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Revues littéraires

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22 janvier 2008

Commentaires

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Francois.m

>>Seulement voilà, publier dans la "Blanche" de Gallimard n'a jamais été un rêve pour moi. Mon ambition, c'est de trouver des lecteurs.<<

Ce n'est pas vrai. Si c'était le cas, tu mettrais ton manuscrit de roman en lecture libre à télécharger en .pdf sur le web.

Tss… tss…

sirius

"même si je voulais publier Jaenada et autres starlettes parisiennes dans MIR, je ne pourrais pas" - marrant, tu te mets exactement dans le rôle que tu reproches aux éditeurs parisiens - c'est là ta vraie place enfin, le chefaillon qui a le pouvoir de dire "non"...

Francois.m

De le liste de noms figurant sur la couverture de la revue, seul celui de Joyce Carol Oates est un peu connu ici.

Ceci montre sans doute que le public français est moins ethnocentriste que le public anglais.

De plus, il est assez marrant de voir en titre : New writing from Burbeck (un lieu absolument inconnu en France), alors que si on écrivait en une d'une revue française : "des inédits de Saint-Germain des Prés", Wrath piquerait une crise de nerfs mais le public anglais aurait entendu parler de Saint-Germain-des-Prés. Comme quoi tout n'est pas si simple.

cassiopée

Tu fais un boulot de stagiaire quoi :-)

Sous-commandant Niarcos

Inquiétant, ce sentiment de vengeance sous-jacent qui transpire entre les lignes. Heureusement qu'on ne t'a pas confié un mandat politique...

Ainsi, toi qui n'a jamais écrit une ligne publiable, tu vas t'occuper "d'auteurs établis" (tels Joyce Carol Oates). Et tu crois que tu vas pouvoir exercer ton petit pouvoir ? Mais ils vont de rire au nez, les "auteurs établis". Ils vont de fesser cul nul, oui.

sirius

et parce que cette revue, à 7 et quelques £, s'écoule à plus de 3000 exemplaires ? Tu n'as strictement aucune notion de l'édition ni de quoique ce soit d'ailleurs !

nicole

@FrançoisM

JC Oates est un écrivain reconnu mondialement. Jonathan Coe a écrit des romans d'une qualité rare: c'est étonnant que vous n'ayez pas entendu parler de "Testament à l'anglaise" ou de "Bienvenue au club".
Si la revue pour laquelle Wrath travaille attire ce genre de pointures c'est une excellente revue.
Wrath a de gros défauts j'en conviens mais elle a le mérite de s'intéresser (sauf quand elle vante Marc Lévy) à d'autres auteurs que ceux que les éditeurs français essaient de nous fourguer. Je ne dis pas ça pour Jaenaeda dont je n'ai encore rien lu et je me promets d'acheter bientôt un de ses romans car je ne me laisse influencer par personne, je juge "sur pièces".
Wrath: je viens de commencer "Cochon d'allemand", j'aime beaucoup.

Caroline, lectrice de Jaenada

…des écrivains frustrés et aigris qui se tournent vers l'édition faute d'avoir été publiés, et qui lèchent le cul des auteurs reconnus parce qu'ils confèrent un sentiment d'exister, tout en se vengeant sur les auteurs moins connus de ce que eux, au moins, publient... tu trouves ta place, c'est bien. Mais tu peux le prendre à l'endroit, à l'envers ou en anglais, Jaenada sera toujours moins frustré que toi. Il écrit, il publie, il est lu, ses lecteurs sont français mais ils l'adorent. Sa vocation n'est pas sans talent, ce qui n'est pas ton cas.

Francois.m

Vous avez raison, pour Coe, mais je me basais sur les auteurs cités sur la couverture de la revue.

Ceci dit, Coe est un auteur que les éditeurs français essaient de nous fourguer, quelles que soient ses qualités. L'amusant, chez Wrath, c'est qu'elle use d'un poids, deux mesures : les bons auteurs là-bas, les mauvais ici.

Grosse fatigue

Je comprends pas bien la pseudo opposition entre être publié dans la Blanche et trouver des lecteurs.
Muriel Barbéry a trouvé des lecteurs. Et même hors de Saint-Germain des Prés. A moins que plus de 500 000 presonnes habitent Saint-Germain et qu'elles aient toutes acheté L'Elégance du hérisson.

Et puis, si on sortait un peu des chiffres abstraits ? Vendre 3 000 ex., c'est toucher 3 000 personnes qui auront fait la démarche d'acheter la collection de mots que tu as mise en histoire qui a été mise en pages.
3 000 personnes.
Quand même.

Grosse fatigue

Et par ailleurs, si Jaenada est ce nul sans talent ni ambition que tu dépeins, Wrath, quel est l'intérêt et le prestige à t'en faire un ennemi contre lequel guerroyer sur le net ?
A vaincre sans péril, tout ça...

Marco

@ Caroline: les livres de Ph. Jaenada sont effectivement très bons, et Wrath avait d'ailleurs bien aimé les "Brutes". Si elle l'interpelle si souvent, c'est qu'elle voudrait qu'il revienne participer aux joyeuses polémiques dans les commentaires. Elle a bien raison. Il manque.
@ Wrath: dommage que toujours il faille que tu opposes ce qui t'arrive de bien à ce qui se passe ailleurs, pour les autres, qui te paraît toujours moche; logique exclusive qui a fait ton succès bloguesque mais qui fait aussi tes limites actuelles. Cela dit, je suis réellement content pour toi, ton travail dans la revue sera certainement enrichissant.
PS: tu m'as (en partie) inspiré une nouvelle; j'espère que tu n'y verras pas d'offense, ce n'est pas le but; tu n'es pas encore auteur de fiction reconnue, mais tu es d'ores et déjà personnage central de fiction :)

wrath

@nicole: "cochon d'allemand" est effectivement un des meilleurs livres que j'ai lu récemment. Avec "half a yellow sun" d'Adichie.

@François m: Jonathan Coe est un pilier de l'establishment littéraire anglais. Mais l'avenir, c'est plutôt des écrivains comme Sarah Waters (auteure de l'excellent "the night watch" = "la ronde de nuit")

@Marco: PhJ continue à lire mon blog régulièrement, même s'il ne commente pas souvent. Il est probablement vexé que Chproutz l'ait traité d'"écrivaillon" :)

Adam

Jonathan Coe est un milliardaire, comme Philippe Jaeneda. Au Bahamas, en ce moment. Eau à 30° C. Ils se moquent bien des propos que des petits commentateurs postent.

Sous-commandant Niarcos

Fais attention avec les piliers, Wrath, surtout ceux de "l'establishment anglais" (ah, ton sens de la formule...) : c'est du solide. Si tu ne regardes pas où tu vas (le prochain horizon qui chante?), tu risques de rater le virage (de la notoriété littéraire?) et de foncer dessus (je n'ai pas dit tomber dans le panneau). Attention au crash éditorial. Et à l'ivresse de la fonction: le taux d'alcoolémie est vite
dépassé! ;-)

Ph.J.

Ah, non, Wrath, tss tss, je ne continue pas à lire votre blog régulièrement, non – pourquoi vous dites, ça ? (Vous le savez pertinemment, en plus, que je ne passe plus dans vos marécages, vous avez j'imagine les adresses IP.) Je ne suis venu qu'une fois depuis je ne sais combien de temps, et j'ai laissé un commentaire. (Et là, je viens parce que j'ai reçu un mail qui dit : "Quelle connasse, cette Wrath" (pardon, hein, je ne fais que reproduire), donc ma curiosité me pousse à jeter un coup d'oeil.) Enfin bref.
D'autre part, je ne pense pas vous avoir jamais prédit "un avenir à la Jean-Baptiste Gendarme". J'ai bien trop d'estime pour lui. Jean-Baptiste s'occupe réellement, sérieusement, d'une revue, et surtout il écrit, il avance dans son travail. Je ne vois pas le rapport avec vous.

Marco

(oups, je crois que c'est mal parti pour qu'il revienne commenter régulièrement... dommage:)

The wild camel

Vive Ph.J. !!!

Gadrel

On dira ce qu'on veut, mais c'est quand même vachement chouette d'avoir une bande de caniches bénévoles qui arpentent le web 24h/24 pour prévenir le Grand Homme lorsque sa réputation est mise à mal par une petite femme. Filou, où donc as-tu déniché ces trottins ? Et peux-tu m'en prêter un ou deux ? J'ai de la vaisselle en retard. Par ailleurs, faut-il entretenir des relations sexuelles sporadiques avec les larbins pour qu'ils se dévouent ou bien une carte de voeux annuelle signée de la sublime main de l'auteur suffit-elle à préserver leur zèle ? Merci d'avance pour tes réponses.

stephaaane

Hahaha! Quel comique ce Gadrel! A peu près aussi drôle que ma mémé de Souillac. Et c'est pas peu dire.

Benoît

Hello,

bien joué pour la revue! Avec ton style inimitable, tu progresses finalement dans la voie classique, non? Creative writing + revue + contacts; de l'autre côté tu nies tout ça avec véhémence. Derrière la provoc, je trouve ta démarche sincère et elle remet en cause tout de même certaines habitudes de copinage. D'accord.
Mais ton point de vue vaudrait surtout si tu acceptais de le moduler au fur et à mesure de ton entrée dans le milieu, ce qui n'a rien d'horrible, je trouve: tu es bien obligée de t'engager sur des sujets qui te tiennent à coeur, et d'échanger avec ceux qui s'en occupent aussi...à moins de faire un blog en anglais, et de t'adresser à un autre public peut-être plus proche de toi?

Et hop, j'ai encore ajouté ma pierre au blog sans le vouloir, moi :) J'ai comme l'impression de dire toujours la même chose héhé.

Gadrel

Ainsi donc, c'est toi la boniche de Filou, stephie ?

stephaaane

On peut apprécier ton humour sans lécher pour autant les bottes de monsieur Jaenada, non?
"Connasse" est un mot que je n'utilise que très rarement, et ce n'est certainement pas le premier qui me viendrait à l'esprit pour qualifier notre Lise-Marie.

 mary dollinger

Bravo pour Sarah Waters, pas encore assez connue en France. Jonathon Coe est inégal, but at his best...

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