Guillaume de Sardes, directeur de la rédaction... by LeMondedelArt
Guillaume de Sardes sort un nouveau
roman chez Grasset, Le dédain. Il ressemble comme deux gouttes d’eau
aux Sciences-potistes que j’ai pu côtoyer il y a quelques années.
Mais au lieu de faire des études de droit ou d’économie, ce
cher Guillaume a choisi histoire de l’art. D’après le site de
Grasset:
Guillaume de Sardes vit à Paris où il s'occupe d'art de différentes manières : comme historien, spécialiste des Ballets russes, comme critique, comme éditeur, comme directeur de magazine et comme courtier.
Oh, surprise! Encore un Parisien qui gravite dans le milieu de l’art! Décidément, le jour où Grasset publiera un manuscrit envoyé par la Poste n’est pas encore venu. Ce qui est sûr, c’est que Grasset n’a pas choisi le bouquin pour ses qualités littéraires. Selon Actualitte.com: "Un peu de sexe, relativement soft, beaucoup d'ennui, d'un personnage inintéressant, un emploi chez un libraire spécialisé en livres anciens, pour la culture, et voilà le cocktail parfait baptisable Petit Roman Parisien Sans Conséquence Ni Grand Intérêt. PRPSCNGI."

La purée de nos os ! Quelle bande annonce !
Vaudrait mieux pas la montrer pour donner envie de lire son bouquin... ça me fait peur pour les Ballets russes !
Rédigé par : asti | 31 août 2012 à 13:33
Apropos" d'editeur"trouvé dans Chronic Art
MAURICE G. DANTEC
Après deux ans de silence, la star du cyber-polar métaphysique revient en cette rentrée avec la suite de Babylon Babies : "Satellite Sisters". Plus synthétique, saturé et radical que jamais, ce roman hybride prophétise la sortie de l'ère terrestre pour l'Humanité. Mise au point avec celui qui est sorti depuis bien longtemps de l'ère germanopratine + Coup de théâtre : au moment même où devait être imprimé "Satellite Sisters", Dantec a déposé contre son éditeur et ex-agent littéraire David Kersan, ainsi que contre les éditions Ring, une plainte au pénal visant à faire annuler un contrat d'édition dont la signature aurait été soutirée à l'écrivain, alors que celui-ci se trouvait dans un état de détresse physique et psychique particulièrement graves. Nous avons interrogé à ce sujet les deux parties. Questions-réponses pour l'un (l'auteur), communiqué pour l'autre (l'éditeur). A vous de juger
Rédigé par : Noir c'est noir | 31 août 2012 à 13:36
C'est tout de même navrant qu'avec le nombre de textes qu'ils reçoivent chez Grassouille, ils n'arrivent pas à proposer quelque chose de moins ranci qu'un livre de Monsieur de Sardes; parce que vu sa façon de parler comme s'il avait une patate chaude dans la bouche (je suis historien d'ââârt...), on n'ose pas imaginer le côté culcul précieux de sa prose, et la niaiserie de l'intrigue. Ils doivent imaginer qu'avec un nom noble sur la couverture, ça va faire faire sérieux et attirer toutes les vieilles lectrices prout prout qui ne savent jamais quoi choisir en librairie.
Rédigé par : Appoline | 31 août 2012 à 14:55
Babylon babies, satellite sisters, Orbital dads et enfin galactic grannies...
Rédigé par : robert | 31 août 2012 à 14:58
Cet homme m'ennuie.
Rédigé par : Grenouille Bleue | 31 août 2012 à 17:44
Sous ces airs de garçon rangé il cite Tony Duvert et Montherlant à la suite comme ses auteurs référentiels.
L'histoire de son livre est celle d'un cardinal appréciant les jeunes hommes. Son éminence en rose et blanc.
Rédigé par : Petit garçon sage | 31 août 2012 à 19:54
http://www.evene.fr/livres/actualite/les-navets-de-la-rentree-litteraire-1169091.php
Les navets critiqués par l'excellent Bernard Quiriny, c'est un délice.
Quant au jeune Sardes, son précédent livre semblait bien meilleur que celui présenté par cette bande annonce pathétique.
Il fera mieux la prochaine fois.
Rédigé par : Olive | 31 août 2012 à 20:09
La bande annonce pathétique comme vous dites est celle du Cardinal en rose et blanc.
Pour Le dédain c'est celle-ci; http://vimeo.com/38588773
Rédigé par : Vimeo | 31 août 2012 à 21:18
J'avais donc bien vu la bonne bande annonce, qui colle au pitch du bouquin bien sûr.
Rédigé par : Olive | 31 août 2012 à 21:21
Ce nouveau post sur un jeune écrivain ne dit pas du tout comment publier chez Grasset. Wrath, vous vous en prenez encore une fois à quelqu'un qui a réussi ce que vous avez raté ( la publication).
Cela dit, peut-être que toute publicité est bonne à prendre. Je n'avais jamais entendu parler de lui et de ses livres avant que vous ne le jetiez en pâture.
Rédigé par : Constance | 31 août 2012 à 21:26
Qu'est-ce que ça peut dézinguer avec cette rentrée littéraire. Un vrai jeu de massacre. Au tour d'Aurélien Bellanger :
http://www.huffingtonpost.fr/philippe-kieffer/theorie-information-livre_b_1843044.html?utm_hp_ref=fb&src=sp&comm_ref=false
Rédigé par : osgor | 01 septembre 2012 à 08:37
Encore un auteur autour de quarante ans, encore un journaliste, encore un de cette coterie dorée, qui ne cesse de s'auto-engendrer et produire les bouquins fades où elle se raconte, à peu près aussi excitants que du mouton froid.
Rédigé par : Alain | 01 septembre 2012 à 12:28
Il est né en 1979, ce qui lui plutôt 33 ans que 40. A cet âge-là, Rousseau n'avait encore rien fait.
Rédigé par : jessica | 01 septembre 2012 à 13:06
Je suis en train de regarder ce film
http://fr.wikipedia.org/wiki/Limitless
C'est cliché comme début- JK Rowling, Paul Auster, Houellbecq ont été des écrivains ratés pendant quelques temps, leur oeuvre existait déjà pourtant. Et tant d'autres que j'oublie. Me viennent à l'esprit les plus médiatisés.
Rédigé par : Sans limite | 01 septembre 2012 à 13:34
Mon Dieu qu'il est ennuyeux et mou! Heureusement qu'il a de belles références.
Rédigé par : Lucas | 01 septembre 2012 à 13:44
En voyant ce pauvre garçon on ne peut que regretter, une fois de plus, que le service national ait été supprimé.
Rédigé par : sergent garcia | 02 septembre 2012 à 08:14
Ce garçon n'a tué personne, laissons-le tranquille.
Il serait plus intéressant de savoir si Grasset oblige ses auteurs à faire ou à valider une bande annonce de livre. Dans celle-ci, le mieux c'est la musique.
Rédigé par : Clara | 02 septembre 2012 à 08:22
Cette bande annonce qui ne transmet pas grand chose me semble-t-il a été réalisée par l'auteur.
http://vimeo.com/38588773
S'exprimer sur son propre bouquin est sans doute un exercice de style épouvantablement difficile.
Jean d'Ormesson y excelle par exemple, il a le physique, la vivacité d'esprit, mais pour la plupart c'est dur. Bukowski était formidable. Cependant un auteur n'est pas formaté pour s'exprimer par le visuel. Ce n'est pas son métier. Beaucoup de grands écrivains s'y refusent.
Rédigé par : Vimeo | 02 septembre 2012 à 10:17
très drôle aussi la critique par Eric Chevillard du roman de Florian Zeller... dans le Monde
Rédigé par : marie | 03 septembre 2012 à 11:27
C'est amusant : d'un côté des commentaires agressifs de garçons, de l'autre des mots aimables de jeunes femmes. L'auteur ne doit pas s'en plaindre! Etant des secondes, j'ai été touchée par "Le Dédain" que j'ai lu, au contraire de Wrath qui en parle sans s'être donné cette peine.
Rédigé par : Clio | 03 octobre 2012 à 01:50
@Clio: le sujet du billet de Wrath c'est "Comment publier chez Grasset... Encore un Parisien qui gravite dans le milieu de l’art! Décidément, le jour où Grasset publiera un manuscrit envoyé par la Poste n’est pas encore venu."
On peut très bien parler de ça sans avoir lu le livre de Guillaume de Sardes !
Rédigé par : mama mia | 03 octobre 2012 à 08:14