L’éditrice Alix Penent, anciennement aux éditions de l’Olivier, vient de passer chez Flammarion. Et certains de ses auteurs l’ont suivie lors de son transfert de maison. Olivier Adam vient ainsi d’annoncer sur Facebook qu’il rejoignait l’écurie Flammarion:
"Une page se tourne. Mon prochain roman, "Théorie des Lisières", paraîtra fin août chez... Flammarion. Je rejoins ainsi Alix Penent, mon irremplaçable éditrice et amie, qui y assume désormais la fonction de directrice littéraire, après avoir quitté l'Olivier à la rentrée dernière. Séparation pour cause de fidélité, donc. Et début d'une nouvelle ère..."
Alix Penent est bien une éditrice exceptionnelle, si l’on en croit le dossier “Comment se faire publier“ du magazine Lire:
“Alix Penent regarde tous les textes arrivés chaque semaine, en lit partiellement certains avec une lectrice salariée de la maison. Un travail considérable si l'on sait que trois mille manuscrits arrivent tout au long d'une année. Un ou deux seulement entreront dans leur catalogue de nouvelles et romans français.“
Une éditrice de rêve, vraiment! (du moins pour ceux qui croient encore aux contes de fées et autres mythes du manuscrit-envoyé-par-la-Poste...)

Et c'est reparti : " du moins gngngn.... ceux qui croient encore Gngngn.... aux contes de fée...gngngngn....
Faut changer de logiciel quand il est usé; là il tourne à vide...attention à l'implosion du disque dur.
Petit info qui va vous énerver: je connais Alix Penent, je connais son travail sans qu'elle m'ait édité; et je peux vous garantir que c'est une excellent éditrice, exigeante mais juste. En renvanche, contrairement à votre théorie du copinage, elle ne laisse rien passer, copain ou pas. Le texte doit être déjà "hors du commun" pour passer le premier barrage.
Au boulot, feignasses!
Rédigé par : Nano Nimous | 06 février 2012 à 09:54
Sauf que, problème, les éditions de l'Olivier sont loin de ne publier que des choses hors du commun. Olivier Adam, lui-même et malgré ses qualités (bla bla bla) n'est pas un auteur hors du commun.
Quant à cette éditrice qui feuillette en personne tous les manuscrits qu'elle reçoit, ça en fait quand même 12 par jours si, bonne petite ouvrière, elle ne prend que cinq semaines de congés par an et résiste vaillamment aux jours fériés. En mettant assez vite les meilleurs en lecture on peut donc imaginer raisonnablement que cette activité lui prend au moins 1h30 par jour. Qui y croit, ici ? Levez vos mains ?
Bref, on jette sûrement un œil aux textes à l'Olivier, mais sans doute pas avec un tel acharnement, n'exagérons rien.
Rédigé par : MystereNW | 06 février 2012 à 11:36
Moi, j'y crois.
Testons, envoyons lui nos textes... :)
Rédigé par : salut | 06 février 2012 à 11:47
Non. 12 manuscrits par jour, cela fait 10 minutes pour 10 manuscrits et , disons cinc minutes pour les deux autres.
Rédigé par : Francois Martini | 06 février 2012 à 12:59
Cinq, mais vous aviez compris.
Rédigé par : Francois Martini | 06 février 2012 à 13:00
Pardon, mais vous ne savez pas lire. La journaliste écrit : "Alix Penent regarde tous les textes arrivés chaque semaine, en lit partiellement certains avec une lectrice salariée de la maison". Elle les regarde ce qui ne veut pas dire qu'elle les ouvre, ensuite elle en lit partiellement qques uns....
Je trouve que c'est un mauvais procès que l'on fait à cette éditrice... Elle fait son job : elle édite des auteurs. Si sa lectrice lui soumet quelques nouveaux auteurs à publier en plus, tant mieux. C'est son job à elle.
Rédigé par : Anne-Sophie | 06 février 2012 à 17:13
Et non, ils ne savent pas lire.
En dépit de toutes leurs menues prétentions, ils sont incapables du minimum : lire.
Parce que vous comprenez, s'ils se mettaient à lire, qu'est-ce qu'on irait encore leur demander après ça ? Comprendre ?
Rédigé par : Goliadkine | 06 février 2012 à 19:51
Mais justement ma chère Goliadpine, voici toute la différence entre nous et toi : de ton côté tu te contentes du minimum, lire, du notre d'un peu plus que ça, comprendre.
Résultat quand nous apprenons qu'une éditrice regarde les textes, nous comprenons ce qu'on veut nous dire : l'éditrice les feuillette, en lit quelques passages, puis met en lecture les plus prometteurs.
Toi quand tu apprends qu'une éditrice regarde le texte, tu l'imagines devant la pile comme une vache observant passer les trains.
Un peu d'imagination que diable (notice à Goliadpine : je ne parle pas d'un réel diable qui risquerait de venir te causer du soucis), apprend à voir en un texte plus qu'une simple suite de mots.
Rédigé par : MystereNW | 06 février 2012 à 20:07
Pourquoi tant de rage Goliadkine ? On vous a fait du mal? Vous faites très vieil aigri quand même...Allez, venez ici vous venger, vous avez raison, c'est divertissant et sans conséquences... Moi aussi des fois, je fais pareil.
Rédigé par : salut | 06 février 2012 à 20:26
Oui, taisez vous donc Goliathking ! Ça suffit maintenant !
Rédigé par : André Filippovitch | 06 février 2012 à 21:11
A mon avis, 90% des textes peuvent être écartés en un coup d'oeil et une dizaine de secondes.
Les 10% restants sont ceux qui réclameront une étude plus approfondie.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 06 février 2012 à 22:36
Qu'il écrit mal, le troll !
Rédigé par : Francois Martini | 06 février 2012 à 22:49
MrNW, qui allie intelligence et politesse. Ca donne vraiment envie de lire ce que vous écrivez ! Un petit extrait, peut-être ?
Rédigé par : Goliadkine | 06 février 2012 à 23:51
Ecoute, mon garçon, tes leçons sur la politesse tu les remises au placard. Tu nous insultes tous depuis hier (soyons gentil), donc si ton nouveau sobriquet te hérisse l'épine dorsale tu es libre d'aller pleurnicher sous les plus lointains jupons.
Quant à ton idée sous-jacente selon laquelle il faudrait être poli pour écrire de bons textes, elle me laisse tout à fait circonspect.
Donc si tu veux me lire (mais tu ne le veux pas, tu veux juste aller piocher dans mon premier roman de quoi poursuivre tes perpétuelles agressions), fais chauffer ta carte bleue et offre toi mon livre. :)
Rédigé par : MystereNW | 07 février 2012 à 00:39
C'est le plus mauvais troll que j'ai jamais rencontré ! Son rôle est de nous agacer et c'est lui qui s'énerve !
Rédigé par : Francois Martini | 07 février 2012 à 00:58
"C'est le plus mauvais troll que j'ai jamais rencontré ! Son rôle est de nous agacer et c'est lui qui s'énerve !"
J'ai connu un certain Fulmi qui correspond tout à fait à cette définition. Je crois qu'il ne sévit plus, dommage d'ailleurs, car il se ridiculisait bien souvent et faisait rire (à ses dépens, hélas pour lui).
Rédigé par : Arsinoe | 07 février 2012 à 01:18
En même temps, on le comprend Goliadkine... être pris en sandwich par, d'un côté, le roi du calembour Martini (Marcel le trouve très drôle) et, de l'autre, le couple de trisomiques MystereNW et Salut, il y a de quoi perdre patience mille fois.
Rédigé par : Louise M. | 07 février 2012 à 09:25
Et quel est le titre de votre premier roman, MrNW, jeune aède aux paroles ailées ?
Rédigé par : Goliadkine | 07 février 2012 à 09:37
il suffit de suivre le lien, vieil éditeur aux pratiques (et aux références gréco-latines) complètement dépassées
Rédigé par : harry | 07 février 2012 à 10:27
Pour compléter la notice d'Harry, il s'agit du lien vers lequel renvoie un clic sur mon pseudonyme.
Rédigé par : MystereNW | 07 février 2012 à 11:53
elle ne peut pas tout lire, c'est pas possible avec le nombre de désespérés qu'il y a en France
Rédigé par : Guillaume | 07 février 2012 à 16:03
Certes, on peut le comprendre, mais c'est quand même un très mauvais troll ! :-)))
Rédigé par : Francois Martini | 07 février 2012 à 16:43
@MystereNW: lu votre lien vers votre livre...
"À vingt-six ans, il termine actuellement ses études cinématographiques et audiovisuelles et se destine définitivement à la critique de cinéma."
Mystere NW, comment pouvez-vous vous "destiner" aussi tôt (26 ans si j'ai bien suivie votre lien) à une fonction aussi...heu...non, je ne dirais pas stérile...disons, "dans" la théorie des choses? Pas peur de "faire"? Pour un étudiant en cinéma, c'est un peu préoccupant. En même temps, c'est un tropisme tellement français. Parler de choses qu'on ne sait pas faire.
Essayez au moins de vous frotter, ne serait-ce qu'une fois, à la réalisation d'un film. Tenter d'écrire un scénario de long-métrage. Succès ou pas, vous comprendrez mieux le gouffre qui existe, dans ce domaine, entre la pratique et la théorie. A moins d'avoir envie de "finir" au Cercle de Beigbeder. Encore que vous remarquerez que la moyenne d'âge, pour les mâles du moins, est plus proche de la cinquantaine que de la sortie de fac.
Rédigé par : Charlie Charlot | 07 février 2012 à 18:10
"A mon avis, 90% des textes peuvent être écartés en un coup d'oeil et une dizaine de secondes.
Les 10% restants sont ceux qui réclameront une étude plus approfondie." : tout à fait exact, Grenouille Bleue. Elle donnera à sa lectrice ceux sur lesquels elle a un doute, ceux qui lui paraissent intéressants, prometteurs (la lettre de présentation permet aussi de se faire une petite idée, si elle est un peu fouillée). 90% du reste n'en vaut pas la peine. Il suffit de lire 10 pages au début, 10 au milieu, et 10 à la fin...
Rédigé par : sirius | 07 février 2012 à 18:52
J'aimerais bien finir au cercle Beigbeder, ça doit être vraiment plus sympa qu'au turbin.
Rédigé par : Francois Martini | 07 février 2012 à 20:18
Charlie, on peut être oenologue plutôt que viticulteur, interprète plutôt que compositeur, ou tout simplement critique plutôt que cinéaste. Je crois, contrairement à toi, que le tropisme français n'est pas dans l'inaction, mais plutôt dans l'absence totale d'humilité, qui pousse toute actrice à sortir un disque et tout écrivain à réaliser un film. Il ne faut pas s'enfermer dans une chape de modestie quant à ses qualités et à son potentiel, mais jouer les touches-à-tout en dilettante, pour le simple plaisir de porter une casquette supplémentaire, me semble terriblement manquer d'intérêt.
J'aime le cinéma, je sais l'observer, l'analyser, je possède un certain bagage quant à son histoire, des points de vue également et, quoi qu'en disent certains présents ici (gaussez-vous, les pines et les autres), je sais écrire à peu près correctement. Dès lors, le métier qui m'attire le plus est celui de critique de films. Voilà, c'est tout. Et il n'y a pas à, ni ici ni ailleurs (est-ce que je te cause de ton envie de manger du camembert ou de ton choix d'acheter ton maïs au Géant vert ?).
Cependant, je t'accorde volontiers une chose. Il est préférable d'avoir déjà touché à une caméra avant d'écrire sur des films. Pas pour écrire des choses plus pertinentes, non, mais pour avoir mieux conscience des difficultés du métier et ainsi mieux respecter les oeuvres auxquelles on touche (des plus petites au plus grandes). Ainsi et dans le cadre de mes études, j'ai écris et réalisé deux courts-métrages. C'était une expérience enrichissante et qui m'a conforté dans ma direction : je préfère m'intéresser au cinéma des autres qu'au mien.
Rédigé par : MystereNW | 07 février 2012 à 21:25
"Il n'y a pas à en débattre" (tu auras peut-être deviné les mots manquants)
Rédigé par : MystereNW | 07 février 2012 à 21:27
La vraie question, qui est tout à fait sincère, reste: y a-t-il des débouchés aujourd'hui, et peut-on vivre d'être critique cinéma ?
On parle beaucoup ici du piston dans l'édition - m'est avis qu'il est encore plus présent pour obtenir une pige dans un magazine grand public.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 07 février 2012 à 22:22
On manque de critiques, en France (de critiques, hein, pas de laudateurs !).
Rédigé par : Francois Martini | 07 février 2012 à 23:12
Il y a sans doute plus de footballeurs vivant du football que de critiques de films vivant leurs critiques. Le plus souvent, c'est un métier que tu fais à côté d'un autre. Mais ça reste autant que possible des activités proches et compatibles. Bon si mon procès est clôt, je préfère autant qu'on passe à un autre accusé ! :-p
Rédigé par : MystereNW | 07 février 2012 à 23:19
Intéressante réponse, ceci dit sans ironie.
Encore qu'un court-métrage est quand même très très loin (à tout point de vue, y compris économique) de la création d'un long-métrage; un peu comme écrire une ou deux nouvelles: va te frotter à un roman de 300 pages, après ça.
Pas de procès ici, mais une interrogation (et une réponse). C'est vrai que concernant la remarque de Grenouille Bleue, pouvoir vivre de la critique, qu'elle soit ciné ou littéraire, est une gageure...surtout si l'on fait clairement la différence entre critique analytique (Positif, par exemple) et promotion de films à leur sortie (à peu près tous les autres). Mais c'est un autre débat.
Ceci dit, la pratique d'une "bonne"critique peut effectivement amener à écrire des essais corrects...des fictions, c'est moins sûr (il faudrait voir l'oeuvre d'un auteur à la fois critique ET romancier, par exemple; ce qui ne doit pas courir les rues). D'autre part, j'ai souvenir d'un cinéaste passé au roman (par dépit pour le PAF, disait-il, et son manque total de liberté)...et bien c'était assez moyen. Bon, il y a sûrement des exceptions, quelque génie qui ne demande qu'à s'exprimer...
Rédigé par : Charlie Charlot | 07 février 2012 à 23:59
Il vaut mieux que les critiques soient des gens cultivés, ayant une bonne connaissance de leur sujet, mais ne soient pas des collègue de ceux qu'ils critiquent, car leur public, leurs lecteurs, ne sont pas des gens du métier, mais des gens du public. Le critique a pour rôle d'informer le public, pour le protéger des professionnels et lui éviter des dépenses inutiles.
On ne peut donc pas avoir confiance dans un critique qui serait aussi romancier, cinéaste, musicien..
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2012 à 00:18
François Vincuit > Qu'un critique conserve une certaine forme de distance avec son sujet me semble raisonnable, mais lorsque tu dis que le critique à pour objet d'éviter des dépenses inutiles au public, cela correspond peu à ma vision des choses et ce n'est, pour moi, que la simple partie racoleuse du métier.
Je ne pense pas qu'un critique soit une sorte de juge ou d'autorité en devoir d'inciter ses lecteurs à voir ou à ne pas voir un film. Je pense au contraire que le métier du critique est d'ouvrir plus avant l'expérience proposée par le film dont il fait son sujet (et il me semble à ce titre plus judicieux de lire une critique après avoir vu un film qu'avant). L'idée serait alors qu'une critique serait, en soit, un mini cinéclub, capable de proposer des films en rapport avec celui qu'elle traite, notamment par le biais de rapprochements ou de divergences.
Pour être plus concis, plus large, et peut-être plus juste, je dirais finalement qu'une critique doit avant tout permettre d'ouvrir un dialogue sur un film en fournissant une matière au départ de l'échange.
Rédigé par : MystereNW | 08 février 2012 à 01:27
« Je ne pense pas qu'un critique soit une sorte de juge ou d'autorité en devoir d'inciter ses lecteurs à voir ou à ne pas voir un film. »
C'était pourtant l'avis de George Bernard Shaw, grand critique faisant autorité de son temps. C'est d'ailleurs pour ça qu'on paye les critiques, pour que les lecteurs aient envie de les lire. À quoi bon lire l'avis d'un quidam sur un film qu'on a déjà vu ?
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2012 à 03:53
F Martini, vous confondez la critique incitative, putassiere, souvent achetée, avec la critique analytique, érudite, impartiale. Hélas c'est la première qu'on rencontre le plus souvent.
Rédigé par : Zap book | 08 février 2012 à 08:24
Oui, on sent poindre un nouveau critique de talent, c'est plus que certain...
Et quels films vas-tu encourager? Ceux qui "servent expressément les interêts de la France"? Ceux inspirés directement d'"une entreprise privée de littérature"?
Rédigé par : Georges BUISSON | 08 février 2012 à 08:58
Vive le film "Incendies" ! Un tragédie grecque, ou plutôt libanaise ou canadienne. Bon, je ne suis pas critique de film, je n'ai pas d'arguments pour le défendre. Et puis c'est un blog sur les livres, non ? Ah non, sur les éditeurs méchants qui ont tous refusés lmj. Un amie éditée maintenant a reçu une lettre manuscrite (stylo bleue) des éditions de l'olivier, un refus très motivé, donc ils lisent (elle avait envoyé son manuscrit par la poste).
Rédigé par : robin | 08 février 2012 à 09:08
Tiens, un journalisme du 21ème siècle. Bien le jeu des petites phrases hors contexte qui n'ont rien à voir avec la choucroute, le magret, ou quoi que ce soit d'autre ? ^^
Rédigé par : MystereNW | 08 février 2012 à 09:09
Aujourd'hui la critique cinéma c’est plus ça :
http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/02/07/sorties-cine-des-journalistes-invites-condition-de-dire-du-bien-des-films
Rédigé par : Ringo Maridcheila | 08 février 2012 à 09:15
"Ceci dit, la pratique d'une "bonne" critique peut effectivement amener à écrire des essais corrects...des fictions c'est moins sûr (il faudrait voir l'oeuvre d'un auteur à la fois critique ET romancier, par exemple; ce qui ne doit pas courir les rues)."
Barbey d'Aurevilly, Baudelaire etc.
Rédigé par : Homsi | 08 février 2012 à 12:39
@ Zao Book : " la critique analytique, érudite, impartiale.". Qui va payer pour écrire ça ?
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2012 à 14:34
@Homsi: 2 en 130 ans. CQFD.
Rédigé par : Charlie Charlot | 08 février 2012 à 14:48
@ Homsi @ Charlie Charlot
Euh Bataille ( La Littérature et le Mal), Artaud ( Van Gogh le suicidé de la Société), Proust ( Contre Sainte-Beuve), Sartre ( Qu'est-ce que la littérature?, Saint Genet) Beckett ( sur Proust), Camus ( critique occasionnel dans ses différents canards), Mauriac ( idem dans les canards concurrents), Schwob (sur Stevenson, je crois et ses préfaces) , Breton, Kundera, Pasolini, Julien Gracq, etc...
liste tellement incomplète, je dois en oublier 340
récemment Pierre Jourde ( la Littérature à l'estomac), Pierre Michon (Rimbaud le fils)
sans parler de la flopée de cinéastes nouvelle vague qui ont commencé par être critiques aux Cahiers du Cinéma
bizarrement, ils semblent que de grands artistes ont parfois aussi des idées critiques sur leur art
bizarrement
hahaha " 2 en 130 ans" , mais oui, allons y gaiement
et CQFD par la même occasion
Rédigé par : Hexaspray | 08 février 2012 à 15:31
Je crois qu'on peut ajouter Blondin, et dans le rayon photo, Guibert, (bon) photographe et (excellent) critique de photographie.
Peut-être qu'un auteur / critique talentueux se révèlera tout aussi talentueux dans la fonction d'en face, si tant est qu'il ait le désir de s'y consacrer aussi.
Peut-être aussi que les piètres romans écrits par des journalistes littéraires viennent du fait que ce ne sont pas forcément de grands journalistes littéraires, où qu'ils n'ont pas de réel désir d'écrire, plutôt une tentation circonstancielle, par curiosité ou envie d'entrer à leur tour dans la danse.
Rédigé par : arobase | 08 février 2012 à 16:34
@ Hexaspray, Arobase : MystereNW désire gagner sa vie par la critique. Vous êtes totalement à côté de vos pompes (même si ce que vous dites est vrai, c'est hors sujet).
Rédigé par : Francois Martini | 08 février 2012 à 17:27
On ne parle pas de MNW, mais du double rôle critique-création.
Je ne comprends absolument pas le sens de votre intervention. La discussion suit son cours, so what ?
Rédigé par : arobase | 08 février 2012 à 17:48
François Vincuit > Une partie, déjà, ce serait très bien (pour le reste il y a Eurocard Mastercard, acceptée partout où vous en avez besoin) ! ^^
Rédigé par : MystereNW | 08 février 2012 à 18:52
Hum, il y a un peu inversion des sujets, là, non ? On parle souvent sur ce blog de critiques littéraires qui sont en même temps auteurs. Mais ce ne sont pas des critiques qui tout d'un coup se disent qu'ils vont écrire un livre. Ce sont des auteurs qui, pour gagner leur vie, trouvent des emplois de critiques. Et c'est vrai que c'est source, inévitablement (et on ne peut pas leur en vouloir, puisqu'ils doivent parler des romans de leurs amis), de copinage. Personnellement, je trouve très bien qu'un type se dise : je ne veux pas être cinéaste, je veux être critique de cinéma. C'est beaucoup plus sain, et il n'est évidemment pas nécessaire d'être cinéaste pour être critique de cinéma, tout comme il n'est pas nécessaire, loin de là, d'être grand cuisinier pour être critique gastronomique. Truffaut, que j'aime comme la prunelle de mes yeux, était, quoi qu'on en dise, un mauvais critique de cinéma, dans le sens où il jugeait les films par rapport à ce que lui aurait aimé faire – et a fait, d'ailleurs.
Rédigé par : PhJ. | 08 février 2012 à 20:08