François Marchand a passé une quinzaine d'années au sein de l'administration centrale du ministère du Travail. Il a démissionné en avril 2009 pour publier L’Imposteur aux éditions Cherche Midi.
Laisser un bon job de fonctionnaire pour devenir écrivain à temps plein, c’est un choix courageux (ou suicidaire, selon).
Marchand a l’air de maintenir le cap: il sortira un nouveau roman, Un week-end en famille , à la rentrée littéraire.
Pour lire des extraits de romans de la rentrée littéraire au Cherche Midi, cliquez ICI.

Avoir bossé pendant 15 ans au Ministère du Travail ça peut aussi créer des liens..
Rédigé par : Valérie | 30 juillet 2012 à 13:30
C'est quoi l'intérêt de ce billet?
Rédigé par : BBbleu | 30 juillet 2012 à 17:19
l'extrait direct ici... parce que sinon c'est la galère :
http://www.cherche-midi.com/uploads/23.pdf
Ça me laisse pantois : un parisien qui visite des campagnards et les dépeint comme des cons... c'est si intelligent que ça un "bobo" ?
Rédigé par : esteban | 30 juillet 2012 à 19:27
Exclusivité littéraire!
La suite de l'opuscule s'intitulera "UNE FAMILLE EN WEEK-END".
L'auteur réfléchit déjà à un troisième tome mais il a déjà le titre: UNE SEMAINE SANS FAMILLE
Rédigé par : Gaok | 30 juillet 2012 à 22:43
Même si la couverture nous promet beaucoup d'hémoglobine, cet extrait n'est pas très enthousiasment.
Rédigé par : Gondolfo | 31 juillet 2012 à 10:55
mant :)
Rédigé par : Gondolfo | 31 juillet 2012 à 10:56
@Gondolfo : on voit bien que les éditeurs ne sont vraiment pas dans l'esprit du numérique ! Ils veulent un extrait ? donnons-leur les 14 première pages dont 7 pages blanches ou de garde et un début pas très "enthousiasment".
C'est comme si on au cinéma la bande annonce comporterait le générique du début et les 45 premières secondes du film !
Les éditeurs sont encore avec leur machin en papier... c'est ce qui leur rapporte le plus.
Rédigé par : quatorze heures | 31 juillet 2012 à 15:18
mant ! décidément :)
Rédigé par : quatorze heures | 31 juillet 2012 à 15:22
Oui franchemant, franchemant, peuvent mieux faire. Décidémant oui ! Mais c'est moins cher qu'être créatif.
Rédigé par : Gondolfo | 31 juillet 2012 à 18:32
Un extrait, ce doit être une dizaine de pages normales, dans les 20.000/25.000 signes (ou au moins 5% du livre. Cela donne une bonne idée de son contenu, ou de son style.
Les premières pages ? Rien contre. Sinon, on pourrait penser que l'éditeur n'a choisi que les "bons" extraits.
Rédigé par : Arsinoe | 31 juillet 2012 à 20:25
Démissionner d'un ministère, c'est être très con : on se "met en disponibilité", c'est plus prudent et tout aussi efficace. François Marchand n'est certainement pas con.
L'information est donc fausse, non vérifiée.
Rédigé par : Francois Martini | 01 août 2012 à 00:53
Si le résumé Bibliobs est bien fait, ça m'as l'air un peu touffu comme intrigue...
Au vu de l'extrait, ça se mange sans faim.
Rédigé par : Alain | 06 août 2012 à 10:30
J'ai démissionné il y a deux mois d'un job de manager en cabinet de conseil pour vivre de ma plume.
Je pense qu'il y a un moment où il faut se lancer, fonctionnaire ou non, bon salaire ou non. Ce n'est pas à 40 ans avec des crédits sur le dos et des enfants à élever que l'on pourra tout plaquer pour tenter de vivre ses rêves.
Je trouve la décision de François Marchand très courageuse, et je lui souhaite beaucoup de succès.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 06 août 2012 à 20:26
Vous n'avez pas compris, Grenouille : quand on est fonctionnaire, on ne démissionne pas, dans ce cas, on se met en disponibilité. Code administratif, pas code du travail.
Vous, vous ne pouviez pas. Privilèges…
Rédigé par : Francois Martini | 07 août 2012 à 01:01
Encore une sottise assénée avec une tranquille assurance.
1) un fonctionnaire peut, comme tout autre salarié, démissionner. Demandez-donc aux dizaines de jeunes profs écoeurés, envoyés au charbon sans formation, qui l'ont fait l'an dernier.
http://www.rue89.com/2011/04/27/profs-ou-instits-deprimes-et-mal-formes-ils-ont-demissionne-200394
2) La mise en disponibilité n'est pas un droit, elle est une possibilité, accordée ou non par le responsable hiérarchique. Elle est d'une durée maximale de six ans pour l'ensemble d'une carrière (en général, elle est d'abord accordée pour une année, et doit faire l'objet d'un renouvellement, soumis là encore à acceptation ou non). A l'issue des six années, le fonctionnaire doit choisir entre réintégrer son poste ou quitter la fonction publique.
En d'autres termes, c'est un congé sans solde, dont il faut motiver la demande, et qui est accepté ou non par la hiérarchie. Dans le privé, certains salariés en négocient l'équivalent avec leur employeur. Il n'y a donc pas plus de "privilège" que de beurre en branche.
Rédigé par : Arobase | 07 août 2012 à 12:44
La disponibilité refusée, en Administration centrale, c'est rarissime. On l'obtient toujours. On dispose d'assez de moyens de pressions sur la hiérarchie. C'et *ça*, le privilège. Objection rejetée.
On peut toujours tout négocier, dans le privé, c'est vrai. Mais c'est infiniment plus difficile d'obtenir satisfaction.
Effectivement, la mise en disponibilité, c'est six ans. On ne démissionne qu'ensuite, si on a de l'argent. Ou alors, on est con (ou rendu con), comme ces profs dont il est question.
Rédigé par : Francois Martini | 07 août 2012 à 15:02
Peut-être Marchand est-il un oiseau rare (assez riche pour démissionner, assez fou, que sais-je…), mais je n'y crois pas. Je crois plutôt que l'info est lacunaire. On ne trouve pas d'infos fiables sur cet écrivain, sur le net. Donc il y a entourloupe médiatique. Comme d'hab.
Rédigé par : Francois Martini | 07 août 2012 à 15:06
Dans le privé, la question est surtout de connaître son employabilité.
Est-ce qu'on pourra retrouver du travail dans deux ans si on revient la queue entre les jambes ? La réponse détermine souvent notre choix...
Rédigé par : Grenouille Bleue | 07 août 2012 à 15:35
Dans le privé, vous êtes priés de travailler, beaucoup et pas cher, pour payer nos traitements.
Rédigé par : Francois Martini | 08 août 2012 à 01:49
Grenouille bleue, la queue entre les jambes ce n'est pas si mal. Le principal étant de la garder. De ne pas se sentir impuissant, émasculé, humilié par un échec et des problèmes d'argent on the top.
Rédigé par : La baleine bleue, Moby D. | 08 août 2012 à 02:01
Pour l'instant, ça se passe plutôt bien, le livre est un best-seller, je vis sur un nuage, je refuse de me réveiller.
Si les romans suivants marchent moins bien, par contre, j'avoue qu'il faudra tailler dans le train de vie.
Ma femme m'a d'ailleurs susurré ces mots ô combien romantiques: "tiens, maintenant, si tu me quittes, tu n'auras plus de mutuelle".
Rédigé par : Grenouille Bleue | 08 août 2012 à 18:28