“Le Salon est un espace-temps où se retrouvent auteurs, éditeurs et parfois même lecteurs, libraires et bibliothécaires.
Celui dans lequel je suis ce week-end est, j'espère, le pire qu'il me sera donné de connaître ! Comment vous le décrire... Imaginez une salle municipale aux murs d'un jaune beige passé (et même franchement décrépit) munie d'un éclairage tendant vers le verdâtre. Dans cette salle, le long des murs quelques tables portant un assortiment improbable de livres. Entre les tables, rien, personne, durablement ! Non, ce n'est pas tout à fait vrai. Samedi à 16 heures, il y avait 7 (sept) personnes non liées à un exposant. Dans la ville ? Rien. Pas une affiche visible, pas un fléchage...”
Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est pourquoi si peu de petits éditeurs utilisent le web 2.0. Ouvrir un blog et commenter sur les blogs des autres, c’est un bon moyen de se constituer une audience. Pour moi, le web 2.0 est l’arme des faibles contre les forts: un outil excellent pour wannabes et autres exclus du milieu. Or la majorité des petits éditeurs n’a pas de présence online digne de ce nom. En ça, ils sont voués à l’échec car ils restent “sans voix”.
J’en viens à penser qu’ouvrir une petite maison d’édition est d’abord un acte narcissique: un moyen de jouer au petit patron, sans réel ambition de faire parler de soi et de vendre des livres…

ce qui est plus grave, c'est qu'ils ne pensent pas
aux auteurs, seulement à se faire plaisir à eux mêmes en jouant à l'éditeur,
je n'ai jamais songé à publier chez un petit éditeur, mais j'en ai rencontré : ils sont bien pires avec leurs auteurs qu'ils rechignent à payer, qu'ils méprisent de ne pas vendre ( comme si vendre était la fonction de l'écrivain), et qu'ils finissent par rendre responsables de leur propre impuissance,
mais comme dans toute règle, il y a certainement des exceptions,
même scénario que le miracle.
Rédigé par : AL | 21 septembre 2009 à 08:07
J'pense surtout que c'est générationnel, que le web n'est pas dans la culture de l'édition qui se sent encore un peu au-dessus de "ça". Il suffit de surfer sur les sites des "grandes maisons" qui ont pignon sur rue, et de constater que l'on a affaire bien souvent (et seulement) à leurs catalogues avec quelques dates d'opérations spéciales (interviews médias, séances de dédicaces, etc.). L'interactivité est totalement absente. Bref, une incompréhension et une méconnaissance du web. Et puis ceux qui s'y essaient ont droit à ton courroux... :))
Rédigé par : LVE | 21 septembre 2009 à 08:19
Humh, on pourrait avoir le même débat à propos de ces salons du livre qui poussent un peu partout, tel des vides-greniers ou des foires aux bestiaux.
Parler de narcissisme là aussi pour les auteurs qui s'y adonnent : non, ils vous répondront convivialité, la Kro et le jambon-beurre à la main.
Et pourtant au-delà de ces considérations de gens, reste l'aspect tristement banal du livre étalé à son plus bas niveau, vendu à la criée et qu'on ne parle pas de mépris du truc. Contrairement à cette nouvelle génération d'auteurs fonctionnaires ou salariés, je suis issu du monde forain et j'ai donc donné comme disait si bien ADG.
Mais là sur ces magnifiques salons ( celui décrit par cet éditeur me parait assez réaliste), vous imaginez un ouvrage bien subversif et son auteur, un roman un peu classe au milieu de cette médiocrité ordinaire.
Si! J'ai rencontré un jour, un certain Sullitzer, trés classe, lui, en costard cravate nickel ....un peu absent au milieu de l'allée d'un grand magasin. Paradoxalement, il y avait un certain panache dans la démarche.
Rédigé par : novi | 21 septembre 2009 à 10:03
C'est quand même difficile de juger de la "réelle ambition" des petits éditeurs, comme si cette ambition était toujours de même nature. Ca n'est pas le cas, à tel point d'ailleurs que certains ont crée leur "maison" pour - au départ - s'autoéditer: la distinction entre l'auto-édition intégrale et la création d'une micro-maison d'édition, qui pubiera à côté trois-quatre copains (le acs échéant dans un contexte associatif), est donc millimétrique. Mais si certains veulent tenter l'aventure, pourquoi pas ?
Non, ce qui me dérange un peu plus dans le milieu des petits éditeurs c'est la tendance suivante: ceux qui - pour ne pas être emmerdés et faire oeuvre lucrative - se tournent vers les réeditions d'auteurs connus de jadis, et surtout bien morts. cela revient à éplucher des catalogues de bibliothèques, à repérer des "perles" puis à se renseigner sur les droits à verser (d'où l'intérêt d'ailleurs de se porter vers les auteurs dépourvus d'ayant-droits, ou ayant eu le bon goût de cesser d'écrire il y a 70 ans...). C'est un bon truc pour constituer un catalogue qui tienne la route - j'en veux pour preuve, allez, mettons "l'Arbre vengeur" qui propose effectivement une belle collection - et c'est également un bon truc pour jouer l'éditeur érudit et sérieux. Mais ca ne contribue pas du tout au dynamisme de la littérature telle qu'ele vie et évolue.
Rédigé par : le koala | 21 septembre 2009 à 10:10
oui, les morts qui n'ont pas besoin de droits d'auteur, c'est un bon plan pour les petites maisons d'édition, il n'y a qu'à consulter les catalogues pour en être convaincu, ça ne coûte rien et en plus l'auteur n'est plus là pour réclamer s'indigner dénoncer, le bon plan
en plus ça pose un éditeur.
et comme vous dites, koala, ça ne fait pas avancer la littérature contemporaine.
Rédigé par : AL | 21 septembre 2009 à 11:44
Maintenant je balaye devant ma porte au seuil chargé comme un mulet tunisien: si demain je voulais me faire éditeur, d'un coup de baguette magique, c'est précisément cela que je ferais. L'activité qui consiste à redécouvrir des textes peu connu de grands auteurs est passionante... pour qui s'y adonne. Donc en un sens, tant mieux pour eux, mais cette démarche me fait penser à ces humoristes qui se font marrer tous seuls sur scène. Le public passe complètement au second plan (quand il y en a un).
C'est compliqué tout de même, le paysage des petits éditeurs. Il y a aussi les micro-spécialisés (beaucoup en poésie, en théâtre d'avant-garde, littérature jeunesse, etc), et ceux qui constituent le bras éditorial de chapelles politiques improbables, du genre "fanzine anarchiste publié en cave à la ronéo", à peine modernisé. Assez marrant ça ausi. Quant à faire le tri, ce n'est pas facile ... c'est pour ça notamment que je regrette la fin de Zazieweb.
Rédigé par : le koala | 21 septembre 2009 à 12:39
Le problème des petits éditeurs comme vous dites, AL et Koala, est de survivre. la tentation est grande pour eux de rééditer des valeurs sûres ou de proposer de l'édition à compte d'auteur en parallèle (ex http://editeur.manuscrit.free.fr/manuscrit/editeur.htm ou Elisabeth Robert, qui va encore pleurnicher que chez Wrath on l'embête) ce qui ne rend pas service aux écrivains concernés qui vendront très peu et seront déçus.
Rédigé par : Nicole | 21 septembre 2009 à 14:53
Décrépi sans t dans ce sens. Merci.
Rédigé par : cestogo | 21 septembre 2009 à 15:16
Eh non c'était avec t. Effacer les 2 commentaires.
Rédigé par : cestogo | 21 septembre 2009 à 15:18
Je pense que vous surestimez la capacité des gens à apprendre l'informatique, beaucoup ne veulent pas s'y mettre ou y sont réfractaires, ou encore trouvent que c'est trop compliqué pour eux. et je ne pense pas qu'un petit éditeur ait les moyens de prendre quelqu'un à plein temps pour faire vivre sa maison d'édition sur le web.
Evidemment, pour ceux qui vous lisent régulièrement, ils sont déjà dans les arcanes du virtuel et trouvent normal de lire des blogs et d'en faire eux-mêmes. Heureusement pour ceux qui bossent dans l'informatique, tout le monde n'a pas forcément envie d'y plonger. ;)
Rédigé par : FX | 21 septembre 2009 à 15:41
Moi, ce qui m'affole, c'est la médiocrité des textes proposés par certaines petites maisons d'édition.
Il s'agit en général d'auteurs qui s'auto éditent et puis, prennent goût à l'affaire et sortent les textes d'autres compères.
Si vous voulez un bon exemple, allez faire un tour sur le site des Editions Volpillière ou de Pietra Luozzo Editions. Il y a des extraits en ligne, c'est affligeant.
C'est vraiment dommage, voilà deux femmes courageuses mais...On ne s'improvise pas editeur.
Rédigé par : Lys Noir | 21 septembre 2009 à 15:59
J'ai cherché et pas vu d'extraits sur le site Volpilière (trés beau d'ailleurs !), donc pas compris le dernier com et avec des auteurs comme Pinguilly je ne me fais pas de souci pour cette maison. Par contre chez Pietra Liuzzo effectivement c'est truffé de coquilles mais bon ça a l'air de rouler.
Les petits éditeurs offrent au moins la possibilité aux auteurs malheureux de mettre un pied dedans, ensuite si la diffusion suit et que le bouche à oreille fonctionne la presse devrait en parler plus facilement.
Et je préfére encore taper sur les grands qui nous imposent people et Marc Lévy que sur les petits qui eux permettent à des contemporains de se faire connaître.
Rédigé par : Lys blanc | 21 septembre 2009 à 21:01
Pour revenir au sujet du post, et en l'occurrence aux éditions D'un noir si bleu et à son chef d'orchestre Pascal Arnaud que je connais bien, voilà une maison (et un éditeur) proche de ses auteurs, respectueuse et enthousiaste, et qui fait un excellent travail éditorial (allez trouver une coquille dans ses publications). Sans parler de la qualité littéraire de ce qu'il publie, qui va de soi quand on lit les ouvrages en question. Comme Quadrature, In8 et quelques autres, il y a là matière à sortir du syndrome "Mettons-les-tous-dans-le-même-sac" si cher à pas mal d'intervenant ici (et là aussi, mais moins).
Pour valoir ce que de droit (même si le droit, de nos jours, ça paye plus trop bien).
Rédigé par : Emmanuelle | 21 septembre 2009 à 22:27
Je partage en grande partie votre opinion sur les éditeurs. Je constate hélas que les "petits" se contentent en général de reprendre les pires défauts des soit disant "grands". Comme si copier les conneries, les lâchetés et les nullités des grands les posaient.
Votre post me fait penser à LexiArte http://www.lexisarte.com/Actualites/Rentree-litteraire-en-France.html
et qu'on peut aussi trouver ici http://christophesims.blogspot.com/2009/08/rentree-litteraire-le-chant-du-signe.html
En voici un extrait.
"Mesdames et Messieurs les éditeurs, l’histoire accélère, vous le savez. Mais vous faites comme si le temps s’était arrêté en 1960, à l’époque du 22 à Asnières où il fallait attendre six mois pour avoir le téléphone. Mêmes réseaux, mêmes liens avec les libraires dont vous dépendez plus que vous ne cherchez à le faire croire et que vous entraînez dans votre naufrage. Dans le meilleur des cas vous consentez à daigner introduire un zeste d’internet dans vos pratiques, mais pas trop, surtout pas trop, un peu à la manière du curé qui dit « ainsi soit-il » au lieu de « amen » pour que ses paroissiens y comprennent, espère-il, quelque chose alors que, pas plus que lui, ils n’y ont jamais rien compris.
Et tout cela, au nom des auteurs que vous défendez, paraît-il. Mensonge puissance trois ! (Mais plus c’est gros plus les naïfs y croient.) Vous défendez d’abord vos intérêts, très secondairement celui des libraires et enfin celui des écrivains."
Il est vrai que je visais plus particulièrement les grandes maisons mais , à la réflexion, cette vindicte s'applique en effet assez bien aux petits aussi.
cordialement
Rédigé par : christophe sims | 22 septembre 2009 à 00:47
Ce qui est marrant, c'est que si peu de wannabes soutiennent les petits éditeurs. Mince, on est dans le même bateau des exclus du milieu de l'édition! Mais je pense que le commentaire de Christophe Sims est très juste: d'un côté des wannabes qui se bougent et essaient de parler d'eux, et de l'autre des petits éditeurs qui restent fixés dans les années 60. Dommage...
Rédigé par : wrath | 22 septembre 2009 à 07:04
OK, on peut considérer qu'un éditeur débutant ou "jeune" (même si le patron a 60 ans) est comme une poule devant un couteau face à l'Internet. Mais en effet, que faire de ce machin-là ? les bonnes idées ne sont pas évidentes. Faut-il proposer les textes en ligne ? Oui, mais les appareils de lecture portables sont peu disponibles, chers, et soumis aux coups fourrés des fournisseurs d'accès (voir la scabreuse affaire de la suppression de "1984" - z'étaient bien tombés, en plus, ces cons-là). Se servir d'Internet comme outil promotionnel ? OK, mais comment: inviter les auteurs maisons à créer des blogs ? c'est déjà très souvent le cas. vendre par Internet ? C'est un plus en effet, mais ça ne remplace toujours pas le rayonnage des grandes surfaces "culturelles" en fait de diffusion. Ca n'est quand même pas très simple, tout ça.
Rédigé par : le koala | 22 septembre 2009 à 10:40
Vous commencez à nous ennuyer à critiquer tout le monde. Qu'en savez-vous du métier d'éditeur ? Qu'en savez-vous du métier d'auteur puisque vous n'avez jamais été publiée ? Avant de raconter n'importe quoi, venez travailler, relever vos manches au sein d'une petite maison d'éditions et vous oublierez ensuite de dire des conneries.
Rédigé par : ras le bol | 22 septembre 2009 à 10:46
Ras le bol des raleurs anonymes !
Rédigé par : Arnaud | 22 septembre 2009 à 11:03
avec un accent sur le a, c'est encore mieux !
Rédigé par : Arnaud | 22 septembre 2009 à 11:04
Encore une fois, disons le haut et fort vis vis des autistes profonds de l'édition (les rois du post anonyme): OUI, ON PEUT SE PASSER D'UN EDITEUR DE NOS JOURS, IL SUFFIT DE S'AUTOEDITER ET DE VENDRE SON LIVRE EN DIRECT SUR LE WEB.
Mais bon, faut peut-étre pas le dire trop fort aprés tout, y découvriront ça dans quelques années....
Rédigé par : novi | 22 septembre 2009 à 11:06
Quelle tristesse ici ! Quelle mépris aussi ! Les Auteurs, les Petits Éditeurs, les Wannabe, etc.
La généralisation entraîne l'approximation et celle-ci l'ostracisme... Le chemin est connu.
Une petite question, lorsque vous écrivez avec une mesure et un sens de la nuance certains : "D'un côté des wannabes qui se bougent et essaient de parler d'eux, et de l'autre des petits éditeurs qui restent fixés dans les années 60" je me demande s'il n'y a pas un oubli. Est-ce "parler d'eux" ou "faire parler d'eux" que vous souhaitiez écrire ? Au demeurant la différence est mince entre les deux rédactions. Mais elle est grande avec le monde de la petite édition, au moins ma façon de pratiquer ce métier. Je ne cherche qu'à faire parler des auteurs que j'ai choisi, de leurs textes, de leurs travaux. Je cherche aussi à faire en sorte qu'ils retirent de la vente de leurs ouvrages les droits auxquels ils peuvent prétendre. Votre exemple sur les labels indépendants en musique est intéressant. Mais l'utilisation de supports dématérialisés a tué ce secteur (ou peu s'en faut). Il n'y a pas actuellement de possibilité techniquement viable pour assurer la diffusion des textes sur internet tout en permettant à leurs auteurs de recevoir le fruit de leur travail. Le jour où cette possibilité sera ouverte c'est avec plaisir que je l'utiliserai. Je cherche enfin à faire découvrir aux lecteurs des choses un peu différentes. Pas révolutionnaires certainement, mais juste différentes.
Je suis persuadé que l'économie de la culture doit rester une économie d'offre. Sinon on poursuivra dans une voie d'appauvrissement culturel en ne cherchent qu'à répondre à des "besoins" de la façon la plus rentable possible plutôt que proposer des ouvertures, d'autres regards, même s'il sont marginaux. Il y a une trentaine d'année Jean-Claude Gallotta a proposé une danse très différente de celle de l'Opéra de Paris. Il était très marginal à cette époque. Voyez la suite...
Sur un autre article, vous écrivez : "Pour moi, les petits éditeurs se classent en deux catégories: 1) les véreux de Saint-Germain, dont les valeurs sont aussi puantes que celles de leurs confrères chez Grasset ou Fayard. [...] 2) les "voués à l'échec", terrés dans leur coin de province, sans réseau de distribution, sans aucune chance de faire parler d'eux". C'est une façon de concevoir le monde digne de la philosophie de Sergio Léone dans "Le bon, la brute et le truand", mais la poésie en moins.
Enfin, je vous remercie Wrath : votre article et ses commentaires ont attiré sur mon blog et mon site une petite affluence, rassurez-vous, rien qui confine au buzz... Rassurez-vous aussi, cette affluence relative n'a généré aucune curiosité sur le travail des écrivains qui m'ont fait confiance, ou au moins pas de curiosité qui ce soit transformée en acte d'achat. Quelle conclusion en tirer ? Probablement qu'il est préférable de prendre une posture de blasé destructeur, avec le plus de mauvaise foi possible, que de chercher à agir positivement...
Rédigé par : Pascal Arnaud - D'un Noir Si Bleu | 22 septembre 2009 à 12:17
Je soutiens totalement ce que vient d'écrire mon confrère et ami Pascal Arnaud.
Je remercie les quelques intervenants qui, sur ce blog, essaient d'apporter une note constructive afin de pouvoir débattre sereinement, mais je pense que c'est totalement inutile et qu'il est préférable de se retrouver ailleurs, là où l'anathème et l'excommunication ne sont pas à l'ordre du jour.
... Et je m'en retourne à mon travail bénévole (et, bien entendu voué à l'échec) de petit éditeur terré dans son coin de province même pas française :----)
Rédigé par : Patrick Dupuis | 22 septembre 2009 à 13:22
Je ne suis pas d'accord avec vous Patrick. C'est un assez bon endroit pour discuter. Et puis d'ailleurs, je vous laisse deviner à quoi ressemblerait le blog de Wrath si tous les "modérés" de bonne composition devaient le fuir ... Vos oreilles d'éditeur n'auraient pas fini de siffler !
Rédigé par : le koala | 22 septembre 2009 à 13:46
Cher Koala,
Mes oreilles d'éditeur ne siffleront pas car je n'ai plus l'intention de perdre mon temps ici. C'est assez amusant de lire la prose de certains ayatollahs, j'en conviens, mais, à la fin, cela devient lassant.
A vous revoir sous d'autres cieux?
Cordialement.
Rédigé par : Patrick Dupuis | 22 septembre 2009 à 14:01
Je soutiens également Pascal Arnaud.
Rédigé par : Daniel Perlet | 22 septembre 2009 à 14:02
"J’en viens à penser qu’ouvrir une petite maison d’édition est d’abord un acte narcissique: un moyen de jouer au petit patron, sans réel ambition de faire parler de soi et de vendre des livres…"
Allez dire ça à Sabine Wespieser ou à Anne-Marie Métaillié, du haut de votre grandeur, ça les fera doucement rire!
Quoiqu'Anne-Marie serait capable de vous coller une claque pour vous remettre les idées en place.
Rédigé par : MDL | 25 septembre 2009 à 12:22
Ces éditeurs sont d'une prétention,oser parler de mettre des claques...hhahahahah
Avec quoi; leurs petits bras tout maigres ?
Ce blog est vraiment trés drôle, on s'y marre bien, rien à redire.
Rédigé par : novi | 25 septembre 2009 à 13:18
drôle, oui, la hargne, la colère et le mépris que vous suscitez, Wrath... on vient cracher sur votre blog, ( qui n'est pas une tombe,puisqu'on s'y agite beaucoup )
comme pour se soulager
de quelle maladie, je vous le demande.
vraiment très drôle, je reviendrai.
Rédigé par : AL | 25 septembre 2009 à 13:55
A propos de la diffusion (ce représentant de commerce qui place les livres chez les libraires)- petite anecdote relevée chez Watson:
"A propos des offices justement, Charles Kermarec, patron de la librairie Dialogues à Brest, explique sa méthode dans une interview, lorsqu’il a ouvert : « Je disais au représentant : "Vous l’avez lu, ce livre dont vous voulez m’imposer une douzaine d’exemplaires ?" Bien entendu, la réponse était négative. Alors j’ajoutais : "On va en prendre un, et puis on verra bien." »
http://www.docteur-watson.com/090924-logiciel-d-edition.html
Rédigé par : becdanlo | 26 septembre 2009 à 07:45
...bien triste de lire tout ça car j'y vois peu de propos constructifs ou de sympathie pour ces petits éditeurs (qui sont des personnes aux dernières nouvelles) et qui veulent honnêtement faire découvrir des livres, des histoires et des auteurs inconnus encore trop nombreux. ce blog est drôle par moment, je l'accorde, mais c'est plus souvent une place ouverte pour la violence verbale.
Rédigé par : graz | 16 août 2010 à 13:15
Ce qui se passe dans la marge est souvent plus intéressant que ce qui a lieu en vitrine...
Le blog de Wrath fait souvent une critique de la vitrine (la grosse cavalerie) et je demande ici, encore une fois à LMJ, davantage d'articles dans cette rubrique Ecrivains/Editeurs en marge. C'est en effet l'occasion d'un RV avec les éditeurs provinciaux, Français de l'étranger ou petites maisons parisiennes qui donne force au projet d'écrire, d'éditer ou de se faire éditer. C'est entendre d'autres voix : pourquoi pas des vidéos plus nombreuses sur des éditeurs (presque) inconnus? sur des libraires français à l'étranger (Berlin, Londres, Kuala lumpur, Bangkok, Pékin,...)?
Sachant que LMJ pourrait solliciter ces vidéos (avec des questions préétablies) sans avoir à les tourner elle-même?... (beaucoup ont leur propre matériel léger aujourd'hui...).
Ce sont des pistes... pour renseigner ce travail documentaire.
Rédigé par : stéphane | 17 août 2010 à 17:40