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Revues littéraires

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26 février 2011

Commentaires

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Ibicus

Vous devriez écrire un blog sur le loto. Bien souvent, les gagnants connaissaient leur buraliste. Coïncidence ou copinage ? Une enquête approfondie s'impose...

becdanlo

Effectivement, le principal bénéficiaire d'un concours est bien l'organisateur... l'image du vainqueur est aussi importante : elle doit "concourir" à améliorer celle de la marque...
On connait tous des auteurs qui ont remporté des dizaine de concours... choisir un candidat déjà couronné légitime le bon goût et le sérieux des organisateurs... Par la suite, on s'aperçoit que ces auteurs multi-couronnés ne font pas des merveilles... ils ont simplement participé au big bazar de l'édition...

Admirateur

Vous donnez beaucoup trop d'importance à ces deux concours d'écriture, ils ne sont que deux petites choses satellitaires dans la planète des concours.

Il y a aussi des concours d'écriture organisés ou appuyés par des éditeurs qui sont organisés avec une grande rigueur (Prix Prométhée, par exemple).

Il y a surtout des concours très nombreux, entre 100 et 200 - presque tous des concours de nouvelles - organisés de façon très démocratique et anonyme, qui ignorent totalement le monde de l'édition, lequel le leur rend bien.

Ces concours publient parfois un recueil des nouvellistes finalistes, mais l'éditeur qui s'en occupe est alors un simple prestataire technique. Ce recueil n'est presque jamais mis en place en librairies.

Dans votre souci de lancer vos éternelles imprécations, vous pratiquez un amalgame un peu naïf. Ou qui nous prend pour des naïfs.

Pourquoi cette haine envers les concours ? Est-ce parce que vous n'en avez jamais gagné ?

Rouge

Bien vu, Ibiscus, j'aime votre humour !
;-)

Rhâââ, mais pourquoi voir du copinage partout, Wrath ? D'autant que vous le savez autant que nous, pour la plupart des concours (je ne parle pas des grosses maisons d'édition qui en organisent, je ne les connais pas), l'anonymat est requis. Et laisse donc la chance à tous les textes d'être sélectionnés.
En retirant ses oeillières, on découvre un autre monde, parallèle à celui de l'édition, le plaisir d'écrire, de partager, d'échanger, bref la joie de la vie, hors Saint-Germain.

Francois Martini

Le sous-titre du blog étant : "Survivre dans le milieu hostile de l'édition", les concours locaux qui ignorent l'édition sont hors sujets. Les mondes parallèles à l'édition sont aussi hors sujet.

Ils sont sans doute discutés ailleurs qu'ici.

Clea

@Ibiscus! très bon! Je joue au loto. Je comprends pourquoi je ne gagne pas. Je ne connais pas ma buraliste !! wrath nous fera toujours mourir de rire.

Des enceintes

@admirateur gagner un concours pour ne pas être lu ou diffusé... c'est comme d'offrir une paire de Salomon "spécial descente" pour un paraplégique... ça lui fait une belle jambe !...

coucou

Le seul concours d'écriture que j'ai gagné était organisé par psychologies magazine. Une lettre à Dieu et la parution dans le mensuel avec un an d'abonnement!
L'été, je fais des concours de peinture dans la rue. Je gagne parfois le premier prix, parfois le second, parfois le dixième et parfois rien du tout. C'est souvent quand on juge son tableau mauvais qu'on a un prix...
Il existe ceci dit une différence entre ces concours dans la rue (qui rapportent quelques centaines d'euros voire moins ) et les concours d'écriture cités plus haut . Dans le premier cas, les tableaux portent un numéro et dans le second cas, surement, les écrits portent un nom.
Peut-être que ces concours d'écriture gagneraient à être reconnus si dans un premier temps, le jury jugeait des textes anonymes...
Un peu comme les examens scolaires... Jean Sarkosy, autrement, serait depuis bien longtemps docteur en droit...

Rouge

> A Coucou...
Bravo tout d'abord à vos participations et prix à ces concours de rue en peinture !
Pour les concours d'écriture, la plupart du temps, les textes aussi sont numérotés, avec obligation d'anonymat. Le nom de l'auteur est dans une enveloppe à part, afin que les textes soient bien jugés sur leur valeur et non sur le nom de celui qui les a écrits et proposés.
Ce qui laisse tous les espoirs !
A tenter... ;-)

Nicole

Participer à un concours d'écriture, c'est comme participer à une loterie de fête foraine: on ne gagne jamais. Enfin, si de temps en temps, celui qui tient le stand fait gagner quelqu'un pour montrer que "si, si, si, c'est possible" de gagner le gros lot. Je ne suis pas vraiment de l'avis d'Ibicus, donc: les concours d'écriture sont tout de même organisés principalement pour promotionner une boîte d'édition (petite ou grande). Dans le cas de certaines "petites" comme "Editions du bord du Lot", c'est non seulement pour se faire connaître et ne pas avoir à se fatiguer eux mêmes à lire, car ils laissent ce job à des bénévoles, (le patron ne vous lira jamais si vous ne participez pas au concours annuel,j'ai essayé, il m'a répondu: envoyez-donc votre texte pour le concours) mais aussi pour engranger un maximum de cotisations (21 euros, une paille!)et financer la publication de l'heureux gagnant.
Tiens une autre maison qui a l'air "sympa", comme ça: Vents salés http://editeur.manuscrit.free.fr/se_faire_editer/index.php L'an dernier j'ai envoyé un mail au directeur pour savoir s'il acceptait des textes par mails. Il me répond: notre programmation d'auteurs édités à compte d'auteur est "bouclée" jusqu'à fin 2011. Le brave homme m'a proposé d'envisager de l'auto-édition accompagnée (donc payante), sans me proposer de participer à son concours de manuscrits pourtant mentionné noir sur blanc sur son site et dont la date de clôture n'était pas dépassée; il connaissait bien entendu déjà l'heureux finaliste. Tous des filous, ou presque...

Ibicus

C'était juste une vanne Nicole ^-^

Nicole

Au temps pour moi, Ibicus;) Mais Wrath a raison au moins dans cette phrase:"les concours d’écriture utilisent une rhétorique d'égalité des chances pour cacher un coup marketing."
Très très rares sont les éditeurs philanthropes^^
J'en connais au moins un qui travaille uniquement pour la beauté du geste, et ne fabrique que des livres pour lesquels il a un coup de coeur: http://domec.net/ C'est de ce type d'expérience d'édition indépendante et non lucrative, puisque l'éditeur ne rentre pas du tout dans ses frais si on compte le temps qu'il passe à tout faire lui même, dont il faudrait parler plus souvent.

PhJ.

Le fait qu'un concours soit construit sur l'anonymat, l'honnêteté, etc..., n'est en rien une garantie de qualité (au contraire, presque). Une majorité de gens, de toute façon, à un goût de supérette (ce n'est pas un hasard si la France se précipite sur Bienvenue chez les Ch'tis, Joséphine Ange Gardien ou Marc Lévy). J'étais juré récemment dans un concours de ce genre, extrêmement bien organisé : plusieurs centaines de nouvelles proposées, toutes de manière absolument anonyme (simplement des numéros), un grand nombre de jurés (60, je crois) venant d'horizons divers, un système de sélection très simple et juste (des notes attribuées, les vingt textes ayant obtenu les meilleures retenus, relus et renotés, le gagnant étant tout simplement celui qui a obtenu le plus grand nombre de points : on peut difficilement faire plus "objectif"). Parmi les innombrables nouvelles, il y avait (bon : à mon avis, bien sûr) une véritable perle (j'ai demandé le nom de l'auteur après la fin du concours : Arnaud Modat), qui n'a même pas été retenue parmi les 20 finalistes, plusieurs bons textes dont seulement un ou deux ont été choisis, et finalement, la nouvelle gagnante est un texte "plutôt bien", sans plus (encore une fois, ce n'est que mon avis, mais je n'en ai pas d'autre), et les deux suivantes des machins mous, moyens, pleins de clichés. Elues parmi je ne sais combien de centaines. Pas sûr que si le concours avait été moins honnête, le résultat n'aurait pas été plus juste.

Des enceintes

@phj vous prenez le problème à l'envers... ce n'est pas le process... qui est mauvais dans votre histoire de concours... l'honnêteté étant la base... mais plutôt le jury... 60 personnes qui donnent des notes ont ils globalement les qualités nécessaires ?... je vais vous dire... à Avignon... le public s'y connait car il est souvent composé de profs de français et de gens qui aiment réellement les lettres... et immanquablement toutes les petites troupes qui jouent comme des pinceaux s'y font détruire... et ça c'est fabuleux !... il faut avoir vécu en province pour comprendre mon propos... toute la petite bourgeoisie pseudo intello du théâtre... haineuse et revendicatrice... odieuse avec les autres voire sectaire (j'entends leur propre secte )... se croyant vraiment divine... car occupant en toute malhonnêté l'espace scénique avec toutes les complaisances que cela comporte... se fait définitivement maltraiter... lapider verbalement... mettre à mort... par le bouche à oreilles... le plus naturel des verdicts... finalement l'expérience coute à la troupe un beau fiasco financier... et on ne les revoit plus... ils retournent régner sur leur terres... du haut de leur splendeurs provinciales... vaincus mais flamboyant... critiquant la sophistication du jeu stanislavskien... définitivement trop technique pour leur 3 neurones de souche bovine... s'enfermant... se renfermant... dans leur copinage éhonté... abandonnant leur idée de carrière nationale... se recroquevillant dans le vagin protecteur de leur région... ou il passe pour d'incroyables artistes...au près des ménagères rebelles de moins et plus de 50 piges... qui ont jamais lu plus de 3 livres dans leur existence... comme la plupart des gens des compagnies théâtrales hélas !...

Tout cela pour dire qu'un vrai jury heureusement ça existe aussi...

Admirateur

Philippe Jaenada, pourriez-vous nous dire quel était ce concours ? Ce serait intéressant pour tout le monde.

PhJ.

Qu'est-ce que vous appelez "avoir les qualités nécessaires" quand vous parlez d'un jury, Des enceintes ? Il faudrait savoir ce qu'on veut. Si ce sont des "professionnels de la profession", on dit que le jury n'est composé que de gens du milieu, que c'est donc faussé dès le départ, etc... Si ce sont des gens plus éloignés du milieu, on suppose qu'ils n'ont pas les qualités nécessaires. Là, en l'occurrence, il s'agissait d'un bon compromis. Quelques personnes du milieu (mais pas le pur germanopratin), pas mal d'auteurs, quelques libraires ou profs, sans doute aussi des "lecteurs lambda". Et pourtant... Mais en même temps, voilà, c'est moi qui ai trouvé le palmarès surprenant, décevant, triste, mais bien d'autres sans doute l'ont trouvé parfait, puisqu'il correspond à leur vote.

@ Administrateur : C'était le concours organisé par SkyProd, dont j'ai parlé ici au moment des inscriptions.

Ivan0vitch

@Nicole : je suis allé visité votre lien. C'est un asile de fou, ce site : on y retrouve tous les évadés de chez Léo Scheer...

PhA

Dès qu'on se met à plusieurs pour choisir un texte, on ne peut s'en sortir que par un consensus, et donc par élire un texte plus ou moins consensuel (pas nécessairement mauvais, mais...). C'est pour cela que souvent, ce qui sort des concours, des prix littéraires et des comités de lecture est si consensuel (pas nécessairement mauvais, mais...). Il n'y a que les engagements individuels qui ont quelque chance de valoir vraiment quelque chose - ou rien du tout.

Des enceintes

@Phj les qualités nécessaires c'est le génie de l'organisation du concours qui doit l'avoir en "vista"... c'est un peu comme vouloir définir ce qui fait le succès d'une ambiance dans une boite à la mode... c'est l'art de mettre certaines personnes en commun pour que ça fonctionne.... et que les auteurs eux mêmes s'y sentent bien ... probablement c'est un art social difficile... maintenant on peut raisonner de façon liminaire... avoir les qualités requises pour pouvoir donner un avis bien balancé à chaque roman ou nouvelle... c'est d'abord le replacer dans une contiguïté historique... cela me parait important (mais c'est personnel)... ça permet d'évacuer la notion de plagiat... maintenant on peut raisonner de façon liminaire... avoir les qualités requises pour pouvoir donner un avis bien balancé à vantail du champ littéraire... qui d'une certaine façon... élimine sacrément une partie de la production... cela implique d'être à la base grand lecteur... je pense aussi qu'il ne faut pas des "actifs" de la littérature... des publiant/écrivant comme dirait les psys... car il y a une forme de clientélisme conscient/inconscient... je pense aux défenseurs de romans auto-fictifs par exemple... qui ont une fâcheuse tendance à l'auto-défense (logique)... et puis quand on est écrivain ont peut traverser des phases tellement durs... que de les voir se résoudre chez les autres... nous parait super... alors qu'en réalité il ne s'agit que de notre thérapie de la page blanche... avec le recul j'y verrais une réconciliation entre le monde de l'éducation et la littérature... probablement pas mal de profs qui cherchent à enseigner le gout de la littérature aux élèves... je suis sur qu'ils éprouveraient du plaisir à donner leur avis... de toutes façon il faudra bien un jour que cohabite l'université le commerce et la société civile... que peuvent ils penser d'un Marc Levy si ce n'est qu'une gigantesque claque à leur diplôme d'agrégé... plutôt que de s'aigrir je pense qu'ils ont aussi leur mot à dire... bien sur il s'agit pas d'aller chercher des vieux cons... mais des bons vivants... des gars qui tendent l'oreille avec le sourire... quand on leur parle lettres... bon évidement c'est des pistes rien de formel... car perso je suis pas pour les concours dans les domaines artistiques... j'y vois plus des tentatives idéologiques... bassement politico-commerciale qui se discréditent d'elles mêmes...

@Pha oui vous avez raison le choix du consensus... formalise le débat... mais c'est par manque de couilles... on doit s'engueuler sur les œuvres !... l'écriture c'est le sang de la nation... se les balancer à la gueule... en fait serait de salubrité public... il faudrait une forme de tribunal des flagrants délires dans les concours... un public qui a lu les œuvres présélectionnées assisterais et des avocats... des gens du jury qui veulent défendre où condamner une œuvre particulière devraient prendre la parole et faire montre de rhétorique... après... tout le monde vote anonymement... si des personnages brillants défendent une oeuvre en public et qu'on retransmet le débat... on fera une pub énorme aux auteurs (en bien ou en mal )... ET ON SE MARRERA... la chose la plus importante pour la culture... la joie bordel !...

Des enceintes

la bonne phrase est :

...avoir les qualités requises pour pouvoir donner un avis bien balancé face à épouvantail du champ littéraire (le plagiat)...

dsl il m'a refusé le texte et j'ai fait un mauvais collier-coper pour le relancer... du coup il y a une redite d'une phrase en miette... that's puzzle me... SORRY

cavalerie

Ok on peut donner une interprétation plus simple du problème du concours et souligner ainsi son inutilité:

1)Comme, je crois, cela déjà été dit, le fait d'envoyer son texte à un éditeur c'est déjà en soi un concours (vous êtes séléctionné ou pas en fonction des autres manuscrits), donc quelle différence?

2) On peut penser que le concours atire des gens qui n'ont pas réussi à être publiés de manière traditionnelle, mais qui espèrent être publiés ainsi... Mais comme le processus est au fond exactement le même que dans l'édition et comme de toutes façons pour les concours organisés par des grosses maisons d'édition ils ne prennent pas non plus n'importe quel quidam comme jury, le résultat est logiquement exactement le même que dans un processs d'édition normal, sans gros accident de goût ni heureuse surprise.

3)Je ne pense pas que le problème soit de l'ordre des insiders ou des "fils de" mais plus basiquement que la plupart des gens aiment des trucs nuls, ce qui fait que les lecteurs des maisons d'éditions et les jurys de professionnels, sélectionnent logiquement des trucs nuls.
Ils essayent d'anticiper, sinon ce qui peut plaire au plus grand nombre, du moins ce qui est suceptible d'intérésser une base suffisante de lecteurs pour que le livre ne soit pas lancé à perte.
En fait on peut dire que les ouvrages retenus par l'ensemble des maisons d'édition d'une certaine taille sont en moyenne des produits commerciaux avec un habillage légèrement esthétique: assez pour faire comprendre qu'on est en littérature mais pas trop poussé pour ne pas dégoutter des lecteurs moins éxigeants.

Dans le cas d'un concours plus populaire et d'un jury plus diversifié , ces critères jouent mécaniquement chez les jurés puisqu'ils sélectionnent à partir de leur goûts - je dirais même qu'à priori les textes retenus sont encore plus fades et plus commerciaux puisque ce n'est même plus une base potentielle de lecteurs qui est visée mais le texte qui a dégagé le plus grand consensus.


Bref pour revenir à la question des concours, la seule différence avec l'édition classique est que les perdants sont encore plus décus, l'intérêt du concours étant uniquement du coté de l'éditeur, qui fait ainsi un coup de marketing en organisant un processus de séléction éditoriale classique relooké à la mode démocratique.

Nicole

@Ivanovitch: c'est vrai que cela peut paraître étrange une telle concentration sur ce site de personnes ayant mis des textes en dépôt auparavant dans m@nuscrits . Mais Christian Domec n'a t-il pas eu raison de publier tout seul de ses blanches mains des auteurs qu'il a lus chez Léo Scheer et qui n'ont pas eu l'heur d'y être rétropubliés ? "Le souvenir de personne" est un très beau roman qui pourrait sans rougir figurer dans le catalogue de ce qu'on appelle "une grande maison". Je crois d'ailleurs que l'auteur Cécile Fargue, a refusé d'arranger son texte pour un grande maison, et a préféré le confier à Christian qui a respecté son texte à la virgule près.
Et il n'y a pas que des fous qui ont déposés là bas (dans m@nuscrits): "HYROK" dont on a parlé déjà ici moult fois est très bien. Gaël Brunet et Carole Fives y ont déposés des textes qui n'ont pas eu l'heur de plaire à l'équipe des ELS mais ont trouvé preneur ailleurs: http://tribulations-litteraires.over-blog.com/article-tous-les-trois-gael-brunet-66247330.html et http://www.lalettrine.com/article-quand-nous-serons-heureux-carole-fives-44011826.html ^^

Ivan0vitch

"visiter".
@Nicole : oui, sans doute. Mais bon...
(pfff, plus aucune motivation moi...)

wrath

@PhJ: "Une majorité de gens, de toute façon, à un goût de supérette"

Ah! derrière les apparences sympathiques (mmmh) de PhJ pointe le snob de la rive gauche....

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