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30 juillet 2012

Commentaires

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Valérie

Avoir bossé pendant 15 ans au Ministère du Travail ça peut aussi créer des liens..

BBbleu

C'est quoi l'intérêt de ce billet?

esteban

l'extrait direct ici... parce que sinon c'est la galère :

http://www.cherche-midi.com/uploads/23.pdf

Ça me laisse pantois : un parisien qui visite des campagnards et les dépeint comme des cons... c'est si intelligent que ça un "bobo" ?

Gaok

Exclusivité littéraire!

La suite de l'opuscule s'intitulera "UNE FAMILLE EN WEEK-END".

L'auteur réfléchit déjà à un troisième tome mais il a déjà le titre: UNE SEMAINE SANS FAMILLE

Gondolfo

Même si la couverture nous promet beaucoup d'hémoglobine, cet extrait n'est pas très enthousiasment.

Gondolfo

mant :)

quatorze heures

@Gondolfo : on voit bien que les éditeurs ne sont vraiment pas dans l'esprit du numérique ! Ils veulent un extrait ? donnons-leur les 14 première pages dont 7 pages blanches ou de garde et un début pas très "enthousiasment".
C'est comme si on au cinéma la bande annonce comporterait le générique du début et les 45 premières secondes du film !
Les éditeurs sont encore avec leur machin en papier... c'est ce qui leur rapporte le plus.

quatorze heures

mant ! décidément :)

Gondolfo

Oui franchemant, franchemant, peuvent mieux faire. Décidémant oui ! Mais c'est moins cher qu'être créatif.

Arsinoe

Un extrait, ce doit être une dizaine de pages normales, dans les 20.000/25.000 signes (ou au moins 5% du livre. Cela donne une bonne idée de son contenu, ou de son style.
Les premières pages ? Rien contre. Sinon, on pourrait penser que l'éditeur n'a choisi que les "bons" extraits.

Francois Martini

Démissionner d'un ministère, c'est être très con : on se "met en disponibilité", c'est plus prudent et tout aussi efficace. François Marchand n'est certainement pas con.

L'information est donc fausse, non vérifiée.

Alain

Si le résumé Bibliobs est bien fait, ça m'as l'air un peu touffu comme intrigue...
Au vu de l'extrait, ça se mange sans faim.

Grenouille Bleue

J'ai démissionné il y a deux mois d'un job de manager en cabinet de conseil pour vivre de ma plume.

Je pense qu'il y a un moment où il faut se lancer, fonctionnaire ou non, bon salaire ou non. Ce n'est pas à 40 ans avec des crédits sur le dos et des enfants à élever que l'on pourra tout plaquer pour tenter de vivre ses rêves.

Je trouve la décision de François Marchand très courageuse, et je lui souhaite beaucoup de succès.

Francois Martini

Vous n'avez pas compris, Grenouille : quand on est fonctionnaire, on ne démissionne pas, dans ce cas, on se met en disponibilité. Code administratif, pas code du travail.

Vous, vous ne pouviez pas. Privilèges…

Arobase

Encore une sottise assénée avec une tranquille assurance.

1) un fonctionnaire peut, comme tout autre salarié, démissionner. Demandez-donc aux dizaines de jeunes profs écoeurés, envoyés au charbon sans formation, qui l'ont fait l'an dernier.

http://www.rue89.com/2011/04/27/profs-ou-instits-deprimes-et-mal-formes-ils-ont-demissionne-200394

2) La mise en disponibilité n'est pas un droit, elle est une possibilité, accordée ou non par le responsable hiérarchique. Elle est d'une durée maximale de six ans pour l'ensemble d'une carrière (en général, elle est d'abord accordée pour une année, et doit faire l'objet d'un renouvellement, soumis là encore à acceptation ou non). A l'issue des six années, le fonctionnaire doit choisir entre réintégrer son poste ou quitter la fonction publique.

En d'autres termes, c'est un congé sans solde, dont il faut motiver la demande, et qui est accepté ou non par la hiérarchie. Dans le privé, certains salariés en négocient l'équivalent avec leur employeur. Il n'y a donc pas plus de "privilège" que de beurre en branche.


Francois Martini

La disponibilité refusée, en Administration centrale, c'est rarissime. On l'obtient toujours. On dispose d'assez de moyens de pressions sur la hiérarchie. C'et *ça*, le privilège. Objection rejetée.

On peut toujours tout négocier, dans le privé, c'est vrai. Mais c'est infiniment plus difficile d'obtenir satisfaction.

Effectivement, la mise en disponibilité, c'est six ans. On ne démissionne qu'ensuite, si on a de l'argent. Ou alors, on est con (ou rendu con), comme ces profs dont il est question.

Francois Martini

Peut-être Marchand est-il un oiseau rare (assez riche pour démissionner, assez fou, que sais-je…), mais je n'y crois pas. Je crois plutôt que l'info est lacunaire. On ne trouve pas d'infos fiables sur cet écrivain, sur le net. Donc il y a entourloupe médiatique. Comme d'hab.

Grenouille Bleue

Dans le privé, la question est surtout de connaître son employabilité.

Est-ce qu'on pourra retrouver du travail dans deux ans si on revient la queue entre les jambes ? La réponse détermine souvent notre choix...

Francois Martini

Dans le privé, vous êtes priés de travailler, beaucoup et pas cher, pour payer nos traitements.

La baleine bleue, Moby D.

Grenouille bleue, la queue entre les jambes ce n'est pas si mal. Le principal étant de la garder. De ne pas se sentir impuissant, émasculé, humilié par un échec et des problèmes d'argent on the top.

Grenouille Bleue

Pour l'instant, ça se passe plutôt bien, le livre est un best-seller, je vis sur un nuage, je refuse de me réveiller.

Si les romans suivants marchent moins bien, par contre, j'avoue qu'il faudra tailler dans le train de vie.

Ma femme m'a d'ailleurs susurré ces mots ô combien romantiques: "tiens, maintenant, si tu me quittes, tu n'auras plus de mutuelle".

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