Selon le Monde, Léo Scheer est un éditeur radical qui n’a pas hésité à défier Gallimard pour lancer sa Revue Littéraire:
“Cette première livraison de La Revue littéraire se distingue par sa radicalité et par son choix de donner à la création toute sa place. Angie David, secrétaire de rédaction de la revue et auteur d'un très bel ouvrage consacré à Dominique Aury, explique qu'il lui semblait nécessaire de proposer un contenu qui "redonne la souveraineté aux écrivains" et à la pluralité de leurs voix, afin que la revue ne soit pas, par exemple, comme L'Infini, quasi exclusivement tournée autour de la figure de son créateur (Philippe Sollers) et des auteurs de sa collection.“
Rappelons que le “très bel ouvrage” d’Angie David consacré à Dominique Aury a été publié par son patron Léo Scheer (tous comme ses autres romans, dont le ridicule “Marilou sous la neige”). Dans le genre “petit milieu qui copine,” la bande de Léo Scheer n’a rien à envier à celle de Philippe Sollers. Mais ce n’est pas Le Monde qui vous le dira: le journaliste Amaury da Cunha est bien trop occupé à cirer les pompes de Léo (ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il encense la production de Léo Scheer...)

Et à part ça ?
Sur... le fond ?
Ce que vous reprochez à cette maison, c'est d'avoir des affinités personnelles avec des humains et de ne pas incarner la loi abstraite à laquelle vos os aspirent ?...
Le fait qu'une maison d'édition est une aventure - d'où amitié, comme dans les révolutions - plus qu'une administration - d'où uniformisation, comme dans les totalitarismes - c'est ça le problème pour vous ?
Si je me trompe, dites m'en plus !
A vous,
Pierre de Craillon
PS : Votre idéal, c'est la copie anonyme du bac, plus que le magnétisme humain ? La justice aveugle plus que le désir éclairé ? Vous me direz si je me trompe...
PS 2 : J'aimerais une réponse. Nous les wanabee commentateurs aurons-nous droit à une réponse de la maîtresse des lieux ou fait il être un people du commentaire, un complice du pouvoir, pour avoir droit à une réponse digne de ce nom ?...
PS 3 : Très sérieusement, hors de toute agressivité, je crois qu'il vous faudrait faire un bilan théorique de votre blog, car les impasses sont toujours les mêmes : est-ce que le rapport Leibovici/Debord est un copinage ou est-ce que l'amitié est acceptable en littérature ? Quel modèle économique proposez vous afin d'arriver à vos fins ? Etc.
Très cordialement,
Rédigé par : Brune | 17 août 2010 à 22:00
PS 4 : Pardon, j'arrête après, mais si des gens ont publié Malcolm de Chazal, est-ce grace à toute la blogosphère réunie ou à une infâme bête copinante ? Là encore j'aimerais une réponse - et pas une réponse-type, comme les refus de manuscrits que vous stigmatisez christiquement...
Rédigé par : Brune | 17 août 2010 à 22:50
Ben alors ?... Pas de réponse ?... Et après vous raillez les lettres types d'éditeurs ?... Alors que mon petit mot est plus vite lu qu'un mauvais roman...
Deception...
Rédigé par : Brune | 19 août 2010 à 12:25
Avez-vous seulement lu la biographie que Angie David a consacré à Dominique Aury (qui aurait mérité une sérieuse réécriture, mais enfin à côté de vos propres productions, vous ne jouez clairement pas dans la même cour...) ?
Rédigé par : Max | 19 août 2010 à 14:52
Wrath ?
Non, rien.
Rédigé par : Savina | 19 août 2010 à 17:30
C'est rigolo.
Je n'étais pas venu depuis longtemps ; je constate que rien n'a changé dans le monde de la littérature !
Wrath, vous devriez vous inspirer des blogs participatifs comme fdesouche.com, où les lecteurs proposent des articles, avec un encart "proposer votre article" et un fil de discussion consacré.
ça ferait passer votre blog à un niveau supérieur, et, qui plus est, collerait pas mal à l'esprit wanabee united.
Pensez aussi à remettre à neuf l'esthétisme du blog, il faut y penser de temps en temps.
bref, une nouvelle version web 2.1
Rédigé par : RuBen | 20 août 2010 à 15:56
Vous pourriez aussi vous affilier avec d'autres blogs "anti-système", dont vous seriez le versant spécialisé dans l'édition
Rédigé par : RuBen | 20 août 2010 à 15:57
Bravo pour les références : fdesouche est un blog d'extrême droite nauséeux (pléonasme). Wrath est parfois un peu "limite" mais de là à prendre exemple sur ces abrutis...
Rédigé par : Ringo Maridcheila | 20 août 2010 à 23:51
@RingoMaridchella
Vous vous emmêlez dans les clichés : "nauséeux" désigne quelqu'un qui a la nausée, et non pas quelqu'un (ou quelque chose) qui la donne. Il est probable d'ailleurs que vous pensiez plutôt à "nauséabond", adjectif favori des journalistes incultes pour qualifier les idées qui leur déplaisent.
Rédigé par : Max | 21 août 2010 à 21:52
lol
il y a aussi "les heures les plus sombres de notre histoire" -> LHLPSDNH
Sinon le terme "abruti" me fait penser au lieu commun de Flaubert : qu'est-ce qu'un imbécile ? quelqu'un qui ne partage pas nos idées.
Il me semble tout de même, vu la haine qu'inspire la droite nationale, que les natios sont de doux agneaux à côté.
Rédigé par : RuBen | 22 août 2010 à 14:21
ALlons allons, Léo Scheer est l'un des plus mauvais éditeurs de la place parisienne, qui ne vend ses livres que par renvois d'ascenseurs et copinades (et plus si affinités) entre amis.
Posez donc la question à certains des auteurs (celui d'Hyrok) de la collection, ridicule et truquée, M@nuscrits... ;-)
Heureusement, Wrath, vous êtes l'une des très rares (sans être inquiétée par la justice) à oser dire que cet éditeur est nul.
Rédigé par : Ruben | 23 août 2010 à 16:37
WRATH EST AMOUREUSE DE LEO EN VRAI MAIS SSSSSUUUUUT FO PA LDIR
Rédigé par : Diarée lugubre | 23 août 2010 à 19:24
Il serait pas mauvais éditeur le Léo, s'il n'y avait cette perversité effarante et sa mégalomanie qui le conduisent à des choix souvent désastreux...
Rédigé par : Non fan de Léo | 23 août 2010 à 19:37
Qui me vole mon pseudo.
Le dernier com signé "Ruben" n'est pas de mon fait.
Je n'ai jamais lu aucun des livres édités par Léo Scheer. Plus globalement, ne lisant pas de roman et n'en écrivant pas, je me fiche a peu près des éditions Léo Scheer en bien comme en mal.
Bon, cela doit être un message de Ringo qui n'assume pas ses idées.
Rédigé par : RuBen | 24 août 2010 à 01:36
Bon, ben, pas de réponse à mes derniers posts... Décidement, Wrath est aussi dominatrice et méprisante, aussi injuste et desinvolte que les gens qu'elle denonce ! - "on a bien le droit à une réponse, non ?..."
Wrath est une bourgeoise ne daignant pas répondre au bas peuple, ni débattre loyalement, elle se repose sur son réseau de copinage, càd ses commentateurs préférés. C'est du joli !!!
Sur le plan éthique, je suis très très déçu par ce blog moralisateur ...
Rédigé par : Brune | 26 août 2010 à 09:03
@brune: je partage votre avis et j'étais dans le même état d'esprit il y a quelques mois...Puis je me suis rendu compte que je venais ici comme si j'allais au bistro...et que j'y trouvais le doux plaisir de l'observateur...Je prends une chaise dans un coin, je commande un expresso et j'observe (participe parfois) aux discussion, alors que derrière son comptoir, la patronne avachie sur son tabouret, se fait les ongles en jetant un regard distrait sur "Voici". Si vous lui posez une question elle vous répond d'un "hein....????" nasillard avant de se replonger sans plus de formes, dans lecture de son magazine...Voilà le bistro! Pourtant, parfois un commentateur emporte ma reflexion,mais plus régulièrement (et ce n'est pas méchant...) c'est bien le rire qui l'emporte. Wrath est au blog ce qu'un enfant de six ans est au poker...Il est aisé de savoir ce qu'elle a dans les mains et ce que sera sa prochaine mise...C'est amusant!
Rédigé par : marc archippe | 26 août 2010 à 09:41
@ marc archippe: Le rire et la poésie? La photo de l'éditeur radical est très belle, savamment étudiée dans la pose avec l'ange accroché à son bras. Il faut étouffer le rire, il faut piétiner la poésie, pour découvrir l'horreur des machinations dans le monde éditorial? On ne dit pas souvent à wrath qu'elle illustre ses articles de photos absolument ad hoc.
Rédigé par : Mme Bovary | 26 août 2010 à 17:34
@Mme Bovary: Dieu que vous observez justement le monde depuis votre fenêtre ma chère Emma! Je vous suivrai concernant la photo, particulièrement en phase avec le post. Pour les machinations du monde éditorial, hélas, elles sont sensiblement les mêmes que celles que l'on retrouve dans tout système industriel.
PS J'adore votre pseudo...Il va parfaitement bien avec l'image que je peux me faire de celle qui observe depuis sa croisée.
Rédigé par : marc archippe | 27 août 2010 à 16:36
On se demande qui lit encore les daubes que diffuse cet éditeur... On a la réponse : des ânes prétentieux
cf les commenataires 1 et 2 sous ce billet du blog de ce qu'il ose appeler une "Revue littéraire"
http://www.leoscheer.com/la-revue-litteraire/2010/08/25/116-rl-48-la-rentree-litteraire-rodrigo-fresan#c1029
A savourer sans modération. En particulier le 2 : on ne comprend rien, mais absolument rien à ce charabia ampoulé.
Rédigé par : Louis | 28 août 2010 à 21:16
@Louis: oui, deux ânes prétentieux, deux ravies de la crèche, trois courtisans, c'est bien tout ce qui doit rester comme commentateurs sur ce blog.
Rédigé par : Patachon | 28 août 2010 à 22:40
Chazal, Vuillard, etc. c'est si mauvais ? Qui est le prétentieux ? Celui qui a lu tous leurs livres ou, disons, 25%, ou celui qui fonde son jugement sur un site internet ? Bravo le discernement !
Rédigé par : Brune | 29 août 2010 à 00:12
Moui... Faut voir. Le 1 est navrant de stupidité béate de soi, mais le 2 fait l'effet d'un fake pour se foutre du 1, justement. Ce qui est amusant, c'est que les gens des ELS ne s'en sont même pas aperçus et l'ont mis en ligne en le prenant pour un commentaire "sérieux".
Rédigé par : César sans Rosalie | 29 août 2010 à 00:52
En fait, ce doit être ça : si on lit avec attention, ça ne veut strictement rien dire
Cf : Influences décisives de l'impermanence hagiographique des écrivains de la différence, là encore.
Preuve s'il en était besoin que les gens qui modèrent le blog des ELS sont des ânes sous une (mince) couche de pseudo-intellectualisme : ils ne voient même pas quand un fake se paie leur tête dans les coms (rire).
Rédigé par : César sans Rosalie | 29 août 2010 à 01:00
Euuh... Mais une maison d'édition doit être jugée sur le fait de faire des livres, pas sur celui de tenir un site, non ? Sinon, il faudrait decrire Gallimard comme une boîte stal', au vu de leur site, non ?... Parlons de littérature ! Vous avez lu Sibylle Grimbert, par exemple ? On peut en parler...
Rédigé par : Brune | 29 août 2010 à 01:20
C'est comme juger un vigneron à ses chaussures ou une armée à son humour... Bref, un jugement d'ane, non ?
Rédigé par : Brune | 29 août 2010 à 01:24
Malheureusement, je ne crois pas que cela soit du second degré...
Rédigé par : Ivanovitch | 29 août 2010 à 07:54
Qui vous a parlé de la maison d'édition en elle-même ? Certainement pas moi. Lisez un peu mieux (si naturellement votre message s'adresse à moi) : je parle des modérateurs du blog des ELS. Je pense que le comm 1 est "réel" (hélas...), mais que le 2 n'est à mon avis qu'un attrape-couillon et je n'ai rien dit d'autre que : les modérateurs de ce blog (des stagiaires ?)sont des ânes, avec de la peau de saucission sur les yeux. Après, la maison d'édition, je ne sais pas.
Rédigé par : César sans Rosalie | 29 août 2010 à 09:50
Quand on connait un peu le blog, on peut être certain que le premier comm est au premier degré (le signataire est à la fois niais et mégalo), et que le second est destiné à se moquer de lui, avec élégance, il est vrai.
@Brune: oui, chez Scheer il y a quelqu'un bons titres. Cela excuse t-il le fait qu'à côté il y ait des dizaines de trucs très moyens, publiés parce que la nana était mignonne ou l'auteur pourvu d'un carnet d'adresses ? Chez Minuit ou POL, ou chez n'importe quel éditeur doté de bons sens, cela ne leur viendrait pas à l'idée d'avoir une politique éditoriale aussi inégale.
Rédigé par : Patachon | 29 août 2010 à 11:26
C'est bien là tout le probléme posé à l'auteur refusant le consensus du catalogue global.Les éditeurs publient n'importe quoi : les bons livres comme les mauvais,et ce, sans discernement aucun. Dans tout ça, il est devenu bien difficile de scruter la moindre politique éditoriale cohérente. C'est disons, nécessaire à l'auteur d'être publié ainsi dans le désordre des mises en rayon intempestives et des mises au pilon effectives, mais c'est néfaste pour l'écrivain, toutes ces surenchères éditoriales.
Un écrivain n'écrit pas pour aujourd'hui ( pire avec ces éditeurs qui re-publient du passé), mais pour demain - pour le patrimoine culturel.
Comment faire de nos jours, que sont les éditeurs devenus...
Rédigé par : novi | 29 août 2010 à 12:36
Je ne sais pas si c'est le fait d'en parler ici, mais un 3° larron est venu se mêler à l'affaire (ou est-ce le même ?) : Cf un 3° commentaire, encore plus piqué des vers que le 2°,là :
http://www.leoscheer.com/la-revue-litteraire/2010/08/25/116-rl-48-la-rentree-litteraire-rodrigo-fresan#co
et qui est semble-t-il passé comme une lettre à la poste alors qu'il n'a strictement aucun sens (enfin, à ce que je lis, à moins que qq puisse m'expliquer)
3-
Il y a une transcendance des vécus dans ce livre, elle y forme des convergences transversales dont les mises en abîme sont des témoignages de verticalité sublimée. Livre de science-fiction ? Soit. Mais peut-être aussi de sage-fiction, vers une dimension inexplorée du par-être, l'autre en tant que moi réel approprié par le sujet d'un dérèglement temporel. On parle ici, à juste raison, d'Olni.
On savait déjà que le blog des ELS était tenu par des intellos, on sait désormais qu'ils sont définitivement "in" : intellos et niais. J'imagine qu'il leur a suffit de ne pas trop comprendre le com (et pour cause, les malheureux...)et d'y piocher quelques vagues termes bien intellocrates pour se dire : c'est dans le ton, ça correspond à notre ligne. Des ânes aveugles, on vout dit. Je me demande combien les commentateurs devront en ajouter, 4,5,6 ? pour qu'ils comprennent qu'un club de moqueurs se paie leur fiole publiquement. A moins qu'ils ne viennent lire ce blog rafraîchissant où Wrath nous éclaire sur les moeurs douteuses de cee milieu parisiengermain pourri jusqu'à l'os (et j'en sais quelque chose, je suis ce qu'on appelle avec mépris, depuis Paris, un petit éditeur de province).
Rédigé par : César sans Rosalie | 29 août 2010 à 20:29
Amis du soir, bonsoir !
@ César : la dégradation des moeurs, c'est le blog d'une maison d'édition ou un éditeur qui perd du temps sur des blogs ? Sans rancune ! Tout ce que je veux dire c'est qu'il ne faut pas faire de fixette sur un blog... Ni considérer les commentaires comme de la responsabilité des tenanciers du bordel. Le site de votre maison d'édition est fréquenté uniquement par des médaillés Fields ?
@ Patachon : chez POL : le + Eric Meunié, le - Renaud Camus ; chez Minuit, le + Tanguy Viel, le - Jean-Louis Chrétien. Et je ne parle pas de Gallimard, Flammarion, Denoël, Stock, etc. Toutes les maisons sont inégales une fois un certain stade passé, je crois. Je me trompe peut-être mais avez vous un véritable exemple de maison 100% de qualité ?
Bonne soirée à vous tous,
Amitiés,
Votre brunette
Rédigé par : Brune | 29 août 2010 à 23:20
PS : En tous cas, grace à Lise-Marie, M. Sheer ne laisse pas indifférent. Je serais lui, je vous remercierais. Vous faites plus de pub pour sa production que pour celle de beaucoup d'éditeurs artisanaux. Bisouxxx tout plein
Rédigé par : Brune | 29 août 2010 à 23:24
Chère Brune,
C'est amusant, je tombe sur vos commentaires et constate que ce débat à lieu sur mon blog également.
Je vous rejoins dans votre analyse, tout en nuançant (encore !) qu'il ne s'agit pas d'un certain stade passé, je pense, s'il devait y avoir des inégalités, mais plutôt de tentatives de maintenir les finances à flots, tout en sauvegardant la ligne éditoriale de la maison.
Ce qui pour tout éditeur, est un véritable défi.
Après, il y a les éditeurs qui n'ont pour seul crédo que le fric, on ne peut le nier non plus, des puristes en littérature également, et puis ceux qui tentent de marcher sur le fil, en préservant et les finances, et leur ligne éditoriale.
Mais le sujet du débat est intéressant je trouve.
Rédigé par : Savina | 30 août 2010 à 09:58
Je suis d'accord avec vous, chère Savina. Le critère me semble être le suivant : du moment qu'un éditeur a des salariés - ce qui est, je crois, le cas de Scheer - il faut bien qu'il assure. Mieux vaut peut-être un mauvais livre - ou un bon livre "commercial" - qu'un mec au chomdu...
Bises,
B
Rédigé par : Brune | 30 août 2010 à 11:06
Mieux vaut peut-être un mauvais livre - ou un bon livre "commercial" - qu'un mec au chomdu...
Oui, t'as raison ma brune : l'art pour l'art, y en a marre, faut créer utile. Ce qu'on peut lire comme bêtises, parfois...
Rédigé par : Arghh ! | 30 août 2010 à 11:44
Euh non, Brune, ce ne sont pas vraiment mes propos et votre raccourci m'étonne vu vos réflexions précédentes.
Concernant les ELS, la situation est différente, vu la ligne éditoriale très atypique ainsi que le concept de la maison, ce qui pourrait porter à confusion entre ce qu'est un bon ou mauvais livre chez le lecteur.
Lui comme d'autres n'échappe pas à ces nuances que j'ai explicitées plus haut, mais si vous lisez tant soit peu ses romans, vous comprendrez que justement, cette maison tient parfaitement la route.
Dommage pour votre dernier commentaire, il vous discrédite complètement.
Rédigé par : Savina | 30 août 2010 à 12:02
PS : mais je me suis peut-être mal exprimée - le mot "critère" évoquant malancontreusement un jugement moral pourtant absent de mon propos. Pardon, donc, pour l'ambiguité de mon avant-dernier post.
PS : Wrath, toujours pas de réponse ? C'est dingue ça ! Lapin en sucre ? Lise-Marinounette ? Lisou ?...
Rédigé par : Brune | 30 août 2010 à 16:12
A savourer sans modération, le club des petits malins continue
http://www.leoscheer.com/la-revue-litteraire/2010/08/25/116-rl-48-la-rentree-litteraire-rodrigo-fresan#co
On se demande combien il en faudra pour que la pile s'écroule. A moins que le plus pervers ne soit...
Rédigé par : coin-coin | 30 août 2010 à 16:13
Pardon, mon poste précédent n'est pas passé. Je disais juste que, d'une manière peut-être ambigue et je m'en excuse, je cherchait à dire le fait et non le droit : les maisons qui ne me semble publier que du bon - Vagabondes, Isolato, Fornax, par exemple - n'ont dans les faits pas de salariés. Les maisons qui ne publient que du mauvais en ont par principe beaucoup - le boss ne veut pas se salir les mains. Il me semble donc que la transition de l'éditeur-artisan à l'éditeur-patron, modifiant le modèle économique, biaise la ligne éditoriale. Mais je dis ça sans jugement de valeurs. C'est juste une ligne de partage sociologique que je crois discerner. Savina, désolée pour le discrédit, mais j'ai pourtant l'impression que ce que j'avance n'est pas totalement absurde... Qui dit salariés dit nécessité d'une production plus rationnelle, moins instinctive, et ce pour des raisons en partie légitimes. Mais, encore une fois, je ne défend pas les éditeurs commerciaux, ni les mauvais livres... Désolé du malentendu, du discredit - à Savina - et des "bêtises" - @Arghhh.
Bises,
Bonne fin d'après-midi à vous,
Brunette
Rédigé par : Brune | 30 août 2010 à 16:20
A propos des collections Léo Scheer, je me permets d'intervenir pour signaler un très bon titre, dont j'ai oublié le nom de l'auteur: Suicide Girls. Qui l'a lu ici ?
Rédigé par : aymeric P | 30 août 2010 à 17:32
Ca me dit quelque chose, la presse en parle déjà ci et là et les blogs font passer le relais : Aymeric Patricot je crois. Un type doué non ?
Ce livre va cartonner, c'est sûr.
OK Brune. On se rejoint sur les nuances entre les nécessités économiques et la qualité littéraire, tout en sachant qu'il existe aussi des éditeurs qui réussissent à jongler avec ces deux impératifs.(P.O.L, Stock, Minuit, ELS, Gall, Grass, Le diable vauvert etc.)
Albin Michel, Robert Laffont et d'autres dans le genre, relèvent pour moi plus des éditeurs commerciaux, même si parmi leurs auteurs, certains me plaisent.
Rédigé par : Savina | 30 août 2010 à 17:48
@ coin coin : Tordant. Mais pour le coup, il me semble que les posts suivants sont plutôt dans le second degré non ? ou alors...
Rédigé par : Ivan0vitch | 30 août 2010 à 19:46
Je pense que les plus pervers dans cette affaire ce sont les ELS... Ils se sont forcément aperçus que les coms sont déjantés et pour une raison que j'ignore ils laissent passer.
http://www.leoscheer.com/la-revue-litteraire/2010/08/25/116-rl-48-la-rentree-litteraire-rodrigo-fresan#c1049
Comment ça prendre au sérieux :
#8
"D'une certaine manière, comme le soulignait Deville en #1, les activateurs permanents d'inspiration permettent de définir le paradigme du questionnement, lequel est nécessairement au commencement des fins. C'est parce que ce livre constitue un maelstrom qu'il nous entraîne, et il est tout à fait juste de parler ici de littérature transgénique qui chasse la simple littérature des futurs, et pourtant sans avenir autre qu'une nécessaire hygiène, au moins sur le papier.
Rédigé par : coin-coin | 30 août 2010 à 21:11
@Aymeric : Un auteur ELS qui vient faire sa pub chez la pire ennemie de son scheer éditeur, ça manque pas de sel.. Mon petit asticot d'Amérique, manquez pas d'air. Votre bouquin, vous le vendez sur le trottoir, aussi ?
Rédigé par : Zappeur | 30 août 2010 à 22:34
Coin coin, encore un effort !
Rédigé par : coing | 31 août 2010 à 18:45
LEO SCHEER NE PAYE PAS SES ARTISANTS
Rédigé par : LASARC | 30 septembre 2011 à 00:42