Le dernier Nothomb ne me tente pas du tout. Elle se met (encore) en scène, cette fois sous la forme de l’écrivain qui reçoit des lettres d’un soldat obèse posté en Irak. C’est l’occasion pour Nothomb de rappeler pour la énième fois qu’elle a pleins de fans, qu’elle leur écrit huit lettres par jour, blabla. Bref, une caricature de l’écrivain populaire-proche-de-ses-lecteurs pas comme ces méprisants artistes germanopratins. Moi, le côté prévisible de Nothomb me fait bailler. Pas vous?


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