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27 février 2009

Commentaires

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Droopy

Wrath, tu devrais lire "Didier dénonce " de Patrick Besson ( Fayard 2002).

1/ pour ta légère compulsion à dénoncer les travers des autres (mais jamais les tiens).

2/ pour la qualité de texte de quelqu'un qui sait manier les mots.

Jerome

Bah, je ne comprends pas bien parce qu'avec moi ils sont plutôt faciles d'accès, les éditeurs aussi. Si l'on reste courtois avec eux, ils le sont avec les autres. Même lorsqu'on brusque un peu l'ordre des choses, qu'on les secoue un peu, qu'ils se sentent acculés à se dévoiler, le dialogue continue sans problème. Peut-être est-ce la manière de faire qui diffère ?

le koala

Sans me prononcer sur le tempérament des attaché(e)s de presse que je ne cotoie pas - ce qui démontre effectivement que je ne suis pas un pipole chatoyant qui a des tas de choses passionnantes à dire, comme Loana ou Moundir - j'aime bien la photo illustrative avec les deux "tassepés". C'est du david LaChapelle ??

PhJ.

C'est vrai, ce que vous écrivez, Wrath, mais (d'ailleurs un peu comme pour les éditeurs et les manuscrits qu'ils ne peuvent pas tous lire), sans vouloir se montrer fataliste, comment faire autrement ? D'une part, avoir une attachée de presse est indispensable. Si on attend que les critiques s'intéressent spontanément à notre livre, on sera couvert de moisissures avant le premier papier. Et donc, une fois qu'on a une attachée de presse, soit elle est très "forte", pratique effectivement le copinage à haute dose, déjeune sans arrêt avec les journalistes et les appelle à tout bout de champ pour savoir comment ils vont, soit elle fait son métier plus, je ne sais pas comment dire, froidement, techniquement, et donc elle se contente d'envoyer le livre avec un mot genre "Lisez-le, c'est bien." Mais un journaliste qui reçoit 400 romans en un mois, tous accompagnés d'un lisez-le-c'est-bien, il n'a pas de raison d'en lire un plus qu'un autre. Donc voilà. Si l'attachée de presse le croise régulièrement dans des soirées, des cocktails, des machins comme ça, et lui fait croire qu'elle l'adore, admire son travail, qu'elle est sa meilleure pote, quand elle va l'appeler et lui dire "Fais-moi plaisir, lis ça" ou "Sois sympa, fais un petit truc sur ce livre", eh bien évidemment il aura plus envie de lui rendre service qu'à quelqu'un qu'il ne connaît pas. C'est vrai que c'est triste, regrettable, tout ce qu'on veut, mais il est difficile d'imaginer que ça puisse marcher autrement. C'est le métier des attachées de presse. Ce ne sont pas juste des filles qui mettent des livres dans des enveloppes.

Stéphane Libertad

"Ça balance pas mal à Paris..."

À Londres aussi, apparemment.

PhJ (l'écrivain), défenseur de la veuve et l'orphelin...

Très drôle.

sirius

Ben tu n'es pas la presse, et tu n'as pas d'influence, pourquoi se fatiguerait-elle à t'envoyer un bouquin ? D'autant que chez Leo Scheer on ne doit pas trop t'aimer, si ? Et j'adore la dénonciation : un mercredi à 10h30 elle n'était pas encore arrivée !!! Un petit déjeuner de travail, peut-être ?...

le koala

Boaff, elle pouvait être en rendez-vous ... Allez, soyons bienveillants pour une fois (D'ailleurs elle avait peut-être bossé jusqu'à pas d'heure la veille, ce qui est pareillement méritoire. Oups. Oui enfin bon)

Sinon PhJ a raison, en y réfléchissant un peu on ne voit pas comment la profession pourrait échapper au copinage; à ce degré-là c'est quasiment un mode d'existence, une modalité pratique de l'exercice de ladite profession.

Remarquez il n'y a pas que chez les attachées* de presse. Dans l'enseignement supérieur, par exemple ... Enfin, bon, c'est moins vulgaire évidemment: sur les hauteurs himalayennes de la Montagne Sainte-Geneviève, avec le Luxembourg comme horizon, on pratique le "népotisme". C'est un peu plus chic.

*apparemment et si j'en crois les autres posts il faut bien mettre un "e" à attachéE. Ca n'existe pas, les attachés - mecs ?? Excusez la naïveté confondante de la question, c'est que je débute moi (enfin non d'ailleurs, même pas).

Daniel Fattore

... sans compter que les journalistes sont TOUJOURS très courtisés, et pas seulement dans le monde littéraire parisien (journaliste parlementaire auquel un député lâche un petit scoop, comme ça, mine de rien, etc.). Il ne manquerait plus que le plumitif écrive une connerie ou déverse son fiel dans son canard!

Du coup, ceux qui ont intérêt à passer dans la presse s'arrangent pour "cornaquer" le journaliste. A ce dernier de savoir où s'arrête le travail d'information, et où commence... autre chose - sans pour autant bouder un accueil sympathique.

François Martini

Pourquoi s'intéresserait-on, lorsqu'on est éditeur, à une blogueuse qui dit du mal de tout le monde ? Un éditeur cherche à vendre, c'est tout.

Bento

Autant j'ai de la sympathie et du respect pour les blogueurs discrets qui partagent des comptes-rendus de lecture avec des appréciations personnelles argumentées du genre "j'aime parce que" ou "je n'aime pas parce que", autant j'ai du mal avec les aigris qui ne savent que tout descendre en flammes à grands coups de "c'est de la merde", "sa dernière bouse" ou "le nul, Edistat y disent qu'il en a vendu que 100 en 2 mois"...
Pour copier un publicitaire célèbre : "quand on est un auteur frustré réfugié dans la seule occupation acceptable, à savoir, être un (mauvais) critique littéraire, on a quand même raté sa vie"

cancer des tropiques

quelque part c'est partout pareil. Les attachées de presse sont des commerciales, un point c'est tout. Elle préfèrent vendre au Figaro plutôt qu'aux blog.
That's life. Faut juste faire avec et jamais lâcher le morceau... ce qui est en train de devenir ma devise finalement. J'espère juste que je ne crèverai pas avant. d'un cancer du poumon à force cloper devant mon ordi

Daniel Fattore

Je me suis permis de rebondir sur ton papier:

http://fattorius.over-blog.com/article-28447879.html

A bientôt!

Nikita

Je trouve ça normal, sachant que je me donne du mal pour organiser l'entretien, lire le livre, filmer, éditer la vidéo, la downloader sur Dailymotion, et écrire le post.

---

"Je me donne du mal."

hahaha

Gondolfo

Lise Marie,

Toutes mes excuses pour avoir retenu Anne trop longtemps mercredi. Mercredi matin c'est mah-jong. Un des joueurs avait égaré la tuile fleur de prunier. Bref tu imagines l'inquiétude et le temps perdu...

Vinosse

- j'aime bien la photo illustrative avec les deux "tassepés".

Rédigé par: le koala | 27 février 2009 at 12:29


Je croyais que c'étaient ta sœur et ta taupe...

le koala

Tiens, le retour du quatre-heure en cour de récré, des attaques personnelles, des coups de pied dans le tibia et du mercurochrome qui tache. C'est rafraîchissant, ça rajeunit, c'est presque primesautier. C'est beau d'avoir gardé l'esprit jeune et facétieux comme ça.

Walpodo

Auteur ou Editeur, chacun bosse dans son domaine qui paradoxalement a le même objet, sans crier au faux débat - peut-être que le lecteur devrait être bien plus présent en fait cela dégrossierait bien des illusions...

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