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12 décembre 2012

Commentaires

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bubble

Elle est bien la démarche d'Un Noir si Bleu... écolo, respectueuse... tout bien.

Quant à Léo...effectivement on doute fort qu'il ne fera pas ce qui lui plait de toute manière... mais en définitive, n'est-ce pas ce que la démocratie à toujours permis passés les élections ?

PM

Un éditeur n'ayant rien demandé à personne fait évidemment ce que bon lui semble des manuscrits qu'il reçoit. En vertu de quoi "devrait"-il tout lire ?... Cette question n'a même pas lieu d'être posée.

Arsinoe

envoyer d’abord une courte présentation de leur projet, une note bio-bibliographique et un extrait.
J'ai fait ça. La réponse - quand il y en avait une - était : envoyez votre manuscrit. Nous ne prenons rien sur synopsis. J'ai reçu aussi des avis comme quoi on était une maison respectable et qu'on ne travaillait pas à l'américaine.

robert

PM a raison.
Quand a envoyer un synopsis, Arsinoe, ca ne marche (si l'on peut dire) qu'avec les maisons d'editions qui justement le demande. Envoyer un extrait ou une note a Gallimard ou autre, c'est comme pisser dans un violon. Ne vous etonnez pas des lors des reponses.
D'ailleurs, et ca a deja ete dit, si les maisons demandent le manuscrit entier double interligne, c'est a dire qui multiplie par 2 au moins le volume a envoyer, ce n'est surement pas pour les corrections qui ne seront jamais effectuees, mais pour dissuader certains d'envoyer leurs paves de 1000 pages (en tous cas ceux qui n'habitent pas Paris). Dix exemplaires a 1000 pages a envoyer par la poste ca commence a serieusement budgeter!

Arsinoe

Bref, pour nos éditeurs français, c'est "pas d'Harry Potter, ni d'utant en emporte le vent chez nous".
On préfère voir si ça marche aux States, puis on achète éventuellement les droits (ou on commande un remake).

CFB

Mais bon, Robert, si on fait interligne 1.5, les éditeurs lisent aussi. Croyez-moi.

Gondolfo

Substituer à des lecteurs que l'on paie, des lecteurs qui doivent payer pour être sur une plateforme, et gagner en plus de nouveaux souscripteurs payants à la plateforme dans les 1500 auteurs qui voudront savoir ce que l'on dit d'eux...tout cela est...disons...très malicieux.

Joyeux Noel, les cadeaux sont au pied du sapin.

Petit Rictus

L'idéal, c'est encore de trouver un éditeur imparfait pour des lecteurs indulgents !

morano

Moi je pense qu'il n'y a pas de bonnes solutions "pour faire face à l’afflux des manuscrits". Les auteurs attendent tout d'un éditeur... et surtout des avances, des droits et de la notoriété... que des avantages !

S'ils se prenaient un peu par la main ?

robert

d'un autre cote, 9.99 euros pour un livre en telechargement sur "d'un noir si bleu" c'est pas donne!

Petit Rictus

Puisque Wrath radote un peu, faisons de même : il suffit de lire la première page d'un manuscrit, voire le premier paragraphe, pour se faire un avis : réponse négative ou feuillets suivants. Vous ne pouvez pas savoir le nombre de merdes qui polluent les halls de maison d'édition, le nombre d'incultes convaincus de leur talent qui exigent d'être lus jusqu'à leur "épilogue" foireux... Le style des "recalés" aigris qui pullulent par ici suffit à s'en convaincre.
Un écrivain finit toujours par être publié. Cela peut prendre plus ou moins de temps, voilà tout.

istambul

Un écrivain finit toujours par être publié. Cela peut prendre plus ou moins de temps, voilà tout.

Rédigé par : Petit Rictus | 15 décembre 2012 à 11:29

Non, c'est faux, c'est le genre de propos que l'on colporte à tout bout de champs sans aucune preuve. Je vois défiler des manuscrits vraiment bien et qui ont été refusés de partout... alors je les publie (parce que les auteurs insistent) mais sans capacité de les promouvoir... et quelque part je les grille car plus personne n'en voudra...

Alain

@ morano

Merci, Nadine.

Grenouille Bleue

On ne peut nier qu'il y a une part de chance dans la sélection d'un manuscrit. Pour des raisons de temps et parce que, malgré ce que dit Wrath, la plupart des maisons lisent tous les manuscrits, la durée de lecture est réduite à la portion congrue.

Si le lecteur était distrait et/ou de mauvais humeur et/ou est tombé sur un mauvais passage et/ou n'a pas du tout adhéré à votre style, eh bien vous passerez à la trappe en quinze secondes alors qu'un autre lecteur, à un autre moment, aurait pu vous retenir.

Dès qu'il y a de la subjectivité, il y a une part de chance.

Alain

@ Petit Rictus

Gros ricanement

Arsinoe

Alors, petit rictus, pourquoi les éditeurs ne veulent-ils pas d'un synopsis et d'entraits envoyés par mail, ce qui serait bien suffisant pour un premier contact ? Ils ont des actions de la Poste ?

Grenouille Bleue

Pour éviter que les éditeurs soient encore plus noyés sous les envois.

S'il suffisait d'envoyer un extrait par mail, n'importe quel aspirant écrivain pourrait spammer les boîtes des 500 maisons qu'il aura trouvées sur internet. Quelle importance que la ligne éditoriale ne corresponde pas, qu'il n'ait pas l'intention de se faire publier chez eux, qu'il n'en ait jamais entendu parler avant.

Au lieu de traiter 50 manuscrits par jour, ils traiteraient 800 mails. Sans parler des relances multiples et variées.

ursula

@Grenouille Bleue : Ce n'est pas gênant le nombre de mail, au contraire, car nous sommes prévenus d'avance qu'il n'y aura pas de réponse :

"Nous acceptons exclusivement les manuscrits sous forme de fichiers numériques. Seuls les manuscrits retenus pour une éventuelle publication reçoivent une réponse des ELS."

Les spammeurs se lasseront bien au bout d'un moment et ce sera tout boni pour les éditeurs... plus besoin de sous-payer des stagiaires pour remuer des tonnes de manuscrits papiers :)

Grenouille Bleue

Pourquoi se lasser puisque ça ne demande qu'un clic ? Alors que, de l'autre côté et même sans rédiger de réponse négatif, le lecteur aura dû ouvrir le mail, ouvrir la pièce jointe, lire quelques lignes avant d'archiver.

C'est le même souci que celui que connaît l'APEC, qui permet de postuler à de nombreuses offres en un seul clic, mais qui du coup incite à envoyer des messages à de nombreuses annonces qui n'auraient pas retenu notre attention, "parce qu'on ne sait jamais".

ursula

@Grenouille Bleue : je pense qu'il n'y a même plus de lecteur avec l'envoi de manuscrits par mail, les messages ne seront même pas ouverts...

 PM

Heureusement qu'Istambul n'est pas éditeur pour de vrai. Ou alors, pour le coup, avec si peu d'enthousiasme et tant de désillusion dans le propos, ça sent la fin de sa boîte dans le semestre qui vient...

Teatime

Si j'étais éditrice; merci d'envoyer les trois premiers chapitres de votre manuscrit par mail uniquement avec sur la première page, la catégorie concernée (essais, érotisme, policier, histoire, homosexualité, ésotérisme, etc.) accompagnée de quelques mots clé (Liban, seconde guerre mondiale, conflits patrons-employeurs, sortie astrale, etc.). Merci de bien vouloir auparavant protéger votre manuscrit à (société des auteurs, etc.). Tout en sachant que le vol d'idées est autorisé en France.
Les premières pages sont lues. Nous vous répondrons par un mail dans les plus brefs délais.

konsstrukt

PM : un de mes éditeurs tient à peu près le même discours. c'est pas tellement de la désillusion. c'est plus compliqué. le mec est à la fois très fier de publier des bouquins qu'il trouve bons et qu'il sait impubliables partout ailleurs, et franchement écoeuré par les chiffres de ventes pourris.

 PM

D'accord, Konsstrukt. Mais pourquoi ces textes sont-ils impubliables presque partout, s'ils sont bons ? Et en quoi être sorti chez Tonpetitéditeur te grillerait ad vitam ailleurs ?... Là, y'a tout de même une pointe de noirceur dans la vision du futur, non ?...

robert

Alors il faut croire que par exemple chez Gallimard on recoit beaucoup moins de manuscrits pour enfants, puisque la soumission d'un roman jeunesse se fait uniquement par email.
Mais je l'ai dit un peu plus haut, demander un manuscrit complet en double interligne permet probablement de diminuer de quelques pourcents le nombre de colis recus. C'est toujours ca en moins a bruler ou a renvoyer.

konsstrukt

PM : perso, je me sens grillé nulle part, au contraire, je bosse à tous les niveaux, puisque je suis dans le gratos sur internet, dans l'autoédition avec mes fanzines, chez un petit éditeur numériques, chez un petit éditeur papier et chez un gros éditeur papier.
un texte impubliable, c'est un texte dont on sait par avance, qualité ou pas, qu'il pourra toucher, dans le meilleur des cas, 300 lecteurs en france. c'est, dans mon cas, un texte tellement violent que les libraires n'en veulent pas et que les seules critiques positives que j'ai eu dessus se résument à "moi j'ai adoré, mais, franchement, j'aurais du mal à vous conseiller de l'acheter". mais il y a toutes sortes de textes impubliables, et les éditeurs qui se spécialisent là-dedans le font en connaissance de cause, ce qui n'empêche pas d'avoir de temps en temps des petits coups de déprime.

istambul

@PM: quand je dis que je "grille" un texte en le publiant, c'est qu'il n'aura plus la possibilité d'être publié par un éditeur plus important... même si les droits ne me sont pas cédés.

Teatime

Konstrukt vos romans se vendraient peut être un peu plus si le catalogue de votre éditeur spécifiait des genres dont; sexuel; puis sous catégorie kidnapping par exemple. Et si le livre état achetable dans la francophonie sur internet en livre électronique. Ce qui est impossible puisque les kindles vous demandent d'être domiciliés en France. Je suis persuadée que les éditeurs ratent des ventes de présenter leur catalogue sans thème par auteur. Sexualité. Littérature érotique; sado-masochisme, etc. Des sous catégorie dont la catégorie gay, lesbianisme, bisexualité. Cela serait beaucoup plus vendeur. Un cadeau de Noël à offrir, etc.

konsstrukt

je pige pas un mot de ce que tu racontes, teatime, je suis navré.

marie-f

(moi non plus)

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