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Revues littéraires

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18 janvier 2010

Commentaires

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Flem

Marie N'Diaye a autant de succés, tout simplement parcequ'elle est publié dans la collection blanche de Gallimard et que ça fait bien d'acheter une blanche de gallimard (sans mauvais jeu de mot), avec sa couverture janséniste faite pour le petit français étriqué qui se dit qu'il est agréable de vivre dans un pays intelligent ou les couvertures des livres ne se réduisent pas comme dans les pays anglo saxons à une illustration pop soumise au désir des consommateurs du grand capital.
Pour en revenir au texte lui même, en effet ça à l'air totalement illisible, il est connu que N'diaye surécrit ses livres et j'explique ça par un complexe de sa part de ne pas avoir fait d'étude et de compenser par une langue précieuse, qui a peur du vide (ou qui le cache?), un peu comme les sportifs quand ils sont invités sur un plateau télé généraliste. Il n'y qu'a voir quand elle s'exprime, elle fait plein de pause, elle a peur du vide, de la contradiction, de la bêtise, mais bon c'est tout à son honneur.
Wrath, je suis sur que tu payes pour regarder les statistiques d'edistat, non? Moi je les entube en mettant à chaque fois une nouvelle adresse mail pour bénéficier des 5 analyses gratuites.

LeReilly

Ué, enfin l'explication c'est que déjà un mois avant la sortie du bouquin, TOUS les médias bobo branchouille l'avaient élu livre de la rentrée littéraire.

Quand on fait du marketing une appelle ça une prophétie auto-réalisatrice. La méthode coué lobotomiste appliquée à la vente.

Ibicus

Vous avez songé à consulter ? La paranoïa est une pathologie qui se soigne vous savez... Ma femme, qui lit énormément, a lu "Trois femmes puissantes" la semaine dernière. Elle m'a lu ce début à haute voix en me disant "ouh la la, ça part mal". Puis, quelques jours après, elle s'est faite à ce style, qu'elle a finalement trouvé agréable, et ne voulait plus lâcher le livre avant de savoir. Peut-être, donc, que Marie N'Dayie a vendu beaucoup de livres parce qu'après la médiatisation, il y a eu le bouche à oreille. Même si ça vous dépasse...

Nicole

Si cela intéresse ne serait-ce que deux ou trois péquins, un copié collé de mon avis sur le dernier Marie Ndiaye:
"En passant, un avis succint sur “Trois femmes puissantes” couronné par le prix Goncourt: Marie Ndiaye y confirme son talent d'écriture, sa capacité exceptionnelle à analyser des caractères avec une finesse quasi proustienne, ainsi que son talent pour créer un univers à la fois très réaliste et onirique (comme dans “Rosie Carpe” et “Mon coeur à l'étroit”). Un bémol: il ne s'agit pas d'un roman mais de trois histoires, avec pour seul point commun un personnage central féminin originaire d'Afrique. Du coup, l'ensemble manque de cohérence. Personnellement, j'estime que la deuxième histoire, celle de Fanta et de son mari Rudy, aurait pu faire à elle seule un roman publié tel quel, sans l'adjonction des deux autres nouvelles plus courtes. Avec Rudy, ancien professeur blanc humilié et déchu (je ne veux pas dire pourquoi, car c'est tout l'intérêt du récit de découvrir progressivement l'histoire de cet homme), Marie Ndiaye dresse un portrait saisissant et bouleversant d'un homme qui vit à la fois une déchéance sociale et la destruction de l'amour de sa vie, cette Fanta, jeune femme noire, belle et érudite, cette femme presque idéale qu'il va perdre par sa faute (selon son point de vue), alors qu'il est juste victime de son passé familial. Un très bon Goncourt, donc, pour une fois."
# Posté par Marie Lebrun dans Non classé | * 7 commentaires | voir les commentaires »

iba

"Le marché français de l’édition reste encore tourné vers la grande littérature, illisible et pompeuse, alors que les Américains préfèrent des “pages turners”."

Ouais Pynchon, par exemple, c'est tellement plus lisible que les écrivains français... ^^

Vous ne vous dites jamais que certains lecteurs détestent lire ce que vous prenez comme l'horizon indépassable de la littérature? Vous ne vous dites jamais que certains préfèrent relire une tragédie de Shakespeare plutôt que de lire n'importe lequel des romans de la rentrée littéraire? Ah non, j'oubliais, notre rêve commun est de lire Anna Gavalda... C'est insupportable cette prétention à généraliser son propre cas.

iba

propension pas prétention, désolé...

PS : le Goncourt se vend toujours bien car c'est un outil de prescription bien utile à quelques encablures des fêtes de fin d'année. Ne cherchez pas plus loin.

Oncle Georges

@wrath. sans préjuger du reste, ce début est effectivement très pompeux. C'est au mieux du premier jet (visiblement le gros travail de réécriture n'est pas fait), au pire une esthétique de la surcharge. En même temps, la France n'a pas l'exclusivité de la lourdeur littéraire. Lisez certains passages de "Lh'omme qui tombe" de Don Lillo, vous m'en dirait des nouvelles.

@Ibicus: hélas, la paranoïa est l'une des pathologies les plus difficiles à guérir, justement, du fait du postulat de base: j'ai raison parce que les autres ont tort. Je crois d'ailleurs que ça ne se guérit pas.

@Iba: Goncourt, outil de prescription. Absolument. Je rajouterai "et de valorisation sociale". L'équivalent plus discret (quoique) du table book.

Nicholas M

On attend toujours des extraits de l'oeuvre de wrath...Que j'imagine d'une puissance inégalée (comment pourrait-il en être autrement?).
Je me régale à l'avance... Allez, wrath, un peu de courage, livrez-nous quelques bonnes feuilles! Nous vous jurons solennellement de ne vous juger qu'à la manière dont vous jugez les autres, avec hauteur, finesse, et grand style...

Flem

@Iba

J'ai parcouru votre blog. Je dois dire que je suis admiratif. Articles fouillés et conséquents, clarté des propos. Je l'ai directement mis dans mes favoris et y reviendrais plus longuement. Voila un blog littéraire! Wrath devrait en prendre de la graine.

Dahlia

@Iba: effectivement le Goncourt c'est toujours le cadeau de fin d'année paresseux comme les bd de Geluck par exemple ou un beau-livre sur la cuisine. Puisqu'on parle des Bienveillantes, on devrait évoquer le nombre de personnes qui ont acheté le livre mais n'ont pu le finir, voire même le commencer des fois. Mais qui l'ont acheté parce qu'il fallait l'acheter et qui se disent qu'ils vont bien finir par y venir à un moment ou un autre. Et qui souvent n'y vont jamais. Le Goncourt c'est souvent le livre le plus revendu à Gibert ou chez Price Minister ensuite.

a

"Même quand le débat en question n’a pas grand intérêt…" !!! Arf, j'ai failli m'étouffer ! Mais c'est justement d'un gigantesque intérêt, ma pov'dame. D'un si grand intérêt qu'il englobe votre blog et vos petites pensées: écrire - être un écrivain - est-ce proposer des livres qui divertissent (des "pages turners", comme vous l'écrivez si bien, avec cette croyance qu'en anglais cela paraîtra meilleur), ou est-ce réfléchir sur le monde, le convoquer, et le sommer de s'expliquer ?
Ne me répondez pas, s'il vous plaît.

Chabossot

Je n'ai pas lu Ndiaye et ne la lirais probablement pas, je n'ai donc aucun avis sur son livre. Mais je trouve tout de même gênant qu'on puisse porter un jugement, quel qu'il soit, sur un roman à la seule lecture d'un pdf de quelques pages. Comme faire la critique d'un disque en écoutant les extraits de 20 s sur la fnac.

Oncle Georges

Le temps de ces 13 commentaires et Marie N'Daye a largement passé la barre des 500 000 exemplaires. Comme quoi, faire est plus efficace que causer.

Ph.J.

Rappelons que Wrath trouve scandaleux qu'un éditeur juge un manuscrit sur la ou les premières pages.

Chabossot

Elle en a même vendu 4 de plus pendant que vous écriviez le vôtre.

Gondolfo

Quant on pense à la force d'un gris-gris...
Alors trois, et puissants...

le koala

Je vois quand même dans le post de Wrath un rayon de soleil au coeur des ténèbres:

"...Moi même, j’ai tendance à croire qu’on ne peut pas vendre des milliers d’exemplaires d’un bouquin nul. Eh bien, j’ai tort!"

Alleluyah ! Elle a vu la lumière !!

Bon. A part ça et pour revenir sur les Goncourt en général: j'y verrais pour ma part - dans le chef des lecteurs - un facteur de dévalorisation sociale et non de valorisation. Quoi de plus tristement affligeant en effet qu'un intérieur bourgeois où figure une seule et unique étagère où figurent, de gauche à droite, les prix Goncourt depuis - mettons - 1977 (Decoing, je crois). C'est quand même une manifestation d'absence d'imagination et d'initiative assez frappant. Ca vous pose son kéké, que dis-je, son gros mickey.


alma

je suis assez d'accord avec le koala. Quand un livre a le goncourt, je n'ai plus envie envie de le lire. Suis-je snob. j'ai donc lu 3 femmes puissantes vite avant qu'elle n'ait le prix et désolée, mais moi j'aime son écriture, et son univers. Ce livre là comme tous les précédents ou à peu près. Son écriture est peut-être pompeuse, (on s'y habitue bien, et puis c'est aussi ce père, qui est très pompeux, là, devant la porte de sa maison ), mais je crois surtout qu'elle met un peu mal à l'aise, et ça, ça me plaît.
et puis PhJ aussi, a riason. Comment juger un livre sur une première page? C'est idiot! Vous le dénoncez sans relâche!
Pourquoi, Wrath, ne quasiment jamais parler que des livres que vous n'avez pas lus?
enfin c'est vrai, vous avez lu Nick Hornby, quand même.

le koala

"j'ai donc lu 3 femmes puissantes vite avant qu'elle n'ait le prix ..."

Allons, bon. Vous trichez un peu là.
J'ai dans l'idée qu'on peut à la rigueur lire les Goncourt vingt ou trente ans après qu'ils aient décroché le prix, et même un peu plus si possible. Bon, il est vrai que notre déplorable snobisme ne doit pas pousser à négliger "la condition humaine", par exemple.
Sans quoi, de quoi aurait-on eu l'air à dix-neuf ans, franchement !

alma

un petit jeu pour passer le temps (brumeux)
qui dans cette liste n'a jamais eu le goncourt?
Henri Pourrat, Marc Bernard, jean-Jacques Gautier, André Langfus, Jacques Borel,Maurice Bedel,Marcel Arland, Antonine Maillet?
Pardonnez, au passage, mon inculture. Peut-être, dans le lot, y en a t il de géniaux que vous affectionnez.
Le goncourt, on s'en fout un peu, non?

Le Grand Kundu

Ils ont tous eu le Prix Goncourt, on le devine.
Mais je me fiche du Goncourt, rassurez-vous.
Et je me fiche aussi du C.V. des auteurs, et c'est heureux : beaucoup de lectures me feraient horreur.

C'est donc en toute innocence ue j'ai déjà lu Henri Pourrat, Marcel Arland, et Jean-Jacques Gautier. Les contes paysans du premier sont aussi originaux que sa langue. Le style du second peut faire beaucoup d'envieux. Je ne me souviens du troisième que comme critique du Figaro, je crois - aucun autre souvenir.

L'inculture, ce n'est pas d'ignorer. C'est de vouloir ignorer.

iba

@Oncle Georges : effectivement le Goncourt a une part non négligeable de "distinction sociale"
@Flem : merci

J'insiste sur le pouvoir de prescription. Il y a un public désarçonné par la quantité de livres et qui s'attache aux quelques repères immédiatement visibles et audibles par le public très éloigné des librairies (celui qui, j'y ai assisté, cherche les œuvres de Mlle Vaux, Marie Vaux, un jour de rentrée scolaire par exemple ^^). Ce n'est pas un hasard si Le Clezio s'est remarquablement vendu suite à son Nobel.

Si vous ne faites pas partie de ce public éloigné, vous pouvez considérer le "Goncourt" comme neutre sur votre pratique de la littérature. J'aurais lu, par intérêt personnel, Les bienveillantes, même sans Goncourt. Je ne lirai pas N'Diaye. Mais je ne fais pas partie du public à qui s'adresse la prescription "Goncourt" (pas plus que la "Renaudot" ou la "Femina").

Croyez-vous que le Pulitzer ou le Man Booker ait un effet neutre sur les ventes de livres dans le marché anglo-saxon Wrath? Dans le champ littéraire français, les prix les plus prestigieux ont un effet sur les ventes (pas totalement automatique, le Quignard "Goncourisé" s'est mal vendu pour un Goncourt). C'est un fait.

maplume

Avec ou sans Prix Goncourt, Marie NDiaye est un écrivain remarquable, qui a sa propre langue, ses récurrences un peu obsessionnelles, une façon très particulière de disséquer les monologues intérieurs de ses personnages... un univers quoi. Un vrai grand et long travail.
"Rosie Carpe" est un roman qui résonne longtemps, par exemple, alors que d'autres ne font que passer... Pourquoi pas, d'ailleurs, et chacun ses goûts, c'est bien évident.
En tout cas c'est vraiment dommage de passer à côté simplement parce que sa langue demande effectivement un (court) temps d'adaptation.

valy christine océany

...elle pourra peut-être faire un geste pour le peuple Haitien, il y a là vraiment urgence.

Francois Martini

@ Alma : Antonine Maillet : La Sagouine, ou Les Cordes de bois.
Allez-y voir, ça vaut le voyage.

Essayez aussi Nau : Force ennemie (le premier Goncourt).

r1

"Vous connaissez forcément quelqu'un qui rabâche qu'un "bestseller est forcément lisible"...
Deux "forcément" dans la même phrase, vous nous gâtez, LMJ... Et si l'on se souvient que le sens premier de "forcément" est : "d'une manière forcée, contrainte", on peut se demander si ce n'est pas aux forceps que vous y allez pour tenter de nous convaincre...
(@Dahlia : certains n'ont paraît-il pas pu lâcher Les Bienveillantes avant la dernière page...
@Iba : oui, considérons le Goncourt comme neutre ; et évitons d'en faire un repoussoir a priori. "Je m'en vais", "Les noces barbares", "Le roi des Aulnes", voire, même si je ne goûte pas FORCEMENT, Le rivage des Syrtes", c'est quand même pas du Julien Blanc-Gras...)

wrath

@alma: "Quand un livre a le goncourt, je n'ai plus envie envie de le lire. Suis-je snob."

Eh bien, je dois être snob également :)

Renaud

“Trois femmes puissantes”, ce n'est pas un livre parfait, comme ceux de M. Houellebecq.

Mais on y trouve des choses intéressantes, comme ceux de M. Houellebecq.

C'est un livre qui a le mérite de vous remuer, de vous faire éprouver des choses, des sensations. En résumé, de vous faire sentir mal à l'aise.

Le style est ambitieux. Parfois cela fonctionne bien, d'autre fois moins, parce que c'est ambitieux. Marie Ndiaye prend des risques.

Les trois histoires sont ambitieuses également. La première laisse le lecteur en plan volontairement. Elle a montré ce qu'elle voulait montrer. La deuxième est la plus aboutie, la plus puissante. La dernière est peut-être la moins bonne. Dommage parce que la première moitié de cette dernière est très bonne et le sujet est intéressant. Mais sur la fin, et malgré la gravité du sujet, on sent que Marie Ndiaye n'est pas de culture africaine. Le récit manque cruellement d'empathie sur la fin.

Au final, on a une impression générale d'un livre ambitieux, mais un peu inabouti (comme ceux de M. Houellebecq) à l'image des personnages (comme ceux de Houellebecq) ce qui donne un tout assez cohérent finalement (toujours comme dans les romans de Houellebecq).

Moralité. De mon point de vue, son succès est mérité et je ne regrette pas du tout de l'avoir lu (comme les romans de Houellebecq). Je n'ai pas lu les autres romans en lice, mais elle méritait le Goncourt (comme Houellebecq). Encore une fois, c'est un texte qui vous fait éprouver des sensations, des sensations pas forcément agréables. Et ça, c'est puissant.

Oncle Georges

Le comparatif NDiaye / Houellebecq ?...Je vois le rapport, mais bon.

En revanche il va falloir une bonne fois pour toute arrêter de singer les poncifs de la critique bien pensante: "... parce que c'est ambitieux. Marie Ndiaye prend des risques."

"Prendre des risques", "se mettre en danger". Putain, on dirait du Josyanne Savigneau.

Oncle Georges

Erratum: Je vois PAS le rapport.

r1

@Oncle Georges : non, on dirait du Rémi Julienne...
Et les réformes des retraites, de l'enseignement ou de la couverture sociale engagées par notre merveilleux gouvernement aussi sont "ambitieuses".
Ambitieux, ce n'est pas toujours une qualité, Renaud.

Renaud

"Trois femmes puissantes" n'est pas pire que n'importe lequel des romans de Houellebecq. Du point de vue du style, il est d'ailleurs incomparablement meilleur - raison sans doute pour laquelle elle a eu le Goncourt et pas lui.

J'ai expliqué en quoi "Trois femmes puissantes" me paraissait comparable aux romans de Houellebecq - puisque c'est l'étalon ici ;-) , notamment par le caractère ambitieux et un peu inabouti de l'entreprise. Sinon pour le style et les thèmes, effectivement cela n'a rien avoir. Faut-il avoir lu le livre pour le savoir ?

Il n'y pas moins de raisons de lire Marie NDiaye que Michèle Houellebecq, au contraire. Il y a beaucoup de travail, un gros travail d'écriture dans "Trois femmes puissantes". Il y a des choses très pertinentes - comme chez Houellebecq - et ça sonne parfois très juste. C'est assez bluffant d'écrire cela de la part d'une femme.

Bien qu'un peu inaboutie, car peut-être trop ambitieux, notamment au niveau du style, le texte de Marie NDiaye est "puissant", c'est bien le mot, et vous remue. Et c'est une lecture dont on se souvient.

Sinon, vous avez quoi d'intéressant à dire sur "Trois femmes puissantes" ?

Oncle Georges

"Il y a beaucoup de travail, un gros travail d'écriture"...Ah, c'était donc ça. Le travail. Et puis j'aime quand c'est gros, le travail, en écriture. Je préfère quand c'est fin.

valy christine océany

@Renaud
Donc, ceux qui n'aiment pas Houellebecq, pas la peine de lire Ndiaye, comme c'est mon cas. Merci pour le conseil. C'est "ambitieux" de ma part, non?
;-)

Renaud

"Le comparatif NDiaye / Houellebecq ?"
Oncle Georges, faut arrêter l'Autojournal.
Et vos remarques à deux balles, gardez-les pour vous.

@valy christine océany Dans mon précédent commentaire :
"Du point de vue du style, il (le roman de Marie NDiaye) est d'ailleurs incomparablement meilleur - raison sans doute pour laquelle elle a eu le Goncourt et pas lui (Houellebecq)."
"Sinon pour le style et les thèmes, effectivement cela n'a rien avoir (avec les romans de Houellebecq)."

Mais vous faites comme vous l'entendez. ;-)

Le commentaire de "Nicole | 18 janvier 2010 à 08:33" est pertinent.

Je lirai sans doute "Rosie Carpe" que j'ai vu en poche/Minuit, prix Femina 2001.

Las, rien de constructif ici. See you.

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