Saphia Azzeddine, l'auteur de l'inoubliable "Confidences à Allah", vient de sortir un nouveau chef d'oeuvre chez Léo Scheer: "Mon père est femme de ménage".
La photo ci-contre résume ce qu'est devenu la fiction française: un défilé de people plus ou moins branchés (Azzeddine est l'ex de Jamel Debbouze), où l'image l'emporte de loin sur le talent.
Saphia Azzeddine pose son magnifique derrière sur une poubelle, et j'y vois le symbole de la décadence de notre littérature.
Pour passer chez Ruquier, mieux vaut avoir une image "hype" qu'un livre lisible.
C'est triste, mais vrai.

Salut,
vu l'extrait chez l'autre tâche; comme disait la pub tv sur Jamel: 100% de bouse (avec des fautes d'orthographe: 2 b et 1 Z... ah ces publicistes!)
Pauvre Driss Chraibi... qui doit se détourner dans sa tombe.
A propos de l'extrait tout aussi navrant des Confidences à.., cette fille a les yeux derrière la tête!
Rédigé par : Quidam | 07 septembre 2009 à 07:11
sur l'extrait des confis denses:
le fou rire : "Il a vraiment l'air idiot. Heureusement, il est derrière, je ne le vois pas trop."
C'est con, le type peut bien avoir n'importe quel air mais pas "vraiment", étant donné qu'elle ne le voit pas... trop.
Représentation exquise s'il en est de la femme! A quatre pattes... ah cette animalité de chamelle!
Bukowski les aimait, lui, les femmes, et sa souffrance d'exibo, plus pudique qu'il n'y parait n'a que faire de cette inconséquente vulgarité experte en sudation gonadiques.
Rédigé par : Quidam | 07 septembre 2009 à 07:37
Saphia est belle, mais elle a aussi un cerveau très bien fait. Son intervention chez Ruquier était remarquable; elle a de l'humour, de la répartie, et parle très bien de son livre. je ne l'ai pas lu, mais les premières pages (visibles sur le site de l'éditeur) sont vivantes et bien écrites.
Vous avez la chance Wrath, de vivre désormais dans une ville sublime; oubliez la France et écrivez pour vous. Qu'est-ce que ça peut bien vous faire que le livre de Saphia ait du succès? Battez l'ennemi avec vos armes et concentrez vous sur vos textes. Vous êtes tellement focalisée sur les autres que vous perdez toute énergie à écrire votre roman.
Rédigé par : Nicole | 07 septembre 2009 à 09:44
Il est assez clair, même si le rapport n'est pas immédiat, qu'au vu de la photo on devine ce que vaut le bouquin: rien. Car si c'était de la litérature, il n'y aurait nul besoin de bidouiller un dossier de presse avec l'accorte bougresse posant son séant sur un socle qui en l'occurence - hum - semble également désigner la qualité et le destin de ce qu'elle a à vendre. En présence de littérature, il n'y aurait nul besoin de prendre des photos "pipole" et sexy. En présence de litérature, il suffirait de signaler que la demoiselle a quelque chose à dire, et qu'elle le dit bien - mais apparemment ces arguments-ci sont inexploitables. Qu'importe, dans les écoles de "com" on apprend à faire avec ce qu'on a, et à transformer la vacuîté en matière: plus fort que le CNRS !!
Or ce qu'on a, en l'occurence, c'est un beau cul exotique avec un pédigree 'people'.
Il faut donc s'attendre désormais à ce que toutes les belles maîtresses et autres "ex" de la planète people trouvent à se recycler dans la "littérature", ipso facto transformée en poubelle, afin que les prochaines poulardes puissent également s'en servir comme piedestal afin d'exhiber leur nullité. C'est un assassinat mou, en effet. D'accord avec Wrath cette fois-ci, et quasiment sans réserve.
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 09:46
En présence de littérature, Colette ne s'y serait pas pris autrement, et Camus aussi faisait le beau gosse. Tous les auteurs sont pris en photo, depuis que la médiatisation existe. La plupart d'entre eux n'ont pas un physique avantageux, il leur serait difficile d'en tirer profit. Saphia est d'une beauté époustouflante, on ne voit pas comment elle ferait pour éviter que les photographes en rendent compte. Ça ne l'empêche pas d'avoir quelque chose d'intéressant à écrire, ni de le faire bien.
Rédigé par : KzKz | 07 septembre 2009 à 10:32
On ne voit certes pas comment elle ferait pour éviter d'être belle, j'en conviens. Maintenant regardez à nouveau la photo et dites-moi si précisément elle se contente de "ça", ou si elle fait du zèle en fait de minauderie.
Mais peu importe. Il est vrai qu'on a déjà eu cette discussion cent fois ici, avec cent fois les mêmes arguments, de part et d'autre - et à propos de cent "Saphia-machin". Peu importe leur nom, la soupe est toujours la même et ces demoiselles sont bien souvent interchangeables. Pas toujours, certes, mais un lecteur a autre chose à f... que de trier le bon grain de l'ivraie avec une pince à épiler.
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 10:52
@Nicole,
j'ai regardé l'échange entre l'auteur et les chroniqueurs de Ruquier et avoue ne pas avoir compris l'enthousiasme d'Eric Naulleau à l'égard de ce roman. Ruquier a lu quelques extraits et franchement je n'ai pas été du tout convaincue. Certes c'est une affaire de goût... mais il y a des limites !
Rédigé par : Anne-Sophie | 07 septembre 2009 à 10:52
Koala, si en tant que lecteur tu as autre chose à foutre que de trier le bon grain de l'ivraie… alors tu n'es pas un lecteur de fiction contemporaine. C'est tout l'enjeu, savoir trier. Se contenter de juger de l'attitude d'une personne pendant une séance photo, c'est effectivement sans rapport avec être ou pas un lecteur attentif.
Rédigé par : KzKz | 07 septembre 2009 à 11:29
Bien bien bien. Alors admettons que c'est le renouveau de la littérature personnifié qui est assis là sur sa poubelle. Elle est bourrée de talents, elle a mille et une choses à dire, on n'attendait qu'elle, le reste est définitivement 'res nullius'; tout se dissout et tout s'abîme au passage de ses hauts talons. Je veux bien. Je commence à m'en foutre, en fait.
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 11:47
@Chère Anne Sophie
Il est tout de même injuste de rejeter un roman de près de deux cent pages en se fiant à un extrait lu à la télé. je vais acheter ce livre, et en faire une critique sur mon blog, en étant la plus objective possible. Vous pourrez à l'occasion lire le post que j'ai fait sur "D'autres vies que la mienne" d'Emmanuel Carrère" et constater que malgré toute l'admiration que j'ai pour cet auteur, je suis assez réservée sur son dernier roman qui connaît un grand succès en librairie, succès incompréhensible de mon point de vue, dans la mesure où c'est loin d'être un de ses meilleurs titres. Concernant Naulleau, franchement on peut difficilement le suspecter de connivence avec le milieu littéraire, s'il a aimé ce roman, c'est qu'il ne peut pas être écrit avec les pieds, non?
Rédigé par : Nicole | 07 septembre 2009 à 11:51
Je ne vois pas très bien le rapport entre cette photo, vaguement comique, et la littérature. Le passage de Mlle Azzedine chez Ruquier était intéressant (même si je préfère l'éreintage à la critique). Comme Naulleau est l'éditeur que l'on sait (Esprit des péninsules), j'ai tendance à tenir compte de ses avis. Personne n'ayant dit qu'elle serait le renouveau de la litérature, je ne vois pas où est le problème. Elle a donné quelques instants de bon spectacle de rentrée à la télé, c'est le principal.
L'un des avantages des livres de chez Léo Scheer est qu'ils sont classe dans une bibliothèque, plus que les Gallimard, encore.
Sinon, Koala, tu sais, tu as raison, keep on t'en foutre, là est la vérité.
Rédigé par : www.facebook.com/profile.php?id=540768691 | 07 septembre 2009 à 11:56
@ Nicole,
Je lirai votre avis avec intérêt.
Eric Naulleau, bon gré mal gré, est obligé, comme tous les journalistes, de fréquenter les gens du milieu : éditeurs, attachées de presse, auteurs... Il est exactement comme les autres, sauf qu'il s'autorise à dire ce qu'il pense. Loin de moi l'idée qu'il entretienne des liens privilégiés avec Léo Scheer ou l'auteur : je n'en sais rien et ne veux pas lui faire un procès d'intention. Je trouve simplement les extraits lus sur le site de l'éditeur ou lus par Ruquier faiblards...
Rédigé par : Anne-Sophie | 07 septembre 2009 à 12:23
Tiens Wrath, je profite de la présence d'Anne-Sophie dans tes murs pour changer un peu de sujet: as-tu lu son post de la fin août, "Quelles sont les agences littéraires en France ? " ...très bien. Il y a matière pour une demi-douzaine de coups de gueule là-dedans. Surtout si tu exploites les liens.
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 13:02
Une photo peut révéler un certain nombre de choses sur la politique de promotion, le lectorat visé, l'image que l'auteur veut donner de lui etc. mais évidemment pas grand-chose sur le roman. En l'occurrence, je trouve cette mise en scène de Saphia Azzeddine plutôt honnête: elle joue sur son image de people, son roman se veut très accessible et se destine à un large public _ pardon: lectorat. C'est très cohérent. Sauf erreur de ma part, elle ne vise pas une place dans les Lagarde et Michard du XXII° siècle (si par hasard ce genre d'anthologies existe toujours). Plus gênante, voire choquante, serait une photo de Saphia perdue au milieu de pléiades, avec lunettes à verres épais et regard mélancoliquement inspiré. Ou symétriquement: quelqu'un comme Pierre Michon perché sur une poubelle, rigolard, avec "Les Onze" en mains (des spectateurs abusés croiraient qu'il s'agit de l'histoire d'une équipe de foot, on imagine leur tête à la lecture ensuite, l'horreur).
Rédigé par : Marco | 07 septembre 2009 à 13:36
Elle n'a pas un "magnifique derrière", elle a un gros cul, qui est la marque d'un manque total d'activité physique vu sa maigreur générale. Il ne suffit pas de s'affamer pour être belle !
Rédigé par : Pibodee | 07 septembre 2009 à 13:43
Wrath peut aussi aller jeter un coup d'oeil du côté du CNL qui distribue allègrement subventions et prêts... aux auteurs et aux maisons d'édition... je parie qu'on pourrait faire un bon sujet avec cette liste de libéralités.
Rédigé par : AL | 07 septembre 2009 à 14:57
Pour une fois, post sensé de Wrath. (Mais bon, il faut vraiment que la porte soit ouverte pour qu'elle l'enfonce efficacement. Conclure qu'il vaut mieux être un auteur hype qu'avoir un livre lisible pour passer chez Ruquier, c'est comme s'exclamer que les banques sont plus sympas avec les riches ou que les jolies filles ne cèdent pas assez aux avances des vieillards bedonnants.) En revanche, je ne suis, pour une fois, pas d'accord du tout avec le Koala. Si c'était de la littérature, il n'y aurait nul besoin de bidouiller un dossier de presse, il suffirait de signaler que la demoiselle à quelque chose à dire ? Ça, c'est dans le monde des Bisounours, Koala. Et encore, en 1920. Tu peux signaler tout ce que tu veux, le grand public s'en tape. C'est comme ça, ça marche comme ça – et pas qu'en France, partout. Imaginons qu'une très belle fille ou un très beau mec écrive un très bon livre (c'est possible, non ?), il serait idiot de ne pas se servir de tous les moyens de propagande à disposition pour le faire savoir...
Rédigé par : Ph.J. | 07 septembre 2009 à 15:08
Ah Ah Ah ! En pratique c'est effectivement ma coupable et nostalgique référence, ça... "le monde des Bisounours", celui des années 20. Va pour les bisounours mon cher Philippe ! Ils étaient moins sexy que mademoiselle Azzedine, qu'on en juge: Schnitzler, Zweig, Krauss, Joyce, Kafka, Spengler, Valery, Beckett, Singer, Hofmannsthal, Proust (de justesse), Mauriac, Brasillach, Thomas Mann, Hamsun, Rilke, Benda, et j'en passe ...
Ouaip, pas beaucoup de hauts talons là-dedans.
...
Mais pas beaucoup de poubelles non plus, on en conviendra.
Cela dit tu as raison, évidemment: tout le monde désormais doit être copieusement emmerdé par la nécessité de faire de la promo et de monter des dossiers de presse. Et voilà, de fait, un domaine où les belles plantes sont évidemment favorisées - aux limites du grotesque d'ailleurs. C'est la foire permanente. Ah elle est belle la France, scrogneugneu !
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 15:27
j'en déduis, Philippe, que vous aussi vous êtes prêt à vous percher sur une poubelle, - à poil peut-être et debout ?- pour assurer la promotion de votre prochain ouvrage, ou me trompe-je ?
en effet, le koala, vous avez tout compris : un écrivain ne s'abaisse pas à ça, même de nos jours, et jamais.
Tout simplement parce qu'un écrivain écrit ; il ne pose pas.
Dont acte.
Rédigé par : AL | 07 septembre 2009 à 15:55
M'oui... dans l'idéal. Hélas, là où Philippe a sûrement raison, c'est qu'un écrivain restant dans son coin, obstinément rétif à la promotion commerciale, ne vend rien; ne vendant rien, il n'est pas connu et ne peut vivre de son art, ce qui est dommage s'il a du talent. Faut-il pour autant faire pour ainsi dire commerce de son croupion - je ne sais pas. Tout ça est devenu bien compliqué.
Rédigé par : le koala | 07 septembre 2009 à 16:03
écrire est un acte de résistance, et je n'ai jamais dit qu'il fallait rester dans son coin, simplement rester fidèle à l'opinion qu'on a de la littérature : une haute opinion. La littérature n'est pas un tas de merde sur lequel on s'assied en brandissant un torchon.
Rédigé par : A.L | 07 septembre 2009 à 16:55
"Lui, il gémit comme un porc. Il a vraiment l'air idiot."
Plus de doute c'est certain Yace vous êtes définitivement un con populiste plus qu'un prolo linguiste.
Continuez donc de gémir, mon général, sur la médiocre prose descriptive au présent de la girafe et pliez la tradition grec à votre psycho-rhétorique de sous-sol, qu'importe, la scène et le style n'en sont pas moins comiques.
Rédigé par : Quidam | 07 septembre 2009 à 17:29
à Ph J. Les jolies filles peuvent aller avec des vieux bedonnants. Une relation amoureuse n'est pas basée que sur l'amour. Pour preuve, depuis qu'on peut en principe épouser nimporte qui, les conservatismes demeurent: un cadre épouse une cadre, un ouvrier une ouvrière etc.
Une relation amoureuse, c'est souvent du donnant-donnant ou gagnant-gagnant.
Une belle femme donne sa beauté et un vieux bedonnant sa richesse, son pouvoir, sa célébrité... Les exemples sont légions!
Rédigé par : coucou | 07 septembre 2009 à 17:43
Ouais, ben, n'empêche que, la Saphia, elle est bien roulée et pose sur une poubelle et bénéficie d'une entrée de blog ici. C'est bien la preuve que ça marche.
Moi, je n'ai jamais eu droit à une entrée de blog ici, mais je n'ai jamais posé sur une poubelle. CQFD.
Rédigé par : www.facebook.com/profile.php?id=540768691 | 07 septembre 2009 à 17:54
Tiens, le Quidam singeant le père Asensio. Un de ses affidés honteux, ou le pape de la bêtise lui-même. Allez savoir.
Et non, Quidam !... Rien n’est ‘‘définitif’’. Rien ne se crée, rien ne se perd. Tout se transforme. Exit le créateur, la création et les cathos intégristes. (Et tous les autres opiums du peuple bien sûr !).
Enfin, Quidam, a bien pris conscience qu’il a été pris en flag de double ridicule, avec son ricanement d’ouverture du bal. Alors, il se la surjoue. ‘‘moi, je m’en fous, suis le meilleur, de toute façon !’’.
Il devrait plutôt apprendre à lire, lui conseillerait Aristote, et quelques rudiments de logique. Ça va sans dire. Bouffon ! dixit Socrate.
Un prolétaire.
Rédigé par : Yacedjaz | 07 septembre 2009 à 18:09
je ne regarde pas ce genre d'émission mais Confidences à Allah a été l'un des grands succès du Festival d'Avignon depuis deux ans avec une jeune comédienne absolument formidable qui s'appelle Alice Belaïdi
http://www.dailymotion.com/video/x78dqa_confidences-a-allah_news
La vidéo n'est pas parfaite, mais ça donne une idée. Et la pièce part en tournée...
Rédigé par : marsupilamima | 07 septembre 2009 à 18:30
L'émission de Ruquier est là:
http://www.dailymotion.com/video/xaeb12_saphia-azzedine-son-2-eme-roman-itv_creation
Rédigé par : wrath | 08 septembre 2009 à 05:55
A qui tu t'adresses pauv' débile monomaniaque? Au vertical JA? A toi-même? A quel catho que tu dis intégriste? -"L'opium du peuple"? Combien de poncifs encore?! "Tout se transforme"? Nan c vrai?! Pauv' Ouinouin, t'es carrément philosophe sur les bords toi! J'en suis tout chaviré de tes leçons de pedzouille.
Et tu prends qui à témoin d'abord? L'assistance?
Ah toi c'est sûr c'est pas la modestie qui t'étouffe, plutôt la colère noire, atrabilaire, terrible!
Pauv' nav' t'es que l'David Vincent des curetons, t'en vois partout et des affidés de la verticalité. Envoie toi 2 ou 3 pernifles derrière le gosier ça calmera tes ardeurs de grand clerc qui s'ignore. Ou encore une bonne pignole que j'rigole. Tu te crois d'la classe? Tu veux qu'on s'empaille? Ben non, t'es le king de la tchache toi, y te faut un auditoire et même un prétoire; v'là l'morcif! T louf toi Duschnok, t'sais ça?
Faut pas t'exciter comme ça gars, les passions tristes ça rend cardiaques t'sais. Ch'te conseille pas de lectures... tiens, si j'étais l'autre ch'te dirais qu'il faut d'abord apprendre à lire... v'là qui fait JA total nan? Ca devrait te plaire.
Mais non, t'es trop con, j'vais pas t'la faire à l'épate comme ton Belzébuth d'amour, mon op' c'est à l'horizontal que je l'consomme mon pote, ne t'en déplaise pauv' prol, mais là y'en a aps, par contre toi t'es grave dans l'coltar, t'as bzoin de rien, c'est pas net; ch'te l'dis: va t'faire tutoyer l'pontife fissa ça va te soulager un max.
Rédigé par : Quidam | 08 septembre 2009 à 06:04
@Coucou : Je sais bien, mon vieux, je sais bien. Je suis moi-même bien bedonnant, et loin d'être jeune, et pourtant je suis avec une jolie fille. Il y a aussi quelques banquiers sympas avec les pauvres, et un ou deux écrivains par an chez Ruquier.
@AL : Non, pas sur une poubelle, et pas à poil. Mais je suis bien obligé de reconnaître que, bien que détestant (sincèrement, profondément) me faire prendre en photo, quand un journal m'envoie un photographe, j'accepte, comme un couillon. (En me disant : "Mais pourquoi ?") Quand j'ai sorti mon premier roman, il y a 12 ans, j'avais averti mon éditeur que je refuserais toutes les éventuelles séances de photos. J'en ai refusé trois ou quatre, et quand l'Express a dit "On va faire une page sur votre livre, on fait les photos demain", j'ai refusé, ils ont répondu "Pas de photo ? Alors pas de page." Du coup, j'ai accepté, peu fier de moi, conscient que ce n'était que la première d'une bonne série de compromissions. Cela dit, tout cela n'a rien à voir avec l'écriture.
Rédigé par : Ph.J. | 08 septembre 2009 à 14:37
Un peu idiot de la part de l'Express. A la place de la photo ils pouvaient placer un encart de pub ou un pot de fleur, ou encore - au pire - la couv' du bouquin. z'ont pas d'imagination ces gars-là.
Ou alors justement une belle gonzesse: ça fait vendre.
Rédigé par : le koala | 08 septembre 2009 à 14:47
Comme le Quidam ne s’est pas aperçu de son sinistre verbal, on s’abstiendra de le lui souligner ; il est crétin pas que sur les bords ; et ça ferait grosse peine à le voir mourant de honte sous des yeux si finement lettrés !...
Laissons donc le petit-bourgeois catho retourner en sa zôôône intégriste ; sans causer à son esprit davantage de grabuge que de lucidité.
Il a été pris en flag de double ridicule. C’est déjà une affliction extrême pour l’orgueil père Asensio.
Un prolétaire.
Rédigé par : Yacedjaz | 08 septembre 2009 à 14:52
* C’est déjà une affliction extrême pour l’orgueil du père Asensio ou pour l’orgueilleux père Asensio.
C’est au choix.
Du côté de chez nous, jamais l’on ne se perdra dans le fétichisme du verbe. Aucun fétiche.
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
Un prolétaire.
Rédigé par : Yacedjaz | 08 septembre 2009 à 15:32
T'as raison pauvre trouillard monomaniaque.
En tous les cas p'tit facho inversé (comme on dit : inversé sexuel), le JA qui t'obsède visiblement t'a rhabillé pour l'hiver, toi et LMJ.
Citer Hitler, même en le détournant, c'est pas joli joli, surtout pour un prétendu gars du pêêêêêûûûûûûûûûûûûûpleu...
Rédigé par : Un prolo | 08 septembre 2009 à 17:46
Ben quoi ma gueule ! Tu te déballonnes ? T’as de moins en moins de burnes, pis, tu deviens gâteux, tu te répètes, tu te contredis, pauvre teigneux, "Sinistre"?, venant de ta verve mitée, limitée, ça me va droit aux zygomatiques. Faut t’acheter un miroir mon pote.
Ah tu parles d’un prolo!, sur canapés oui, t’en tiens une sacrée couche, dorée sur tranche et quelle tartine! "crétin, bourgeois et catho"? Ton service est sans plateau et tu joues les petits marquis? Loufiat! Comment veux-tu, ne serait-ce qu’égratigner, si tu touches à côté! Faut te le dire en quelle langue? Pierre Perret va! Mouche toi!
Le pédant croyant tenir blogue gaigné,
Adresse son affect aux bienséants du lieu,
Affecte, en maladresse de fol dédaigné,
Vertus et qualités contre JA le pieux
Et, tout comme le valet qui voudrait régner,
Vient vole et venge donnant leçons à qui le mieux,
Sinistre qui fait l’ange tout de fange imprégné.
Parce qu’il est minable il fait le petit dieu
Caressant en sa plume du verbe les saignées,
Petit Maistre de Marx, piètre lecteur de Drieu,
Son visage est si laid, de ténèbres baigné,
Que dès sa prime jeunesse il paraissait vieux.
Rédigé par : Quidam | 09 septembre 2009 à 08:42
Relisez-vous avant de venir faire le paon, vos plumes sont ridicules.
Rédigé par : Daria | 09 septembre 2009 à 10:19
‘‘Un prolo’’ (aka Juan Asensio, petit-bourgeois catho d’extrême-droite) se cache. Il a honte.
Mais personne ne sera surpris qu’un tel fasciste bondieusard emploie des procédés fascistes.
Notre faussaire, médiocre, comme dans tout ce qu’il entreprend, n’a pu produire qu’une médiocre contrefaçon.
L’arroseur crapuleux se trouvant vite noyé sous le déluge de ses propres inepties.
Juan Asensio apparaît sous son vrai jour : c’est un fasciste. Il vient de le révéler à tous ceux et celles qui l’ignoraient encore ; et cela, bien contre son gré.
Fabriquer maladroitement de fausses preuves, pour tenter de discréditer autrui. ‘‘Ça se fait pas’’, dirait ‘‘Un prolo’’ s’il n’était Juan Asensio, ‘‘le pieux’’ gestapiste. Mais il se tromperait. Chez ces gens-là, les fascistes, c’est manie courante. La crapulerie, c’est la norme même.
Le crétin de père Asensio se trouve tellement englué dans sa monomanie, à un stade avancé de crétinerie, qu’il nous a exhibé, bien contre son gré, ce qu’il cherchait à dissimuler à tout prix : son fascisme de petit-bourgeois revanchard.
Juan Asensio, le raté littéreux mythomane, est un fasciste prêt à toutes les crapuleries.
Nul n’ignorera plus ce fait.
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
Un prolétaire.
Rédigé par : Yacedjaz | 09 septembre 2009 à 13:06
J'ai suivi le combat entre Quidam et Yacediaz. Le Quidam est impertinent, on suit bien son discours, on a envie de savoir comment il va envoyer l'autre au tapis.( Il y a des private jokes qui m'ont échappé.) Yacediaz: c'est tellement mal écrit, on ne comprend RIEN.
Rédigé par : Le roi est nu | 09 septembre 2009 à 15:14
Encore un pauvre type (Yacedjaz) que Stalker aura rendu fou.
Il le voit, ce planqué de faux prolétaire, derrière toute personne osant lui dire qu'il n'est qu'un trou du cul monomaniaque.
Pauvre type : l'internement ou une balle dans ta nuque de trouillard, voilà les deux solutions, parce qu'il ne faut pas compter sur ton lectorat, petit facho communiste.
Rédigé par : Yacedjaz, vrai facho | 09 septembre 2009 à 15:17
J'adore la première phrase du livre :
"Mon point de vue s'est élargi le jour où je suis montée au ciel".
J'ai discuté avec le livre en question : elle s'est reçue sur une seule jambe. Chantez pour voir. Un caniche. Le temps rageait de voir Manu perdre le sien. Aie. Les nuages raclent l'opercule d'un fil gazeux. Tire ta lunette derrière le cabanon. Vite ! Chassez le rouage en vue d'un remplacement orné de pixels et quand la fuite inscrira "je fus" au cul d'opprobre, soufflez grouillamment un menu cuti piqué en dérapage à l'hiver d'une nuit sans mage. ulm sans fin, ruée des rues vers le bouleva rd point, on pique dans l'as chez l'édredon une bonne vinasse un bon gueuleton. J'habille. C'est mon envie mon oraison. Comment croire que le matin n'était pas sa tasse de thé quand, toisant la voie lactée, la lune, de son croissant, éclairait la peau café au lait d'un petit beur.
(Moi au moins quand je dis n'importe quoi je fais pas semblant de dire quelque chose).
J'arrête mes conneries c'est promis.
Rédigé par : fabio | 09 septembre 2009 à 16:41
@ Daria : pas ridicules mais bouffonnes ; bouffon donc, comme il a été dit, drôle d’oiseau si vous voulez ; quant au paon même ses plumes ont des yeux, ce qui semble vous faire défaut.
Au bailleur de tréfonds :
Donc, Yace, vous êtes véritablement un paranoïaque clinique. Sous chaque post/pseudo vous voyez un JA… dans une tournure, un phrasé ? Un novice, un mal intentionné ou mal renseigné, pourrait tout aussi bien le voir (JA) dans les postures que vous affectez. Faut définitivement vous faire soigner. En plus de ça vous êtes bouché : je ne suis quant à moi pas même baptisé, ni bourgeois grand ou petit, ni affidé ni prolétaire pas plus que vous ne l’êtes, prolo, d’ailleurs ; dans la rue sachez que dès votre première incartade vous vous seriez pris un gnon dans la poire et, comme vous n’êtes qu’un snob, que votre seule arme est le mépris, le cul par terre, sans même comme le célèbre mioche de Delacroix et d’Hugo vous en prendre à Voltaire ou Rousseau, pissant par le nez un sang rouge-brun, vous ne seriez pas convié à ces pots de réconciliation aux mâles accents qui font souvent encore les rencontres sur le zinc d’un milieu dont vous ne faites que vous réclamer, sans le connaître. Autant dire, pour faire court, que, sur le trottoir comme sur un chantier, votre mépris de petit valet ne serait pas à bonne école. Chez nous on n’aime pas les couards, encore moins les pètes-sec dans votre genre. Vos imprécations au peuple adressées n’y peuvent sérieusement pourvoir à votre défense, tenez vous le pour dit et, averti, ne prenez pas à l’avenir l’air étonné et scandalisé d’un pisse-froid, lorsqu’un retour de réel musclé vous fendra moins que le cœur que vous avez sec, le pif.
Vous ressemblez à ces cornards d’avant la révolution d’octobre, dénoncés au Tsar par ceux-là même qu’ils exhortaient à une révolution terrienne, c'est-à-dire un pedzouille plus qu’un paysan. Dixit ma pomme.
J’ai pour ma part fréquenté, bouges et salons, ferrailleurs et lettrés, gitans et particules, cicatrices et chicots, coupelles et dédicaces, aires d’accueil et châteaux à l’appui… si l’on peut dire. Nombreux sont ceux qui, d’un milieu l’autre, vous feraient, irl, rengorger vos prétentions, de l’apache fel Bardo à la gente dame aux airs mutins, qui d’un bon mot, l’autre d’un coup de surin.
(Daria : voilà comme on déploie ses plumes et vous le disant je ne frise pas le ridicule, je le deviens, complètement, lâchant fromage de piaf, sans Renard sous la branche qu’un vague et laid corbeau. Mais sans honte pour autant, n’accordant à ces choses, virtuelles, aucune espèce d’importance. Du sujet/verbe/complément, sachez que d’une forme à l’autre, j’exècre la leçon, cela va sans dire. Je vous laisse à votre… Paolo Coelho je suppose.)
Or Yace, les leçons que vous voulez administrer à JA, il vous les a déjà servies, le travail est fait, il ne s’abaisse pas à vous répondre, c’est dans son style tout autant, parfois hautain, d’honnête homme, lui. Oui ! Car vos accusations faites à son endroit sont celles soit d’un ignorant soit d’un faux-cul ou pire : d’un sinistre connard.
Le fait est qu’en plus de cumuler les points Godwin, comme l’on dit en bouffon mal à propos du net, vous êtes un véritable émissaire du GUD, et encore sur ce point je suis aimable avec vos écrits nauséabonds. Il suffit de vous lire sur la toile pour le comprendre. C’est presque inutile cependant, cela se devine dans la plupart de vos réactions qui, bien que vous sembliez les croire venimeuses, sont d’une sève qui n’est qu’un innocent placebo, tant mieux.
JA vous traite comme un sujet, d’étude, mince, disons un symptôme, ce que vous méritez.
Quant à moi, vos pâles humeurs ne me sont qu’un maigre trampoline, propice à quelque divertissement à dire vrai très passager… ce qui est à entendre dans les deux acceptions du terme.
Il ne s’agit pas de vous faire rire ou bailler mais bien de m’amuser à vos dépends. Vous n’êtes rien. Vous pouvez toujours péter plus haut que votre fondement, vous serez toujours un lâche. Je ne vous salue donc pas.
@ Le roi est nu : effectivement il l’est, Yacedjaz, sorte d’improbable royaliste prolo.
Sur le net y’a des trolls, comme on dit, parfois drôles avec leur massue, lui c’est un proll.
Un proll, c'est-à-dire un troll pro plus qu’un prolo, sans massue. Id Est, comme dirait l’autre, une espèce en voie d’apparition, poussive, qu’aucune sorte d’association de défense de l’animal ne chérit en son âme écharpée… à moins qu’on aille tendre le chapeau du côté de chez Scheer… qui sait ?
Rédigé par : Quidam | 10 septembre 2009 à 05:04
Wrath, je suis allé sur le blog de Stalker qui vous donne des leçons d'éreintage. Il y a tellement de mots dans ses phrases qu'on s'éreinte à les lire. C'est dommage, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de la critique tellement c'était fatigant.
Rédigé par : Le roi est nu | 10 septembre 2009 à 10:48
Le blog yacedjaz.hautetfort.com est une grotesque contrefaçon.
Si cette dernière apparaît avec autant d’évidence comme l’ouvrage d’un crétin malhabile, c’est que le piteux montage a pour origine un des plus médiocres faussaires du Net : le néo-fasciste Juan Asensio, s’engluant superstitieusement dans la stupidité suprême à laquelle le voue sa crapuleuse monomanie.
Le seul blog en activité de Yacedjaz se trouve à l’adresse suivante : o2soudubalcon.baywords.com, migration de son ancien et unique blog, parvenu à son terme : o2soudubalcon.wordpress.com.
Tout propos qui ne se trouve pas sur ce blog, seul en activité désormais, n’est pas de Yacedjaz.
Si vous aviez un doute, maintenant vous n’en avez plus : Juan Asensio se manifeste bien, par ses procédés crapuleux, comme un néo-fasciste des plus vils.
Un prolétaire.
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
Rédigé par : Yacedjaz | 11 septembre 2009 à 02:59
" Pour passer chez Ruquier, mieux vaut avoir une image "hype" qu'un livre lisible.
C'est triste, mais vrai " triste et vrai pour QUI ? Pour ce QuiDAM et autre "écri-vain" vaniteux et autoproclamé. Mais si votre style pédant et bourgeois est à votre image, alors c'est une joie de ne pas avoir à vous regarder car "Il a vraiment l'air idiot CE QUIDAM. Heureusement, il est derrière, je ne le vois pas du tout."
ET il a VRAIMENT raison Yacedjaz: " il serait plus sage, pour le Quidam, de réviser ou d’apprendre le bon usage des ‘‘temps verbaux’’.
Rédigé par : lucien | 16 septembre 2009 à 15:44
Wrath, on connaît déjà par coeur votre petit fiel de wannabe frustrée, on sait on sait, tous des enculés, et vous pauvre victime, qui au lieu de travailler préfère pérorer comme une concierge, sans fin.
Y ajouter la jalousie entre femmes, ça devient franchement, mais alors franchement grotesque.
Bon courage, hein. ça m'a l'air bien douloureux, tout ça.
Rédigé par : Krak | 01 octobre 2009 à 11:40
Bon, je vais faire tout ça depuis mon bureau actuel à Montreuil, mais ca le fait quand même!
Rédigé par : coach shoes | 17 novembre 2010 à 03:18