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Revues littéraires

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07 janvier 2013

Commentaires

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Victor

Est-ce qu'il n'y a pas contamment des barrières ? Comme le dit si justement Wrath (Princesse du Vélin) il s'agit de se relever d'un échec de ventes... que ce soit le deuxième ou le dixième roman ! Les ventes suivraient, on en parlerait même pas.

Grenouille Bleue

(Sur ce blog, une fois sur deux, les commentaires ne s'affichent pas. C'est assez frustrant, ceci dit, en fait, somme toute).

Grenouille Bleue

"s'est affiché", pas c'est :o

Je suis ébahi


"Pour publier un second roman, il suffit surtout d’entretenir son réseau."

Ce qui est lumineux, dans la dialectique locale, c'est sa simplicité.

Accessoirement, qu'en savez-vous ? Avez-vous réussi à publier un premier livre ? Avez-vous tenté d'en publier un second.

"Car pour un éditeur, publier ses potes l’emporte toujours sur d’autres considérations (y compris les chiffres de vente)". C'est si drôle, si péremptoire...

chorizo

@Grenouille bleue : oui, c'est vrai et c'est comme ça que certains en déduisent qu'il y a une censure de la part de wrath... alors qu'il n'en est rien !

Grenouille Bleue

Bon, je tente une troisième fois alors:

1) Dans certains cas (comme le mien), le contrat du premier roman en prévoit d'autres. J'ai ainsi signé une clause de préférence sur trois bouquins, ce qui simplifie quand même très fortement la recherche d'éditeurs :o

2) Quand le livre n'a pas bien marché, ce n'est pas que l'éditeur qui risque de renâcler. Les distributeurs se basent sur les chiffres de vente du premier livre pour évaluer le potentiel des autres, et quelqu'un qui a planté son arrivée risque de ramer pour convaincre (à moins qu'il ait une maison d'édition costaud derrière).

Mais dans tous les cas, ce n'est pas une surprise que de dire que c'est beaucoup plus facile de trouver un second éditeur une fois publié que lorsqu'on est "wannabe". Ne serait-ce que parce qu'on a rencontré de nombreux éditeurs dans les dédicaces, les salons et les studios.

Victor

"Accessoirement, qu'en savez-vous ? Avez-vous réussi à publier un premier livre ? Avez-vous tenté d'en publier un second."

Rédigé par : Je suis ébahi | 07 janvier 2013 à 15:31

Doit-on être malade pour un être un bon médecin ? Bien sûr que non ! Wrath (Que le papier se couche à son nom) analyse avec perspicacité le milieu hostile de l'édition. Bien que n'étant pas publiée, ses analyses sont toujours édifiantes !!!

Alan Partridge

Bonjour,

Connaissez-vous des adresses d'agents littéraires anglo-saxons (basés à Londres ou USA)? Cette question s'adresse aussi à Lise-Marie Jaillant, je suis sûr qu'elle peut m'aider. Merci!

sergent garcia

M'enfin Alan Partridge ! Vous pensez qu'elle n'a que ça à faire ? pffff... il y en a quand même qui sont sans gêne... ils croient que tout leur est dû, que le monde conspire à réaliser leur vœu... que demain le bon grain est livré gratis... je vous jure !

Alan Partridge

Ma question était polie (une question au cas où, on ne sait jamais). Mais la réponse de sergent Garcia est très...française.

jordan

@Alan Partridge : C'était de l'humour... français.

sylvain

Mon premier livre a été un échec, mon deuxième aussi ainsi que mon troisième.

Je n'ai plus qu'à attendre ma mort pour que l'on me reconnaisse enfin.

C

Mon second sort prochaineemnt (alors je croise les doigts)

funambule75

j'ai envoyé mes manuscrits, je ne sais pas ce que cela va donner, je ne sais même pas s'ils seront lus :(

c'est un enfer :/

bubble

@funambule75 : l'espoir faire vivre... on peut même gagner au loto ! Alors pourquoi pas... dans les deux cas c'est une histoire de chance.

dominique

Certaines maisons lisent. C'est ainsi qu'on m'a publié. le second sort bientôt, enfin en septembre. Malgré le contrat qui prévoit 4 parutions, le 2è manuscrit peut-être rejeté s'il est jugé mauvais.

alma

attends le contrat prévoit juste que toi tu es obligé de leur soumettre en priorité tes prochains manuscrits, mais en aucun cas qu'ils vont les publier...

Bernie les bons tuyaux

Ah Ah... Vous êtes comme les piles Duracell, vous, vous n'arrêtez jamais ! Et d'où vous vient toute cette science ?

dominique

Alma : ah oui, vous avez peut-être raison. C'est pourquoi on m'a dit comme un cadeau qu'on publierait le 2è.

Roger Cointreau

Voici mon communiqué :

Des barrières dites-vous Mademoiselle Jaillant ?

Il en faut des barrières et de plus en plus hautes ! C'est la loi de la sélection qui permet d'avoir une espèce forte. Nous n'avons pas besoin d'écrivains chétifs et souffreteux aux pensées faibles et impuissantes. Nous avons besoin d'écrivains capables et prolifiques comme Dumas ou Hugo !

Vive la République des livres !

Espèce de faible

T'as raison, mon bon Roger, il nous faut des athlètes es lettres plutôt que des tafioles proustiennes... Des pensées fortes, puissantes, et tant qu'à faire aryennes!

PeuImporte

"Car pour un éditeur (parisien, s'entend), publier ses potes l’emporte toujours sur d’autres considérations (y compris les chiffres de vente)."

On a le droit de trouver cet état d'esprit beaucoup plus sympathique que struggle for life et le capitalisme exacerbé et sans sentiments à l'américaine, ou tu nous tapes sur les doigts ? :)

Mano

@grenouille bleue : le droit de préférence n'oblige en aucun cas votre éditeur à accepter vos prochains romans. il fait ce qu'il veut. pas vous, par contre : vous devez lui montrez en premier vos prochaines productions. pour un auteur, le droit de préférence est, dans les faits, un boulet autour du pied qui vous empêche d'aller voir ailleurs. rien d'autre. aucune garantie de publication.

Alain

Alors un éditeur parisien - traduction : un gros éditeur, bien pipole et surmonté d'un gros service marketo/commercialo/daube - ne résiste pas à publier ses potes...C'est sans doute vrai, si la surface médiatique du pote est conséquente, ou son entregent dans le marigot financier, puisque ces grosses entreprises de production de livres sont toujours en train de rechercher du crédit...

CFB

Y a pas à dire, ça reste Victor le plus drôle de la bande sur ce blog.

Bon sinon, quid du fossé, trop peu abordé dans les médias, entre le onzième et le douzième roman ? Un silence qui en dit long.

Gibus

Oh, je sais pas ce qu'il a le Alain, ces derniers mois, mais il est tout tourneboulé le pauvre !!
Alain, tu te rends compte que tu t'es complètement NOVIlisé !!
Christian G., sors de ce corps, vade retro satanas et diabolo !!

Le Alain, je pense qu'il a dû suer sang et eau durant des années sur un manuscrit qui vient d'être refusé par Galligraseuil, et alors il a la haine aux crocs !!
Je te comprends, cher ami.
Et dire qu'il y a un an ou deux, c'était moi le forcené, moi que tu cherchais doucement à ramener à la raison ("Vous exagérez cher Gibus, la tête des éditeurs est très bien là où elle est, nul besoin de la planter en haut d'une pique").

alain

@gibus : tu te trompes de alain, cher homme. moi je n'ai pas de majuscule et mon avatar est bleu foncé :)

Gibus

Putain, incroyable : BODY DOUBLE de Brian de Palma !!
Alain s'est dédoublé !!

Ou alors... ou alors... Novi utiliserait-il un nouveau pseudo ???
"IL" est revenu !!
"IL" est parmi nous !!

("IL" ou "ÇA", tel le clown psychopathe inventé par Stephen King).

Ou alors, cher "alain" (sans majuscule), tu es complètement schizophrène.

http://www.youtube.com/watch?v=0VEEbytLRBk

Alain

"...moi que tu cherchais doucement à ramener à la raison ("Vous exagérez cher Gibus, la tête des éditeurs est très bien là où elle est, nul besoin de la planter en haut d'une pique"

Gibus, je suis un Alain bleu ciel et je n'ai pas écrit ça, pour ce que je m'en souviens..
Sinon, le Calligraseuil m'insupporte aussi, mais par pour cause de refus, mais parce que c'est une machine en route vers le pipole intégral et, corrélativement, une caste qui fait écrivains les copains, les bonnes relations, les gens de pouvoir. Pour une littérature de classe, en quelque sorte.

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