Décidément, Frédéric Beigbeder ne rate pas une occasion de s’entourer de jeunes femmes. Après Lolita Pille et Bénédicte Martin, c’est au tour de Myriam Thibault de recevoir l’attention de Beigbeder. Voilà ce qu’il écrit dans le Figaro:
Orgueil et désir est truffé d'imperfections : Myriam Thibault cite les paroles d'une (très bonne) chanson de Benjamin Biolay en leur intégralité sur trois pages d'un livre qui n'en compte qu'une centaine. Elle énumère toutes les marques de luxe, comme Ellis il y a vingt ans. Il serait peut-être temps de trouver autre chose pour définir une femme que le logo de son sac à main. Je sens que je suis en train de lui refaire le coup de Mauriac traitant Sagan de "Charmant petit monstre". Voici un roman bâclé comme un devoir de vacances, ah lala, cette petite provinciale ferait mieux de travailler, elle peut mieux faire, etc. J'en veux beaucoup à Myriam Thibault de faire de moi un vieux ronchon épaté.
Magnifique exemple de critique (globalement) positive sur un livre qui n’en vaut pas la peine...


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