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17 août 2012

Commentaires

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denis

Ce qui est frappant dans cette vidéo c'est le contraste vestimentaire entre Olivier Adam et le public. On a l'impression qu'il vient de descendre de son voilier. Belle concurrence à BHL pour le décolleté.

Le syndrome de la normalité ?

Son éditrice a l'air terriblement fatigué... on pourrait broder aussi sur ça...

jessica

Il a vachement maigri !

Alfonse

Il n'a pas tellement l'air d'avoir "l'obsession de la fuite" ou alors j'ai pas tout compris. En tout cas les extraits ne sont déjà pas piqués des hannetons.Toutes mes félicitations.Quelle écriture décapante !

Philippe

Pour faire écho à votre billet précédent, Olivier Adam a envoyé son 1er manuscrit à un de ses auteurs favoris, en l'occurrence Jean-Paul Dubois.

Et, remarque perso, je trouve qu'il n'a plus l'âge pour porter des t-shirts à col en v aussi profond - Olivier, pas Jean-Paul (qui lui n'en porte pas, j'imagine).

Alain

Adam parle bien, le fil de son livre a l'air pas mal et l'extrait se lit...De là à dire qu'il est "décapant"...

Appoline

Qu'est-ce qu'il a l'air chiant... Je comprends pourquoi je n'aime pas lire ses romans. Enfin, ça se vend, tant mieux pour lui. Avec le fric que lui rapportent ses livres, il pourrait acheter des fringues un peu plus classe. On dirait qu'il a eu son tee shirt gratos au vestiaire de la Croix Rouge. C'est pas parce qu'on est un "artisse" qu'il faut s'habiller comme un sac. Ah ces écrivains vaguement intellos de gauche, qu'est-ce qu'il ne font pas pour se donner un genre près du peuple, c'est grotesque.

L.D.C

Je ne connaissais pas l'auteur, ni cette façon de faire du marketing. On sent le gros moment de solitude au milieu de cette atmosphère pesante comme si présenter son livre était un fardeau. Le ton et l'ambiance solennelle nous porte à croire qu'on va lui remettre les clefs de la mairie de Paris !

Alain

J'ai eu l'occasion de rencontrer une romancière avec un certain succès et les relations qui conditionnent ce succès-là, dans la mesure ou la mobilité littéraire ascendante est liée au capital relationnel.
Elle a expliqué qu'il fallait, outre la présentation publique, dans les "grandes" maisons d'édition, faire un speech en interne, devant l'ensemble des commmerciaux-maison pour leur donner des "billes", leur résumer le livre nouveau avec des phrases claires et percutantes, de telle manière qu'ils captent des arguments de vente...

Ollie

Un travelo barbu, traîné là par des ministres de droite, raconte son livre à des enfants sages. Les commerciaux de Flammarion n'ont plus d'ongles depuis longtemps et attaquent à présent la deuxième phalange, tandis que la littérature sent que l'un de ses t vacille, pendouille et s'apprête à tomber. L'éditrice, en deuil, se remet difficilement de son attaque d'hémiplégie. C'est alors qu'Olivier Adam se rend compte qu'il n'a pas mis de soutif. Oeil vague, voix morte. Moment de grâce. La salle applaudit.

Gondolfo

Finalement il est frappant de voir comme quoi l'écriture, qui devrait être acte de liberté, peut être, la gloire aidant, transformée en espace d'aliénation faussement débonnaire.

L'échancrure du maillot,
Le bleu tendance indigo,

N'y peuvent mais.

Le poids des mots,
Le hoquet de la vidéo.

Olive

L'auteur profite de sa nouvelle silhouette, tout simplement.

Philippe

Olive ? Serait-ce toi (ou vous), Olivier ? Vous avez testé le régime Dukan, c'est ça ?

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