“Il y a à l’évidence un
problème de génération et de diversité dans l’édition
française,“ affirme Arash Derambarsh dans BSC. “En effet,
elle n’est pas représentative de la population française. Il n’y
a que très peu de jeunes et pas suffisamment de responsables issus
des banlieues, des campagnes et de tous horizons. C’est regrettable
car la créativité, les idées et les compétences sont riches. La
formation est ici à dénoncer. Il n’y a pas de véritable
formation pour devenir éditeur ou directeur de collection.“
Arash
Derambarsh a tort de dénoncer le manque de formation pour devenir
éditeur. Il existe des formations de type Master édition. Sauf
que ce genre d’études est totalement superflu. Pour devenir
éditeur ou éditrice, mieux vaut se donner la peine de naître avec
un bon carnet d’adresses (comme les enfants de Robert Laffont, qui
bossent tous dans l’édition). Tant que Saint-Germain valorisera
d’avantage les contacts que le diplôme, l’édition continuera à
être un petit milieu privilégié, non représentatif de la
diversité de la population française...


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