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Revues littéraires

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18 mars 2008

Revue Sans Soirée n°3

Le retour de la Revue Sans Soirée, c'est ICI.

23 janvier 2008

"In the Grupetto", Emilien Noel

Le rendez-vous hebdomadaire de la Revue Sans Soirée est ICI, avec un texte d'Emilien Noel: "In the Grupetto".

16 janvier 2008

"Cinq minutes de présence en cet endroit", Michel Meyer

Cette semaine dans la Revue Sans Soirée, Michel Meyer nous parle de Wrath et des mutants. A lire ICI.

09 janvier 2008

"On ne peut pas avoir vécu", Alexandre Schuers

Cette semaine, j'ai choisi le texte d'Alexandre Schuers pour la Revue Sans Soirée: rendez-vous ICI.

18 décembre 2007

Revue Sans Soirée n°2: Premier texte online

Au programme de la Revue Sans Soirée, un texte de Marco Séfaris, "Tigres et dresseurs de tigres". Rendez-vous ICI

03 décembre 2007

Revue Sans Soirée: la "deadline" approche...

La Revue Sans Soirée est de retour le 15 décembre. Donc n'oubliez pas de m'envoyer vos textes d'ici-là...

18 octobre 2007

Revue Sans Soirée: nouveau blog

La Revue Sans Soirée a déménagé ici:

http://wrath.typepad.com/sans_soiree

N'oubliez pas de mettre à jour vos fils RSS (et de m'envoyer vos textes pour le numéro 2!)

10 octobre 2007

"Etat latent", Fabrice Causape

Et voilà le dernier texte de la revue Sans Soirée (enfin, du numéro 1 !)

Téléchargement etat_latent_fabrice_causape.pdf Painting_absinthe_degas

Je me souviens d'une conversation avec Lucien Cerise (l'auteur de "Photographies d'un Hamburger") : il me disait qu'un texte doit forcément être jugé dans une catégorie précise. Autrement dit, un fan de Guyotat devra changer de perspective quand il essaie de juger un bouquin de Zola (et inversement).

"Etat latent" appartient donc à ce que j'appellerais la catégorie "grand style": emploi abondant du passé simple ("le téléphone chut sans retenue") et vocabulaire recherché ("sommeil létal").

Vous vous en doutez: le grand style n'est pas ma tasse de thé. Pourtant, le sujet m'a paru intéressant et traité honnêtement: une jeune femme dépressive qui regrette l'amour de sa vie.

J'ai envie de dire que c'est dommage, que Fabrice Causape aurait pu parler de son sujet avec moins d'emphase. Mais tout le monde ne veut pas forcément écrire comme Houellebecq, avec des phrases courtes et un vocabulaire simple...

[N'oubliez pas de laisser un petit commentaire pour l'auteur, et d'aller jeter un coup d'oeil à son blog ICI ]

05 octobre 2007

"Matricide à la Fnac", Carole Mortier

Matricide Carole Mortier est probablement très sympa: elle soutient mon projet de Revue Sans soirée depuis le début et m'a demandé en "friends" sur Myspace.

J'aimerais donc dire du bien du texte qu'elle m'a envoyé. Mais malheureusement, je pense que cette histoire de matricide est ratée.

Téléchargement matricide_la_fnac_carole_mortier1.doc

Tout d'abord, ça me paraît difficile d'expliquer des sentiments si complexes en 3 pages. Le passé des personnages est bâclé, et la psychologie est vraiment rudimentaire.

Ensuite, le vocabulaire est parfois lourd: cf "gaillard", "vieille truie rigolarde",...

Enfin, je trouve que les émotions sont dites plutôt que ressenties. Plutôt que de nous dire que le fils pense à tuer sa mère (cf "instinct matricide, "mauvaises pensées"), mieux vaudrait que l'on ressente ces pulsions.

Ce qui me fait penser à un exercice qu'on a fait en creative writing hier. Prenez une idée abstraite, comme la joie et le désespoir, et essayez de la présenter en utilisant les 5 sens. La principale difficulté consiste à ne PAS réemployer de concepts (par exemple, ne pas dire "la joie sonne comme une promesse d'amour"...)

Bon, que pensez-vous du texte de Carole? Et si ça ne vous plait pas, laissez un petit conseil pour s'améliorer...

20 septembre 2007

"Métro vavin", Parisian Dundee

Verlaine "Il y a une part de folie dans le fait de persévérer, de s'obstiner, de s'acharner, et pourtant cette folie seule permet de s'ouvrir les porte de l'accomplissement", m'a écrit Parisian Dundee en guise d'introduction au texte envoyé pour la Revue Sans Soirée.

Téléchargement métro_vavin_parisian_dundee.doc 

Mélange de théâtre, de fiction et de poésie, "Métro Vavin" est un "truc" littéraire (dixit l'auteur).

Pour être honnête, j'ai été déçue par ce texte, qui parle d'un clochard qui attend la femme de sa vie sur un quai de métro.

Malgré des dialogues bien construits, j'ai trouvé que le thème était vraiment cliché. Vous en connaissez, vous, des clodos poètes? ça sent le mythe Verlaine-Rimbaud à plein nez (alcool + manque d'argent = artiste maudit !)

Non, franchement, je trouve que Parisian Dundee aurait pu écrire un texte plus personnel au lieu de broder des lieux communs.

(Bon, à vous de laisser votre avis...)

Rentrée littéraire 2008

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