Depuis que sa tendance au plagiat a été exposé au grand jour, Joseph Macé-Scaron a gardé la tête en dehors de l’eau. Son éditeur chez Grasset et ses amis du milieu germanopratin l’ont soutenu. Mais les langues commencent à se délier. Frédéric Martel, l’auteur de J'aime pas le sarkozysme culturel
a ainsi révélé les liens louches entre Macé-Scaron et Sarkozy:
Du costume-cravate, il est passé au polo Fred Perry et aux tatouages. Et après avoir été un père de famille, marié et petit-bourgeois dénonçant le communautarisme homosexuel, il est devenu un militant gay rigolo. Entre temps, bien sûr, il a été brutalement limogé duFigaro Magazine et en a rejeté la faute, par mégalomanie, sur Nicolas Sarkozy – alors que celui-ci, en réalité, n’y était, pour une fois, pas pour grand-chose. C’était surtout oublier ce qu’il lui devait, à commencer par certaines nominations dans les médias.
En lisant le post de Martel, je me dis que mon blog ne fait qu’effleurer le problème de la corruption du milieu littéraire. Macé-Scaron est (ou a été pendant longtemps) intouchable parce qu’il connaît des gros poissons dans le milieu de la politique. En clair, toute l’économie du milieu germanopratin est fondée non pas sur le talent, mais sur le copinage le plus éhonté. Et si vos copains sont haut placés, tous les coups sont permis (plagier et plus si affinité).
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