Le Monde consacre un article aux auteurs qui combinent sport et écriture:
"Cécile Coulon, qui a publié début 2012 son troisième roman, Le roi n'a pas sommeil
(Viviane Hamy), court dix kilomètres plusieurs fois par semaine dans un parc de Clermont-Ferrand. Pas seulement pour s'aérer ou s'oxygéner. "Le corps et l'esprit marchent ensemble, dit-elle. Il est mieux d'avoir des abdos en béton pour écrire un livre. Lorsque tu te mets à écrire après avoir couru, tu es confiant. Ça roule, c'est un phénomène quasi biologique."
Je me demande comment ces écrivains trouvent le temps de courir, écrire et travailler. Faire plus de dix heures de sport par semaine est un luxe que beaucoup de wannabes ne peuvent pas se permettre. Quant on travaille à temps plein, le temps libre est consacré à l’écriture, pas au sport. Courir ou écrire, il faut choisir!

Impossible pour moi d'écrire sans courir. C’est une partie intrinsèque de mon processus. Par contre, je suis loin de faire 8h de sommeil par jour...
Dormir ou écrire, il faut choisir ;-)
Rédigé par : Kanata | 23 juin 2012 à 08:38
Vivement le prochain post: "Ecriture et branlette".
Rédigé par : Platoon | 23 juin 2012 à 10:19
Pas certains que la pratique d'un sport aide à mieux écrire, par contre sur un plateau de télé l'écrivain en forme paraitra plus séduisant... et captivera d'avantage le futur lecteur... qui est majoritairement une lectrice.
Rédigé par : snoopy | 23 juin 2012 à 10:39
Vous feriez mieux de faire du sport Marie-Lisette, et même le temps perdu à lire Jodi Picoult pourrait utilement être remplacé par quelques séances d'abdo.
Rédigé par : baboune | 23 juin 2012 à 11:20
@Platoon : Mais l'écriture, C'EST de la branlette.
Rédigé par : Last Equinoxx | 23 juin 2012 à 11:36
Elle a dit 10 km – soit un jogging normal –, pas 10 heures de sport ! Cécile Coulon n'a peut-être pas tort : il faut vous oxygéner le cerveau de temps en temps ! Encore un post absurde qui s'appuie sur une phrase lue de travers… Peur de perdre votre fiel en pratiquant une saine activité physique ? :0)
Rédigé par : quellebandededingues | 23 juin 2012 à 17:41
Elle a dit 10 km plusieurs fois pas semaine ! Faut savoir lire aussi quellebandededingues !
Rédigé par : quelidiot | 23 juin 2012 à 18:20
Lâchez-lui donc les baskets, à Cécile Coulon.
(c'était le moment où jamais de la placer :-)
Rédigé par : Arobase | 23 juin 2012 à 18:36
Quand on travaille à temps plein, on n'est pas écrivain. On perd sa vie à la gagner, ce qui n'est d'aucune utilité.
Rédigé par : Francois Martini | 24 juin 2012 à 01:39
J'ai depuis peu abandonné mon travail pour me consacrer à l'écriture à temps plein.
C'est vrai qu'on se retrouve rapidement avec plus de temps que prévu entre les mains - même à écrire huit heures par jour, on gagne sur le temps de transport et sur les horaires de cadre.
Trajet compris, je faisais du 8h30-21h. Je fais désormais du 10h-18h, ça laisse plus de temps pour les plaisirs accessoires - comme, par exemple, se remettre au sport.
Un jour, j'aurai des abdos. Et ce sera formidable. Un jour.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 24 juin 2012 à 10:55
@ quelidiot : c'est bien ce que je dis, elle fait deux ou trois joggings par semaine, la belle affaire.
Rédigé par : quellebandededingues | 24 juin 2012 à 18:15
Est ce que ça marche aussi avec le polo ?
Rédigé par : bob | 24 juin 2012 à 20:18
Laissez vos voitures et faites vos courses à pied: ça marche aussi ^_^
Rédigé par : Em | 24 juin 2012 à 20:49
@ Martini,
Quand on bosse et qu'on écrit, ce qui est le cas de 90% des écrivains, et même plus (voir Lahire), on est quoi ?
Rédigé par : Arobase | 24 juin 2012 à 21:01
@Arobase, On est un écrivain à mi-temps.
Rédigé par : Em | 25 juin 2012 à 07:13
'Faut déja être un peu con pour passer son temps à écrire, alors si on doit bosser en plus...
Personnellement, j'ai déja réussi à laisser tomber le travail, il ne me reste qu'à arrêter d'écrire et tout sera parfait.
Rédigé par : FuckMrNW | 25 juin 2012 à 12:01
Je vous ai raconté ma belle histoire du déjeuner Werber-Picouly, au salon de Nancy, où Picouly dit à Werber : "T'as de la chance, toi, tu vends des centaines de milliers d'exemplaires...", et Werber lui répond "Oui mais toi, c'est mieux, tu es un tueur à la télé, c'est ça qui fait un vrai écrivain, maintenant, comment tu fais ?" Et là Picouly explique à Werber comment devenir un grand écrivain de nos jours. J'ai l'impression de l'avoir déjà raconté, j'ai peur de radoter.
Rédigé par : PhJ. | 25 juin 2012 à 20:23
Non, non vous ne radotez pas.
Alors, comment devient-on un grand écrivain ? Enfin, un "tueur à la télé"...
Rédigé par : Joseph | 25 juin 2012 à 20:36
Et pour " boire ou écrire " faut choisir aussi?
Rédigé par : Valerie | 25 juin 2012 à 21:10
Madame Jaillant a tout à fait raison :
Mens sana in corpore sano
Nous avons trop d'écrivains dégénérés qui écrivent avec une plume vacillante des choses faibles et vaines.
Rédigé par : roger cointreau | 26 juin 2012 à 08:21
La première chose qu'il faut pour bien écrire, c'est un cerveau, une main. Et des couilles. Ou des tripes.
Ca fait déjà beaucoup.
Rédigé par : Platoon | 26 juin 2012 à 17:07
(Non, Valérie, heureusement. Enfin, pour les fabuleux Werber et Picouly, si.)
Donc, Werber demande à Picouly comment il fait pour être un si bon écrivain à l'écran (très important), et Picouly, entre deux bouchées de terrine de poisson, lui répond (très sérieusement, je le jure) :
– Deux heures de rameur par jour.
– Quoi ?
– Tu achètes un rameur, tu fais deux heures par jour, tu passes super bien à la télé. Ça te donne l'allure qu'il faut, l'énergie et la confiance qu'il faut. Garanti.
– C'est vrai ?
– Je t'assure.
Le tout comme deux spécialistes des plantes subtropicales qui discuteraient de la meilleure manière de les préserver. Je suis certain (à 99%) que Werber s'est acheté un rameur dès son retour à Paris, pour devenir un meilleur écrivain.
Rédigé par : PhJ. | 27 juin 2012 à 19:48
Merci Philippe pour l info. Il ne me reste plus qu à acheter un rameur et ramer, ramer, ramer.... Galère !
Bisous
Rédigé par : Valerie | 27 juin 2012 à 21:08
Bon sang, tous ces gens qui disent, et écrivent, "bisous", comme si le monde était désormais tenu par des niaises.
Rédigé par : Paul | 28 juin 2012 à 02:07
Pourquoi "comme si"? Ne vous inquiétez pas bientôt ce sera au tour des " vieux cons" de le tenir et alors beaucoup de personnes auront leur chance.
Rédigé par : Valerie | 28 juin 2012 à 06:30
Oui, oui, à bas les vieux cons qui nous pourrissent la vie en se payant des croisières à la sueur des jeunes ! De ces écrivains vieillards qui nous pellent en occupant tous les médias. Place aux jeunes !
Rédigé par : lamina | 28 juin 2012 à 08:21
humm... pèlent ?
Rédigé par : victor | 28 juin 2012 à 10:19
Et même pas de "bisous", les niaises ?
Rédigé par : Paul | 28 juin 2012 à 18:22
Les gens qui ne comprennent pas le second degré, Paul, sont plus lourds et pitoyables que ceux qui pratiquent naturellement le premier. (Du moins je pense.)
Rédigé par : PhJ. | 28 juin 2012 à 20:21
Le rameur, ça fait mal au dos.
Rédigé par : mange tes livres | 28 juin 2012 à 23:14
Où était le second degré, ici, PHJ, vous qui n'êtes évidemment ni lourd ni pitoyable ?
Rédigé par : Anne | 28 juin 2012 à 23:45