Voilà le message que j’ai reçu il y a quelques jours:
“Madame, Monsieur,
Etudiante en première année de Licence de Lettres modernes à l’université Stendhal, dans la région Rhône-Alpes, suivant un cours d’exploration professionnel, nous devons effectuer pour la fin du semestre un dossier dans lequel l’insertion d’une interview d’un professionnel est obligatoire.
Mes recherches se portent sur l’assistant d’édition. Je souhaiterais par conséquent pouvoir interviewer un professionnel de votre maison d’édition.
Pour des raisons de mobilités et pour ne pas charger davantage son emploi du temps d’un rendez-vous, je propose d’envoyer mes questions par document joint.
Je suis désolée de vous déranger en ces jours de fêtes, mais c'est dans une extrème nécessité que je réclame votre aide. L'absence de réponses malgré les nombreux couriers envoyés dans d'autres maisons d'édition, m'oblige à tenter encore une fois chez d'autres.
Les jours passent et le délais auquels je dois rendre mon dossier approche dangereusement.”
Eh bien, il y a de quoi se faire du souci pour le niveau des étudiants en Lettres. Non seulement cette demoiselle a l’indélicatesse d’envoyer un message type, mais elle n’a même pas eu le courage de cibler ses envois. Le jour où j’ouvrirai une maison d’édition, je la préviendrai :) Et quand on fait une licence de Lettres, on essaie au moins d’envoyer un message sans fautes d’orthographe…


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