Les wannabes ne sont pas les seuls à être victimes des pratiques peu scrupuleuses de Saint-Germain-des-Prés. Un groupe d’écrivains méconnus a récemment élevé la voix contre le Salon International des Expressions Libres & Littéraires (SIEL), une association qui a pour but d’organiser des salons.
Allez faire un tour sur la page Facebook de Hervé Croenne, qui raconte sa mésaventure:
“Alors que je dédicace dans un petit stand à l’abri de la cohue de Plon ou Flammarion, une charmante petite troupe vient me voir. Chef de file de cette opération séduction, L.R. m’offre un verre. Sa toute nouvelle association, Le SIEL de Paris veut aider les auteurs méconnus. Idée alléchante. Point d’orgue de cette discussion, une grande séance de dédicace pour les auteurs qui adhèrent à l’association. Le discours est rodé, épuré, alléchant, convaincant. Pour participer, il faut de l’argent (ben oui, rien n’est gratuit, chers lecteurs). 100 € pour le futur salon payable de suite, s’il ne se fait pas je serai remboursé, et 35€ pour adhérer à l’association. Moi qui était venu me faire un peu d’argent de poche en vendant mes « œuvres », je pars déjà avec un déficit de 135 €, mais l’idée est bonne.”
Au final, cet auteur publié a l’impression d’avoir dépensé son argent en vain. Comme quoi, il ne faut jamais donner un centime au milieu hostile de l’édition...
Merci à Sylvette pour cette info envoyée par email.


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