Un wannabe me demande plus d’informations sur les éditions Persée:
Connaissez-vous les éditions Persée? Sur vos conseils, j'ai demandé s'ils prenaient des premiers romans avant d'envoyer mon texte. Mais la suite de la réponse me parait plus douteuse, puisqu'ils proposent des contrats participatifs, c'est à dire qu'une partie du coût d'édition est à la charge de l'auteur.
Est-ce une maison d'édition à comptes d'auteur déguisée? Est-ce pour éviter de payer une avance à l'auteur?
Les éditions Persée pratiquent effectivement le compte d’auteur. Ils demandent environ 3000 euros pour un premier tirage très faible (300 exemplaires). Comme l’écrit un commentateur sur le forum jeunesecrivains: “une diffusion minimale, pas de pub, pas de communication média ou si peu... allez, en vendre 100 exemplaires est déjà une gageure (quelle que soit la qualité du livre).”
Bref, il ne faut jamais payer pour se faire publier. Mieux vaut trouver un petit éditeur régional plutôt que de tomber dans les griffes de Persée...

Moi, ça me fait toujours rigoler l'expression "il ne faut jamais payer pour se faire publier." Quand on voit ce que dépense un wannabe en frais de photocopies et d'affranchissements pour envoyer son manuscrit aux éditeurs...
Rédigé par : RKO | 10 mai 2012 à 09:45
Les photographes doivent se faire un book, les danseurs doivent avoir une tenue, les comédiens doivent se déplacer sur les castings, les aspirants auteurs doivent imprimer leur manuscrit, ça me paraît plutôt normal.
Quand vous postulez pour un job, RKO, vous attendez aussi que l'employeur rembourse l'envoi de la lettre de motivation et de l'éventuel dossier ?
Rédigé par : Georges Appalaches | 10 mai 2012 à 10:30
@ Georges Appalaches : je suis d'accord avec vous, c'est pourquoi je trouve la phrase constamment ressassée "il ne faut jamais payer pour se faire publier." complètement absurde. A ce compte là pourquoi ne pas fournir aussi une centaine d'exemplaires gratuits... puisque l'auteur ne doit jamais rien payer !
Rédigé par : RKO | 10 mai 2012 à 10:52
J'aimerais tout de même vous rappeler une chose: un auteur écrit un livre, cela lui demande des heures de travail qui ne sont pas rémunérées. Quand bien même il le fait par passion pensant ses heures de libre à côté d'une activité professionnelle, il mérite un petit salaire (il sera bien souvent très maigre de toute manière) et ne devrait pas avoir à payer en plus sa publication. Je suis donc d'accord avec Lise-Marie.
Rédigé par : Lucas | 10 mai 2012 à 12:25
Personne n'a dit le contraire, Lucas, même si votre raisonnement me paraît biaisé : l'auteur mérite de l'argent non pas pour le récompenser de son beau travail, mais parce que si un éditeur décide de le publier il est simplement normal qu'il achète le matériau de son activité (comme un maçon achète ses parpaings) et rémunère donc l'auteur.
Rédigé par : Georges Appalaches | 10 mai 2012 à 15:02
chaque livre publié devrait faire l'objet d'un à-valoir d'au moins 2 000 euros. si l'éditeur croit en vous au point de vous publier, qu'il paye.
Rédigé par : Mano | 10 mai 2012 à 22:09
vous connaissez? je viens de decouvrir ce site
http://www.enviedecrire.com/comment-sont-choisis-les-manuscrits/
Rédigé par : bubblegum | 10 mai 2012 à 23:08
@Mano : pour faire 2000 € de droits d'auteur il faudrait vendre au minimum 1000 exemplaires (sur la base de 10% de droits sur un livre à 20 € HT) ! Certains premiers romans chez Gallimard n’atteignent même pas les 1000 exemplaires... Ce n'est pas l'histoire que l'éditeur croit en vous ou pas : ce sont les "clients" qui décident...
Rédigé par : RKO | 11 mai 2012 à 06:58
On peut aujourd'hui aisément se passer d'éditeur à compte d'auteur tel que Persée. Ce n'est ni le pire, ni le meilleur, il fait seulement un travail de prestataire technique et matériel, et n'apporte aucune plus-value qualitative (conseil, aide à la réécriture, publicité, etc.). Le wannabe qui en a soit marre des lettres de refus d'éditeurs ou de leurs silences peut s'auto-éditer sans problème, et ça lui coûte moins cher que Persée. C'est ce que j'ai tenté à 2 reprises. Je n'ai ni gagné ni perdu d'argent, je suis rentré dans mes frais (200 exemplaires vendus pour mon 1er livre, 150 pour le second). Le but n'était pas de devenir le plus riche du cimetière, mais de simplement avoir la satisfaction d'avoir mené mes projets de leur écriture à leur existence en tant qu'objet-livre. Ca a suffit à mon bonheur. D'autres projets vont suivre...
Rédigé par : LVE | 11 mai 2012 à 08:55
300 exemplaires... difficile de faire à moins de 5 € l'exemplaire soit 1500 €. Ça veut déjà dire que dans les 3000 €, il y a la moitié en frais d'impression.
Rédigé par : dgsa | 11 mai 2012 à 13:22
Pour une fois je suis d'accord avec l'auteur du blog, Persée c'est de l'arnaque, ainsi que tous les éditeurs à compte d'auteurs qui sont ni plus ni moins que des imprimeurs. D'autant que puisque ça leur rapporte, ils publient tout le monde sans distinction, et en plus, ne corrigent même pas les manuscrits.
Et pour RKO: On paie effectivement pour ENVOYER son manuscrit ( frais de timbres et frais d'impressions ) mais on ne doit jamais payer pour le voir publié( à moins d'aimer se faire arnaquer )
Rédigé par : SarahC. | 11 mai 2012 à 14:07
La vraie arnaque de ces maisons provient des réseaux de distribution. Comme elles ne disposent d'aucun contact, elles ne placent pas les romans en librairie.
Ce qui veut dire que le roman sera un bide, quelle que soit sa qualité.
Ce qui m'amène au second point: si toutes les maisons ont refusé votre manuscrit, peut-être n'est-ce pas qu'ils ne fonctionnent que par copinage (et je vais publier en auto-édition, et je deviendrai la nouvelle Rowling, et je vais leur montrer, à ces salauds !) mais également parce que votre roman n'est pas publiable en l'état.
Bien sûr, qu'il existe des exemples de romans exceptionnels qui sont passés à la trappe. Mais ça reste l'exception plutôt que la règle. La plupart des romans refusés sont d'infâmes bouses qui mériteraient des années de réécriture.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 12 mai 2012 à 14:07
Je suis d'accord avec Mano, l'à-valoir me paraît indispensable. Sinon, c'est vraiment comme si l'éditeur vous faisait une faveur en publiant votre roman, qu'il n'avait même pas à payer un peu pour ça (ce qui contribue à renforcer cet étrange sentiment de soumission, d'infériorité du moins, qu'ont pas mal d'auteurs (et de "wannabes") à l'égard de l'éditeur – le maître tout puissant qui décide de votre sort (ça me rend fou, ça)). Et puis accessoirement, plus l'à-valoir est conséquent, plus l'éditeur sera obligé de se remuer pour rentrer dans ses frais. Là, il ne publie plus pour vous faire plaisir, mais parce que c'est son métier.
Rédigé par : PhJ. | 12 mai 2012 à 14:19
Et puis accessoirement, plus l'à-valoir est conséquent, plus l'éditeur sera obligé de se remuer pour rentrer dans ses frais. Là, il ne publie plus pour vous faire plaisir, mais parce que c'est son métier.
Rédigé par : PhJ. | 12 mai 2012 à 14:19
Ben voyons, ce sont vos lecteurs (ces cochons de payant) qui payent vos somptueux à-valoir, l'éditeur il fait des compromis avec sa banque et il allume des cierges à Notre Dame de la Compassion pour que votre putain de bouquin se vende.
Rédigé par : gamelard | 12 mai 2012 à 17:24
Les éditions Persée percées à jour!
Rédigé par : Voici | 12 mai 2012 à 20:00
Et bien oui Grenouille bleue, et vous, vous êtes édité car votre roman est meilleur que les autres... Pas très classe je trouve! Mais bon, si ça peut vous gonfler d'orgueil, au fond, pourquoi pas? Et en plus, votre roman est peut être vraiment bon, sait-on jamais.
Payer pour être édité, c'est de toute façon un échec.
Rédigé par : SALUT | 12 mai 2012 à 20:18
@Salut: J'ai également un roman d'heroic fantasy qui va sortir dans trois mois. Ce roman, je l'avais présenté en 2004 à diverses maisons d'éditions, et il s'était vu opposer des refus brutaux.
Est-ce que je me suis dit que c'était tous des cons, qu'il y avait une cabale contre moi et que je n'y arriverais pas sans copinage ? Non, j'ai simplement pensé que mon manuscrit nécessitait plus de travail. Et il a fini par être pris.
Bien sûr que mon roman n'est pas meilleur que les autres (enfin si, il est absolument exceptionnel, mais c'est un autre sujet ^^); c'est juste que je trouve dommage de systématiquement mettre un refus sur le dos d'un complot ouzbeko-pakistano-franc-maçon.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 12 mai 2012 à 23:24
c'est umberto eco qui racontait, dans un de ses bouquins, l'histoire du bègue qui expliquait que la radio ne l'avait pas embauché parce qu'il n'avais pas la carte du parti.
Rédigé par : konsstrukt | 13 mai 2012 à 12:27
Pourquoi, Wrath, vous en prenez-vous aux Éditions Persée seulement ? Cette officine a des confrères qui ne méritent pas moins d'être notés d'infamie …
Rédigé par : Pourquoi_donc ? | 13 mai 2012 à 13:38
Mais ce n'est pas de l’arnaque : il y a des gens qui achètent des Porches à 180 000 €, d'autres qui sont près à payer 3000 € pour publier leur mémoire... où est le mal ? Ça fait bosser du monde...
Rédigé par : roger cointreau | 13 mai 2012 à 16:35
j'adore ces innocents wannabes qui vous envoient des questions aussi faussement naïves, Wrath, comme si vous étiez la science infuse en matière de publication... avouez, vous les inventez !
@bubblegum : oui, on le connaît, quelqu'un a déjà mis le lien dans ce blog - c'est intéressant et assez juste.
Rédigé par : sirius | 13 mai 2012 à 17:17
Oui, c'est plutôt très sensé et vrai, ce que dit ce Bruno Migdal. Bizarrement, ça n'a pas eu un retentissement énorme du côté de notre hôtesse, hein ?
Rédigé par : PhJ. | 13 mai 2012 à 20:12
@ roger cointreau : l'arnaque consiste à entretenir une ambiguïté, à chercher à passer pour une maison d'édition et à ne pas détromper les clients peu informés, naïfs, qui signent en s'imaginant qu'ils vont être diffusés en librairie, invités dans la presse et traités et auteurs.
Bref, à prendre plus cher qu'un imprimeur pour réaliser exactement la même prestation.
Rédigé par : quellebandededingues | 13 mai 2012 à 20:28
@sirius: "j'adore ces innocents wannabes qui vous envoient des questions aussi faussement naïves, Wrath"
Non, beaucoup de gens ne comprennent pas bien comment marche l’édition, et se tournent vers moi pour les éclairer. C’est le but de mon blog d’ailleurs: expliquer les vrais règles du publishing business...
Rédigé par : wrath | 14 mai 2012 à 04:33
"Beaucoup de gens se tournent vers moi pour les éclairer."
Une sorte d'ampoule, quoi. Faites tout de même attention aux filaments qui se touchent.
Rédigé par : Voici | 14 mai 2012 à 09:23
Ich liebe diese unschuldigen Möchtegerns, wer Sie Fragen senden Sie es als unehrlich, Zorn, als würde man Wissen im Verlagswesen infundiert ... Gib es zu, erfinden Sie!
Rédigé par : new era casquette | 14 mai 2012 à 11:26
Bonjour,
Je suis le chargé de communication des Editions Persée et je découvre sur votre site ce sujet nous concernant.
Au-delà des insultes gratuites, les questions soulevées sont souvent légitimes. Nous souhaitons donc y répondre :
- Prétendre qu’un auteur ne doit jamais payer pour être édité est une position de principe, une position dogmatique. Libre à chacun de penser ainsi, bien sûr. Mais rappelons qu’il n’est nulle part gravé dans le marbre qu’un auteur ne doit jamais dépenser un centime ; il n’existe aucune loi ni aucun usage qui l’interdise ou en fasse une « arnaque ».
- A cette position dogmatique nous préférons le pragmatisme. Tout le monde sait très bien que 99,99% des auteurs ne parviendront pas à être publiés à compte d’éditeur, pour diverses raisons. Nous faisons le choix de proposer une solution alternative. Nous ne prétendons pas que cette solution soit parfaite. Mais elle a le mérite d’exister.
- Au-delà de ce débat de principe, certains critiquent la qualité de notre travail. Pourtant plusieurs dizaines d’auteurs signent chaque année un 2e, un 3e, un 4e livre chez nous ; une seule raison explique leur choix : ils sont satisfaits et en redemandent. Pourtant nous organisons chaque année plusieurs dizaines de dédicaces en librairies (environ 250 dédicaces en 2011). Pourtant nos auteurs participent à des salons du livre partout en France. Pourtant les médias publient des dizaines d’articles de presse sur nos livres. Tout ceci est vérifiable facilement et immédiatement en consultant notre site internet, rubrique « Rendez-vous/Actualité » ou « Revue de presse » entre autres (www.editions-persee.fr)
- D’après certains, nos auteurs sont tous des « naïfs », des idiots au courant de rien à qui nous racontons des chimères. La naïveté en l’occurrence, c’est de penser ça ! A l’ère d’internet, qui peut croire sérieusement qu’ils ne se renseignent pas avant de signer chez nous ? De multiples sites et blog traitent du sujet et expliquent en détail les avantages et inconvénients des formules d’édition.
- D’autres encore disent que nous sommes ni plus ni moins qu’un imprimeur. Etrange comparaison puisque nous ne sommes pas imprimeur. Cela dit, si vous trouvez un imprimeur qui obtient tous les résultats que nous obtenons et coûte deux fois moins cher, allez-y !
- Il n’y a donc aucune « ambigüité » sur ce que nous proposons : notre discours est clair (mais pour l’entendre encore faut-il nous interroger, et les personnes les plus critiques ne l’ont jamais fait). Nos résultats sont là, indiscutables. Nous ne promettons la lune à personne et n’avons pas besoin de le faire, les faits parlent pour nous.
Nous vous remercions pour votre attention,
Bien à vous,
Christophe Tourneur
Editions Persée
Rédigé par : Editions Persée | 15 mai 2012 à 15:15
@Persée : Est-ce que la correction orthographique fait partie de votre prestation de base ou bien cela vient-il en plus, comme une option ?
Rédigé par : esperaza | 15 mai 2012 à 19:04
Christophe Tourneur, votre discours est tout à fait cohérent et respectable, mais c'est exactement celui d'une pute qui dit : "Si des types ont envie de payer pour coucher avec moi, où est le problème ?" Rien à redire, elle a raison, vous aussi, si ce n'est que vous n'êtes rien d'autre qu'une entreprise commerciale (on a le droit, bien sûr) et n'avez donc pas l'ombre du début d'un rapport avec la littérature (ou du moins autant que les putes avec l'amour). Vous êtes une banque, grosso modo, ou un prêteur sur gages. Ça n'a rien de honteux, mais ne venez pas vous défendre ici, clamer votre intérêt pour la littérature, ou quelque forme artistique que ce soit, c'est ridicule.
Rédigé par : PhJ. | 15 mai 2012 à 20:19
Oh non, PhJ, pas l'argument de la prostitution!
D'ailleurs, qu'avez-vous contre les putes? C'est très curieux (et très hypocrite) ce mépris (misogyne?) contre les tenancières du plus vieux métier du monde. Ca devrait vous interpeller, pourtant, en tant qu'écrivain, sondeur des âmes et des contradictions humaines (à moins que vous ne soyez qu'un simple "distracteur", auquel cas, la littérature n'a rien à voir chez vous non plus, finalement).
La prostitution et la pute sont parmi les plus beaux sujets artistiques qui soient (peinture, littérature, musique; je ne vous ferai pas l'outrage de citer des références connues de tous).
D'autre part, cette ignorance apparente des tenants commerciaux de l'édition, les liaisons étroites qui ont toujours existé entre art et commerce (a fortiori entre littérature et éditeurs) me paraît extraordinairement hypocrite ou naïve de votre part. Et je ne vous crois pas une seconde naïf.
D'autre part l'amalgame et l'opposition vertueuse pute/amour, littérature /commerce, me paraît d'un puritanisme achevé (ou plus exactement d'une pauvreté d'argumentation qui laisse rêveur, venant d'un écrivain qui n'est pas né de la dernière couvée). Comme si se maintenir dans un réseau à la force de l'entregent, des cocktails de soirée et des petites relations sympathiques entretenues par des services non moins "amicaux", n'était pas une forme de prostitution morale.
Vaut-il mieux vendre son cul pour survivre ou vendre son âme pour continuer d'exister (exister au sens de mondanité littéraire, bien sûr; il n' s'agit pas non plus de vous prendre pour Tolstoï)? Tout le débat est là, non?
Fréquentant depuis quelques lustres le milieu littéraire, vous savez très bien que c'est un milieu corrompue à partir ou du profit est en jeu (comme beaucoup d'autres d'ailleurs, là n'est pas le débat ), un milieu qui s'entretient et s'autocongratule ( pour rester poli) à renforts de petits arrangements entre amis, auteurs et éditeurs qui se cooptent ou se répartissent les prix Galligraseuil et récupèrent la mise. Si ce n'est pas du commerce, ça. C'est même du business.
Alors votre ton de bigote effarouchée par les putes et le commerce, c'est assez risible...Je me demande d'ailleurs si vous n'êtes pas un usurpateur du "vrai" PhJ; je n'imagine pas une seconde un auteur ayant une bonne pile de romans à son actif, tenir un raisonnement aussi simpliste. Me trompe-je?
Rédigé par : Hannibal Lecteur | 15 mai 2012 à 21:49
Depuis mon "milieu" littéraire sans risque de corruption dans la mesure où aucun profit n'est en jeu, je partage tout de même assez, et même un peu plus, la vision de PhJ sur le compte d'auteur. La valeur-travail, disait l'autre... c'est bien là qu'on peut se poser la question de la valeur DU travail.
Rédigé par : PhA | 15 mai 2012 à 22:42
Désolé de décevoir vos rêves mais PhJ semble n'avoir aucune "vision" sur le compte d'auteur. Il a juste trouvé le plus mauvais argument pour tacler le dircom des éditions Persée.
Pour ou contre le contrat d'auteur (payant) versus le classique contrat d'éditeur n'est d'ailleurs pas le sujet. Quant à la "valeur-travail" ou la valeur du travail, ça n'entre pas non plus, visiblement, dans ses compétences.
C'est pourquoi je doute de l'authenticité du PhJ en question. Ni plus ni moins.
Rédigé par : Hannibal Lecteur | 16 mai 2012 à 18:53
"Décevoir mes rêves"...
Rédigé par : PhA | 16 mai 2012 à 21:31
das gleiche Geschäft.
Also Ihr Ton bigott Angst von den Huren und den Handel, es ist ziemlich lächerlich ... Ich frage mich auch, wenn Sie nicht ein Usurpator des "wahren" PHJ sind, ich kann mir nicht vorstellen, ein Autor 1 Sekunde mit einem großen Stapel von Romanen zu seiner Ehre, zu bewerben Sound simpel. Irre ich mich?
Rédigé par : ralph lauren polo | 01 juin 2012 à 10:06
Bonjour à tous,
Votre conversation est intéressante mais aussi décevante (:. J'y trouve beaucoup d'aigreur et peu de lucidité. J'aime la littérature et j'ai consacré une bonne partie de ma vie aux livres et à la littérature (les deux sont différents non?). Je connais l'édition à compte d'auteur et celle à compte d'éditeur. Je viens d'un pays ou les deux pratiques cohabitent dans la paix. Alors, dans les deux cas il y a les bons et les mauvais éditeurs, comme il y a les bons et les mauvais auteurs (je ne dis pas écrivains), désolée mais il y a beaucoup d'auteurs et peu d'écrivains. Il y a beaucoup d'auteurs qui se prennent pour des Proust du XXI siècle et malheureusement des Proust méconnus. C'est la vie littéraire.
Si le chargé de communication de Persée ne parle pas beaucoup de littérature, la plupart de vous non plus.
Le livre est un objet sacré mais aussi un objet commercial et Hugo en savait quelque chose.
Ce message n'a pas pour but de vous faire la leçon, je voulais juste m'exprimer.
Allez, la vrai vie d'un livre commence avec la publication, c'est très dur mais souvent ça en vaut la peine. Bon courage à vous.
Rédigé par : P323 | 20 juillet 2012 à 08:58
Petite correction : Je voulais dire "Il y a beaucoup d'auteurs qui se prennent pour des Proust du XXIe siècle et il y a,malheureusement,des Proust méconnus". (:
Rédigé par : P323 | 20 juillet 2012 à 09:04
Encore moi ...
Le message de Hannibal Lecteur m'avait échappé, je suis d'accord sur plusieurs points, surtout la "non comparaison" comparer ce qui n'est pas comparable relève du "je suis à court d'arguments", et puis oui, arrêtons avec les putes, moi aussi je les aimes.
Sinon question qui peut vous aider si vous ne savez plus quoi penser de l'édition à compte d'auteur, par principe de réalité : Saviez-vous que beaucoup d'éditeurs à compte d'éditeur proposent ponctuellement des contrats à compte d'auteur ? C'est ce qui permet l'équilibre des choses et que certains éditeurs ne mettent pas la clé sous la porte, comme ça ils peuvent continuer de publier à compte d'éditeur. La sauvegarde de ce beau métier mérite bien quelques sacrifices, non ?
Rédigé par : P323 | 20 juillet 2012 à 09:35
Persée? Police!
Rédigé par : Vigie75006 | 20 juillet 2012 à 12:40
Il faut bien admettre que la qualité médiocre de nombre de livraisons de revues ou d’ouvrages mis en ligne par Persée pose de sérieux problèmes, malgré tout ? Persée rend un service bien utile même si ces ouvrages ne sont pas d’une bonne qualité d’impression.
Rédigé par : avocat divorce | 17 janvier 2013 à 10:44
Genlux.
http://www.youtube.com/watch?v=2iTCsFL-Z14
http://fatherhollywood.blogspot.com/2009/08/youve-come-long-way-baby.html
http://www.voici.fr/news-people/photos-star/diapo-tous-les-bebes-de-l-annee-2012-475069
http://www.newser.com/tag/36289/1/baby-name.html
http://fr.mediamass.net/people/la-princesse-letizia-d-espagne/rumeurs-bebe.html
http://bebes-des-stars.skyrock.com/3034097391-Jessica-Alba-presente-sa-petite-
Heaven-Garner.html
http://www.lilsugar.com/Celebrity-Babies-First-Photos-1779781
http://www.youtube.com/watch?v=Q40KtSs2rw8
http://www.youtube.com/watch?v=lCMEf2v4NDk
http://www.youtube.com/watch?v=OnczTROtLJs
Rédigé par : M report | 17 janvier 2013 à 21:55
Bonjour "avocat divorce", je pense que vous confondez les Editions Persée avec la plateforme de revues scientifiques Persée.
Les Editions Persée publient principalement de la littérature et font imprimer leurs livres par Jouve (premier imprimeur de France) donc je pense que la qualité est au rendez-vous.
Après pour juger le travail d'un éditeur, je ne pense pas que parler de type de contrat de publication soit très pertinent. Seule une chose compte : la qualité et la richesse des livres publiés.
Rédigé par : thomas auteur | 27 février 2013 à 12:45
Un avocat ça finit toujours par divorcer.
Rédigé par : GEMA | 27 février 2013 à 20:36
Après pour juger le travail d'un éditeur, je ne pense pas que parler de type de contrat de publication soit très pertinent. Seule une chose compte : la qualité et la richesse des livres publiés.
Rédigé par : thomas auteur | 27 février 2013 à 12:45
Vous voulez rire Thomas ? Quand Persée demande 2 ou 3000 € pour vous éditer, quelle place peut il y avoir pour " la qualité et la richesse des livres publiés. " ?
Rédigé par : esteban | 28 février 2013 à 06:43