai bien compris - qu'elle n'était pas intéressante en soi et n'emportait la révélation d'aucun "scoop". Je suis assez d'accord, encore que contrairement à lui je ne trouve pas même les "peu seyants bourrelets" de Max Monnehay dignes d'intérêt.
Rédigé par : le koala | 11 septembre 2009 à 12:30
Vous etes bien difficile Koala. Meme avec "quelques bourrelets" (que pour ma part je ne vois pas vraiment), cette jeune femme est bien jolie!
Rédigé par : Robert | 11 septembre 2009 à 13:22
Oui, justement; c'est dans cette mesure-là que ses "bourrelets", identifiés désormais à longueur de blogs, me paraissent assez négligeables. Enfin.
Ce qui est sûr, c'est qu'au train où ça va il va bientôt s'agir des bourrelets les plus célèbres du web francophone ...
Rédigé par : le koala | 11 septembre 2009 à 13:59
Après le succès surprise de « La Horde du Contrevent », La Volte, éditeur damasioque s’il en est, réédite « La Zone du dehors », roman de jeunesse revu et corrigé par l’auteur, enrichi d’un DVD et d’une nouvelle présentation grand format. L’occasion de causer zone et politique avec l’un des plus gauchistes de nos auteurs de SF&F francophone !
Le Cafard cosmique : « La Zone du dehors » n’est-il pas le livre qui, plus encore que « La Horde du Contrevent », a posé les fondations des éditions de La Volte ?
Alain DAMASIO : Mathias ECHENAY seul aurait la vraie réponse mais il est sûr que notre rencontre, c’est d’abord celle de Mathias et du manuscrit de la zone, en juillet 1995, alors qu’il remontait de Biarritz vers Paris en 12 heures de voiture !
Mathias a été longtemps mon seul contact, et encore était-il lointain, avec le milieu de l’édition. C’est lui qui après avoir fait le tour des éditeurs de la place, tous refusant le roman, m’a fait rencontrer Olivier GAINON, fondateur des éditions Cylibris, qui l’a accepté, publié et défendu sept ans dans les 50 points de vente de Navarre qui ont bien voulu accepter de le mettre sur les tables !
Lorsque j’ai écrit « La Horde », ensuite, Jacques CHAMBON a tout de suite été enflammé par le livre, mais la mort l’a fauché subitement et là encore, hormis Mathias et Olivier, personne n’a voulu d’un manuscrit qui à 98%, est le même que celui publié par La Volte et a eu le succès que vous savez. Des éditeurs aussi respectés que Marion MAZAURIC ou Gilles DUMAY l’ont tout simplement refusé, la première par saturation de projets et manque de temps pour le lire, le second sur la base d’un carton que j’ai conservé où il stigmatisait « l’abomination stylistique », « une bouillie d’idées parfois formidables »...
À ce moment-là, je n’avais pas d’éditeurs et j’avais toutes les chances de n’en avoir jamais, quels que soient les cris d’orfraies poussés par ceux qui n’imaginent pas ce livre rester dans les limbes ! La vérité est pourtant simple [et elle pousse à se demander combien de bons manuscrits doivent ne jamais passer la barre de l’édition, ça fait froid dans le dos] : sans Olivier et surtout sans Mathias, qui a créé La Volte pour publier « La Horde », pas de horde et pas d’accès élargi aux librairies pour « La zone du Dehors » qu’il avait toujours rêvé de rééditer. Bref, oui, « La zone du dehors » est bien à la fondation de la Volte, à la fois dans les faits, pour le nom et sur le plan politique !
Rédigé par : Arnaud | 11 septembre 2009 à 15:00
@arnaud : c'est sympa de parler de bons bouquins ici, même si c'est sans rapport avec le sujet du fil. Damasio est pour moi l'un des tout meilleurs écrivains de SF actuels (français et étrangers). Savoir qu'un livre aussi génial que "la zone du dehors" a été refusé partout est très déprimant. Hélas ce n'est pas le seul exemple de ce type et quand on voit au contraire les bouses que publient les maisons parisiennes à longueur d'année il y a vraiment de quoi perdre la foi...
Enfin merci à "La Volte" qui ne publie que du bon (Beauverger, Barberi...) et qui rehausse un peu le niveau (avec quelques autres)de l'édition française.
Rédigé par : Ivanovitch | 11 septembre 2009 à 15:43
À mon avis, Cohen Solal devrait cultiver sa posture d'éditeur « méchant » et, au lieu de publier des gentils niaiseux genre Andrieux, devrait s'intéresser aux gros méchants genre Houellebecq…
Rédigé par : www.facebook.com/profile.php?id=540768691 | 11 septembre 2009 à 19:42
Faut les trouver! Non, il devrait publier des romans jeunesse. Et justement....
Rédigé par : Robert | 11 septembre 2009 à 20:06
Oui il est d'ailleurs grand temps d'alimenter la jeunesse en petits romans pervers. Rappelez-vous le chat botté, cet éloge du vol, de la duperie, du mensonge, du bluff, de l'assassinat…
http://frm.podbean.com/2009/04/02/le-chat-botte/
Rédigé par : www.facebook.com/profile.php?id=540768691 | 11 septembre 2009 à 21:48
@méconnaisseur de: "Le mythe du manuscrit envoyé par la Poste, c'en est presque insultant pour vos lecteurs qui témoignent à longueur de temps du contraire"... Apparemment vous ne lisez pas tous les commentaires. Et ceux qui témoignent du contraire sont surtout les éditeurs et les lecteurs qui n'ont jamais envoyé un manuscrit par la poste, ça les fait rêver. Comme le père Noël.
Rédigé par : Le roi est nu | 11 septembre 2009 à 21:54
@Le roi est nu: surtout, le mythe du manuscrit envoyé par la poste permet de légitimer la domination des éditeurs sur les wannabes. Si votre manuscrit n'est pas publié, c'est qu'il est mauvais et n'a donc pas été sélectionné par les "découvreurs de talents" auto-proclamés.
Rédigé par : wrath | 12 septembre 2009 à 00:19
Et ça continue ici...
http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2009/09/11/lediteur-cohen-solal-etrille-par-lexpress-et-strip-tease
Rédigé par : Dahlia | 12 septembre 2009 à 00:26
(Méconnaisseur de wannabe a récemment envoyé un manuscrit par la poste, sans le moindre piston, à un grand éditeur français qui lui a répondu favorablement un mois plus tard. Méconnaisseur de wannabe, qui comme Wrath habite de l'autre côté de l'Atlantique, Amérique du Sud, donc ne traîne pas dans le Paris 6ème, a rencontré hier soir deux jeunes auteurs français venus rendre hommage à un grand poète local,tous les deux publiés chez le même et bel éditeur français via manuscrit par la poste. Etc. Je ne suis pas la seule à confirmer sur ce blog, que si, c'est possible !)
Rédigé par : méconnaisseur de wannabe | 12 septembre 2009 à 04:54
Une petite question :
Que pensez-vous des comités de lecture citoyens : je suis tombée hier sur un site d'édition qui propose cela lesnouveauxauteurs.com (un peu comme cela se pratique en musique, lorsque monsieur "toutlemonde" peut produire un artiste)
En fait, ce même monsieur "toutlemonde" peut devenir lecteur et donner son avis sur les manuscrits, et si une oeuvre littéraire remporte une adhésion suffisante, elle est éditée (contrat d'édition donc et promotion à la clé)
Cela ne serait-il pas l'avenir de l'édition, son ouverture vers plus d'équité ?
Ou pas (c'est à dire laisser une minorité décider du sort des auteurs) ??
Rédigé par : Sylvie Wolfs | 12 septembre 2009 à 06:59
Encore une fois... Mais Wrath pense que tous ceux qui prétendent cela sont des menteurs, je le sais...
- Nous ne recevons que des manuscrits envoyés, via poste, par des illustres inconnus (le plus souvent). Comme nous sommes basés en Belgique, nous travaillons par internet avec les auteurs français et, bien souvent, nous les rencontrons pour la première fois APRES la sortie de leurs livres.
- Je suis aussi écrivain et je puis tapisser une pièce avec toutes les lettres de refus que j'ai reçues. Mes manuscrits ont toujours été envoyés par la poste, et je puis dire que certains éditeurs (au moins) les ont lus puisque je suis un auteur publié... J'ajoute qu'une première version de mon dernier manuscrit a été refusée par un grand nombre d'éditeurs (y compris par celui qui, in fine, m'a publié). A ce moment-là, je n'ai pas réagi en disant que le monde de l'édition était pourri, mais je me suis remis au travail...
Bon, je publie cette réaction... mais je sais déjà qu'on va me dire (au mieux) que je ne suis pas représentatif et (au pire) que je suis un affabulateur... J'aurai envie de répondre que le monde de l'édition est un monde professionnel comme les autres, avec ses moutons blancs et ses moutons noirs, mais je ne le ferai pas. Je m'énerverai peut-être un tantinet et j'aurai envie d'écrire que ceux qui crachent sur le monde de l'édition parisienne n'ont trouvé que ce moyen-là pour s'en rapprocher ("ces raisins sont trop verts et bons pour des goujats"), mais je ne le ferai pas... Ma plume se briserait sur le rocher inébranlable de vos certitudes :---)
Rédigé par : Patrick Dupuis | 12 septembre 2009 à 09:24
à stalker
je suis d'accord avec toi : wrath est de mauvaise foi, écrit mal, sa réflexion ne vole pas tres haut, ses articles "sont pathétiquement nuls", certains des intervenants réguliers de son blog puent l'aigreur mal rentrée. Mais... mais c'est justement ce qui fait le charme du truc, ce côté cour d'école mais euh lalalère t'es une grosse moche et meme que mon cartable est plus beau que le tien, tout ça... j'ai découvert ton site, stalker, via la petite gueguerre avec wrath : ok c'est mieux écrit, meme si ça sent la sueur (cé quoi ton dictionnaire ?), ok cé plus réfléchi mais en meme temps cé tres vite fatigant, ce coté donneur de leçon, j'ai envie de te dire eh stalker, pete (tire ?) un coup, rigole un peu, cé pas bien grave tout ça, arrete de prendre systématiquement la pose, et tu n'en seras sincerement que plus intéressants.
Rédigé par : winston | 12 septembre 2009 à 11:19
Triste sire, n'as plus qu'à se refaire en VRP ...
Rédigé par : Michel M | 12 septembre 2009 à 12:26
M. Gilles Cohen Solal n’en demeure pas moins une personne admirable, quand on lui passe tous ses défauts.
Si on ferme les yeux sur ses patentes faiblesses, on aperçoit mieux combien il égale tout un chacun.
Un prolétaire.
Rédigé par : Yacedjaz | 12 septembre 2009 à 14:21
Il me semble que depuis qu'elle est à Vancouver (aux dires de l'intéressée, du moins), LMJ se laisse un peu aller à la facilité dans sa croisade perdue d'avance, ce qui produit quelques débordements peu élégants. On ne peut pas croire qu'un esprit sain peut témoigner d'autant de certitude et de suffisance, à moins d'user sans retenue d'un assistant très vite lassant de type Wrathtron.
A base de : "Il est trop bête", "Il ne pige rien à rien", "Il est pourri", "Elle est bonne mais conne", "Je suis une déesse mais vous ne le savez pas encore" et autres supposés mythes de manuscrits arrivés par la poste ou d'auteurs publiés sans piston, LMJ a tôt fait de concocter à la pelle ses articles, mi-drôles, mi-navrants qui n'ont rien de journalistique et qui ne l'aideront jamais à exister dans "le milieu hostile de l'édition".
Rédigé par : Olivier | 12 septembre 2009 à 16:49
Non seulement ils ne l'aideront pas, Olivier, mais ils lui ferment peu à peu toutes les portes. Et c'est en cela, je trouve, qu'elle a quelque chose d'intéressant, Wrath. Elle a envie de publier un livre, je pense, elle sait que chaque post sur son blog lui enlève un peu d'espoir, et pourtant elle continue. Je ne sais pas si c'est courageux ou crétin, mais bref. Elle sait qu'elle cause elle-même sa "perte" (tout est relatif, on ne parle que d'édition), et pour le coup je suis d'accord avec elle sur certaines particularités peu nobles de ce milieu (= même si elle écrit un bon roman (ce qui est peu probable, c'est vrai), on ne lui pardonnera pas ses attaques et la qualité du manuscrit passera au second plan), elle sait qu'elle s'enfonce toute seule mais elle ne s'arrête pas.
(Par ailleurs, à mon humble avis, elle est à Vancouver comme mon grand-père est à Kualalumpur.)
Rédigé par : Ph.J. | 12 septembre 2009 à 19:47
@PhJ
"elle sait que chaque post sur son blog lui enlève un peu d'espoir, et pourtant elle continue."
Ben oui pardi. Psychologie de base : elle se crée son alibi. Plus tard elle pourra dire, pleine de son habituelle morgue, qu'elle n'a pas été publiée parce qu'elle a dérangé le milieu de l'édition français. Et le plus touchant c'est qu'elle le croira.
Rédigé par : Pirloui | 12 septembre 2009 à 22:04
Il faut reconnaître à Wrath cette qualité: faire déferler des flots de commentaires acrimonieux,jusqu'à plus de cinquante lignes suite à un article qui n'en comporte pas vingt-cinq.
Rédigé par : Le roi est nu | 12 septembre 2009 à 23:18
@PhJ: comme je vous l'ai déjà dit cent fois sur ce blog, je ne tiens pas à rejoindre vos compères engraissés à la sauce Saint-Germain. Je préfère encore écrire dans mon coin, et bloguer quand j'ai quelque chose à dire. Par ailleurs, sans vouloir me vanter, j'ai probablement plus de lecteurs par jour que vous n'en avez pour vos productions "littéraires" chez Grasset.
@Stalker et autres trolls: ce blog est un espace sans insulte. Merci.
Rédigé par : wrath | 13 septembre 2009 à 07:45
Nous irons à Kwalalumpur...
Good bye farewell...
Good bye Farewell !
Rédigé par : Vinosse | 13 septembre 2009 à 10:47
Parce que ce que vous écrivez ici n'a rien de littéraire. A ce compte-là, j'ai, je ne sais pas, cent ou deux cent fois plus de lecteurs que vous avec ce que j'écris dans Voici (nananère). C'est idiot.
Pour le reste, si vous ne tenez pas à rejoindre mes compères engraissés à la sauce St Germain, alors je ne comprends plus rien. Pourquoi vous avez envoyé votre manuscrit aux éditeurs ? Pourquoi vous en parlez quotidiennement ? Pourquoi vous ne faites pas ce que vous conseillez à tout le monde – mettre votre roman en ligne, ou l'auto-éditer ? C'est idiot.
Rédigé par : Ph.J. | 13 septembre 2009 à 10:49
Oh, mais, ma petite chérie, je ne t'insultais pas !
Je disais juste, en développant quelque peu mon propos, que tu étais complètement dénuée de la plus petite parcelle de talent !
Est-ce t'insulter ?
Non, c'est constater.
Rédigé par : Stalker | 13 septembre 2009 à 10:51
Il y a une dizaine d'années, j'écoutais les débats de Gérard, sur Fun Radio. j'étais très jeune, c'était une sorte de grand diner de con inventé par un animateur du nom de Max.
Gérard était tellement inculte et sot qu'on pouvait lui faire croire n'importe quoi, et qu'il partait souvent dans des phrases insensées.
Je croyais que j'en avais fini; mais non. Wrath, c'est Gérard. On vient, on lit ce qu'elle a écrit, ses petites marottes "tout le monde est méchant,moi seule suis géniale, la preuve tout le monde me lit, mais tout le monde est méchant", et on lui répond pour l'énerver, et parce qu'elle nous énerve.
Ca sera sans fin?
Rédigé par : a | 13 septembre 2009 à 11:41
@PhJ. Vous vous escrimez a vouloir raisonner avec LMJ, mais c'est tout a fait impossible, et vous le savez tres bien. Le but d'un blog comme celui-ci n'est pas de reflechir ou de faire reflechir les "lecteurs", bien au contraire. Je me souviens qu'un ponte de TF1 avait dit quelque chose dans ce genre, une histoire de coca cola...
Rédigé par : Robert | 13 septembre 2009 à 11:45
Wrath, vous décriez le fameux "monde hostile de l'édition" au travers de ce blog, vous vous grisez virtuellement (faussement) du pseudo intérêt que des lecteurs (de votre entourage) semblent lui accorder.
Cette beuverie vous enivre au point de vous rendre plus laide, plus monstrueuse, et intolérante à l'égard des êtres humains, ceux-là même que vous cherchez à discréditer pour assouvir votre soif...
Les réflexions sur le monde, les revendications, l'indiscipline, la contestation, l'esprit rebelle, l'objection de conscience ou encore l'anticonformisme idéologique, etc... ne sont pas inéluctablement synonymes de haine, ni de guerre ouverte contre des ennemis que vous fabriquez ici toute seule, dans votre sombre imaginaire, dans la violence de votre langage, ou encore dans votre simple attitude à colporter tout et n'importe quoi pourvu que cela fasse de vous un "centre d'intérêt".
Vous ne servez aucune cause ici, autre que la votre, celle d'un nombrilisme aiguë qui flatte votre ego !
GCS comme d'autres sont votre fonds de commerce, que vous exploitez jusqu'à la moelle... comme un chien enragé ronge son os, seul sous son réverbère...
Votre fonctionnement est tristement pauvre et disons le, devenu méprisable.
Rédigé par : K. | 13 septembre 2009 à 13:28
Hum.
Messieurs... comment dire ..
Quelqu'un pourrait-il répondre simplement à cette question: si Wrath est si nulle que ça et si ses interventions, dénuées d'intérêt, sont toujours inspirées par sa colère, sa rancoeur ou encore ses pathologuies psychiatriques...
... qu'est-ce qu'on fout tous ici ?
Rédigé par : le koala | 13 septembre 2009 à 19:14
moi, c'est pour les commentaires du Koala que je viens sur ce blog. Doux, juste et lucide à la fois, quel bel animal !
Rédigé par : zoulabe | 15 septembre 2009 à 14:06
Et en plus, j'ai le poil doux et soyeux (il est vrai qu'il faut plutôt faire partie des intimes pour s'en persuader, mais bon).
Rédigé par : le koala | 15 septembre 2009 à 15:21
Vos n'avez rien compris. Wrath n'existe pas, LMJ non plus. C'est un Fake créé de toutes pièces par un collectif d'éditeurs dans une perspective de réduction des coûts. (l'illisible sticker aussi d'ailleurs, mais j'y reviendrai une prochaine fois)
Je m'explique:
Tout apprenti scribouillard à la recherche d'informations pour se faire éditer va tomber sur ce blog. Après quelques posts bien sentis, il déchante et se dit qu'il peut bien restreindre le nombre de manuscrits envoyés par la poste puisque ça ne sert pas à grand-chose.
Du coup, diminution des ressources humaines nécessaires à l'ouverture-retour des manuscrits chez l'éditeur. Et les actionnaires sont contents...
DF
Rédigé par : DF | 15 septembre 2009 à 17:23
Ca pourrait etre une bonne idee, mais je doute que ce stratageme reduise le nombre de manuscrits qui encombrent les couloirs des maisons d'edition...
Rédigé par : Robert | 15 septembre 2009 à 17:30
Aux dernières nouvelles, Didier Jacob y a été de son billet sur l'afaire GCS sur "bibliobs". Pour signifier que ladite affaire était inintéressante.
C'est fou le nombre de gens qui décident, le plus sérieusement du monde, de parler de quelque chose qu'ils sont les premiers à juger inintéressant. Mais il faut apparemment le faire savoir à la cantonade. L'intelligentsia serait-elle férue des sujets ineptes ?
Rédigé par : le koala | 16 septembre 2009 à 12:55
Pour la plupart des gens même les grands lecteurs, il y a très peu de chance pour qu'un des bouquins de l'un ou l'autre des 3 auteurs mentionnés nous arrive un jour entre les mains. "L'affront" reste une affaire privée et au maximum germanopratino-strasbourgeoise, les blogs et l'Express ont donné une certaine résonance à l'affaire mais ça reste malgré tout très confidentiel.
Tout ce que ça dit c'est surtout que la rentrée littéraire est d'un tel ennui qu'on se demande de quoi parler. Cette année j'ai été surprise par le peu de livres dont on parlait, et avec un énorme consensus autour d'eux, comme si le marketing n'était engagé que sur quelques auteurs choisis. Je lis "Mère Cuba" de Wendy Guerra, ce livre me fascine, j'adore, je me demande encore comment j'ai fait pour tomber dessus et le choisir parmi tous les livres, je crois que c'était en l'ouvrant à n'importe quelle page pour en lire un bout (je connaissais de réputation l'auteur car elle est à la fois célèbre dans son pays comme animatrice et poète mais ses romans y sont interdits, ce paradoxe avait retenu mon attention) .
Peut-être que dans leur cuisine le couple d'éditeurs se félicite de s'être débarrassé de 3 auteurs qu'il fallait faire vivre sans qu'ils leur rendent la pareille. Il suffit d'une ou deux personnes malmenées par des promesses d'édition pour avoir à jamais de tenaces ennemis, mais n'est ce pas le lot de tous les métiers, et tant que les faits ne sont pas caractérisés en harcèlement ou en arnaque, les attaques du genre, "c'est un grand pervers odieux" me font doucement rigoler.
Rédigé par : liza | 20 septembre 2009 à 14:25