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Revues littéraires

« Chronic’art et les “nouveaux rebelles” – une joyeuse bande de rejetés par le système! | Accueil | Glam, Gloire, et Gallimard: Quand les wannabes rêvent de grandeur… »

06 mai 2010

Commentaires

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r1

Je ne vois pas comment "Bord du Lot" peut vouloir "se présenter comme un éditeur respectable" vu la gueule de leur site Internet et le fait que ce soit en réalité une boutique de reprographie - qui a trouvé le bon filon. En plus, participer à leur concours coûte 21€...
C'est beau, la France qui gagne !

Laurin Elchibe

Eh oui ! Mais tout ça n'est pas très nouveau. Cela dit, chère Lise-Marie, ne faisiez-vous pas partie naguère de l'équipe de Fluctuat.net (je pense en fait à l'époque où ce site cultivait encore l'impertinence et la provocation) ? En tout cas, j'aime bien votre blog, quoique je me dise aussi qu'il vaudrait mieux peut-être que vous consacriez votre temps à votre oeuvre plutôt qu'aux déboires que vous font subir les éditeurs. Ces déboires, après tout, sont le lot habituel des écrivains et ils ne devraient pas vous distraire de ce qui me semble devoir rester votre priorité : le travail. Le reste s'arrangera toujours, à un moment ou à un autre, si votre talent le mérite vraiment. Soyez patiente et travaillez. Gardez confiance en vous.

novi

Lorsque j'entends le mot travail à propos d'écrivains, me vient aussitôt le terme laborieux, pour pas dire en déclinant la suite fatale : médiocre, petites mains, bref les larbins du livre s'échinant à corriger sans cesse leurs manuscrits à fin de plaire enfin tel des courtisans. D'ailleurs, certains sont si résignés, si soumis, qu'ils nous expliquent avec le ton docte qui convient :"Ces déboires, après tout, sont le lot habituel des écrivains".

Michèle Abramoff

Wrath, les écrivains ne sont pas des wannabes, ce sont des wannados et plus spécialement des wannawrites.

Une suggestion : puisque votre blog a mille lecteurs, pourquoi n’éditez-vous pas vous-même votre livre ? Il suffirait d’en publier un extrait sur votre blog. Si un auteur est un écrivain, ça se voit tout de suite : il y a un rythme, un style, un ton, ou même de la colère… enfin quelque chose. Avec un peu de chance, vous en vendriez deux ou trois cents - un début. Et comme toujours, volant au secours de la victoire, un éditeur ne tarderait pas à se manifester. Je n’ai jamais vu un véritable éditeur ni un écrivain se moquer d’un auteur autoédité ; ce qui compte, c’est ce qu’il écrit.

Sur le livre de Nabe, vous vous êtes trompée : la maquette est bonne et l’ouvrage est très bien fabriqué. A la différence de quelques « grands » éditeurs qui, pour serrer les coûts de fabrication, n’hésitent pas à mettre sur le marché des livres à la mise en page et à la typographie bâclées (« veuves » en bas de page, mots orthographiés différemment dans le même paragraphe, dont une orthographe fautive, impression trop pâle ou de travers, etc), ce qui donne une idée de leur respect pour le texte et pour les lecteurs.

novi

@Michele

"""Il suffirait d’en publier un extrait sur votre blog. Si un auteur est un écrivain, ça se voit tout de suite : il y a un rythme, un style, un ton, ou même de la colère… enfin quelque chose."""

Absolument...

""Je n’ai jamais vu un véritable éditeur ni un écrivain se moquer d’un auteur autoédité ; ce qui compte, c’est ce qu’il écrit."""

La technique est toujours la même ; ils vont tout d'abord tenter de descendre le manuscrit, puis en général n'y arrivant pas pour les causes que vous citez si bien plus haut : ils se résoudront à organiser le silence autour de l'auteur, faisant pression sur les chroniqueurs - il s'agit d'un microcosme de toute façon.Thierry Marignac, l'un de ces auteurs à la colère talentueuse, avait très bien défini cette stratégie du silence organisé.

D'accord aussi pour les livres des gros éditeurs qui sont publiés avec coquilles,fautes d'orthographe, et on vient faire chier ensuite l'auto-édité qui fait avec les moyens du bord. Enfin, mieux vaut un chef d'œuvre imprimé sur papier cul qu'une daube sur papier soie...

poil2plume

Le problème, ce n'est pas tant l'existence de structures comme les Editions du Bord du Lot, c'est pourquoi elles existent. Nous serions deux millions en France à écrire, alors il faut bien recycler ceux qui ne peuvent pas publier à compte d'éditeur. C'est un peu comme les produits pour maigrir. Le marché de la minceur explose mais il y a toujours plus d'obèses. Si Wrath a raison de mettre en garde les wannabes, c'est un peu superflu ici, non ? La plupart des visiteurs semblent bien informés de la réalité de l'édition. S'ils publient à compte d'auteur, ils le font sans doute en connaissance de cause.

L'idée à jauni

Je ne pense pas que nous soyons 2 millions en France à écrire, encore moins à vouloir être édité d'une façon ou d'une autre. Quant aux concours de nouvelles, c'est 90% d'arnaque pour les gogos et 10% de rêve débouchant sur des ventes misérables. Ecrivez pour vous et surtout pas pour les autres, vous seriez déçus. Sinon inscrivez-vous à la Nouvelle Star, c'est du même acabit, sauf que c'est gratuit.

Arsinoe

Bon, d'accord dans l'ensemble, mais 21 €, c'est quand même pas l'affaire Madoff, et au moins, des auteurs ont la satisfaction d'avoir une publication.

novi

La Nouvelle Star, peut-être pas, mais existe dans cet esprit : "Les Nouveaux Auteurs" pour ceux qui dispose d'un bon vieux manuscrit bien codifié franchouillard moyen. Le contrat vaut sans doute ce qu'il vaut, mais la diffusion est assurée, et donc de nature à satisfaire l'auteur pas trop exigeant sur son image et en quête surtout de notoriété commerciale.

Les Editions du bord du Lot,elles, ne vous vendront jamais aucun livre hormis ceux que vous achèterez vous -mêmes ; il s'agit d'une pale copie à l'échelle régionale des gros acteurs de l'impression à la demande.

Alain Isaac G.Cor

Je précise pour ma part que, pour m’être un jour malencontreusement accoudé sur les « bords du Lot » à l’occasion de l’un de ces concours, je reçois depuis lors leur palmarès de nouvelles, et que le dernier en date récompense en seconde position une "nouvelle collective, dans le cadre d’un atelier d’écriture, de sept résidents d’une maison de retraite (dont les printemps s’étalent de 71 à 86, « le départ de Christelle », etc…)", ce qui donne une idée de l’électroencéphalogramme plat de ces sélections très parcellaires…

valerie

L'émission aussi, elle fait amateur...

stéphane

LES CONCOURS DE NOUVELLES : résidus intéressants de mai 68...

même très provinciaux, confidentiels, inconnus, payants, organisés par des clubs de retraités..., des bibliothèques de communes de 82 habitants, les concours de nouvelles sont un débouché de plus pour les auteurs, même avec une distribution et une diffusion dérisoires...
ils sont l'occasion de se mesurer dans le cadre d'une activité souvent secrète, intime...
d'être assurément lus car les organisateurs sont des passionnés... (bénévoles)
l'arnaque pour les auteurs c'est peut-être au départ d'avoir trop projeté... de ne pas avoir saisi les enjeux très limités de pareilles "compétitions"...
mais je ne vois nulle part de "compte d'auteur"...
il y a toujours une sélection de textes, le choix d'un jury (contrairement à la notion de compte d'auteur où "tout le monde a gagné..."), rarement de dimension commerciale (donc on est encore hors-édition classique)et c'est souvent d'après un règlement que l'on se détermine à participer... donc au moins les choses sont claires...
sur la sociologie des concours de nouvelles (je dirais vaguement... ce n'est qu'une impression...) qu'ils intéressent surtout les gens "d'un certain âge" et peu les jeunes...
leur avenir: je pense qu'ils sont plutôt appelés à disparaître au profit de systèmes de blogs et de lecture en ligne beaucoup plus libres et efficaces pour les utilisateurs...
les concours de nouvelles me paraissent être comme des résidus (intéressants ) de mai 68...
("l'inscription..." l'appartenance à un groupe, à une action...), hors édition, hors système: des organisations parallèles, des initiatives alternatives...
rares et sujettes à écrasement

stéphane
(co-organisateur du concours de nouvelles de la compagnie du barrage)

Francois Martini

Ah, oui, c'est sympa le système de la Compagnie du Barrage.

poil2plume

Pour avoir débuté dans l'écriture avec les concours de nouvelles, je trouve que c'est un bon tremplin pour un auteur débutant. Quand on a décroché un prix, quel qu'il soit d'ailleurs, on a une longueur d'avance sur les autres aspirants à l'édition. Le gagnant du concours "Bords du Lot" sera publié à compte d'éditeur, ce qui ne l'encouragera sans doute pas à rester dans cette maison, puisque cette dernière cherche surtout à recruter des "clients" potentiels pour le compte d'auteur. Il n'y a pas de mal à tenter un concours, il faut juste savoir où l'on met les pieds.
@L'idée a jauni : ce chiffre a été balancé par Livres Hebdo. Je ne fais que le retranscrire. Mais méfiez-vous : les auteurs ont des ego surdimensionnés, ils écrivent tous pour remplir les bacs des libraires. Un écrivain, un vrai, n'écrit pas que pour lui, il aime aussi avoir un lectorat. Pas toujours pour frimer, mais parce qu'il aimerait que d'autres partagent son plaisir d'écriture, c'est aussi simple que cela.

Gondolfo

Commme on dit là bas : " Vous m'en direz des nouvelles..."

poil2plume

@Gondolfo : ah noble ami ! Qu'allez-vous faire dans cette galère ? Bonne question, je me la pose aussi ...

gillet

C'est quand même assez culotté que n'importe qui puisse dire n'importe quoi.

1)Les Editions du bord du Lot sont indépendantes de l'imprimerie numérique REPROLASER.
2) Je mets au défi quiconque de dire et encore moins de prouver que Les Editions du Bord du Lot aient demandé le moindre chèque à un auteur pour l'éditer.Si le ? qui a émis cette affirmation avait lu le préambule de notre site il pourrait constater que, au contraire, nous mettons en garde les auteurs contre ce genre de pratique.
Par contre il est vrai que nous leur suggérons, s'ils n'ont pas été retenu par un éditeur, de s'auto-éditer en s'adressant à un imprimeur, le notre ou n'importe quel autre.
3) En ce qui concerne le concours de romans, la participation de 21€ n'est destinée qu'à couvrir l'impression des manuscrits pour le comité de lecture car nous prenons les textes en PJ par mail. Demandez à un auteur en quête d'éditeur les sommes dépensées en impression reliure et frais d'envoi de son manuscrit.
4) Les Editions du Bord du Lot ont édité depuis le début de l'année six auteurs qui n'ont, bien entendu, pas versé un centime à l'éditeur et même si les tirages et les ventes ne sont pas mirobolants, quelqu'un au moins leur a donné la chance de voir leur livre "en encre et papier".
5) Pour les concours de nouvelles, celui qui se moque des personnes âgées réunies en comité de lecture est peut être un aigri qui devrait donner ses titres de gloire littéraire.
Je pense par ailleurs que ce passe-temps est aussi honorable et moins coûteux que celui de tous les accros à la télé qui téléphonent à tour de bras en surtaxé pour répondre à des questions dignes de la petite maternelle

Mais comme disait ma mère'grand:
Les chiens aboient, la caravane passe.

Marcel GILLET

Gérant des Editions du Bord du Lot

Alain Isaac G.Cor

@marcel gillet : je ne me moque pas des personnes âgées, mais de l'indigence supposée d'une nouvelle coécrite par un regroupement de retraités. Il faut savoir lire quand on publie des nouvelles.

gillet

Alain Isaac

Il y a ce que l'on appelle l'art brut, les naïfs... pourquoi ceci ne s'appliquerait il pas à une nouvelle.
Et quand bien même il y aurait un peu de "social" dans ce choix fait, effectivement, par des personnes d'âge honorable ceci vous autorise t'il à vous gausser?
Il y a des indigences d'esprit bien pires, en particulier celles des donneurs de leçons.

 Renaud

Celui-là, il est pour vous, Lise-Marie : Claude Durand : « Oui, les prix littéraires sont truqués ! » ( http://www.lefigaro.fr/livres/2010/05/07/03005-20100507ARTFIG00431-claude-durand-oui-les-prix-litteraires-sont-truques.php )

On y retrouve tout ce que vous dénoncez. C'est croquignolet. En attendant avec impatience de lire la chronique sur Wrath. :)

Alain Isaac G.Cor

@marcel gillet : j'ai le droit de me moquer de ce que je veux ; c'est vous en me l'interdisant qui vous comportez en "donneur de leçon" : je déplore que cette habitude d'ordinaire si "parisianiste" (donner des leçons) ait été jusqu'à contaminer les bords du Lot.

Francois Martini

C'est vrai, ça : aucun rapport entre Reprolaser et le Bord du Lot !

EDITIONS DU BORD DU LOT
10, Boulevard Danton

47300 Villeneuve sur Lot

Tel : 05 53 49 45 23
Fax : 05 53 36 76 67


REPROLASER
10 boulevard Danton
47300 VILLENEUVE SUR LOT FRANCE
• Tèl : 05.53.36.70.70
• Fax : 05.53.36.76.67

valerie

Ce qu'on cherche à vous dire, M.Gillet, c'est que ça se sent à 100 bornes que vous n'y connaissez rien, en littérature. Tout simplement. Chacun son métier, me direz-vous...

Francois Martini

Une fable de La Fontaine traite de ce genre de cas : La grenouille qui veut faire aussi grosse que le bœuf.

gillet

1) Les Editions du Bord du Lot ont une adresse commune avec REPROLASER mais sont deux sociétés (sarl) juridiquement séparées
2) Valérie, vous avez le nez fin... 100 bornes, mazette!
3) La citation d'une fable de La fontaine ne remplace pas un argumentaire

Le fond du problème est que PERSONNE ne peut confirmer (et pour cause) que Les Editions du Bord du Lot aient demandé un centime à quelque auteur que ce soit pour l'éditer et donc que le postulat de départ:
Les éditions du Bord du Lot pratiquent le compte d’auteur
est mensonger.

Francois Martini

(00:30)
SIMON MARTY : Qu'est-ce que c'est que ce prix du Bord du Lot ?
MARCEL GILLET : Alors… Je suis imprimeur numérique. Donc on a eu l'occasion de faire à plusieurs reprises des éditions à compte d'auteur, c'est-à-dire que c'est des auteurs qui…

Qu'il est drôle, le menteur des bords du Lot !

r1

Monsieur Gillet, restez sur les bords du Lot, ces rivages-ci sont bien trop infestés de crocodiles pour vous (même si je vous trouve courageux de venir vous défendre, et avec un style que j'aime beaucoup ("se gausser", "mazette".)

gillet

Simon Marty:

REPROLASER a eu l'occasion, comme beaucoup d'imprimeurs, d'accepter des commandes d'auteur en auto-édition, c'est à dire prendre une commande de livres à partir d'un texte fourni, sur un devis accepté,une facture des livres imprimés et sans aucun contrat liant l'auteur.

Les Editions du Bord du Lot éditent, à leurs frais exclusifs, des livres avec un contrat type d'édition.
Je répète: je mets au défi qui que ce soit de trouver un auteur qui puisse dire que les Editions du Bord du Lot lui ont demandé un centime pour l'éditer.

Quand aux concours organisés, ils ont un règlement extrêmement détaillé et tous les engagements pris sont scrupuleusement respectés.

Quand à r1, je le (ou la) remercie de sa sollicitude. Il est vrai que ce type de blog peut être un véritable marigot et il est certain que j'ai été présomptueux de m'y aventurer.

On ne peut pas reprocher à des crocodiles leur mauvaise foi, il ignorent la signification d'une telle expression.


coucou

L'été, je participe souvent à des concours de peinture dans la rue. En général, chaque participant doit s'acquiter de 10 euros environ. Il m'arrive parfois de gagner un premier prix(quelques centaines d'euros), parfois de vendre la toile(quelques centaines d'euros), parfois de rentrer bredouille...
Les jury sont de bonne foi même s'il arrive qu'un notable de la ville ait un prix...
Mais peut-on comparer un service public( une commune, une ville, qui organise un concours avec un budget " culture" et une entreprise privée, en l'occurence ici les éditions du bord du lot dont les impératifs ne sont pas les mêmes?
Ceci dit, vivre de son pinçeau ou de sa plume demeure difficile dans une société de plus en plus mercantile et où les intermédiaires de l'art (indispensables) adoptent de plus en plus les recettes de l'économie de marché.
Des pseudos artistes(souvent de la TV) ont bien compris qu'une marque se vend davantage qu'un produit(un livre, une peinture) comme l'économie nous l'enseigne!Et ils en profitent mmême si le produit qu'ils proposent est médiocre!

gillet

Coucou, coucou

Je n'ai jamais dit que le bénévolat était mon crédo.
Quand j'organise un Concours, je dis le plus honnêtement possible ce que je demande et ce que j'offre. Comme, à l'inverse de beaucoup, je ne sous-estime pas mes congénères, je considère que s'ils écrivent, ils savent lire et comprendre un règlement de trois pages écrit dans un français accessible au plus grand nombre.
A entendre certains il y aurait là comme une similitude avec une escroquerie aux personnes âgées ou un abus de faiblesse.
C'est quand même faire injure aux centaines de participants qui, en connaissance de cause, font la démarche volontaire d'envoyer leur texte et les quelques euros qui leur sont demandés et qui, en outre, en pourcentage non négligeable récidivent l'année suivante.
Quand vous allez à un concours de "peintres dans la rue", vous savez bien (vous le dites) que parfois la subjectivité (pour être gentil avec tout le monde) vient perturber un peu le choix du jury.
Si l'organisation est bien faite, où voyez vous la différence que ce soit une mairie, une asso. loi 1901 ou le marchand de fournitures pour beaux arts du lieu qui soit à l'origine.
Quand à vivre de son pinceau ou de sa plume pensez vous vraiment que la difficulté soit récente?
Il me semble que c'est une constante vieille comme le monde.

Francois Martini

Reprolaser et Bord du Lot, c'est kif-kif bourricot. M. Marcel Gillet dit lui-même qu'il fait du compte d'auteur. C'est clair, non ?

Bon, il a une société-écran, mais c'est un détail. "Bord du Lot", c'est plus joli que "Reprolaser", je peux le comprendre. mais faut pas prendre les crocodiles pour des cons, monsieur Gillet. Vous êtes un imprimeur qui fait du compte d'auteur et se paie une danseuse en publiants quelques nouvelles à compte d'auteur (pas cher, c'est vrai, mais vous le dites vous-même : c'est l'auteur qui paie les frais, c'est donc bien du compte d'auteur).

gillet

Bourricot... tiens!

Je répète parmi la vingtaine de titres qui sont au catalogue des Editions du Bord du Lot aucun des auteurs n'a versé un centime pour être édité.

Francois Martini

Voui, mais monsieur Gillet, lorsqu'il passe à la télé, répond : « Alors… Je suis imprimeur numérique. Donc on a eu l'occasion de faire à plusieurs reprises des éditions à compte d'auteur »...

Récidiviste, jésuite et menteur !

gillet

Maintenant l'invective et la suite sera l'injure...

Je confirme, persiste et signe.
Ce que j'ai appelé des éditions à compte d'auteur dans l'interview étaient de l'auto-édition avec facturation par REPROLASER imprimeur.. ce qui m'a donné l'idée de créer une véritable société d'édition.
Depuis que BORDULOT existe il n'y a jamais eu que des éditions à compte d'éditeur (une vingtaine) na!

Francois Martini

Je n'en crois pas un mot.

gillet

Hé bien, vous avez le dernier!

r1

J'ai posté un premier commentaire un peu hâtif après une première visite sur le site des EBL. J'ai regardé depuis l'interview de M. Gillet et il me semble quand même sincère, ce monsieur. En plus, il publie Catherine Leprince, qui dans mon imaginaire d'adolescent... (ce n'est pas le koala qui me contredirait !)
Bref...
Pourquoi tant d'acharnement, M. Martini?

Francois Martini

Parce que M. Gillet fait du compte d'auteur tandis qu'il écrit n'en point faire.

À part ça, il n'y a pas de mal à faire du compte d'auteur. Suffit d'être clair.

PhJ.

Mais qu'est-ce que vous avez contre m'sieur Gillet ? Il a l'air effectivement sympathique et sincère. (De tous mes souvenirs de salons, Villeneuve-sur-Lot est de loin le plus cauchemardesque, mais tant pis, je soutiens m'sieur Gillet.) Il faisait de l'édition (de l'impression, plutôt) à compte d'auteur, maintenant il a monté une petite maison d'édition, où est le problème ? Pourquoi voir de l'escroquerie partout ? (Martini, ton Temesta !)

wrath

@PhJ: "De tous mes souvenirs de salons, Villeneuve-sur-Lot est de loin le plus cauchemardesque"

Des détails, des détails!

@Martini: bien joué, vous méritez un "wrath d'or" (décerné à ceux qui ne se laissent pas embobiner par les éditeurs!)

Francois Martini

Mais, Philippe, le seul problème, c'est qu'il en fait, le dit à la télé, mais prétend ici n'en point faire, c'est tout !

Merci, Wrath.

PhJ.

@ Raging Martini : Mais s'il dit "De nos vingt auteurs publiés, aucun n'a déboursé un centime", je le crois. Donc bon.

@ Wrath : Oh, rien de très croustillant. Il y avait eu cette année-là (2002 ? 2004 ?) une bataille entre la mairie et la région, l'une ayant perdu l'organisation du salon au profit de l'autre, ou quelque chose comme ça, l'une ayant donc tout fait (efficacement) pour saboter la manifestation : il y avait peut-être 150 auteurs, et en deux jours, on a dû voir passer vingt personnes (j'exagère à peine) dans le chapiteau fantôme, c'était d'une drôlerie pitoyable. On aurait dit 150 filles en vitrine, apprêtées et offertes, dans une Amsterdam désertée par une alerte atomique qu'elles n'auraient pas entendue.

r1

@Martini : M. Gillet s'en explique dans ses commentaires, relisez !
@PhJ : 150 auteurs en string et porte-jarretelles ?... Tu m'étonnes que seulement 20 personnes soient venues !

Francois Martini

Eh bien, je ne le crois pas. Il baratine.

Arsinoe

Martini, vous ne trouvez pas que vous êtes un peu suant à jouer les redresseurs de torts pour des broutilles.
Prenez-vous en plutôt à des comptes d'auteuristes puissants, comme certains qui font des pubs sur des tas de sites littéraires... qui condamnent, en plus, le compte d'auteur.

gillet

Aux contradicteurs de bonne foi, je suggère d'aller plutôt sur
http://www.enviedecrire.com/concours-editions-du-bord-du-lot/
ou mes auteurs ont commencé à laisser des commentaires sur la nature de nos relations et où, depuis, les rigolos se sont évanouis...

Francois Martini

Oui, je trouve aussi.

Francois Martini

Elle est sympa, Envied'écrire, mais son pseudo dit tout.
Et puis, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Céline Lapertot

je vous trouve globalement une belle bande de mauvaises langues. J'ai publié mon premier roman grâce aux éditions du Bord du lot : Les éphémères. Je n'ai rien eu à débourser, j'ai un livre magnifique, un joli succès dans ma région avec une cuoverture presse, et grâce à cela, je suis en passe de publier dans une bien plus grande maison d'édition car cette expérience m'a ouvert des portes. La vérité c'est qu'il y a pas mal de gens qui n'arrivent pas du tout à publier, et qui crachent leur frustration en descendant tout ce qui est original et peut fonctionner. Je suis assez déçue par tous ces posts que je peux lire et qui montrent quand même beaucoup de frustrés... Et si vous vous contentiez de vous réjouir en vous disant qu'il y a quand même de jeunes auteurs qui s'en sortent grâce à ces concours??

togal

Voila un bel exemple d’ingratitude ! Les Éditions du bord du Lot, cette merveilleuse petite maison d’édition vous a donné votre chance "sans rien avoir à débourser" et pour la remercier vous partez aussi sec publier votre nouveau livre dans "une bien plus grande maison d'édition" !

Bravo !

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