“La France adoptera-t-elle le coaching littéraire ?” se demandait Le Monde il y a quelques mois. Malheureusement, c’est déjà fait! Jetez un coup d’oeil à l’interview de Capucine Roche dans le Buzz littéraire. L’entretien est construit en deux parties: 1) Un exposé (complètement bidon) des règles du milieu de l’édition par une “professionnelle” 2) La dite “professionnelle” vous propose ensuite ses services pour améliorer votre manuscrit. Bah voyons!
1. Capucine Roche est lectrice dans une grande maison d’édition que le Buzz refuse de nommer pour “raison de confidentialité”. Je suppose qu’il s’agit d’Albin Michel, car le brave wannabe “peut se rendre sur internet et suivre en direct le parcourt (sic) de son livre grâce à son numéro de manuscrit”. Il n’y a qu’Albin pour oser un système aussi bureaucratique et hypocrite.
La sélection des manuscrits est présentée comme parfaitement méritocratique, sur le modèle du concours républicain:
“Je lis autant de manuscrits arrivés par la poste, que d’auteurs maison ou arrivés par le biais d’une connaissance en interne. Tous sont mélangés et numérotés par la responsable du bureau qui est la seule à savoir à qui ils correspondent. Et pour cause : il peut arriver que certains manuscrits portent le nom de l’auteur ou restent anonymes.”
Le problème, c’est que Capucine Roche se contredit quelques lignes plus loin en parlant des lettres de présentation:
“Il est recommandé et indispensable d’accompagner son manuscrit d’une lettre de présentation. Ça n’influence pas le lecteur bien évidemment mais si elle est bien tournée cela peut lui mettre l’eau à la bouche... De quoi faire pencher la balance du bon côté.”
Il faudrait savoir! Soit le manuscrit est lu anonymement par le lecteur, soit il est lu avec la lettre de présentation (qui comprend bien sûr le nom de l’auteur). C’est un peu comme si vous disiez aux candidats au bac: laissez un petit mot de présentation à l’examinateur, ça pourrait l’inciter à être sympa!
Bien sûr, tout ce discours méritocratique est bidon. Ce n’est pas un hasard si Capucine Roche a co-écrit le fameux guide Lire “Comment se faire éditer”.
Comme l’écrit Marco dans les commentaires de ce billet: le “déplorable "Guide de l'écrivain" des comiques de "Lire" [est] une des innombrables voix officielles qui enfoncent dans le crâne des wannabes (là le terme wannabes est vraiment adapté: le guide leur est explicitement destiné) qu'il faut surtout soigner la sobriété de la lettre de présentation, l'orthographe, le double interligne (lol) etc. comme si tout ça se jouait sur le travail (formel de préférence) de l'honnête cracheur de manuscrits, et puis la patience, avec des belles formules comme "sachez attendre votre heure", et des magazines qui nous présentent régulièrement de jeunes prodiges en omettant quelques détails, omissions qui permettent au lecteur enthousiaste de magazine de se répéter: "eh! pourquoi pas moi?".”
2. Si vous n’êtes pas édité, c’est que vous écrivez mal. Heureusement, Capucine Roche est là pour vous aider! Moyennant finance, elle propose: “des conseils pour bien présenter leur manuscrit ; une aide pour rédiger leur lettre de présentation ; les coordonnées et les contacts des maisons d’éditions susceptibles d’être intéressées par leur roman ; une liste des organismes qui peuvent leur prêter main forte (exemples : ateliers d’écriture, agents…) ; des conseils de lecture ; les démarches à suivre pour protéger leur manuscrit et enfin une correction orthographique et syntaxique de leur manuscrit.”
Une correction orthographique et synthaxique? Une liste d’ateliers d’écriture? Mais n’importe qui avec un traitement de texte et une connection internet peut faire ça! Au fond, Capucine Roche vend une pseudo-expertise du milieu de l’édition à des wannabes naïfs. Sauf que son expertise ne vaut rien. Elle ne vous dira pas comment avoir une chance de vous faire éditer (muscler votre réseau, coller des auteurs publiés, traîner dans les soirées). Elle propose du rêve à des pauvres wannabes qui croient dans l’égalité des chances.
Au fond, mon blog propose un service gratuit d’informations sur le milieu de l’édition. Avant, les wannabes devaient se contenter du bourrage de crâne officiel colporté par le Guide Lire. La pauvre Capucine Roche arrive cinq ans trop tard, et j’ose espérer que peu de victimes tomberont dans le panneau du “coaching littéraire”…

"Tu connaîtra la vérité, et la vérité te rendras fou." A Huxley
Vous faites oeuvre utile à propos d'un sujet "niche", à propos d'un infime fragment de la réalité sociale. Mais vous vous tenez à côté de milliers d'autres personnes qui oeuvrent à leur niveau, dans leur sphère professionnelle ou d'intérêt, à combattre les propagandistes.
"Grande est la vérité mais, d'un point de vue pratique, plus grand encore est le silence à propos de la vérité."
Rédigé par : Ivanovitch | 08 février 2010 à 09:51
Bonjour,
Je ne connais pas Capucine Roche, mais c'est dommage que le mot "COACHING" soit si galvaudé.
Un coaching, c'est autre chose que des conseils de la formation, un miroir aux alouettes pour gogos, etc.
Cdlt,
Damien
Rédigé par : Damien Ponçon | 08 février 2010 à 11:55
Il s'agit juste d'exploiter un marché : celui des écrivains velléitaires trop flemmards pour rechercher l'information là où elle est.
Que les niaiseux servent de pompe à fric aux petits malins, je n'y vois que des avantages. C'est mille fois préférable à la pompe à phynances du Père Ubu !
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2010 à 11:56
D'ailleurs, le site du Buzz littéraire, en soi, est un piège à thons !
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2010 à 11:57
"Capucine Roche",(très joli prénom nonobstant) ça sonne la bècebège qui a fait une école de comm...Ou la bècebège qui s'ennnuie et monte "sa petite entreprise. Mais a -t-elle tort ? Les candidats à la publication ne sont pas tous, loin s'en faut, assidus à votre blog, pas encore (rires), il doit bien y avoir une clientèle potentielle.
Rédigé par : Nicole | 08 février 2010 à 12:22
Pour avoir quelque temps pratiqué, à titre bénévole, cette activité, je me demande comment va faire notre amie Capucine lorsqu'elle sera confrontée (la plupart du temps) à des textes médiocres voire illisibles et qu'elle devra - en toute honnêteté bien sûr - en faire part à l'heureux auteur...
Seule solution : le faire payer à l'avance.
Rédigé par : Chabossot | 08 février 2010 à 12:27
Bonjour !
Je lis ton blog sans jamais laisser de commentaires, parfois y a du bon, parfois y a du mauvais... Je suis tombée là-dessus sur Internet, j'ai pensé que ça t'intéresserait (si tout le milieu de l'édition n'est pas déjà au courant) : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20100208.OBS6232/bernardhenri_levy_en_flagrant_delire.html
Rédigé par : MilkTching | 08 février 2010 à 14:34
(oui MilkTching, assez géniale, cette nouvelle confirmation du sérieux de BHL)
Wrath, tu es quand même un peu coquine de citer un morceau d'un commentaire où par ailleurs j'évoquais la réelle possibilité d'être publié sans recommandation :)
A part ça, Capucine dans l'interview du Buzzlittéraire ne ment pas sur le système à deux vitesses (elle évoque brièvement les manuscrits recommandés), mais cette sympathique étourdie oublie juste un détail, qui change quand même pas mal de choses dans la perception du wannabe de base: elle laisse entendre que TOUS les manuscrits arrivés par la poste sont lus par PLUSIEURS lecteurs scrupuleux (ils font tous une fiche pour chaque manuscrit)_ omettant de préciser que les 4 ou 5 manuscrits qu'"on" lui donne à lire chaque semaine ont déjà fait l'objet d'un sacré tri, effectué par l'incontournable (sauf solide recommandation) Service des manuscrits. Tri nécessaire bien sûr (sinon Capucine devrait lire au moins une centaine de manuscrits par semaine; elle a beau rappeler qu'elle raffole de la lecture, ça deviendrait chaud), tri sans doute juste pour la plupart des refusés, mais enfin tri ultra-expéditif avec ce que ça suppose de petites bavures possibles. Du coup, ça relativise la portée des conseils d'expert que Capucine prodigue moyennant finances...
Rédigé par : Marco | 08 février 2010 à 15:09
@MilkTching : merci pour le lien, je m'en bidonne encore !! Mouhahaha ! Finalement BHL n'a besoin de personne pour se ridiculiser, il se dégonfle tout seul, comme une baudruche ^^
Rédigé par : Ivanovitch | 08 février 2010 à 17:09
Merci Wrath de nous rappeler qu'il y a souvent anguille sous Roche...
Rédigé par : r1 | 08 février 2010 à 18:13
Erreur de frappe. Je récacapète depuis le début.
Le coaching gagnerait en qualité si le suivi par un coach d'un candidat à l'édition ne s'arrêtait pas à des conseils sur le texte mais allait jusqu'au bout du processus, c'est à dire jusqu'à l'envoi du texte, les refus etc.
Car un texte bouclé n'est que la partie visible pour tout apprenti à l'édition, la partie la plus massive et importante étant la suite, celle qui fait "sombrer bien des bateaux et bien des espoirs".
Heureusement, l'homme(ou la femme) est inventif et sait repérer les icebergs!
Rédigé par : coucou | 08 février 2010 à 20:21
@Marco: on est dans le domaine du mythe. Dire que les manuscrits non recommandés ne sont pas lus est tout simplement impossible. En ça, Capucine Roche est un pur produit du milieu. Elle baratine une bonne bouillie pour wannabes, et attend que les gogos viennent lui réclamer des conseils (payants).
Rédigé par : wrath | 09 février 2010 à 06:51
Un point de détail que je ne comprends pas trop : pourquoi conseille-t-on de rédiger un manuscrit en très aéré, double interligne? Ce double interligne servait jadis à produire un feuillet (25 lignes de 60 caractères env. sur une page dactylographiée). cet usage n'a plus guère de sens et je trouve que le rendu est difficile à lire. Et pour cause, on a l'oeil habitué aux livres ou aux journaux, supports où le texte est plus dense. Donc pourquoi ne pas suggérer aux wannabe de produire un manuscrit proche du format final (ie marges importantes, texte en corps 12, mais interlignage assez serré pour avoir une impression de page sous les yeux) ?
Rédigé par : mon iPhone m'a tuer | 09 février 2010 à 13:03
Wrath, je vous lis très régulièrement. C'est étrange : plus le temps passe, plus je côtoie ce milieu(pas souvent, je suis un ours), plus je partage certaines de vos vues.
Rédigé par : Sarah | 09 février 2010 à 13:30
@ mon iPhone: même incompréhension; le double interligne ne sert manifestement à rien (à moins que les professionnels lecteurs de manuscrits considèrent qu'il leur faut cet espace, en plus de chaque recto, pour leurs nombreuses et indispensables annotations); j'ai l'impresson que la consigne est reprise mécaniquement, par habitude _ c'est, à mon avis, typiquement la consigne que l'on peut ne pas respecter sans prendre un gros risque.
Rédigé par : Marco | 09 février 2010 à 16:35
Perso mes interlignes sont de 1,5 cm, sinon j'augmenterais considérablement le nombre de pages et par là-même le prix du colis... Qui m'a déjà coûté un paquet (si je puis dire) en nombre d'aller-retours que je ne préfère plus compter.
De toute façon, je ne pense pas que cela soit déterminant dans la publication ou non d'un manuscrit.
Rédigé par : Cyanure | 09 février 2010 à 19:28
Cette vieille règle était valable, jadis, quand il s'agissait pour l'éditeur de mettre des annotations (entre ou à côté des lignes). Il y avait alors relativement peu de manuscrits envoyés ; et l'éditeur (ou un de ses lecteurs) avait tout loisir de faire consciencieusement son travail. C'était la belle époque. Il est tout à fait superflu d'ajouter, vu la masse invraisemblable de manuscrits acheminés de nos jours, que cette époque est révolue. Mais les règles, devenues inutiles, perdurent (nous sommes en France, ça n'aide pas). Désormais, à l'ère de l'image, il est préférable de rendre un travail qui se rapproche le plus possible de l'objet souhaité : le livre imprimé.
Rédigé par : NLR | 09 février 2010 à 20:36
OK pour les annotations – mais comme il est important de faire de bonnes marges droite-gauche et haut-bas (pour que l'oeil ne soit pas "étouffé" par une page entièrement remplie), il reste de la place pour annoter. Ce que font d'ailleurs les correcteurs professionnels (ils indiquent en bout de ligne leurs corrections, avec des signes typo conventionnels pour l'appel de correction sur la ligne concernée).
En effet, tout cela n'est pas décisif pour la sélection d'un manuscrit, c'était une simple curiosité. Comme Cyanure le fait observer, cela augmente le nombre de pages à imprimer et à envoyer pour l'auteur. Si en plus ce n'est pas vraiment utile au lecteur, c'est du sadisme (ou une première forme de sélection arbitraire).
Rédigé par : mon iPhone m'a tuer | 09 février 2010 à 20:54
@moniPhone... je pense que c'est plus confortable à l'oeil. Mais comme le dit Cyanure ce n'est pas déterminant.
Rédigé par : sirius | 09 février 2010 à 22:51
@Sarah: merci pour votre message. ça m'étonne que PhJ ne vous ai pas répondu sur le ton "pouhhh, pas du tout, wrath raconte n'importe quoi, la pauvre est totalement aigrie..."
Rédigé par : wrath | 10 février 2010 à 06:56
A Toutes et tous!
Depuis une quinzaine d'années ,je note mes recherches( biblios, lectures, voyages)je crois bien posséder mon sujet, mais je ne sais pas ouvrir un blog pour, par exemple, soumettre mes 'ecritures' à des jugements sévères et compètents sans me ruiner!
Une idée, un conseil, un soutien,me permettrait de prendre confiance et d'aller jusqu'au bout..panne dûe a un manque d'esprit de synthèse .
Bien des Merci !!
Rédigé par : Gamberini Odette-Charlotte | 20 février 2010 à 03:31
"j’ose espérer que peu de victimes tomberont dans le panneau du “coaching littéraire”"
Sans doute en aurais-je été une si je n'étais pas tombé sur votre blog en tapant simplement "coaching littéraire" sur google. Bien sur le service paraissait trop beau, il y avait forcément anguille sur roche. Il y à de quoi être déçut =/
Merci pour l'avis en tout cas. Bien utile pour les jeunes et naïfs auteurs, ne serais-ce que pour tempérer un peu les choses.
Rédigé par : HK | 19 février 2012 à 01:49
** LE COACHING LITTERAIRE **
10 RUE ALFRED ROLL 75017 PARIS T 01 47 54 94 94 F 01 47 54 07 06
info@coachinglitteraire.com
www.coachinglitteraire.com
Paris, le 23 MARS 2012
Messieurs,
C’est avec un grand étonnement et un grand mécontentement que nous constatons que votre site héberge des propos diffamatoires injustifiés à l’encontre de notre bureau de Coaching Littéraire ,connu de toute la profession et qui travaille sérieusement et loyalement.
D’ores et déjà, nous sommes dans l’obligation d’alerter notre avocat afin d’ouvrir un dossier pour le cas ou vous ne retireriez pas immédiatement de votre site ces propos diffamatoires.
Nous demeurons pour le moment persuadés qu’il ne s’agit là, de votre part, que de négligence et non de malveillance.
Nous aimerions avoir la confirmation de cette première impression et apprécierions que vous nous confirmiez avoir bel et bien retiré ces propos diffamatoires .
Nous preférerions que vous trouviez meme , en réparation du préjudice , dans notre site ,
Un ou deux témoignages
Deux exemples parmi d autres :
« Katia Joffo m’a permis de réaliser un de mes rêves, celui que mon père, Willy ROZIER, n’avait pas eu le temps de concrétiser : faire éditer le livre d’une partie de sa vie de cinéaste intitulé « Objectif Africa ».Ensuite, l’enchaînement fut rapide : création du site www.willyrozier-and-co.com, création de la Galerie ROZIER & Cie (90, rue de Grenelle, 75007 Paris). Bravo Katia, sans ton influx, ta persuasion, tes contacts dans l’édition, tout ceci n’aurait peut-être pas vu le jour ! Catherine Rozier »
Pour progresser dans vos idées, puis pour les écrire, vous avez besoin d'interlocuteurs avertis. Pour moi le Coaching Littéraire fût un soutien critique, un ami discret, mais sans faille, jusqu'à la découverte d'un bon éditeur auquel je n'avais pas pensé. Pr Jacques Thèze
dans l’attente et pour suite à donner
Bien à vous.
Katia Joffo
Rédigé par : katia joffo | 23 mars 2012 à 13:44
merci
monsieur LEROY pour votre réelle vigilance .
Rédigé par : katia joffo | 25 mars 2012 à 18:29
je voudrai apporter mon témoignage concernan le coaching littéraire de katia joffo , qui contrairement à d' autres est très sérieux --mais très exigeant-- et me permet , en ce moment de re travailler mon texte , dans unne bonne direction et de commencer à élaborer les recherches d' éditeurs .
les véléitaires , les jaloux ,les pointilleux , les pinailleurs , les mauvais esprits feraient mieux de se mettre au travail car
" la critique est facile ....."
ida
voir ma page face book
idauteur
pour réponse svp .
merci et courage à ceux qui veulent TRAVAILLER
Rédigé par : ida | 25 mars 2012 à 18:38
Chère Ida, vous avez raison de travailler vos textes avec Katia Joffo : avec elle, vous pourrez certainement progresser "dans une bonne direction". Je pense notamment à l'orthographe.
Votre qualité d'expression vous permettra, j'en suis certain, de faire le trou chez les éditeurs dès que vous aurez "commencé à élaborer les recherches".
Racontez-nous ça au jour le jour, cela égaiera cette rubrique "commentaires".
Rédigé par : Passant | 26 mars 2012 à 10:13
Le message écrit par "Ida" a été en réalité écrit par Mme Joffo : on y trouve les mêmes fautes, et notamment une curieuse incompréhension de "l'espace" avant les points, les virgules et les apostrophes (d' autres/d'autres), ou celle de la différence entre futur et conditionnel (je voudrai/je voudrais), etc. - Non, Madame, je ne suis pas "jaloux" : comment pourrait-on l'être de votre manière d'écrire ? Oui, Mme Joffo, il faut être soi-même "pointilleux" et "pinailleur" quand on veut que les autres le deviennent.
Rédigé par : M. Leroy | 26 mars 2012 à 11:21
... "la science des ânes"... M.Leroy est un vrai mulet !
Rédigé par : merlin | 26 mars 2012 à 16:36
Oui, Mme Joffo, je suis un vrai mulet. (Et vous, vous avez encore commis une faute de ponctuation : l'espace après le point de Monsieur.)
Rédigé par : M. Leroy | 26 mars 2012 à 16:58
@M.Leroy : il faut vous soigner, je ne suis pas Mme Joffo et il vous faut aussi consulter la nétiquette qui stipule :
"Ne vagabondez pas hors sujet, ne divaguez pas et ne câblez, ni postez simplement pour faire remarquer les fautes de frappe ou d'orthographe des autres. Cela, plus que tout autre comportement, vous signale comme débutant puéril"
http://www.sri.ucl.ac.be/rfc1855.fr.html
Rédigé par : merlin | 26 mars 2012 à 17:23
Mme Joffo, puisque vous dirigez une société de "coaching littéraire", où vous dites corriger (contre une forte somme d'argent, tout de même) le fond et la forme des manuscrits, alors que vous écrivez le français comme je ne voudrais pas qu'un enfant redoublant la quatrième l'écrivît, je ne "vagabonde" pas, bien au contraire, je suis au coeur du sujet : votre compétence de "coatch". - Pour le reste, vos conseils ("il faut vous soigner") me seront précieux et vos douceurs ("débutant puéril") me rajeunissent. (Mes propres conseils semblent porter leurs fruits : vous n'avez commis aucune faute, cette fois-ci. Bravo. Continuez !)
Votre mulet affectionné
Rédigé par : M. Leroy | 26 mars 2012 à 18:11
Hi ! hi ! Excellent ce Leroy...
Rédigé par : Jeff | 26 mars 2012 à 18:16
Mr Louis-Dieudonné : laissez cette pauvre Mme Joffo faire son travail... et dites-nous un peu qui vous êtes, car sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage, vous êtes le Phénix des hôtes de ce blog.
Rédigé par : merlin | 26 mars 2012 à 20:23
Tiens, vous ne m'insultez plus ; et me donnez le double prénom de Louis le Quatorzième ? Pour quelle raison ? - Ah ! à cause de mon nom ! Comme c'est original ! Nul n'y avait jamais songé ! Et si fin ! Enfin une astuce qu'un mulet peut comprendre ! (Vous avez encore fait une faute : Mr = Mister ; M. = Monsieur.)
Rédigé par : M. Leroy | 27 mars 2012 à 17:45
Taisez-vous M. = Leroy !
Ça suffit maintenant !
La plaisanterie a assez duré !
« Orthographe. La science qui épelle avec l'oeil à la place de l'oreille. Défendue avec plus de chaleur que de lumière par quelques échappés d'asiles. »
Ambrose Bierce, excusez du peu M. = Leroy ! Vous ne le connaissez pas ? Ça ne m'étonne pas !
Rédigé par : merlin | 27 mars 2012 à 21:43
Les bras m'en tombe M. = Leroy ! J'ai encore vérifié discrètement à la pause de seize heures : je ne suis pas une femme !
Quant au point Goldwin, M. = Leroy : je n'ai pas prononcé le nom de Hitler ! Si ? Alors nous y sommes. Au revoir donc, quittons-nous maintenant avant de lasser la galerie.
Rédigé par : merlin | 28 mars 2012 à 18:04
Eh, plus haut, cé quoi cet avatar trop space « Jeff & Fred ».
C’est genre le mec un peu schizo « Norman Bates & Môman » ?
Ou bien genre « Pierre & Gilles », « Siegfried & Roy » ?
Vous seriez pas un peu pédés, les mecs ?
Quant à « Leroy » et « Merlin », je vous propose de fusionner vos avatars : ça donnerait « Leroy Merlin ».
Justement, ça tombe bien : la dernière pub « Leroy Merlin » est un peu gaie sur les bords.
http://www.youtube.com/watch?v=o5Y28PA_W9c
Rédigé par : gibusclub | 02 avril 2012 à 05:40
J'ai tout fait pour retenir l'attention de M.= Leroy mais rien n'y fait... faut dire qu'avec Jeff, j'ai un redoutable rival.
http://img405.imageshack.us/img405/7098/54881110150634568295793.jpg
Rédigé par : Merlin | 02 avril 2012 à 08:37
"bureau de Coaching Littéraire"
Voilà une trouvaille que Groucho Marx lui-même n'aurait pas renié.
Encore une fois, le ridicule ne tue pas puisque certains en vivent.
Rédigé par : Dr. D. | 02 avril 2012 à 10:23
"Ce que j’ignorais, en revanche, c'est qu'en m’appliquant à ce travail et avec les dialogues tissés avec votre équipe, lentement mais durablement j'allais guérir de l'anorexie qui me rongeait."
Katia Joffo pratique aussi, avec succès, le vaudou haïtien, Katia Joffo garantit le retour instantané de l'être aimé, Katia Joffo marche sur l'eau, Katia Joffo rend la vue aux aveugles, fait trotter les paralytiques et, accessoirement, quand elle a le temps et revient sur terre, métamorphose un manuscrit affligeant en chef d'oeuvre éternel.
Grâce lui soit rendue.
(A Katia Joffo, la littérature reconnaissante)
Rédigé par : Noé | 02 avril 2012 à 10:49
Cher M. Gibusclub, si j'ai remarqué l'absence à peu près totale d'humour et de distinction de chacune de vos interventions, il vous manque cependant le vrai cynisme, qui ne s'apprend ni ne se commande ; et le talent littéraire, qui s'acquiert ailleurs que sur les blogs (mais comme vous voulez sans doute devenir écrivain, comme tout le monde et contrairement à moi, je suppose que ce n'est pas grave).
Cher Merlin, vos insultes et votre mauvais français ont au contraire retenu toute mon attention.
Rédigé par : M. Leroy | 02 avril 2012 à 12:09
Oh, oui, M. = Leroy, continuez à me ridiculer, c'est tellement bon ! Vous devez avoir des épaules carrées, d'ailleurs tout doit être carré chez vous. Je serais à quatre pattes à vos pieds en train d'être ridiculisé et Jeff nous regarderait.
Rédigé par : Merlin | 02 avril 2012 à 12:57
C'est joli "ridiculer"...
Rédigé par : M. Leroy | 02 avril 2012 à 13:03
@ M. Leroy
Je me suis déjà payé Erik Orsenna qui n'arrête pas de prendre le métro tellement il est amoureux fou de Sophie Davant et qu'il arrive pas d'y croire.
Je suis donc homophobe, hétérophobe, pédophilophobe, zoophilophobe, etc, etc.
Ouh, je suis un vilain !!
PS : "M. Leroy", avatar choisi inconsciemment, ça en dit long sur votre modestie, mon petit monsieur.
Rédigé par : gibusclub | 02 avril 2012 à 13:14
"Je suis donc homophobe, hétérophobe, pédophilophobe, zoophilophobe" : oui, vous n'êtes rien, quoi...
Je vous l'ai dit, le vrai cynisme ne s'apprend ni ne se commande ; d'autre part, contraierment à vous, qui utilisez un pseudonyme ridicule, Leroy est mon nom, comme il est celui de quelques milliers de Français.
Rédigé par : M. Leroy | 02 avril 2012 à 14:06
Leroy, tu es assis sur un trône !
Mais t'emballe pas : ce n'est que le trône des water-closets.
Rédigé par : gibusclub | 02 avril 2012 à 14:42
Oui, M. = Leroy, je suis toute rouge de confusion, continuez à me corriger, j'adore ça ! Soyez mon coach littéraire ! Ne me laissez rien passer, soyez très sévère !
Vous avez fait une petite faute à "contraierment" en écrivant à gibusclub mais ce n'est rien, juste un petit peu de dyslexie.
Rédigé par : Merlin | 02 avril 2012 à 15:43
Monsieur Leroy est vexé : ah, zut, j’ai fait bobo au bobo !
C’est qu’il n’était pas habitué à être bousculé, le bougre : il ne connaissait pas le site de Wrath (le site de l’aigreur), il ne savait pas vraiment où il mettait les pieds, le pauvre petit garçon, avec son humour gentillet, lui qui ridiculise les gens avec plein de gentillesse.
En fait, Leroy, c’est un pseudo… mais oui, je le reconnais : il s’appelle Grocopain… à moins que ce ne soit Grochéri… ou Grotendre ?
Ah, ils ressemblent tous, à la fin !
http://www.youtube.com/watch?v=B3Y4EGRgYqQ
Eh Leroy, t’as vu la petite fille, dans le clip ?
Trop sexy la moeuf, comment qu’elle bouge bien !!
Il est assez hard ce clip : à la fin, le gros bisounours, il pelote les seins que la gamine a pas encore vu pousser !!
C’est dingue !!
(ça y est, là, j’ai bon ? Tu me files mon certificat en cynisme, je l’ai bien mérité quand même, non ?)
Rédigé par : gibusclub | 02 avril 2012 à 16:20
Il y a des fuites dans les Maisons d'Edition. Ce qui devrait rester entre le Comité de Lecture et l'auteur/e est communiqué à l'extérieur à de soi-disant coachs dont Madame Joffo, une Dame à 200 euros de l'heure! Manque absolu d'éthique professionnelle. Je soupçonne fortement les Editions du Rocher, il faudrait quand même que ça cesse cette petite plaisanterie! Comment dénoncer cet état de fait?
Rédigé par : danielle paparatti | 15 avril 2012 à 10:43
L'orthographe est la politesse des âmes nobles. Merci, M. Leroy - quel que soit votre véritable patronyme, peu importe !- de nous rappeler cette évidence avec un humour que j'apprécie.
Rédigé par : atchikatchik | 30 mai 2012 à 16:12