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Revues littéraires

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05 février 2011

Commentaires

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Varg

Plagier la note Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Black_Swan_%28film%29 pour parler du film me fait penser que :

1) vous ne l'avez pas vu,
2) vous l'avez vu et vous êtes tout à fait incapable d'en dire quoi que ce soit d'autre que votre antienne.

Dans l'un ou l'autre cas, vous vous révélez aussi médiocre que ceux que vous dénoncez.

P.G.

J'ai vu le film (euh... Je vous dirai pas comment !).
Belles images, et Portman est superbe (ou super bien filmée).

A part ça, je n'ai vu aucun scénario digne de ce nom !

Assez moyen, donc.

C'est un peu le problème des cinéastes d'aujourd'hui (genre David Fincher) : des génies sur le plan visuel, mais assez faibles (voire très faibles) en tant qu'auteurs.

PS : Quant au personnage interprété par Vincent Cassel, je vois mal pourquoi Wrath y fait allusion, vu que c'est un rôle très secondaire dans le film (heureusement, si je puis dire, Cassel étant un acteur assez épouvantable à la base... cf le dernier Cronenberg - donc, c'est assez bien si on le voit peu, ou très peu, dans ce film).

MrNW

Varg > On aurait pu signaler son fanatisme pour Houellebecq afin de justifier son éventuel plagiat sur Wikipédia, mais soyons un peu honnête. Il n'y a aucun plagiat.

En revanche, il est clair que du point de vue de la critique de cinéma, on est plus proches de Téléstar que des Cahiers du cinéma.

Au fait, depuis quand un film parle ? Puis cette vieille marotte, toujours... Faut sucer pour publier... C'est bon, c'est bon, on a comprit Wrath. Et vous, comment ça se passe quand vous montrez ce blog à vos relations ? Les types fuient en trois secondes devant le lynchage virtuel permanent et l'hystérie aigrie qui se dégage de chacun des billets ?

Allez, pour me faire pardonner ces vilaines piques, je vous offre en exclusivité le sujet de deux de vos articles à paraitre en 2014.

"Je suis partie me faire une manucure"

Au salon ce matin, une dame âgée tutoyait la jeune stagiaire à la réception. Finalement, elle a eu le droit de passer avant tout le monde. Comme dans le milieu de l'édition, il s'agissait très certainement d'une habituée, ou encore d'une "mère de" (merde, hihi lol).

"Discriminations à la boulangerie"

Je suis partie acheter du pain ce matin. Résultat ? Une baguette cramée ! Et le client d'après qui repart avec une miche bien dorée... Aucun doute sur la connivence, ou alors ce boulanger était un sale macho !

Au royaume des films qui parlent, l'écrivain qui ne sait pas écrire est décidément mal loti.

Ivan0vitch

@P.G : c'est moche de télécharger des screené... (dans tous les sens du terme) Attention au grand méchant HAdopi :)

Francois Martini

« L’avantage de vivre à l’étranger, c’est que l’on peut voir les films bien avant les Français de métropole. »

Ce n'est pas un avantage. Et l'inconvénient de vivre en Amérique du Nord, c'est qu'on ne peut voir que la production locale au cinéma. Comme en Corée du Nord.

Le Nouvel Os

« L’avantage de vivre à l’étranger, c’est que l’on peut voir les films bien avant les Français de métropole. »

C'est vrai qu'elle est totalement débile, cette phrase. On pourrait dire tout aussi bien (ou mal): « L’avantage de vivre en France, c’est que l’on peut voir les films bien avant les Américains. » AND SO WHAT?

Pas foutue d'écrire un roman (malgré une fixette obsessionnelle assez...heu...éprouvante?) ; pas foutue non plus de trouver un angle minimum pour lancer un article sur votre blog; pas foutue d'écrire une analyse de film qui dépasse "Oui-Oui va à la pêche aux crevettes". Bon, ça commence à faire beaucoup, dans le genre "je n'ai rien à dire mais je vais le dire quand même".

Vous avez essayé le macramé?

Sinon, la chute de F. Martini : "(...)Comme en Corée du Nord." m'a fait hurler de rire.

Nicole

Les films américains... Heureusement qu'il y a Lynch, Tarentino et deux trois autres: sinon ils ne savent faire que des films ultra formatés, sans une once d'originalité. Même les films d'Eastwood, plus estimés par la critique intello française, je n'arrive pas à m'enthousiasmer.
D'accord avec PG pour estimer que Vincent Cassel est un des plus mauvais acteurs parmi ceux qui sont "bankables". Depuis "La haine", il nous sort de façon très lassante le même personnage de faux dur, il surjoue épouvantablement: dans "Irrésistible" c'était pathétique. Son papa avait mille fois plus de talent.

Des enceintes

Le milieu du cinéma est mille fois pire que l'édition... pour y avoir travaillé... là à mon avis... on sait même pas lire... le cinéma français est une catastrophe nationale financée par les plus pauvres... il me semble qu'environ milliard d'euros par an partent dans des films de la part de l'état par le biai du cnc... et peut importe s'ils partent en fumée ce qui est souvent le cas... on comprend toute la sollicitude des acteurs "rebelles" pour les plus démunis... et leur engagement politique vu que c'est à eux que ça coute le plus... et le plus drôle dans l'histoire c'est quand on a un réalisateur de génie on le finance même pas...

Le play time de jacques Tati qui est le plus grand film français (pour des raisons liées à la créativité du mode de narration poétique... après on aime... ou on n'aime pas question de gout) ... n'a jamais eu la moindre subvention... Tati n'a pas fait la pute auprès de la classe politique et embaucher les maitresses de nos hommes de pouvoir... conclusion il l'ont laissé crevé... pour son film il a quasiment financer une ville... pour avoir le décor nécessaire... heureusement dans les universités américaine Tati est considéré comme un génie... mais la médiocrité du cinéma français qui coute une fortune chaque année... les gens devraient s'y intéresser plus... un milliard en gros c'est ce que coute les nouvelles cocottes de la république que l'on croise dans les déplacement de chefs d'état... ou d'ambassadeurs ceux sont leur maitresses... et bien sur comme ceux sont des hommes de génies... elles ne peuvent avoir que du talent... pour ébahir le petit français révolté en lui proposant des films sociaux à deux balles... ou il faut un coach à l'actrice pour incarner une petite infirmière... où à un gosse de pistonné apprendre à jouer le tourneur fraiseur... et je parle pas de la télé où la on a droit a des series éducatives... les français on pas le morale ok lançons plus belle la vie... on aime pas les aubergines (à l'époque) bing la femme d'un ministre aura le premier role pour coller des prunes et montrer qu'elle est géniale... de qui se moque t on ?...

bibi_phoque

sur le milieu des écrivains aussi, de l'édition, des médias et des journalistes, l'article d'Acrimed (of course!)

sur Jérôme Garcin

http://www.acrimed.org/article3527.html

sur PPDA

http://www.acrimed.org/article3526.html

alain

Précisons tout de même que Darren Aronofsky a réalisé trois premiers bons films (Pi, Requiem for a dream, et le très esthétique bien que peut-être un peu intellectuel The Fountain) et qu'après, comme beaucoup d'auteurs qui n’ont pas été arrosés par les fontaines hollywoodiennes ou peinent à se renouveler (la liste est tellement longue, en cinéma comme en littérature, qu'il n’y a pas de place pour l'entamer ici), il s'essouffle... (on en revient toujours au même, le souffle...)

AK

Dans le milieu de la musique classique, beaucoup de coucheries aussi, mais ce sont souvent les jeunes et jolies élèves qui veulent le corps et l'âme de leurs vieux maîtres, éperdues qu'elles sont d'admiration, souvent à raison. Camille Claudel et son mentor. Il ne faut pas oublier que les jeunes filles sont attirées par les hommes plus âgées. Dans le milieu de la danse, les hommes sont souvent beaux et gay, je tends à penser que c'est un milieu de fous furieux d'exigence avant tout, et qu'au final très peu de promotion canapé.

@Nicole, de chien, si Cassel est un mauvais acteur, je ne comprends plus rien. Un putain de bon comédien.

Le Nouvel Os

"Il ne faut pas oublier que les jeunes filles sont attirées par les hommes plus âgées." Hé, mais c'est une excellente nouvelle, ça.
Vous avez juste oublié un petit détail: il faut au minimum que le vieux crocodile ait une forte place socialo-cuturelle, même symbolique. Un Sollers, par exemple, doit faire encore se mouiller pas mal de petites culottes du côté de Port-Royal.
Sinon, des jetons de présence en milieu d'affaires, c'est pas mal non plus. Un transat réservé à Bagatelles, c'est bien aussi.
Ou alors vieux cinéaste aux turgescences molles, ça marche toujours (et en plus c'est assez inoffensif).

Pouete pouete

Le milieu hostile du monde du cinéma mdr !

Mx

Puisque ca balance, ici, a mon tour
http://www.surlering.com/article/article.php/article/la-lepre-d-internet-le-cas-lise-marie-jaillant

Ivan0vitch

@alain : pas d'accord avec vous. Pi était bien plus puissant que ce qu'a fait Aronofski depuis. Bien que Requiem for a dream ait encore un propos subversif (sic) The Foutain est déjà extrêmement mièvre. On ne sent plus l'inspiration, la puissance juvénile a l'état pure de Pi, qui reste un chef d'oeuvre. Aronofski, dont j'attendais avec impatience la suite de la production, ne se hissera probablement jamais plus à ce niveau, entre autre par le fait qu'il est maintenant intégré au système de production cinématographique hollywoodien, alors que Pi était une oeuvre "sauvage" et underground...

Melly

Une jeune femme française, vivant en Amérique du nord, rédigeant un blog lu principalement par des français... ça me donne envie de relire le Traité du Tout-Monde d'Edouard Glissant.

alain

@ivanOvitch : je ne vois pas la contradiction avec ce que je dis, d'ailleurs je partage votre point de vue, sauf sur la mièvrerie de Fountain (l'esthétique rattrape le tout)

Cräb

Pour Des enceintes : "heureusement dans les universités américaine Tati est considéré comme un génie...". Dans les universités françaises aussi. Pas besoin d'aller si loin.

P G

@ Des enceintes... Oui, Tati, qu'on aime ou qu'on aime pas, est notre Chaplin national (ou alors notre Cimino, rayon artistes maudits).

@ Nicole... Oui, Eastwood réalisateur, on est loin du génie d'un Sergio Leone.

@ AK, je t'adore ma puce, mais alors Cassel, oh la la...

@ ivan0vitch... Pas vu "Pi", mais je dirais exactement la même chose avec Tarantino : chef-d'oeuvre avec "Reservoir dogs", et ensuite, une dégringolade à peine croyable (malgré une gloire mondiale), entre films kitchs et infantiles.

Tarantino, la plus grosse déception de ma vie de cinéphile.

@ Alain... oubliez "The foutain", mon ami, et sur le même sujet, attendez ceci de pied ferme :

http://www.youtube.com/watch?v=fLPe0fHuZsc&playnext=1&list=PLFAC352C092C9CAA2

alain

@P.G : hélas, "cher ami", je ne me suis jamais autant ennuyé au cinéma que devant Terrence Malick (La ligne rouge) - je suis même sorti avant la fin, c'était la première fois que ça m'arrivait - je précise que je ne suis pas un cinéphile et qu'un minimum de scénario (quand l'esthétique ne me sied pas), me préserve de l'endormissement définitif(je vois en tout cas d'après la bande annonce que ce monsieur finit par donner, comme tout le monde, dans la tête d'affiche...)

Ivan0vitch

@ P G : courrez voir Pi, donc (la BO est prodigieuse ^^). La mythique scène du métro :
http://www.youtube.com/watch?v=aulRoQTK5HY&feature=related

alain

... je vous rejoins cela dit, ainsi que Nicole, sur Eastwood (« Le Clézio » du cinéma américain) et vous encourage tout comme ivanOvitch à visionner Pi : en dépit de la depuis « tarantinesque » dégringolade, le génie est flagrant (ressemblant pas mal pour le format (et le « sépia ») à Eraserhead de Lynch)


Le Nouvel Os

@PG: "Tarantino, la plus grosse déception de ma vie de cinéphile."

Le problème du cinéphile, à part le fait récurrent qu'il est toujours prétentieux et qu'il aime étaler sa science (en général il connaît le n° de référence de la 5ème bobine du film pas encore sorti mais qu'il a vu en projection privée avant l'avant-première, ou le deuxième prénom de la deuxième assistante à la lumière), c'est qu'il PARLE mais ne FAIT pas.

C'est toute la différence entre un cinéphile et un cinéaste. L'un crée pendant que l'autre commente.

Mais mon petit bonhomme, quand vous aurez écrit et réalisé la moitié du quart de la première séquence d'un court-métrage d'art et essai sponsorisé par la région Ile de France, on pourra reparler de votre immense déception tarantinesque.

Je me demande si le milieu qui gravite autour (voyez l'image parasite) du cinéma n'est pas pire que celui de l'édition...

Des enceintes

@crab il fût une époque où Tati n'étais pas considéré...d'ailleurs sont dernier film va être financé par les suédois (play time l'a ruiné et la critique française l'a éreinté)... alors évidemment une fois que le gars est mort... et vu qu'on l'honore internationalement... on est obligé... merde on a crevé not Mozart... les américains ne tarissent pas d'éloges... l'europe.... que faire... alors on fait un effort... 2 ou 3 barbus du cinoche issus de la fac vont commencer à le défendre... mais franchement c'est plus que ça....Lynch met play time dans les 3 plus grands films au monde... c'est pas juste un type maladroit avec sa pipe... ce film est vraiment exceptionnel... le pouvoir politique qui cherche des cocoricos partout ne le voit pas... evidemment il n'a pas fait bosser ses pétasses... c'est sa honte !... il a pas fait travailler les putes... il a pas l'ame d'un mac... merde !... on pourra rien pour lui... il a pas compris le système... le syndicat des atrices en vulve... tient le haut et la main du panier.... des pitreries tu parles!... c'est un salaud de la pire des espèces... il est honnête !... il ose faire du cinéma... quel honte !.... et puis tout ça sans un mot sur la pauvreté dans le monde... lamentable... comment veut il faire ?... même pas une dénonciation sur l'Afrique... sur la misère au Krèvistan.... la main mise américaine sur tout ce qui travaille sur cette planète... la sodomie de toutes nos entreprises par un godemichet en texture de dollars... quel aveuglement quand même !... quel petit bourgeois satisfait !... on devrait le pendre !... lui faire son tian an men... à monsieur l'insolent !... un tourniquet de plus !... au vilain clown... ça lui apprendra... fachiste !... suce rupins !...

j'attends toujours la plaque commémorative...

Ivan0vitch

@ Os : c'est un peu stupide votre sophisme : n'étant pas cinéaste, on ne pourrait donc critiquer le cinéma. C'est un peu court. Voyez où mène cette stupidité :
n'étant pas anglais on ne peut critiquer les anglais, n'étant pas politicien on ne peut critiquer les politiciens, etc...

Le Nouvel Os

@Ivano: nan-nan-nan, trop facile, mon bonhomme, vous avez parfaitement compris. Le problème c'est que vous confondez critique à l'emporte-pièce et analyse critique.
Ce qui est insupportable, ce sont ces avis péremptoires, expédiés en quelques lignes, genre "Tarantino formidable pour son premier film mais le reste n'est que dégringolade (ah bon, où ça?) films infantiles, blablabla...C'est une manie française, un fantasme issu des cahiers du cinéma et de la nouvelle vague (deux-trois critiques opportunément devenus cinéastes après un hold-up idéologique vieux d'un demi-siècle et qui n'a pas tenu ses promesses) et qui a contaminé le moindre commentaire de blog. Un peu comme ces experts en politique qui...expertisent chaque événement et se plantent à chaque fois.

Pendant ce temps-là, les cinéastes font du cinéma. Et non pas leur cinéma.

AK

Alain; j'aime votre humilité qui précise que vous n'êtes pas un cinéphile, peu de gens le sont. Malick est dans la lignée d'un Tarkovski, un maître du cinéma actuel.

J'ai écrit des hommes plus agéEs, je me relis, et je rigole, car je pensais tant à la féminité du monde de la danse, à part le fait que mon ortho est souvent lamentable et que je suis sous Tramadol.
On ne peut imposer ses goûts à personne, argumenter pendant des heures que les épinards sont bons ou mauvais, cela ne mène pas nulle part.
Quant à Cassel, ses deux Césars sont amplement mérités mais bref. Cela doit remonter le moral des écrivains descendus sur ce site de constater que même Malick et Cassel ne trouvent pas grâce aux yeux des visiteurs, cela remet les pendules à l'heure.

Passo

Les infos de Lise-Marie Jaillant devenaient un peu insipides depuis quelques temps, et donc, je m'étais éloigné de ce site satyrique, mais oh surprise, comme la bonne humeur de méchanceté sincère me manquait, oh coupable parmi les coupables, un rien de perversion me dit de revenir renifler les dernières "affaires du milieu de l'édition". Ah quelle bonne surprise, on ne discute plus de littérature, now place au cinéma ?? J'ai manqué surement quelques épisodes, mon coiffeur me l'avait bien fait remarquer "Ne te détourne pas de ton chemin d'inspiration, l'écriture, l'écriture et encore l'écriture, arrête de regarder Desperate Housewives, laisse tomber le PSG la bierre et vivement dimanche , oui l'écriture rien que l'écriture..." Donc maintenant c'est "Jaillant et le cinéma", pourquoi pas il y a bien eu "Martine apprend à nager" (à ne pas confondre avec le film de Besson) ou "Martine et le petit chat" (là aussi ne pas confondre avec le film de klapisch). Donc le parallèle entre le milieu de l'édition et le milieu de la danse est évident, tout le monde c'est que dans les deux milieux pour réussir il faut avoir une belle gueule et un bon réseau d'amis, d'ailleurs je vais tout de suite envoyer un texto à Pietragalla pour quelle arrête de travailler sa technique de danse pendant toutes ces heures, puisque c'est seulement une question de physique. Prochain épisode : "Jaillant aux Jeux olympiques" , il y aura de quoi faire avec Camille Lacourt, 3 fois médaillé d'or aux derniers championnats d'Europe 2010, vu sa belle gueule d'acteur de cinéma, c'est certain, en voilà encore un qui est arrivé grâce à son physique... Bon ce n'est pas tout mais je fais faire un tour sur le site de Première ou des Cahiers du Cinéma pour tchater un peu sur Pierre Michon et ses Vies minuscules car j'avoue que j'ai dû le lire trop vite et j'ai un peu tirée la langue, tant pis pour moi, j'avais qu'à lire La flèche du temps de Martin Amis, comme le conseillait Studio Magazine ...

Ivan0vitch

@os : oui mais bon. C'est bien le principe de la liberté d'expression etc...
Vous êtes tout à fait libre (encore !) de ne pas être d'accord avec PG ou tartanpion, mais lui dénier le "droit" d'avoir un avis (même si vous le trouvez stupide, affecté, snob etc...) ne constitue pas une argumentation. Montrer en quoi l'avis de PG est insignifiant, par exemple, serait plus intéressant (cela dit, ce n'est que mon point de vue...). Enfin c'est le principe d'un blog quoi... Nous somme quand même plus proches ici du café du commerce que d'un salon "où l'on cause sérieusement"...

Cräb

Toujours pour Des enceintes : on étudie Tati dans les universités françaises (en tout cas dans mon université on a droit à des extraits, des analyses, et élèves et professeurs sont admiratifs devant son travail) et ce sans qu'il y ait de plaques à son nom - et vous devez le savoir, vous qui avez l'air de beaucoup aimer le Céline de "Guignol's Band", Céline qui n'a pas de plaque en France, mais qu'on étudie (en ce qui me concerne en tout cas, mais c'est sans doute que j'ai fait une prépa) : pas besoin de plaque, jamais.

PG

@ Alain, c'est moi, "mon ami" : j'ai dû changer de pseudo comme d'autres se refont la tronche pour pas qu'on les reconnaisse (je donne un indice ? Plafond nuageux).
Pour Malick, je ne pensais pas à "La ligne rouge" (film qui m'a assez peu touché), mais aux "Moissons du ciel", l'un des plus beaux films de l'histoire du cinéma (la grâce et la poésie à l'état pur).

@ Ivan0vitch (même lui m'a pas reconnu !).
Pour rebondir sur "Pi"...
Bon voilà, je pense à un truc... et surtout à "Eraserhead" (que je connais bien dans le genre underground").

Au fait, je lance un appel à témoin : qui pourrait apporter un début d'explication sur le trucage le plus mystérieux de l'histoire du cinéma (Lynch ayant toujours refusé de s'exprimer à ce sujet), je parle bien sûr du fameux bébé d'Eraserhead.
J'ai ma petite idée, mais je suis curieux de ce que les autres diront.

Oui, voilà, je suis plutôt fan de Lynch, et je pense qu'il n'a jamais été meilleur que lorsqu'il travaillait avec des contraintes:
- Par exemple, "Elephant man", pure commande à la base.
- "Twin Peaks", série télé (on fait pas tout à fait ce qu'on veut dans un tel format... même si Lynch s'est complètement lâché avec l'épisode final... épisode qui est de la folie furieuse).
- "Mulholland drive" qui est lui aussi le pilote d'une série télé à la base... mais jamais diffusé car la chaîne, ABC (Desperate housewives et Lost) l'a totalement détesté (la petite histoire ne dit pas s'ils s'en sont mordus les doigts quelques années après).

En revanche, quand Lynch est trop libre, il a tendance à faire un peu n'importe quoi, ce fut le cas avec "Inland empire" qui est quand même une horreur absolue.
Il a continué depuis avec une longue pub pour Dior avec l'horripilante Marion Cottilard.

Je le mets en lien (mais pour les courageux que ça intéresse, je vous préviens : c'est une atrocité hallucinante !!):

Partie 1 :
http://www.youtube.com/watch?v=7gmisZlnyRM&feature=related

Partie 2 :
http://www.youtube.com/watch?v=O_a8R0pPjvc&feature=related

Et dans une moindre mesure, "Lost Highway", film un peu raté tout de même.

Donc, la question mérite d'être posée (et c'est valable pour les écrivains) : est-ce que certains artistes ne gagnent pas à faire des oeuvres parfois un peu formatées ?
(Je pense aussi à Fellini - l'idole de Lynch - qui n'a jamais été aussi bon que quand il se prenait au sérieux, je pense aux adaptations de "Satyricon" et "Casanova"... enfin, l'esprit de sérieux chez Fellini est quand même très relatif, car les deux films que je viens de citer sont quand même très délirants, dans le genre).

Bon, moi j'aime bien les trucs un peu carrés (je dis bien "un peu"), et le délire ça a du bon parfois, mais il faut canaliser et maîtriser un peu le truc.

Des enceintes

@crab ok à l'université que vous fréquentez ont lui rend hommage mais comme je vous l'ai dit c'est pas maintenant... c'était pendant... comme je vous l'ai dit ceux sont les suédois... qui ont financé sont dernier film... de son vivant il n'a jamais eu la considération qu'il méritait en France... voila maintenant comme je l'ai dit il n'a fait que du cinéma... Céline a fait de la politique... faire de la politique peut vous couter une forme de postérité bien qu'il n'en ait pas besoin... après tout vous connaissez beaucoup de rue Bonaparte en France ?... mais Tati lui ne s'est engagé dans rien... a battu froid hollywood ce qui est plutôt tendance en France... donc il mérite une "attention" dans le domaine du cinéma plus particulière... une médiathèque jacques Tati me paraitrait pas être un crime... concernant sa situation personnelle à l'époque je rappelle qu'il n'était pas financé par l'Etat comme la plupart des producteurs... et donc double paradoxe... maintenant vous pouvez pensez le contraire... c'est votre point de vue....

@PG
Vous vous trompez complètement sur le cinéma de Lynch.... ce que vous croyez foutraque est agencé avec rigueur... il y a eu le cinéma avant et après Lynch.... Lost Highway est un film totalement coherent... mais je tiens pas à dire pourquoi... pour la raison simple que j'ai envie d'écrire un livre sur Lynch... concernant Inland Empire c'est pareil... tout est complètement cohérent... si aujourd'hui vous allez sur wikipédia vous aurez globalement hélas les explications sur mullholand drive... je regrette d'ailleurs de m'être expliqué sur ce film dans différents blogs... donc tous ce que dit l'article sur Mullo est malheureusement exact le mystère est malheureusement levé... vous y verrez que toutes les séquences sont très subtilement ajustées dans un superbe puzzle... en revanche perso je n'aime pas eraserhead... ni Sailor et lula bref toutes les narrations linéaires qui sont vues milles fois...

Le plus amusant c'est de voir la médiocrité absolue de la critique cinéma française.... qui ne comprend rien... et place une forme de surréalisme comme vous le faite... c'est excusable quand on est pas professionnel... mais vraiment inadmissible quand on ne l'est pas... le pire est le livre sur Lynch des cahiers du cinéma... qui traite Lost Highway et Mullo en 3 pages... c'est dire la médiocrité absolue de Monsieur Chion (l'auteur) amoureux d'une idole dont il ne comprend pas le travail... un peu comme un malade amoureux d'une boule de tumeur cancéreuse qui pense que sa présence est la comme un signe de bonne santé... et que ce malade est médecin... en revanche il est très informé sur la marque des pelllicules qu'utilisait Lynch entre 22 et 25 ans... avant qu'il de passe aux Kodack color spécial paramount n°266...

Lynch regardez le des dizaines de fois en supposant qu'il n'est pas du tout surréaliste et essayez de comprendre... comme essayent aussi des réalisateurs qui se cassent les dents dessus... Lost highway est un chef d'œuvre...n'abdiquez pas à la bêtise ambiante...

alain

@P.G : non, je ne vous avais pas reconnu (et pourtant moi aussi j'ai subi les foudres de la censure passagère lorsque j'ai cherché à vous défendre)... Mieux vaut donc ne pas trop s'éloigner du sujet – black swan est un bon film – les éditeurs sont des salauds– etc… pour en revenir sur Lynch, c’est un sujet épineux, car son génie ne saurait être de nos jours contesté (ne serait-ce que parce qu’il a produit quelques chefs d’œuvres) ; maintenant moi je suis plutôt d’accord avec Des enceintes pour Lost Highway, tandis que la rigueur trop classiciste d'Une Histoire Vraie m’a laissé froid. Quand à l’avalanche d’explications pseudo rationnelles qui se déclenche aussitôt que l’un de ses films sort, je juge ça plutôt "nunuche" (je n’aime pas ce terme, mais je n’aime pas trop non plus ces avalanches) : comme pour l’art plastique moderne, on dirait que des pages d’interprétation esthétique de l’oeuvre vont vous dédouaner de ne pas avoir su l’apprécier (ou d’avoir simplement ressenti quelque chose en la regardant) ; telle est l’une des déviances de l’art moderne contemporain : ne vous mener que sur les sentiments de la curiosité, de l’intrigue ou du suspense, en écartant tous les autres sentiments tels que la pitié, la tendresse ou le sentiment amoureux (le vrai, pas simplement l’attirance physique)… (Et cela, on le doit probablement, encore une fois, au formatage américain)
(cela dit, je suis bien d'accord avec wrath pour dire que c'est mieux d'habiter à l'étranger pour les films en avance)

PG

@ Où avez-vous lu que je parlais de surréalisme à propos de Lynch ?

Et mon film préféré de Lynch reste "Twin Peaks fire walk with me" (pas franchement son film le plus accessible... peut-être même le plus labyrinthique).

Bref, j'ai l'impression que vous ne m'avez pas compris (ou pas bien lu), c'est pas grave.

Cela dit, il n'est pas nécessaire de comprendre un film pour l'apprécier (j'adore "2001"... qui est quand même un film très abstrait, très ouvert).

Après, trouver un quelconque intérêt à "Inland empire" : que n'eut-on pas dit s'il n'eut pas été signé de Lynch ??!!

Les plus grands artistes sont toujours capable du meilleur comme du pire, personne n'est infaillible.

Des enceintes

@ pg pas labyrinthique du tout twin peak the fire walk with me le film c'est juste le meurtre de laura palmer... et son mode de vie... avec l'influence d'un "diable" (le nain) avec un monde parallèle.. qui normalement si la série avait continuer aurait du prendre plus de place... mais l'audience aux U.S. était en chute libre...la serie a été arrêtée... bon si on connait pas les épisodes c'est pas évident à suivre... quand à inland la vous avez un mode de narration labyrinthique... avec des formes de redondances bizaroîdes... mais Lynch aime bien décrire une scène du point de vue des personages...par exemple si le personnage est anxieux on aura sa perception à lui de la tête de l'autre qui lui parle...et qui aura donc des traits menacants... c'est une image subjective qui appartient au personnage de l'histoire comme dans Faulkner... dans mullo par exemple le tueur à gage est parodié... parce que l'héroïne (la blonde de peut pas le sacquer)

Croyez moi Lynch est infaillible...

PG

@ Chère Des enceintes, dans votre livre sur Lynch, n'oubliez pas de consacrer un chapitre entier à l'analyse de "Lady Blue shanghai" : j'attends ça avec impatience.

Chloé

"Thomas Leroy est une sorte de tyran qui sélectionne les danseuses sur leur physique plus que sur leur talent" Heu non, pas vraiment. Il est dans une démarche iconoclaste qui cherche à dépoussiérer le ballet classique, d'ailleurs il dit régulièrement que la technique, ce n'est pas le plus important pour lui, ni la perfection (ce qui v en contradiction avec l'esprit voulu dans la danse classique).

On en a parlé plus longuement ici avec mon binôme Samuel Cogrenne (il est aussi question de Perfect Blue et The Red Shoes):

http://www.discordance.fr/black-swan-it-was-perfect%e2%80%a6-blue-26863

Des enceintes

@Cher P.G. vous m'obligez à réfléchir... j'ai vu la pub... au départ je pense comme vous je n'ai rien capté... cependant différents détails montre qu'on oscille entre le Shanghai des années 30 et le futur... notamment le tel qu'elle utilise pour appeler la réception et le mange disque et sa musique... d'un point de vue stricto logique Lynch n'utilise jamais d'effets qui ne correspondent pas à la réalité du mode de narration.... or la il y a des effets qui sortent du réel... la ballade dans la tour... la manière bizarre de jouer des chinois... très statiques... et surtout la fumée avec l'apparition du sac... bref un truc bizarre mais C'EST LYNCH... et bien pour comprendre il faut impérativement voir le poème vidéo qui va avec et qui explique tout... On voit donc M.C. débiter un poème qui dans une première partie présente le sac comme l'emballage comme l'écrin parfait de l'amour... amour représentée par une rose bleue... elle explique aussi que si ce sac la remplie de joie il la plonge aussi dans une tradition et on voit des défilés de mode anciens... après elle explique qu'elle a des amies partout et notamment à Shanghai... et un jour que sa copine était occupée... elle s'est baladée dans la ville en fin d'apres midi et elle à croisé un chinois qui lui a juste souris... et elle à ressentie cela comme un promesse d'amour... comme si le sentiment d'amour existait toujours... et elle raconte qu'elle a rêvé cette rencontre...qu'elle la fantasmé envahit pas cette chaleur de l'amour...d'ailleurs à chaque fois que l'amour est évoquée vous avez cette musique profonde comme liturgique... faite bien attention vous verrez ça colle pile poil... donc ce que tout le monde à vu c'est le rêve... qu'elle mentionne dans son poème... je vais vous dire... je n'ai jamais vu une ode aussi magnifique dédiée à la féminité dans une pub... sérieux... le seul problème c'est qu'il faut se débrouiller en anglais pour comprendre le poème... mais franchement c'est fabuleux... car la femme y est vraiment présenté avec une sensibilité incroyable... moi perso je n'ai jamais vu de pub si bien mettre en valeur la femme... toujours perçu comme une ménagère améliorée...

Je pense même que le film va trop loin dans la féminité... c'est une féminité trop brillante en fait c'est une féminité fantasmé par un génie... donc c'est non seulement décalé... mais en plus ca rentre dans le cadre d'un vendeur de marque de luxe... la marque de luxe étant pour moi le pire ennemie de l'artiste... (ca c'est vraiment perso mais j'ai des arguments pour défendre cette idée)il faut donc impérativement voir le poème et c'est l'interaction des deux courts métrage qui produit le chef d'œuvre... alors que isolément les deux piliers sont d'un maigre intérêt...

Y a t il encore des femmes qui peuvent ressentir toute la beauté de ce chef œuvre ?...

Je pose la question car dans la revue ELLE elles sont toutes venues se plaindre... si seulement elles se rendaient compte de l'immense hommage qui leur ait rendu...

Un point l'abord du sac est assez métaphorique...

Ca démarre par Le son du rêve vint à moi...j'ai entendu l'appel... l'amour s'approchait de moi de plus en plus près... il "tient l'amour" holds the love...

Je le tiens pas seconde par seconde le double film mais je suis assez proche.... à vous de voir...

cavalerie

Je viens de voir le film Wrath...Malgré tous les reproches qu'on peut lui faire, vous êtes passé complètement à coté, si jamais vous l'avez vu (oui parce que passer à coté d'un film, non, même pas d'un film, mais simplement de son histoire, à ce point là et alors que la trame est simplissime, c'est quand même gros...). Votre résumé est juste du grand n'importe quoi et tout aussi fantasmagorique que les visions du personnage de Natalie Portman.

Aïe!

Elle ne l'a pas vu, c'est évident.
Mauvaise habitude prise avec les livres dont elle lit seulement la 4e de couv.
IMPOSTURE.

muriel damoiseau

Ce qui m'a gênée, dont les critiques que j'ai lues n'ont pas parlé, c'est que Aronofsky a beaucoup regardé le film La pianiste, il a gardé plusieurs scènes (dans la chambre, dans la salle de bains), le reste est carrément somptueux.

Aïe Aïe Aïe!

Wrath, vous avez oublié de dire que Vincent Cassel est trop sexy!

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