Le palmarès des best-sellers de la rentrée littéraire m'a fait l'effet d'un glaçon dans le cou.
Quoi! Beigbeder dans le classement! Pire: Justine "fille-de" Lévy! Non, franchement, il y a de quoi désespérer: pourquoi les lecteurs se laissent-ils prendre au buzz médiatique des prix littéraires? Pourquoi les people et autres "fils de" tirent-ils leur épingle du jeu, au détriment de tous ces auteurs oubliés des médias? Vous avez une réponse, vous?

Parce que ce sont les bouquins exposés par piles entière dans les rayons de supermarché ?
Rédigé par : FX | 19 novembre 2009 à 08:14
"Pourquoi les people et autres "fils de" tirent-ils leur épingle du jeu, au détriment de tous ces auteurs oubliés des médias?"
Alors là Wrath franchement, vous n'avez pas trouvé plus niais comme question ? A qui voulez-vous faire croire que vous n'avez pas déjà la réponse ? D'ailleurs votre blog ne sert-il pas à ça : donner toujours et encore cette même réponse sous des angles différents ?
Non mais sérieusement, à vous lire on croirait une jeune vierge effarouchée découvrant pour la première fois de sa vie l'univers de l'édition, voir l'existence des relais H...
Arrêtez donc de poster des billets de manière compulsive...
Rédigé par : Ivanovitch | 19 novembre 2009 à 08:51
N'empêche, le Beigbeder est (peut-être avec le Werber), le plus facile à digérer. Le Guenassia est un lourd cake fait de la pire farine, le Ndiaye se regarde écrire que c'en est consternant de ridicule. (J'ai quand même jeté un coup d'oeil.) C'est à se demander qui finit (qui lit, même) ces livres. Mais, l'important, c'est qu'ils soient VENDUS. VEN-DUS ! Le reste, franchement, l'éditeur s'en tape complètement. Depuis un moment déjà. On appelle ça le "hard selling". Les gros moyens quoi. Après, c'est Panurge qui fait le reste.
En fait c'est assez simple.
Rédigé par : NLR | 19 novembre 2009 à 09:29
A supposer que je passe à Vancouver ou Montréal "pour le travail", serait-il possible de vous rencontrer Lise-Marie ? J'ai bien envie d'en apprendre plus sur le phénomène Wrath.
Rédigé par : Olivier | 19 novembre 2009 à 10:53
Il y a aussi des lecteurs qui sont attirés par les titres sur les étagères, Courir avec des ciseaux, ça donne envie de lire, non?
Je me me promets personnellement de lire Hyrock de NLR, à cause du titre.
Et j'en ai pas entendu parler à la radio.
Rédigé par : Haut les coeurs! | 19 novembre 2009 à 12:01
@Caroline Alamer (un – joli – pseudo ?). J'entends votre promesse avec le plaisir fiévreux de l'enfant qui guette sous le sapin le soir de Noël. Mais le titre est HYROK (ce qui est, vous en conviendrez j'espère, quand même bien plus rock !)
Rédigé par : NLR | 19 novembre 2009 à 12:34
"Courir avec des ciseaux" était un livre excellent, drôle, original... je ne vois pas du tout le rapport avec Beigbeder ou Ndiaye.
Rédigé par : Caroline Sarah | 19 novembre 2009 à 14:37
@Caroline Sarah:
Trois femmes puissantes, ça vous donne envie de lire ce bouquin? Ca fait penser aux matriarches.
Un roman français? Rien de défini, on s'attend à revisiter la vie de l'auteur dans toute sa longueur.
Courir avec des ciseaux? Mystérieux, excitant.
Rédigé par : Haut les coeurs! | 19 novembre 2009 à 15:21
Wrath ne nous a toujours pas expliqué pourquoi elle avait sucré son post sur Marie Ndiaye.
Etrange.
A-t-elle reçu un injonction, une mise en garde de l'éditeur ?
Après avoir pratiqué la censure à outrance, elle passe à l'autocensure ?
Les accusations gratuites ne sont plus assumées ?
Rédigé par : mc | 19 novembre 2009 à 16:15
mc, Wrath avait affirmé à propos de son post sur N'Diaye que c'était de l'humour, ou en tous cas du second degré.
Cela devait-être de l'humour noir!
Rédigé par : coucou | 19 novembre 2009 à 17:56
Ils achètent le livre, le lisent (sic) puis le ramènent pour acheter un Zola. C'est ce que j'ai fait pour le livre de Justine qui était trop mal écrit.
Rédigé par : Isis | 19 novembre 2009 à 19:59
@ coucou, l'humour aussi on doit l'assumer. Mais certain(e)s n'ont pas le courage de leur opinion.
Pour ceux qui auraient raté ce merveilleux post je le mets en ligne :
"J’ai une confidence à vous faire: si j’ai déménagé à Vancouver, c’est parce que je trouve la France de Sarkozy “monstrueuse”. Bon, j’aurais bien aimé cracher sur l’Etat français tout en profitant de l’argent du contribuable, c’est encore plus drôle. Mais contrairement à Marie Ndiaye, je n’ai pas eu droit à la bourse Gattégno (50 000 euros, quand même!).
Il faut bien reconnaître que Ndiaye a du culot. Non seulement elle s’en met plein les poches, mais son mari Jean-Yves Cendrey s’en met aussi plein les poches. Faites un tour sur le site du Centre National du Livre, et vous apprendrez que Cendrey a profité d’une aide pour son dernier livre (“Honecker 21”, sorti chez Actes Sud en août 2009). Bref, Marie Ndiaye et son mari peuvent s’offrir une vie très confortable à Berlin, au frais du contribuable. Ce qui ne l’empêche pas de trouver la France de Sarko monstrueuse. Ce qui prouve, une fois encore, que les piliers du milieu littéraire n’ont pas peur du ridicule…"
Je ne vois nulle trace d'humour. J'appellerai ça plutôt de l'envie ou de l'acrimonie.
Rédigé par : mc | 20 novembre 2009 à 00:05
@ coucou,
J'appelle ça de l'envie, tout au plus de l'acrimonie. Rien à voir avec l'humour.
Voici le lien de son merveilleux (et mal assumé) post, pour ceux qui l'auraient raté :
http://www.paperblog.fr/2512373/wrath-je-vis-a-vancouver-parce-que-la-france-de-sarko-est-monstrueuse/
Rédigé par : mc | 20 novembre 2009 à 00:16
Certains sont tellement obsédés par mon blog qu'ils ratissent le web pour retrouver des vieux posts. Un peu affligeant, tout ça.
@Hi: oui, c'est bizarre que Nothomb ne soit pas dans le palmarès.
Rédigé par : wrath | 20 novembre 2009 à 03:55
Comme disait 'les inconnus' : "faut pas prendre les gens pour des cons, mais faut pas oublier qu'ils le sont!" lol
Rédigé par : Sylvie Wolfs | 20 novembre 2009 à 06:29
Certaines sont tellement imbues d'elles mêmes qu'elles ne peuvent admettre qu'on les prenne en défaut.
Vous ne donnez toujours pas d'explication à cette suppression intempestive.
Auriez-vous signé la charte pour le droit à l'oubli sur internet ?
Hélas, les âneries dont vous êtes coutumière ne s'effacent pas en un clic !
Censurer les commentaires est bien plus aisé.
Rédigé par : mc | 20 novembre 2009 à 14:57